Francaisdefrance's Blog

01/09/2009

Grippe A : Du principe de précaution au Nouvel Ordre Mondial.

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 20:22

D’où vient ce don de prémonition de nos gouvernements sur l’imminence d’une pandémie fulgurante ? Que nous vaut une telle débauche d’anticipation et de précautions ? Comme on aurait aimé voir une telle dynamique pour prévenir la crise financière ! Car en effet, si on fait le parallèle entre ces deux événements, le traitement est à l’extrême opposé. Depuis le début de la crise financière, le gouvernement fait tout, au contraire, pour en minimiser la gravité et va même jusqu’à spéculer sur les signes d’une « reprise », alors que tous les indicateurs économiques mondiaux sont dans le rouge.

Et voilà que depuis avril, et les premières mises en garde de l’Organisation Mondial de la Santé, nos pouvoirs publics redoublent de zèle dans la mise en œuvre de mesures sanitaires en suivant à la lettre la dictée de l’OMS. Mieux encore, avant même les premières alertes lancées par l’OMS suite au début d’épidémie de grippe porcine au Mexique fin mars, notre président, le 9 mars 2009, se rendait au Mexique, pour jouer au VRP de l’industrie pharmaceutique. Un contrat de 100 millions d’euros fut signé par Sanofi-Aventis(1) avec les autorités mexicaines pour la construction d’une usine de vaccins grippaux saisonnier et… pandémique !
Quelle coïncidence !!!

« Avec la construction de cette usine, Sanofi-Aventis est fier de contribuer au renforcement des infrastructures de santé du Mexique et tient à souligner l’engagement exemplaire envers la santé publique de ce pays, à travers son programme de vaccination contre la grippe et de préparation à la pandémie » déclarait à cette occasion Chris Viehbacher, directeur général de Sanofi-Aventis.
Trois semaines plus tard, les premiers signes d’une épidémie de grippe porcine au Mexique étaient relevés par l’OMS…

Là, ça frise le paranormal ! Notre président et les dirigeants de Sanofi, possèderaient-ils des dons de médiumnité, ou pratiqueraient-ils les arts divinatoires ?

Et que penser de l’OMS dans cette histoire, qui ne cesse, contre toutes les apparences, de nous prédire une pandémie mondiale pour l’automne. Une pandémie bien spéciale puisque toujours selon l’OMS, l’actuelle souche de grippe H1N1 (contagieuse mais très peu virulente) pourrait muter vers une forme très virulente et mortelle. Mince ! Y foutent les boules à l’OMS ! Auraient-ils, eux aussi, des dons de prémonition ?

Ah ! Mais attendez voir là ! J’y repense, une coïncidence assez incroyable s’est encore produite en février dernier. Figurez-vous que l’OMS avait été obligée de communiquer suite à une sale affaire dénoncée par la presse. En effet, le vendredi 27 février 2009, la compagnie Baxter annonçait qu’elle avait fabriqué un vaccin contre la grippe saisonnière qui avait accidentellement été contaminé par le virus H5N1de la grippe aviaire (peu contagieux mais très virulent voir mortel pour l’homme) (2).

L’erreur avait eu lieu au laboratoire de recherche de Baxter International en Autriche.

Le produit contaminé, un mélange de virus de la grippe humaine H3N2 et de virus de la grippe aviaire H5N1, qui n’était pas correctement identifié, avait été envoyé à l’entreprise Avir Green Hills Biotechnology, une firme autrichienne. Celle-ci avait par la suite transmis des portions du mélange à des sous-traitants en République tchèque, en Slovénie et en Allemagne.
C’est le sous-traitant tchèque qui s’était rendu compte que quelque chose ne tournait pas rond, lorsque des furets auxquels il avait injecté le vaccin, sont morts. Ceux-ci ne devaient pas mourir après une exposition au virus H3N2, ce qui signifiait donc qu’ils avaient également reçu le virus actif du H5N1.

L’islam en France et en chiffres – 1989-2009

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 17:14

31 Aug 2009

Des données statistiques sur l’évolution de la présence et de la pratique musulmanes en France: c’est ce que propose un récent document de l’Institut français d’opinion publique (Ifop), en revenant sur vingt années d’enquêtes et sondages. L’analyse des données révèle des évolutions parfois contradictoires.

Institut du monde arabe, Paris

Alors que la France polémique sur le sort de la burqa et le destin de la République tout en s’enfonçant dans un brouillage idéologique ignorant souvent les sociétés réelles, un document de l’Institut Ifop, publié le 21 août 2009, est passé à peu près inaperçu. Il apporte pourtant un éclairage utile sur l’état véritable de la pratique religieuse et des identifications à l’islam au sein des populations de confession musulmane dans l’hexagone.

Intitulé Enquête sur l’implantation et l’évolution de l’islam en France, il peut être téléchargé à partir du site de l’Ifop. L’étude se fonde sur deux sources:

– d’une part, un cumul réalisé à partir des enquêtes actuelles et récurrentes de l’Ifop dans lesquelles la question de la «proximité religieuse» est posée. Portant sur la période 2005-2009, ces données découlent de 135 vagues d’enquêtes effectuées à chaque fois auprès d’échantillons nationaux représentatifs de 950 personnes;

– d’autre part, les résultats d’enquêtes historiques de l’Ifop réalisées depuis 1989 auprès de personnes d’origine musulmane (la dernière en 2007, sur la base d’entretiens menés face à face).

Abordant donc la période particulièrement cruciale s’étendant de 1989, date de la première grosse affaire de visibilité de l’islam (l’expulsion de deux écolières voilées d’un lycée dans la ville de Creil) à 2009, cette analyse de données cumulées permet de relativiser l’hypothèse de l’expansion de l’islam. En effet, nous y découvrons que ce qui progresse le plus fortement n’est pas la pratique religieuse, mais l’identification à l’islam. Quant aux pratiques, les plus assidus restent, de loin, les personnes plus âgées, même si les jeunes les rattrapent sur certaines expressions religieuses fortement socialisées (le ramadan), alors qu’ils sont à la traîne dans la piété individuelle (l’accomplissement des prières quotidiennes).

Une situation économico-démographique explosive

On voit tout d’abord que, malgré son caractère laborieux (immigration de travail), la population est, en proportions nationales, à la fois considérablement plus jeune et violemment exposée au chômage (29.5% de chômage, soit le double de la moyenne nationale). Le cocktail est donc particulièrement fort en leur sein pour la prédisposer à la protestation sociale.

Dans cette optique, les émeutes de 2005 dans certaines banlieues à dominance de populations musulmanes doivent être considérées comme l’expression politique de jeunes déclassés, non de musulmans.

L’impuissance des organisations musulmanes à endiguer la révolte des jeunes montre alors que la protestation ne passe pas par le religieux et donc que l’islam ne fonctionne pas, dans sa majorité, comme une idéologie de combat ou de contestation.

L’expansion de l’islam : identitaire plus que religieuse

Du coup, la dégradation ou la stagnation des conditions de vie n’est pas un catalyseur de piété. En effet, loin du boom attendu, on voit que l’importance du religieux ne varie guère en 20 ans pour les musulmans de France. Alors qu’ils étaient 37% à se dire croyants et pratiquants en 1989, ils ne sont plus que 33% vingt ans plus tard. Le nombre des musulmans se déclarant athée régresse également. Ce qui progresse en revanche, c’est le mainstream: la catégorie «d’origine musulmane» passe de 20 à 25%.

C’est donc bien en tant que référentiel identitaire plus que comme pratique religieuse que l’islam progresse au sein de la république. Cela se traduit par une stabilité des pratiques religieuses individuelles et une légère progression des pratiques religieuses de caractère collectif, lesquelles continuent pourtant de toucher plus les personnes âgées que les jeunes.

La relative stabilité de la pratique individuelle : la prière quotidienne

La prière progresse, mais de façon inconstante: alors qu’une baisse forte marqua la période 1989-1994, cette pratique reste stable jusqu’en 2001 où elle connaît à nouveau une hausse rapide mais laquelle ne parvient pas à compenser la perte des années 1989-1994 (41% de personnes déclarant prier quotidiennement en 1989 pour 39% aujourd’hui).

La période du sursaut pieux (2001-2009) doit être notée et éventuellement mise en corrélation avec les évolutions de la scène internationale (11 septembre, deuxième intifada, guerre en Irak) : ces événements on pu favoriser la cristallisation en pratique religieuse de la progression «identitaire» de l’islam précédemment décrite.

Pourtant, la pratique religieuse n’est pas pour autant inscrite dans une dynamique de protestation sociale est politique. En effet, elle reste un «truc de vieux»: alors que 28% des jeunes (18-24 ans) déclarent prier au moins une fois par jour, les quadragénaires sont 35% à le déclarer et les plus de 55 ans 64%. La prière demeure donc pour l’instant une pratique motivée par des questions plus existentielles (la mort) que politiques (la protestation sociale).

La progression de la pratique sociale : la prière à la mosquée, le ramadan et le voile

Si le sondage relève certes que la fréquentation de la mosquée est en progression constante à partir de 1994 (ils sont 16% à déclarer fréquenter la mosquée en 1994, 20% en 2001 et 23% en 2009), cette progression doit être pondérée par la multiplication des lieux de culte facilitant l’accomplissement de ce devoir religieux. Mais elle confirme bien la structuration identitaire autour de la référence à l’islam, surtout chez les 18-35 ans: le taux déclaré de fréquentation de la mosquée double en 15 ans passant de 12% en 1994 à 23% en 2009. Mais encore une fois, ce sont les aînés qui, en proportion, remplissent le plus les lieux de culte: alors qu’ils sont 23% des 18-35 à fréquenter la mosquée le vendredi, ils sont en revanche 41% des plus de 55 ans à s’acquitter de cette obligation.

En raison de l’effondrement de la pratique religieuse catholique, l’islam présente bien sûr un taux plus élevé: 5% des catholiques disent aller à l’église une fois par mois, tandis que la fréquentation au moins mensuelle de la mosquée atteint 23% chez les musulmans.

C’est la pratique sociale par excellence, le ramadan, qui subit une hausse véritablement importante : 70% des personnes interrogées affirment jeûner pendant tout le ramadan alors qu’ils n’étaient que 60% en 1994. Et là, l’écart de pratique entre jeunes et vieux se résorbe: 71% des 18-24 ans déclarent faire le ramadan pour 85% des vieux. Pourtant, la pratique du ramadan semble s’être stabilisée et avoir atteint un plafond: le taux de 2009 est identique à ce qu’il fut en 2001. Le ramadan se met à plafonner au moment où le taux de la prière individuelle augmente sensiblement: comme si les évolutions internationales poussaient vers plus d’islam mais moins en société.

Quant au voile, si les sondages rassemblés ici n’offrent pas de perspective diachronique, il montre que, en 2003, le port du voile était avant tout une caractéristique de personnes âgées (8% des moins de 35 ans déclaraient le porter «très souvent» contre 16% des 35 à 49 ans et 30% des plus de 55 ans).

La hausse des pratiques collectives ne traduit pas la progression d’un esprit communautaire. En effet, le mariage mixte des femmes (proscrit par l’orthodoxie musulmane) est en majorité accepté (56% l’acceptent parmi les femmes se déclarant «musulmanes pratiquantes», ainsi 86% des «musulmanes non pratiquantes» et 94% des femmes affirmant n’être que «d’origine musulmane»).

Source: http://religion.info/french/

Incendie sous une mosquée à Clermont-Ferrand : un acte raciste ?

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 11:19


En Algérie, notamment, des églises catholiques sont incendiées; mais çà, on n’en parle beaucoup moins…
L’origine criminelle de l’incendie qui a éclaté vendredi dans un appartement situé sous une mosquée (???), dans le quartier Saint-Jacques, ne semble pas faire de doute. L’enquête devra maintenant déterminer s’il y avait une motivation raciste.
Il y avait du monde, ce soir-là, vers 20 heures, rue des Trois-Patriotes, dans le quartier Saint-Jacques. Aussi l’alerte a-t-elle été vite été donnée. Les sapeurs-pompiers de Clermont, rapidement sur place, n’ont eu aucune peine à venir à bout des flammes.

Ce sont d’ailleurs davantage les fumées, plutôt que le feu lui-même, qui ont endommagé le logement de 40 mâ, obligeant le locataire des lieux à être relogé par la mairie.

Personne n’a été blessé dans le sinistre. Un incident sans gravité, donc, étudié toutefois de près par les autorités judiciaires. L’appartement situé au-dessus du logement incendié, un ancien commerce, abrite en effet aujourd’hui un lieu de culte musulman. Le parquet de Clermont a décidé d’ouvrir une enquête, confiée au Service régional de la police judiciaire.

« Rester très prudent »

L’hypothèse criminelle est privilégiée. Des témoins ont vu un homme s’enfuir, au moment des faits. La question est maintenant de savoir si, en plein ramadan, la mosquée était visée.

Les personnes qui ont assisté vendredi aux événements n’y croient guère. Le fait que l’auteur de l’incendie ait, selon elles, déclenché d’autres départs de feu à proximité, sans dégâts importants, en est l’illustration.

Mais la justice s’interroge, tout en appelant à « rester très prudent » : « Aucune piste n’est écartée. Nous ne pouvons, pour l’heure, ni écarter ni confirmer un éventuel geste à caractère raciste », expliquait hier Nadège Cula, substitut du procureur.

D’après: http://tinyurl.com/kvjyum

Hortefeux joue les « grands frères ». Trop tard…

Filed under: racaille — francaisdefrance @ 10:59

31 Août 2009

meutes9rb1

Mais, Monsieur Hortefeux, vous n’êtes pas sans savoir que RIEN n’arrêtera la racaille. C’est avant qu’il fallait agir. C’est Sarkö qui devait « nettoyer au Karcher ». Il ne l’a jamais fait; cherchez l’erreur…

Le ministre de l’Intérieur, Brice Hortefeux, veut relancer le dialogue en banlieue entre les jeunes et les forces de l’ordre. Il a réuni lundi une table ronde en ce sens autour de laquelle étaient notamment présents Fadela Amara, Xavier Bertrand et Martin Hirsch. Une démarche dénoncée par certaines associations comme un coup de com’.

Brice Hortefeux a réuni lundi des acteurs de banlieue pour tenter de relancer le dialogue entre les jeunes et les forces de l’ordre. Cette table ronde, à laquelle ont participé Fadela Amara, chargée des banlieues, Xavier Darcos, ministre du Travail, et Martin Hirsch, qui s’occupe de la jeunesse, visait à « initier une nouvelle démarche« , a indiqué le ministre de l’Intérieur.

« Il y a la volonté de progresser vers un respect mutuel, chacun doit effectuer un bout de chemin l’un vers l’autre« , a-t-il dit lors d’une conférence de presse. Le collectif « Banlieues respect », qui dit ne pas avoir été invité au ministère, voit surtout dans l’organisation de cette table ronde une opération de communication. « Il n’y a pas des gens issus véritablement des quartiers, cette réunion ne tient pas trop la route. On doute qu’il en sorte de grands changements« , a déclaré son porte-parole, Hassan Ben M’Barek.

« Le respect, ça doit être dans les deux sens« 

Mais des représentants de la vingtaine d’associations présentes, de SOS-Racisme à l’association « les Braves garçons d’Afrique », ont dit avoir senti une volonté d’avancer, avec la création de groupes de travail et un calendrier. « Ce ne sont pas que des promesses« , a dit Sihem Habchi, présidente de « Ni Putes, Ni Soumises. » Brice Hortefeux a ainsi annoncé qu’un point d’étape serait fait d’ici deux mois et qu’une équipe de conciliation serait créée en septembre pour intervenir ponctuellement sur le terrain afin de désamorcer les tensions.

Soucieux à la fois de reprendre la main sur la sécurité et de se poser en homme de dialogue, Brice Hortefeux avait lancé cette rencontre à la suite de la mort le 9 août de Yacou Sanogo, un motard de 18 ans qui tentait d’échapper à une patrouille à Bagnolet (Seine-Saint-Denis). Pour certains syndicats de police, la marge de manoeuvre du ministre de l’Intérieur semble étroite alors que le divorce entre une partie de la jeunesse et les forces de l’ordre semble être le fruit de la « politique du chiffre » voulue par Nicolas Sarkozy et de l’affichage sécuritaire du gouvernement.

La réunion de lundi n’était que le premier acte d’une remobilisation du gouvernement sur le thème de la sécurité qui doit durer trois jours. Mardi, Nicolas Sarkozy réunira à l’Élysée le ministre de l’Intérieur et ses principaux subordonnés pour faire le point sur les sujets en cours et donner ses instructions. Mercredi, Brice Hortefeux s’exprimera à son tour, à Paris, devant les chefs départementaux de la police et de la gendarmerie. Il a indiqué lundi qu’il aborderait avec eux la question des règles du « bien vivre ensemble » que doivent suivre les forces de l’ordre, notamment éviter le tutoiement envers les jeunes. « Mais le respect, ça doit être dans les deux sens« , a-t-il dit, soulignant que les agressions contre les forces de l’ordre avaient atteint un chiffre record en 2008.

Eric Besson: «Je souhaite un débat sur le vote des étrangers en France»

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 10:48

Les Français résidant à l’étranger ont ils le droit de vote dans leur pays « d’accueil »?

NON. Ben alors? Le débat est clos.

Mais, attention, Sarkö aura besoin de beaucoup de voix, toutes les voix,  s’il veut être réélu en 2012. CQFD.

31/08/2009

Le ministre de l’Immigration et secrétaire général adjoint de l’UMP Eric Besson appelle de ses voeux l’introduction de cette épineuse question dans le débat public à l’horizon des prochaines élections présidentielles.