Francaisdefrance's Blog

12/09/2009

Est-il dangereux de dénoncer le racisme anti-Blanc ? Oui…

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 14:04

Quel est le point commun entre un enfant juif qui se fait caillasser dans les rues de Paris, en France, et un enfant Zimbabwéen qui fouille les poubelles de Harare à la recherche de nourriture ? Sans qu’ils le sachent, tous les deux sont les victimes du racisme anti-blanc.

Il y a quelques mois, l’opinion française s’est émue des incendies de synagogues à répétition. Pourtant, lorsque les représentants et les intellectuels juifs se sont enfin décidé à dénoncer la vague d’antisémitisme dont leur communauté faisait l’objet, le phénomène n’en était pas à ses débuts mais s’était installé dans la durée depuis plus d’un an. En effet, en Mars 2001, un rapport de la commission Nationale des Droits de l’Homme signalait déjà une forte recrudescence d’incidents de ce type.

Le silence, à l’époque, avait été général parmi les personnalités du monde politique, associatif, intellectuel ou médiatique, y compris parmi celles de la communauté juive. La raison de ce silence trouve ses racines dans le racisme antiblanc. Pour tous, seul le racisme réel ou supposé des blancs devait être dénoncé. La violence et le comportement délinquant de nombreux adolescents maghrébins ou noirs faisaient l’objet d’un véritable tabou. Le discours convenu du moment n’autorisait à évoquer que les vagues concepts de « sentiment d’insécurité », « d’incivilités » et de « jeunes ». Par un étrange déplacement des culpabilités, dénoncer ces problèmes était considéré -en soi- comme un acte de racisme. Le racisme, quant à lui, ne devait être présenté que comme la tare morale des seuls blancs. Il était interdit d’admettre que des maghrébins de « première, deuxième et troisième générations », ou pourquoi pas des noirs, des juifs, des asiatiques, des indiens d’Amérique pouvaient l’être. Finalement, parce que la situation devenait intenable, des représentants de la communauté juive, notamment Marek Halter dans un article publié dans le Journal du Dimanche, ont brisé un tabou en révélant publiquement que ces actes antisémites n’étaient pas le fait de français de souche mais de jeunes maghrébins.

Pourtant, quelques mois plus tard et après une élection présidentielle mouvementée, le discours officiel a peu changé. Nos politiciens se complaisent à nouveau dans le politiquement correct en tenant des discours pleins de fermeté vis à vis de l’antisémitisme, mais sans aller au fond des choses. Il est de bon ton de répéter à l’envie que « Lorsqu’on touche aux juifs, c’est à la France qu’on touche ». Cette affirmation est inepte. De tels propos sont peut être rassurant pour les juifs mais surtout, ils permettent aux résistants de la dernière heure de ne rien changer à leur discours. En fait, il faudrait oser dire que c’est parce que depuis des années, on a laissé toucher à la France et aux Français qu’aujourd’hui, on touche aux juifs. C’est parce que depuis des années, on tolère une véritable haine à l’égard de tout ce qui est Français, parce qu’on tolère le racisme antiblanc et même parce qu’on en fait la promotion, parce qu’à certains jeunes, toutes les violences physiques et verbales ont été permises que ces jeunes n’ont plus hésité à s’en prendre ouvertement aux juifs. Avant les juifs, il y a eu toutes les victimes de tournantes, un phénomène dont les motivations parfois racistes sont connues depuis le début des années 90, il y avait eu toutes les agressions « gratuites » envers des blancs, Il y avait eut tous les caillassages, tous les feux de voitures, toutes personnes âgées brutalisées, toutes les manifestations de racisme antiflic qui se donnaient pour alibi « la haine ». Mais la haine de qui et la haine de quoi ?

Qui dénonçait le groupe Rap « Ministère Amer » au début des années 90 lorsque son chanteur déclarait ouvertement vouloir tuer des enfants blancs? Comment se fait-il qu’aujourd’hui, ceux qui dénoncent la propagation de musique « skinhead » soient frappés de mutisme lorsqu’il s’agit des propos d’une violence inouïe tenus par les rappeurs de « Sniper », « Lunatic » ou « la Brigade » alors que leurs textes suintent d’un racisme à peine voilé et incitent ouvertement aux agressions. Lorsqu’un jeune blanc commet des crimes violents, les médias savent toujours nous expliquer que certaines musiques et certains films ont pu l’inciter à passer à l’acte. Quand se penchera-t-on sur le message véhiculé par la musique qu’écoutent les jeunes délinquants maghrébins ou noirs ?

Contre la « majorité ethnique », tous les coups, tous les propos seraient-ils donc permis ? Pourquoi être surpris que certains jeunes expriment leur antisémitisme sans complexe quand, depuis des années, on a légitimé leur haine de l’autre, lorsque l’autre est blanc ?

Plus loin de nous, au Zimbabwe, la population, déjà ravagée par l’épidémie du SIDA, est désormais acculée à la famine, soi-disant à cause de la « politique de réforme agraire » du président Robert Mugabe. Depuis près de deux ans, économistes et experts financiers ont lancé des mises en garde contre les risques que cette politique allait faire peser sur le sud de l’Afrique. Depuis un an, de l’aveu même des dirigeants du Zimbabwe, on sait que des pénuries alimentaires étaient inévitables. Pourtant, ce n’est qu’aujourd’hui, lorsque le mal est fait, que les politiciens de l’Union Européenne se décident à prendre quelques sanctions contre les dirigeants de ce pays. Pourquoi ?

Tout simplement parce que, du fait de l’héritage colonial du Zimbabwe, ce sont des Blancs qui possèdent et cultivent une grande partie des terres du pays.

Qu’une réforme agraire soit nécessaire, nul ne le conteste : des accords ont été passés en 1998 sous les auspices des Nations Unis entre les fermiers blancs et le gouvernement de Robert Mugabe, puis en 2001 à Abuja. Ces accords, Le gouvernement Zimbabwéen les a systématiquement violés. En réalité, la politique de Robert Mugabe est motivée par la haine raciale à l’égard des blancs et ne constitue rien d’autres qu’un nettoyage ethnique : La quasi-totalité des fermes appartenant à des blancs ont été listées pour saisie, souvent sans raison valable, et les propos racistes de Robert Mugabe ne laissent aucun doute sur ses motivations.

Pourtant, en France, le racisme de Robert Mugabe a été accueilli avec le même silence, quand ce n’est pas avec l’assentiment des mêmes qui ont fait silence sur la montée de l’antisémitisme dans notre pays, et cela pour les mêmes raisons. Certains ont vu dans la dépossession des blancs du Zimbabwe un ultime combat contre la décolonisation et le racisme des blancs, voir une sanction méritée par ceux-ci ; ces grandes âmes, en retard d’un siècle, perçoivent encore les blancs du Zimbabwe sous les traits de soldats anglais arborant le casque colonial de l’empire britannique. Il leur est impossible d’imaginer que l’héritage colonial puisse aussi avoir apporté quelques richesses à l’Afrique : c’était le cas au Zimbabwe où l’agriculture était une des plus florissantes de cette partie du monde.

Dans la presse française, il est de bon ton, depuis le début de la « réforme agraire », d’évoquer systématiquement le fait que les blancs détiennent 75 % des meilleures terres du Zimbabwe, mais que ce soit eux qui en aient mis la plus grande partie en valeur n’est jamais mentionné. Certains oublient aussi de dire qu’en février 2000, 52 % des électeurs Zimbabwéens s’étaient prononcés contre l’éviction des fermiers blancs sans compensation, comme si pour eux comme pour Robert Mugabe, les résultats d’une élection devaient être ignorés dès l’instant qu’il s’agissait de « botter le cul des blancs ». Certains encore ont parlé des persécutions dirigés contre les membres de l’opposition Zimbabwéenne mais n’ont pas jugé utile de rapporter les véritables campagnes de violences contre les fermiers blancs. Ce sont enfin les mêmes qui répètent à l’envie que Robert Mugabe « se sert » du racisme anti-blanc à des fins électorales par simple refus d’admettre que Robert Mugabe >EST< raciste : Ceux-là ont toujours une réticence à admettre que le racisme n’est pas l’apanage des blancs, et plus encore que des blancs puissent faire l’objet d’attaques racistes.

Une telle attitude est-elle surprenante ? On se souviendra que les mêmes s’extasiaient jadis devant Staline quand les Ukrainiens mourraient de faims par millions pendant les années 30 ou devant Mao quand celui ci faisait mourir par dizaines de millions les paysans chinois pendant les « sixties ». Robert Mugabe fait penser, d’ailleurs, à un autre dictateur communiste qui avait eu un temps les faveurs de ces pères et mères La Morale soixante-huitards : Pol-Pot. Comme le tyran cambodgien, qui a massacré un tiers de son peuple, Robert Mugabe, après avoir chassé la quasi-totalité des blancs de son pays, risque de faire mourir de faim 6 millions de ses concitoyens, sans compter tous ceux qui, orphelins, malades du SIDA, sont déjà touchés par la folie de ce dictateur… Robert Mugabe pourra se flatter d’avoir infligé à un peuple africain la première famine directement imputable au racisme anti-blanc.

Il est grand temps de faire une mise à jour des bonnes consciences. Aujourd’hui, dans notre société, Le racisme anti-blanc, le tabou dont il fait l’objet ainsi que le tabou qui en est le produit dérivé, concernant le racisme des africains, des arabes, des asiatiques ou des amérindiens, ont des conséquences de plus en plus tangibles non seulement sur le quotidien des blancs mais sur celui d’autres groupes ethniques : La famine du sud de l’Afrique ou l’antisémitisme en France en sont deux exemples. Pour pouvoir dénoncer ce racisme qui nous touche, nous devons donc surmonter le double complexe hérité de la décolonisation et le traumatisme du nazisme qui nous font croire que tout ce qui est dans notre intérêt est forcément préjudiciable aux autres peuples.

N’ayons donc pas peur de combattre le racisme antiblanc : le fait de défendre en priorité nos intérêts, en tant que blancs, est non seulement normal, non seulement moral mais encore n’est pas incompatible avec l’intérêt d’autres groupes ethniques, bien au contraire…

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