Francaisdefrance's Blog

31/01/2011

Le chef des islamistes est de retour à Tunis !

Rached Ghannouchi, le chef du mouvement islamiste tunisien Ennahda (au centre), salue la foule venu l'accueillir dimanche à l'aéroport de Tunis-Carthage.
Rached Ghannouchi, le chef du mouvement islamiste tunisien Ennahda (au centre), salue la foule venu l’accueillir dimanche à l’aéroport de Tunis-Carthage. Crédits photo : FETHI BELAID/AFP

Rached Ghannouchi rentre chez lui, après vingt-trois ans d’exil. Dans le Boeing de British Airways, le leader islamiste à la barbe blanche, âgé de 70 ans, dit adieu à la Grande-Bretagne, où il avait obtenu l’asile politique. Le fondateur du parti Ennahda («la renaissance»), interdit par Ben Ali, contemple son passeport vert tout neuf, obtenu en quelques minutes à l’ambassade tunisienne de Londres. «On m’a même offert le café. C’était intéressant de découvrir l’intérieur d’un bâtiment devant lequel j’ai manifesté pendant tant d’années…» Une pointe d’humour britannique prononcée en arabe et traduite par Soumeya, l’une de ses filles, docteur en philosophie coiffée du hidjab, le voile islamiste. «Oui, continue Ghannouchi, j’ai été surpris par l’ampleur et la rapidité du changement.» Mais pas par le changement lui-même, qu’il avait « prévu ».

La fête dans l’avion

Sa femme, trois de ses quatre filles et ses deux fils l’accompagnent, ainsi que deux douzaines de militants, hommes portant la barbe courte et femmes en hidjab. L’ambiance hésite entre la fête et le recueillement. On s’embrasse, on sort de leur enveloppe les drapeaux tunisiens commandés sur Internet.

Tous sont membres d’Ennahda. La plupart viennent pour toucher le sol de la patrie et embrasser leur famille. Ils comptent revenir en Grande-Bretagne, comme Mansour, chauffeur de taxi. «Mes enfants vont à l’université anglaise. Je dois rester avec eux jusqu’à ce qu’ils aient terminé leurs études.»

Rached Ghannouchi, pour sa part, a bien l’intention de s’installer. Les jeunes révoltés tunisiens attendent-ils le retour de cet exilé au long cours ? Quelle place occupera le parti islamiste dans des élections ouvertes ? Rached Gannouchi se dit prêt à affronter une situation inédite. «Les dirigeants d’Ennhada en Tunisie, sortis de la clandestinité, ont préparé le dossier de demande d’enregistrement de notre parti ; il sera soumis aux autorités lundi ou mardi.»

Ghannouchi a cependant déjà exclu de se présenter lui-même à la présidentielle, et il ne prévoit pas la candidature d’un autre membre d’Ennahda. «Nous soutiendrons celui qui nous paraîtra le mieux à même de diriger la Tunisie dans ce moment exceptionnel de son histoire.» Le mouvement présentera «peut-être » des candidats aux prochaines législatives, ajoute-t-il. Ennahda, un parti «normal» ? Rached Ghannouchi a jadis exprimé son intérêt pour les régimes du Soudan ou de l’Iran, tout en les qualifiant d’«expériences» et non de modèles. Est-il prêt à intégrer dans son propre pays un éventuel système politique démocratique ? «Nous allons former un parti politique comme tous les autres», assure le vieux dirigeant, qui se réfère aujourd’hui à la formation islamiste élue en Turquie, l’AKP. «C’est d’eux que nous nous sentons le plus proche intellectuellement.» Les destins de la Tunisie et de la Turquie sont similaires, explique-t-il. «Ces deux pays ont été soumis à une laïcité imposée, une laïcité qui n’était pas neutre, mais qui cherchait à exclure une partie de la population. Les mouvements nés en Tunisie et en Turquie dans les années 1980 ont cherché à réconcilier l’islam et la modernité.»

Hommes barbus et femmes voilées

Chez les islamistes arabes, cependant, un élément identitaire, l’arabité, vient se mêler aux constructions idéologiques et inquiète les démocrates laïques. Comment trouver l’équilibre entre arabité, islam et démocratie ? «Nous ne faisons pas de l’arabité un dogme ni une idéologie. C’est simplement une composante de l’identité tunisienne. Nous nous sommes par ailleurs engagés publiquement en faveur de la liberté, de la démocratie et de l’égalité de tous, y compris l’égalité entre hommes et femmes.»

L’avion touche le sol. À peine débarqué, Rached Ghannouchi embrasse le tarmac. Dès sa sortie de la zone internationale, il lance un vibrant «Allaho Akbar» (Dieu est le plus grand) répété en boucle par les quelques milliers de personnes qui l’attendent, hommes barbus et femmes voilées. Un homme pleure. Kamel Benromdhan, ingénieur membre d’Ennahda, a passé douze ans en prison. «Les islamistes sont une des composantes de la société tunisienne. Nous ne voulons pas imposer la charia, nous voulons seulement que notre identité islamique soit respectée.» Après le départ de Ghannouchi, des débats s’improvisent entre ses opposants, qui craignent de se voir imposer la charia, et ses partisans qui cherchent à les convaincre que le dirigeant est en faveur de la pluralité politique.

Source: http://www.lefigaro.fr/international/

L’islam à l’affût en Tunisie…

Et voilà Michel Janva qui me rejoint lui aussi sur mes réflexions… Ca fait plaisir.

FDF

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Tunisie : l’islam en embuscade…

G

Méfiance…

Accueilli hier à Tunis par des milliers de partisans après un exil de 20 ans à Londres, l’islamiste Rached Ghannouchi a annoncé qu’il ne serait pas candidat à l’élection présidentielle.  « Allah Akbar » a-t-il lancé à la foule, tout sourire, les bras tendus vers le ciel. Il est resté vague quant à une participation de son parti aux législatives, qui doivent être organisées dans les six mois.

Sa formation, interdite sous Ben Ali, a été écrasée dans les années 90, quelque 30.000 de ses membres ou sympathisants arrêtés, et des centaines d’autres contraints à l’exil. Il n’a pas exclu toutefois une éventuelle participation à l’équipe de transition qui s’est mise en place.

Rached Ghannouchi avait fondé en 1981 Ennahda (Renaissance) avec des intellectuels inspirés par les Frères musulmans égyptiens. Il dit aujourd’hui représenter un islam proche de l’AKP turc.

Source: http://www.chretiente.info/

Des imams célèbrent le mariage de mineures danoises.

Et ils doivent en outre avoir le « droit de cuissage », je pense. C’est de la complicité à la pédophilie ça, non?

Quelle bande d’attardés Moyen-Âgeux…

FDF

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Un rapport a démontré que des jeunes filles danoises de 16 ans ou moins épousent des hommes musulmans lors de mariages islamiques, sans le consentement de leurs parents et avant leur majorité, comme cela devrait être d’usage selon la loi danoise. Selon le ministère de la justice, ces mariages ne sont pas légalement valables, mais les filles signent un contrat de mariage islamique qui inclut une dot, et qui les tient à certaines règles.

Personne ne sait exactement combien de mariages ont été célébrés ces dernières années, mais le quotidien Berlingske vient de faire part du témoignage de Christina Palshøj Schultz, qui a épousé son petit ami musulman lorsqu’elle avait 17 ans, sans l’accord de ses parents. Son père a décidé de ne plus jamais lui parler. Selon Birgitte Karlsson, du centre de soutien Etnika, cet exemple n’est pas un cas isolé. « Je pense qu’elles ne sont pas assez matures pour prendre des décisions si importantes. Cela ne devrait jamais arriver », commente-t-elle.
Le mariage musulman  oblige les filles à se tenir à des règles sociales et religieuses bien plus strictes que dans le mariage danoise. Anne Sofie Roald, professeur en histoire religieuse et spécialisée dans l’islam à l’université de Malmö en Suède, est du même avis. « Beaucoup de converties veulent être de bonnes musulmanes, et pensent que tout ce que l’homme leur dit de faire, c’est la loi ».

Selon l’article 1 de la loi danoise sur le mariage, il faut avoir plus de 18 ans pour se marier. « C’est seulement quand on est assez âgé qu’on comprend  les conséquences d’une telle décision », commente Linda Nielsen, professeur et spécialiste de la famille. « Nous n’aimons pas les mariages d’enfants au Danemark ».

L’imam Shahid Mehdi, de la Société de la Foi Islamique, refuse d’admettre que de tel mariages avec des adolescentes ont eu lieu. « La Société de la Foi Islamique ne marie pas de filles en dessous de 18 ans. Nous demandons un certificat de mariage de la part de la municipalité. Mais peut-être qu’il y a des imams pas très regardants qui font cela.«
La chef du comité sur l’intégration au Parlement, Karen Jespersen, veut absolument mettre fin à des mariages d’adolescentes. « Les imams abusent de leur pouvoir pour célébrer des mariages. Ils savent très bien que c’est contre les lois danoises sur le mariage. Je pense qu’ils devraient être punis par des amendes, des peines d’emprisonnement ou être expulsés ».

Source : Berlingske, via Islam in Europe

Qui va récupérer la révolution en Tunisie?

Qui aurait le plus intérêt à la récupérer, cette révolution??? Ce sont les islamistes, bien sûr. Je l’expliquais dans un précédent billet. Ci-après l’avis d’ Alexandre Del Valle.

FDF

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Depuis le départ du président tunisien Ben Ali, tout le monde s’extasie sur les révolutionnaires pacifiques qui ont renversé une dictature corrompue. On nous assure que plus rien ne sera comme avant dans le monde musulman. Mais il faut rester prudent. Car toute la question est de savoir qui va récupérer la révolution. Paradoxalement, si elle a été possible en Tunisie, c’est parce qu’il s’agissait du pays arabe le plus ouvert et le plus évolué, le « moins » totalitaire, comparé à l’Arabie saoudite, l’Egypte ou l’Algérie, et c’est parce que l’armée n’a pas obéi au despote.

Certes, la menace islamiste a trop souvent servi de prétexte pour réprimer l’opposition. Mais ce serait une erreur de sous-estimer les mouvements islamistes comme Ennahda en Tunisie, dont le leader Rachid Ghannouci, qui va quitter Londres pour la Tunisie cette semaine, veut rafler la mise. Souvenons-nous de l’ayatollah Khomeiny qui vola la révolution en 1979. En fait, le chaos qui s’installe à Tunis, le discours revanchard diabolisant la France « complice » du régime tunisien, puis l’appel à faire table rase du passé sont inquiétants.

Certains signes ne trompent pas : retour de l’appel aux prières dans la télévision tunisienne ; afflux d’étudiantes voilées dans les universités ; appel des islamistes à faire le procès non seulement de Ben Ali mais aussi du père de la Tunisie moderne, Habib Bourghiba ; le site islamiste Oumma.com se réjouissant que les mosquées tunisiennes laissent enfin s’exprimer les imams les plus obscurantistes, etc. On nous dit que la jeunesse arabe moderne qui manifeste aux appels de Facebook ne peut pas être islamiste. C’est mal connaître le « fascisme vert », qui maîtrise parfaitement les outils de la « démocratie et les moyens de communication modernes comme le Web ou Al-Jazira, la « CNN musulmane ». Certes, Ennahda « promet » qu’il ne touchera pas au statut de la femme tunisienne, unique en pays arabe. Mais sa stratégie est de grignoter le pouvoir par étapes. L’opposition laïque l’en empêchera-t-il ? L’avenir le dira.


(Publié avec l’autorisation de l’auteur :  Alexandre Del Valle pour France Soir le 24 janvier 2011)

Les abattoirs danois n’emploient que des musulmans…

Il est vrai que pour tuer, égorger ou abattre froidement des êtres vivants, ils ont une excellente formation (coran, charia, etc…).

FDF

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La loi danoise interdit la discrimination basée sur la race on la religion dans le marché du travail. Pourtant, les abattoirs n’emploient que des employés musulmans. Dans le quotien protestant Kristeligt Dagblad, le porte parole du Parti Populaire Danois, René Christensen commente : « nous ne pouvons accepter que pour certains emplois il faille être musulman. Imaginez le scandale si une entreprise déclare qu’elle préfère les candidats chrétiens ! » Il cite comme exemple l’abattoir Rose Poultry. Sur son site, la société insiste sur le fait que toutes les volailles sont abattues selon le rite halal. « Nous n’avons pas fait de publicité pour l’abattage rituel, et nous avons déjá plusieurs employés musulmans. Nous n’avons pas violé la loi », dit Anne Gitte Elbronn, directrice du marketing à l’abattoir. Rappelons qu’au Dannemark, 100% de la volaille est abattue selon le rite halal.

Source: dr.dk(via Irréductible Gauloise)

Racailles=Chances pour la France. Encore une preuve.

Et on tolère ça! En revanche, prononcer le mot « bougnoule » ou « raton » est un délit majeur aux yeux de la loi FRANCAISE… Lamentable. Regardez et écoutez cette vidéo.

Bon courage.

FDF

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Vidéo : Madame la France

« Pays de non-croyance », « vos grands-mères les putes qui sucent des allemands », « on devrait retirer le droit de vote aux pédés », etc, etc, etc…

http://www.dailymotion.com/video/xgn2tl_hak-1-madame-la-france_music#from=embed&start=69

 

Le communisme du XXI ième siécle se nomme islam…

De Jean Sévillia dans L’Homme nouveau :

S

« S’il est difficile d’observer la question du point de vue de Sirius, avec détachement, tant l’affaire met réellement en cause notre avenir, il serait intéressant, sur le plan de l’histoire des idées et de l’histoire tout court, de dresser un parallèle entre le regard que portait la société européenne sur le communisme, il y a cinquante ans, et celui qu’elle porte aujourd’hui sur l’islam. À l’époque, il y avait les anticommunistes modérés, toujours prudents, les anticommunistes résolus, capables de raisonner sur le sujet, mais aussi les obsédés, pour qui l’anticommunisme était l’alpha et l’oméga de la pensée (sic) et de l’action (re-sic), et pour qui tout anticommuniste était nécessairement un ami, fût-il un crétin borné. Et dans l’autre camp, outre les communistes eux-mêmes, on trouvait toute la variété des idiots utiles et des compagnons de route. En 1949, au temps du stalinisme triomphant, Jules Monnerot avait publié une Sociologie du communisme, livre ardu dont la première partie s’intitulait «Le communisme, l’islam du XXe siècle». Quel sociologue nous donnera prochainement un ouvrage dont la première partie s’appellera «L’islam, communisme du XXIe siècle» ?

Entre les zélateurs inconditionnels de cette religion nouvelle (ou presque) dans l’espace européen et ceux qui, sans garantie de réciprocité, sont partisans de s’ouvrir à elle pour des raisons qui tiennent, on ne sait, à la jobardise, à la haine de soi ou au manque de courage, et, de l’autre côté, les lucides qui savent apprécier le phénomène à sa juste portée, sans le surévaluer ni le sous-évaluer, et ceux qui ne voient plus le monde qu’à travers ces lunettes-là (la peur de l’islam), se mettent aujourd’hui en place des configurations intellectuelles et psychologiques analogues, mutatis mutandis, à celles d’il y a un demi-siècle. Que l’irruption massive de l’islam dans nos pays soit un fait majeur, gros de toutes les interrogations et de toutes les inquiétudes, ce n’est que trop certain. Le défi ne fait que commencer. Mais pour le remporter, il n’est pas interdit aux chrétiens d’être intelligents. »

Source: http://www.chretiente.info/

30/01/2011

La famille de Ben Ali jetée aux lions…

Et ça épure, ça épure… La soif de sang des islamistes se précise…

FDF

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Belhassen Trabelsi, dans son bureau du siège de Karthago, à Tunis, en août 2010.
Belhassen Trabelsi

Le beau-frère de Zine el-Abidine Ben Ali, Belhassen Trabelsi, a fui vers le Canada après la chute du régime avec sa famille. Les autorités d’Ottawa ont décidé d’accéder à la requête de la Tunisie de l’arrêter. Sauf surprise, il devrait ainsi être extradé prochainement vers Tunis.

Le Canada va répondre favorablement aux demandes de la Tunisie qui réclame Belhassen Trabelsi, beau-frère de l’ex-président tunisien Ben Ali, qui réside au Canada, a déclaré vendredi 28 janvier le chef de la diplomatie d’Ottawa Lawrence Cannon, cité par Radio-Canada.

« On ne veut pas d’un criminel comme lui au Canada et on va obtempérer à la demande de la Tunisie », a dit M. Cannon à la presse, lors d’une visite à Val-d’Or, dans le nord-ouest du Québec, a précisé la chaîne publique sur son site internet. Ottawa « va déployer toutes les mesures possibles et nécessaires pour que Trabelsi quitte le Canada le plus rapidement possible », a ajouté le ministre, cité par la radio publique.

Jeudi, la Tunisie a formellement demandé à Ottawa d’arrêter Belhassen Trabelsi, frère de l’épouse de Ben Ali, riche homme d’affaires, considéré comme le parrain d’un clan ayant détourné des fonds publics en Tunisie. Il est sous le coup d’un mandat d’arrêt international. Une demande d’extradition devrait suivre.

Exfiltration  ?

Vendredi, la police canadienne aurait déjà « exfiltré » le beau-frère de Ben Ali de l’hôtel de luxe de Montréal dans lequel il séjournait avec sa famille. Les journaux locaux avaient d’abord conclut à une arrestation, avant que les autorités d’Ottawa ne démentent. Elles ont déclaré savoir où se trouvait Belhassen Trabelsi et être en contact avec son avocat.

Par ailleurs, les services canadiens de l’immigration ont retiré jeudi le statut de résident permanent au Canada à la famille…


Suite et source: http://www.jeuneafrique.com/

 

Chroniques de la haine ordinaire: un mort à Villeneuve-sur-Lot.

Rien d’extraordinaire à souligner ce « fait divers ». C’est tellement passé dans les moeurs. Et puis, les chiffres de la délinquance baissent, paraît-il…

FDF

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Un « jeune » de 20 ans tué dans une rixe entre bandes rivales!

«On les a vus arriver. Ils étaient entre 15 et 30, cagoulés, armés. Ils voulaient en découdre, ils frappaient tout ce qu’ils pouvaient frapper. Ils criaient. » Ce témoin qui souhaite garder l’anonymat raconte ce qu’il a vu, dans la nuit de vendredi, au cœur de Villeneuve-sur-Lot, en Lot-et-Garonne. « Des violences de type urbain » pour reprendre le mot d’un policier. Du jamais vu dans le département. Deux bandes rivales armées des battes de base-ball, de couteaux et d’une bombe lacrymogène, du même type que celles qu’utilisent les forces de sécurité dans les manifestations, se sont affrontées. Un arsenal qui suffit à comprendre que les deux bandes s’étaient très probablement donné rendez-vous pour en découdre. En arrière-plan même si ce n’est à cette heure pas confirmé par la justice, une probable lutte d’influence dans le trafic de stupéfiants en Lot-et-Garonne.D’une rare violence, cette série de rixes a eu des conséquences dramatiques pour l’un des protagonistes, un « Villeneuvois » de 20 ans retrouvé sur une rive du Lot par les secours. Transporté au centre hospitalier Saint-Cyr vers 3 h 30, il est décédé des suites de ses blessures. On parle de plusieurs coups de couteau, ce qui laisse imaginer la violence des affrontements. L’autopsie devait avoir lieu hier soir. Deux autres personnes ont été blessées.

Du renfort venu d’Agen

Autour de la place Lafayette, les commerçants et les riverains connaissent le numéro du commissariat par cœur. Depuis plusieurs semaines, la colère monte contre les incivilités et une certaine violence qui devient banale, presque ordinaire. Une nouvelle fois, hier soir, dès 21 heures, c’est le 17 qui a été composé par plusieurs commerçants, excédés par le comportement agressif de plusieurs jeunes qui, à cette heure de la nuit, stationnent leur voiture place Lafayette, ouvrent les portes et écoutent de la musique sur des sonos surpuissantes, provocant la colère des riverains. Dans un communiqué, le député-maire PS de Villeneuve-sur-Lot Jérôme Cahuzac a dit sa « consternation », tout en déplorant « la réduction des effectifs de police » qui affecte sa ville « depuis maintenant trois ans », avec pour conséquence « qu’une seule patrouille de nuit peut être assurée » sur un bassin de 30 000 habitants, contre « trois simultanées » auparavant. La bagarre entre les deux bandes rivales se serait déroulée dans trois endroits différents de la ville . « Elle a nécessité la mobilisation de tous les effectifs de police alors disponibles, renforcés par des gendarmes, des éléments de la police nationale d’Agen et des policiers municipaux réquisitionnés par la municipalité », a souligné le maire de Villeneneuve. Selon le parquet, « plusieurs personnes » ont été placées hier en garde à vue. Jérôme Cahuzac a indiqué que des enregistrements de vidéosurveillance avaient été saisis par la justice. L’enquête a été confiée au SRPJ d’Agen, en collaboration avec la direction départementale de la sécurité publique du Lot-et-Garonne. La sécurité a été renforcée hier soir à Villeneuve-sur-Lot et à Agen, avec des effectifs supplémentaires de police et de gendarmerie.

Source: http://www.ladepeche.fr/

Ré-islamisation des pays du Maghreb. C’était à prévoir…

Eh bien voilà; c’est fait.Ca commence comme prévu par la Tunisie, les premiers à s’être insurgés, et où, comme dans d’autres pays du Maghreb l’islamisme commençait à perdre de la « notoriété ». Normal; avec tous ces intégristes qui défrayent la chronique par leur soif de sang… Mais cette fois, l’islam en perdition sur ses terres incite sournoisement les populations à se révolter contre les dirigeants un peu trop « occidentalisés ». Le peuple les met en fuite et à coup de promesses, les chefs musulmans reprennent grâce à lui les rênes du pouvoir et vont pour le coup faire de la récupération « politique » afin de remettre tout ce beau monde la tronche dans le coran et ré-instaurer la charia et toutes les merveilles qui va avec (haine du blanc, du chrétien , de l’Occident, …). Pas plus compliqué que ça.

Et une fois ces peuplades ré-islamisées à souhait, elles seront fort armées pour casser du chrétien chez nous.En attendant, ils vont re-motiver les troupes chez eux à grands coups de lapidations, mutilations, pendaisons, etc… Ca remet les idées en place et les « brebis « garées » dans le droit chemin de l’islamisme.

Il va falloir entrer en Résistance (pour ceux qui n’y sont pas encore ou dorment sur de fragiles lauriers). Et sans perdre de temps. Ils ne nous feront pas de cadeau… Nous non plus.

FDF

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Après plus de 20 ans d’absence, des milliers de Tunisiens, laissent éclater leur « fierté islamique » à l’apparition de leur « héros » Rached Ghannouchi.

Depuis des heures, ils l’attendaient ce dimanche, écrasés les uns contre les autres dans le hall de l’aéroport de Tunis.

Rached Ghannouchi: « Il faut une nouvelle constitution » en Tunisie

Rached Ghannouchi, que beaucoup voient sans doute pour la première fois, est le visage de l’islamisme que semblent tant redouter nombre de tenants de la laïcité dans la nouvelle Tunisie de l’après Ben Ali, le président chassé le 14 janvier par un soulèvement populaire.

Rached Ghannouchi, le chef de l'islamisme tunisien, rentre au pays
Photo Leon Neal/AFP

Le leader islamiste tunisien Rached Ghannouchi (G) félicité par un de ses partisans à son départ de l’aéroport de Londres pour la Tunisie, le 30 janvier 2011

A l’aéroport de Tunis-Carthage où les forces de l’ordre se faisaient très discrètes, le presque septuagénaire est apparu devant ses « fans » en lançant un vibrant « Allah Akbar » (Dieu est le plus grand), les bras tendu vers le ciel. Ce fut sa seule déclaration avant de se frayer difficilement un chemin vers la sortie de l’aéroport, sans que l’on sache sa destination.

Ghannouchi ne se présentera pas à la présidentielle

Le dirigeant d’Ennahda a confirmé, à son retour au pays, qu’il ne se présenterait pas à la prochaine présidentielle, comme le porte parole de son mouvement l’avait annoncé il y a une dizaine de jours.

Autour de lui, quasi comme pour une star de rock, un cordon de sécurité de son parti en casquettes blanches fait barrage et tente de le protéger de la bousculade en criant « ne le touchez pas! ne le touchez pas! ». « On n’a pas confiance dans la police », dit un membre du service d’ordre.

Dans la cohue les militants du mouvement Ennahda (Renaissance) entonnent un chant très symbolique en islam, celui qui évoque le départ du prophète Mahomet de la Mecque vers Médine en 622.

Rached Ghannouchi, le chef de l'islamisme tunisien, rentre au pays 

Rached Ghannouchi entouré par la foule à son arrivée à l’aéroport de Tunis le 30 janvier 2011

afp.com/Fethi Belaid

« Je suis tellement heureuse de le ramener à la maison. Jamais je n’aurais pensé revoir mon frère vivant », dit à l’AFP sa soeur Jamila.

Bien avant son arrivée dans le hall du terminal plein comme un oeuf jusque sur la coursive du premier étage, des milliers de partisans d’Ennahda étaient agglutinés devant la porte de sortie du vol British Airways qui le ramenait de Londres.

A pleins poumons la foule alternait l’hymne national et de vibrants « Allah Akbar ». Quelques corans et rameaux d’olivier émergent à bout de bras de la masse compacte, beaucoup d’appareils photos et de téléphones portables.

Un peu en retrait, plusieurs dizaines de défenseurs de la laïcité ont tenu malgré tout à être présents à l’aéroport avec des pancartes contre le fondamentalisme.

Maquillée, cheveux dénoués, jupe au-dessus des genoux, une jeune femme a passé le message à sa façon: elle s’est peint au feutre une moustache et une barbe sur le visage, parce qu' »avec les islamistes, il faut être un homme pour exister ».

Au moment où la foule se dispersait après le départ de Rached Ghannouchi pour ses premiers pas en terre tunisienne depuis deux décennies, les esprits se sont échauffés entre les deux camps. Quelques frictions et des pancartes déchirées, mais tout s’est calmé rapidement.

Au moment du départ de Londres, Ghannouchi avait voulu « la jouer modeste »: « je rentre à la maison aujourd’hui, mais je retourne aussi dans le monde arabe », avait-il assuré.

A Tunis, à part son sonore « Allah Akbar » à l’aéroport, il a évité de faire toute déclaration sur ses projets politiques dans la nouvelle Tunisie que lui aussi va devoir découvrir.

Source: http://www.lexpress.fr/

Révoltes au Maghreb: ah! Les voilà enfin, ceux-ci…

Qui? Les algériens, bien sûr.

Je me disais aussi, mais qu’est-ce qu’ils attendent, les algériens? C’était bizarre de ne pas les voir se mêler à l’emballage dès le début… Ils ont pourtant une excellente « formation » sur nos terres de France, non, pour semer le bordel?

FDF

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Algérie: marche de l’opposition le 12 février pour « le départ du système »

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Algérie: marche de l'opposition le 12 février pour "le départ du système"Une marche pour demander le « départ du système » a été fixée au 12 février à Alger par la toute nouvelle Coordination nationale pour le changement et la démocratie, qui regroupe des mouvements d’opposition et organisations de la société civile, a rapporté samedi la presse algérienne. 

Une marche pour demander le « départ du système » a été fixée au 12 février à Alger par la toute nouvelle Coordination nationale pour le changement et la démocratie, qui regroupe des mouvements d’opposition et organisations de la société civile, a rapporté samedi la presse algérienne.

Cette coordination, née le 21 janvier dans la foulée des émeutes du début janvier qui ont fait cinq morts et plus de 800 blessés, avait alors annoncé son intention d’organiser une marche autour du 9 février, date anniversaire de la proclamation de l’état d’urgence en Algérie.

Le président d’honneur de la Ligue algérienne pour la défense des droits de l’homme (LADDH), Ali Yahia Abdenour, a avancé la date du samedi 12, lors d’une réunion de quelque 200 personnes, vendredi. « C’est une journée non ouvrable et donc les travailleurs peuvent participer à cette action », a-t-il estimé, cité par El-Watan.

Plusieurs formations, dont le Rassemblement pour la Culture et la Démocratie (RCD) qui avait organisé la manifestation avortée du samedi 22 janvier, des organisations d’étudiants et de la société civile ont rejoint cette coordination.

Ils revendiquent la levée de l’état d’urgence, instaurée il y a 19 ans, mais surtout « le départ du système ». S’appuyant sur les exemples de Tunisie et d’Egypte, ils ont souhaité adopter le slogan « système dégage », mettant l’accent sur les revendications économiques et sociales, dont le chômage des jeunes (plus de 20% d’entre eux sans emploi) et la crise du logement, fréquemment à l’origine d’émeutes.

Le président de la LADDH, Mustapha Bouchachi, a indiqué que l’itinéraire de la marche sera communiquée deux jours avant sa tenue.

La manifestation du RCD avait été interdite et les participants s’attendent à ce que l’autorisation des autorités pour leur marche du 12 février soit refusée.

Samedi dernier, d’importantes forces de l’ordre avaient quadrillé les entrées de la capitale et le centre-ville. La marche n’a pu se tenir et les militants du RCD se sont retrouvés bloqués devant le siège du parti par des centaines de policiers.

Source: http://www.lepoint.fr/

A quand une marche contre la francophobie ???

Alors que cette « minorité » nous prouve tous les jours sa haine de la France (qui les héberge) et des français (qui les nourrissent), les musulmans se mettent à organiser des marches contre l’islamophobie, qu’ils ont provoqué eux-même. On marche sur la tête…

FDF

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Montfermeil : une marche contre l’islamophobie


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Plus de 500 personnes ont participé hier à la marche silencieuse organisée par l’Association cultuelle et culturelle des musulmans de Montfermeil contre « l’intimidation, la provocation et l’islamophobie ». Parties du pavillon de l’avenue Jean-Jaurès qui leur sert de lieu de culte, faute de mosquée dans cette commune où les fidèles se disent traités comme s’ils étaient transparents, elles ont traversé la ville jusqu’à la mairie.

Là, le président de l’ACCM a rappelé que cette marche pacifique (FDF: Merci à eux de ne pas manifester armés…), organisée « sous la bannière de la République », était un appel « au respect élémentaire des principes fondateurs de cette République ».
Lu sur: http://www.leparisien.fr

« L’Empire tout entier se laissait insidieusement pénétrer par des éléments inassimilables ».

Toute ressemblance, etc, etc…

FDF

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Décadence de l’Empire romain (Encycl. Hachette, 1951) (suite)

« L’Empire romain donnait aussi aux barbares ses terres à cultiver, tant était grave la pénurie de main-d’oeuvre. C’est ainsi que des immigrants venus d’outre-Rhin furent installés à travers toute la Gaule. L’Empire tout entier se laissait insidieusement pénétrer par des éléments inassimilables et se désagrégeait un peu plus chaque jour. » (p. 62) «La monarchie se faisait de plus en plus absolue et empruntait maint caractère à la Perse, dont on enviait la renaissance. Un cérémonial compliqué, un luxe scandaleux étaient de mise à la cour impériale, où fonctionnaires, eunuques, femmes, intriguaient et se bousculaient à qui mieux mieux. Le Sénat n’était plus que le témoin attardé d’un glorieux passé. Toute la charge du gouvernement et de l’administration incombait à une bureaucratie monstrueuse, qui étendait ses tentacules dans tous les domaines. Des prescriptions minutieuses clouaient chacun, de l’agriculteur au magistrat municipal, à la place qu’il occupait. » (p. 60-61)

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L’humour à la mode de Al Kanz.

Pillé chez Al-Kanz… Ils ont même le sens de l’humour…

FDF

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« Si tu aimes les dessins animés, si tu as déjà mangé des saucisses Berta et que, soucieux de ton alimentation et de ce qu’il y a dans ton assiette, consommateur averti, tu désires avoir une preuve incontestable de ce qui compose tes saucisses, contacte le professeur Halalouiounon et demande-lui une expertise. »

La caverne des Ben Ali (Baba): pas joli, joli…

Et dire que l’ ON était prêt à accueillir ça chez nous… Merci aux prochaines élections. Ce sont elles qui ont fait renoncer les tenants du pouvoir sur cette nouvelle « invitation » à se réfugier en terre de France… Un écart au tristement célèbre adjectif de terre d’accueil dont notre patrie est qualifiée… Mais un grand bon dans le patriotisme et l’intégrité qui recommencent à faire surface.

FDF

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Les clans de l’ex-président Ben Ali et de sa femme Leila Trabelsi ont sans vergogne utilisé leur pouvoir pour vampiriser l’économie tunisienne. Cartographie de leurs intérêts.

http://www.lefigaro.fr/assets/flash/ben-ali-famille.swf

«Les Ben Ali et les Trabelsi n’étaient pas des hommes d’affaires, mais plutôt des prédateurs qui profitaient de leur position pour accumuler des richesses». Telle est la description que fait Béatrice Hibou, économiste spécialiste de la Tunisie, de la quasi-mafia qui régnait sur la Tunisie. La bourgeoisie locale ne les aimait pas : ni l’ex-président Ben Ali ni sa femme Leila Trabelsi ne faisaient parti du sérail.

Le président Ben Ali n’ayant eu presque que des filles, il s’en est servi pour créer des liens avec un milieu dont il ne faisait pas partie. Il les a mariés à de puissants hommes d’affaires. Par exemple, les liens unissant les Trabesli, Ben Ali et l’un des plus puissants patrons tunisien, Hedi Jilani, ont été construits ainsi. Le magnat est devenu sénateur et président du syndicat patronal national.

Les deux clans étaient vus comme de vulgaires arrivistes. «Si certaines critiques à l’égard des Trabelsi semblent émaner d’un mépris pour leur comportement de nouveaux riches, les Tunisiens remarquent également que leurs méthodes musclées et leur abus flagrant du système en font facilement des objets de détestation», notent les diplomates américains dans un de leurs mémos révélé par WikiLeaks.

Arnaques immobilières

La fortune des Ben Ali et des Trabelsi s’est construite à coups de montages financiers bidon et d’arnaques immobilières, comme le décrivent par le détail les journalistes Nicolas Beau et Catherine Graciet dans leur livre «La Régente de Carthage». Les privatisations des années 1990 et 2000, notamment, sont l’occasion pour eux de mettre la main sur des pans entiers de l’économie tunisienne. Grâce à l’entremêlement du monde des affaires et de la politique, de nombreux groupes étrangers doivent s’associer aux deux clans pour s’implanter localement.

Qu’ont donc fait les Ben Ali et Trabelsi de l’argent ainsi gagné? Difficile à dire. Mais Leila entretenait des liens étroits avec Dubai, où elle avait, d’après Catherine Graciet, beaucoup investi. Notamment dans l’immobilier. Certains des membres de «la Famille» (surnom donné au pouvoir par les Tunisiens en référence aux films évoquant la mafia, NDLR) ne profiteront pas de leur fortune. Outre Imed Trabesli, assassiné lors de la révolte,beaucoup n’ont pas fuit à temps le pays et ont été arrêtés. D’autres ont vu une partie de leurs avoirs gelés, notamment en Suisse.

Source http://www.lefigaro.fr/

Mais que fait donc la HALDE ?

 

L’extinction de la  race des cons n’est pas pour demain. La Halde devrait ENFIN se pencher sur ce délicat problème et attaquer les pharmacologues du monde entier qui osent même parler de race caucasienne pour désigner les gaulois!!!!!
FDF



Attention, la bête immonde est de retour et ose même parler de « race noire »!


 

http://www.europe1.fr/France/Des-notices-de-medicaments-bientot-corrigees-390859/

Les défis de l’intégration à l’école…

Et le premier qui fera une quelconque relation entre immigration et illétrisme sera passé par les armes !

FDF

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La rapport du Haut Conseil à l’Intégration remis vendredi 28 janvier au premier ministre témoigne de la montée du communautarisme, de pressions religieuses, de la violence et de l’illettrisme à l’école.

En plus de lancer 50 propositions pour mieux intégrer les enfants issus de l’immigration, le HCI admet que les populations immigrées sont largement visées par les mesures d’assistanat développées dans l’éducation. Internats d’excellence, busing, éducation prioritaire1, ACSÉ : « les populations immigrées ou issues de l’immigration comptent parmi le public visé et sont les premiers bénéficiaires de ces dispositifs. »
On apprendra également que 3 100 000 personnes vivant en France sont en situation d’illettrisme.
1 : évaluée à 1 milliard d’euros par le ministère de l’éducation nationale (source : Rapport HCI page 46).

L’école est en effet perçue comme l’école de la France par des jeunes en perte de repères, qui se vivent comme Algériens, Marocains, Camerounais… avant d’être Français.
Les habitants des cités, souvent immigrés, seraient les opprimés d’hier, concentrés dans des ghettos, rejetés de la vie économique et de la réussite, tandis qu’au-dehors, les Français, assimilés aux Blancs, se partageraient les richesses.
Plus gravement, les filles sont soumises à la pression des garçons, notamment des frères, au prétexte de la religion et du fait qu’elles doivent « être respectées » .

À lire absolument !

Extraits :

  • « L’école donne des signes de souffrance. Elle est aujourd’hui le lieu de revendications nouvelles qui ressortissent à l’expression du communautarisme, d’une identité religieuse, voire, au rejet de la culture et des valeurs de la République française. «
  • « L’école est fortement exposée, dans certains quartiers populaires, aux tensions ethnoculturelles. Le communautarisme progresse avec des demandes d’aménagements de différentes natures pour tenir compte de pratiques religieuses ou supposées telles. En outre, la fracture culturelle qui peut exister entre certains immigrés et la grande majorité de la population crée de profonds malentendus sur la mission de l’école en termes d’intégration sociale et culturelle à la nation française. «
  • Sur certains territoires, ce vague héritage du tiers-mondisme trouve parfois des échos au sein même du corps enseignant, quelques uns de ses membres confortant les élèves dans un statut de victime, d’autant plus quand ils sont habitants des quartiers. Cette vision de l’histoire peut parfois servir de justification aux rapports sociaux : les habitants des cités, souvent immigrés, seraient les opprimés d’hier, concentrés dans des ghettos, rejetés de la vie économique et de la réussite, tandis qu’au-dehors, les Français, assimilés aux Blancs, se partageraient les richesses. Le sentiment de ne pas appartenir à la communauté nationale est partagé : chacun se définit par la nationalité d’origine de ses parents avant de se sentir Français.
  • Localement, les acteurs rencontrés livrent leurs inquiétudes face à la multiplication de faits de violence qui témoignent de rejets d’un système qui renvoie ces populations en marge de la société et de la montée de communautarismes identitaires.
  • Des enseignants se plaignent de ne pas être relayés par leur hiérarchie, devant le mot d’ordre de « ne pas faire de vagues ». Les équipes enseignantes peuvent paraître démoralisées et en plein désarroi par  rapport à leur mission d’intégration sociale et culturelle. « La  victimisation des élèves par les parents, les victimisations racistes et les menaces de saisine de la Halde « musèlent les discours » nous précise-t-on. Les enseignants disent se sentir « seuls » face aux problèmes qu’ils rencontrent. Ces difficultés se croisent souvent avec une islamisation des quartiers et provoquent au sein de l »école des tensions et pressions communautaires fortes qu’elle peine à endiguer.
  • Certaines classes des établissements des quartiers où la mixité sociale et ethnique est absente, se revendiquent comme étant « 100% musulmanes ». La religion est affichée ouvertement et chaque élève se définit ou est défini par rapport à ses origines nationales, ethniques et religieuses, s’enfermant ainsi dans une assignation. Dans ces contextes, il devient difficile pour les équipes éducatives de contrer les pressions religieuses.
  • L’enseignement de l’histoire : le « roman national » contesté : La France est depuis longtemps un pays d’immigration. Pour des générations d’enfants d’immigrés, la remise en question de l’histoire  ne s’est pas posée. La formule bien connue de « nos ancêtres les Gaulois », aujourd’hui considérée comme assimilatrice, était conçue comme un moyen d’intégrer dans une même histoire des écoliers venus de pays différents. (…)
    Or, depuis plusieurs années, dans un nombre croissant d’établissements, les cours d’histoire sont le lieu de contestations ou d’affrontements, de mise en concurrence de mémoires particulières qui témoignent du refus de partager une histoire commune.  Les sujets difficiles portent sur ce qui apparaît comme une concurrence des mémoires ou une difficulté à gérer une « contradiction dans le sentiment d’appartenance ».  Auditionnée par le HCI, l’association des professeurs d’histoire-géographie (APHG) fait état des incidents qui ont émaillé les cours de collèges de la région parisienne, notamment sur la question de l’extermination des Juifs d’Europe.
    Trois questions provoquent des tensions dans certains établissements :
    – l’enseignement du fait religieux ;
    – l’extermination des Juifs d’Europe ;
    – le Proche-Orient (le conflit israélo-palestinien).
    On peut y ajouter la décolonisation, notamment la guerre d’Algérie et les Etats-Unis (guerre
    du Golfe, guerre d’Irak, attentats de septembre 2001).
  • Il n’est plus rare que, dès l’école primaire, des parties du programme soient refusées : alors que le programme d’histoire en CM1 prévoit expressément « les Gaulois, la romanisation de la Gaule et la christianisation du monde gallo-romain », au même titre que l’étude « des conflits et échanges en méditerranée au Moyen Âge : les Croisades, la découverte d’une autre civilisation, l’islam »,  des enseignants se voient systématiquement opposés un refus de parents musulmans à l’étude, par leurs enfants, de la christianisation. Les mouvements migratoires, conséquences des Croisades sont remis en cause au prétexte que les Chevaliers n’ont pas existé ou que dans le meilleur des cas, ils n’ont jamais atteint le Proche-Orient ! Qui imaginerait que l’éducation musicale soit contestée ? Pourtant, des enfants refusent de chanter dans une chorale ou de  jouer de la flûte à bec au prétexte d’une interdiction religieuse.
    Ainsi, la pression religieuse s’invite au sein des cours et dans la contestation ou l’évitement de certains contenus d’enseignement. Ainsi, les cours de gymnastique et de piscine sont-ils évités par des jeunes filles qui ne peuvent être en mixité avec les garçons. Ces dispenses d’enseignement, parfois justifiées par des dérogations médicales « de complaisance », pose le problème du vivre ensemble entre filles et garçons. Il arrive que des enseignants, désemparés devant le peu d’élèves à la piscine lors du ramadan, cherchent auprès de l’imam le plus proche
    la justification religieuse à pouvoir suivre les cours dispensés. Par une volonté de bien faire, ces enseignants contreviennent alors au principe de laïcité et inscrivent de fait  la religion comme ayant force de loi.  Si des contenus sont contestés ou refusés, d’autres sont demandés qui portent sur le pays d’origine et non pas sur celui d’accueil.
  • Dans le cadre de l’éducation civique, juridique et sociale, au lycée, le débat argumenté est de plus en plus difficile à mettre en place dans les établissements à forte population d’origine étrangère par crainte d’affrontements identitaires. Depuis peu, les professeurs du domaine scientifique ne sont pas davantage à l’abri de contestations qu’ils doivent sans cesse contrer. L’évolutionnisme est remis en cause au profit d’une action divine ou créationniste imposée par  l’élève, sans argumentation. Loin d’être marginales, ces contestations sont suffisamment récurrentes pour être remarquées et nous avoir été signalées au cours de nos auditions comme perturbant le bon déroulement des cours.
  • Plus gravement, les filles sont soumises à la pression des garçons, notamment des frères, au prétexte de la religion et du fait qu’elles doivent « être respectées ». Comme un enseignant nous 99 l’a fait remarquer « une fille, ça circule ». Les filles sont chez elles, dans l’intimité des appartements, elles ne peuvent pas rester jouer dehors après la classe. Difficile dans ces conditions d’exister, et beaucoup constatent que les filles payent aussi le fait de jouer le jeu de l’intégration scolaire. Plus sérieuses en classe, elles obtiennent de meilleurs résultats, au grand
    damne des garçons qui leur font payer par une étroite surveillance, voire en leur reprochant d’être des « collabos ».
  • Des revendications religieuses se font jour : demande de pause pour la rupture du jeûne lors du Ramadan, rupture du jeûne de professeurs musulmans avec leurs élèves dans un collège du Nord de Paris, refus
    de représentation de figures humaines en cours de dessin… L’antisémitisme est souvent exprimé anonymement et peut se manifester lors des cours consacrés à l’enseignement du génocide des Juifs : plaisanteries déplacées, refus de voir des films comme  Nuit et Brouillard. Les tensions viennent souvent d’élèves qui s’affirment
    musulmans. L’antiaméricanisme est souvent lié à l’antisémitisme.
  • La langue française parfois rejetée. La non-maîtrise du français laisse la place à d’autres langues ou langages.
    De nombreux témoignages s’accordent à dire qu’un grand nombre de jeunes vivant dans les quartiers défavorisés ne disposent que d’un éventail de vocabulaire  restreint et qu’ils  perçoivent le français utilisé par l’enseignant comme une  langue étrangère et incompréhensible. Le langage qu’ils utilisent est circonscrit à un territoire et mélange  dans une même phrase des mots empruntés à des langues étrangères, à des mots français et au verlan. Les jeunes des quartiers ont ainsi développé ce que les linguistes appellent le principe « d’économie linguistique », réduisant leur vocabulaire à un nombre limité de mots, ce qui leur permet de communiquer entre eux dans un espace dont ils n’envisagent pas de sortir.
    D’autre part, leur langage exclut de la communication les interlocuteurs qui ne partagent pas l’implicite commun au groupe. A cet égard, on peut regretter que certains enseignants aient pu faire preuve de complaisance à l’égard du langage des cités, le considérant comme un moyen d’expression culturelle à part
    entière. (…) Des contre-langages émergent pour accompagner un marquage identitaire.
  • Une exposition renforcée à l’illettrisme. La rareté des mots, ou leur nombre limité, la méconnaissance de ceux qui sont introduits dans une conversation ou dans un texte quand ce n’est pas l’incompréhension complète du texte lui-même, traduisent un phénomène qui s’amplifie et qui marginalise des populations de plus en plus nombreuses. Les tests proposés aux  journées d’appel pour la défense (JAPD) en portent témoignages. L’illettrisme ne recule pas et marque tout particulièrement les populations issues de l’immigration comme celles du quart-monde, qui, de ce fait, sont empêchées pour certaines catégories d’entre  elles, d’entrer convenablement dans les compétences de base d’une part, d’assurer un parcours légitime de formation et de promotion professionnelle et sociale  d’autre part. Si l’étude  de référence de l’INSEE indique que 3 100 000 personnes vivant en France sont en situation d’illettrisme, l’attention doit se porter sur la répartition de ces personnes : plus d’un quart (26 %) des allocataires du RMI sont en situation d’illettrisme. Parmi  les personnes allocataires du RMI, la proportion des personnes en situation d’illettrisme est donc trois fois plus élevée que dans l’ensemble de la population concernée. Et plus important encore, une personne sur cinq (20%) qui utilisaient une langue étrangère ou régionale à la maison à 5 ans est en situation d’illettrisme contre seulement 8% de celles qui utilisaient exclusivement le Français au même âge.
  • Susceptibles de renforcer les références communautaires, les Enseignements des Langues et Cultures d’Origine (ELCO) peuvent conduire au communautarisme alors que la République qui doit être enseignée ne peut pas être un conglomérat de groupes. Certains interlocuteurs craignent même que certains ELCO deviennent des « catéchismes islamiques. »
  • L’école est en effet perçue comme l’école de la France par des jeunes en perte de repères, qui se vivent comme Algériens, Marocains, Camerounais… avant d’être Français. Ni d’ici, ni de là-bas, ils s’enferment dans une vision idéalisée de leur origine et revendiquent leur altérité au travers de leur religion. Des enseignants ont pu être traités de « sales Français » et la culture française et ses valeurs rejetées. Le rapport Obin notait déjà qu’ »un grand nombre d’élèves d’origine maghrébine, Français, voire de parents français, la majorité sans doute dans
    certains établissements, se vivent comme étrangers à la communauté nationale, opposant à tout propos deux catégories : les « Français » et « nous ».
  • « On mesure toute l’importance du choix des textes laissé à l’appréciation du professeur qui, poursuivant les objectifs affichés du programme dont celui de la formation d’une pensée autonome, peut mettre l’accent sur les valeurs de notre société démocratique ou tout simplement se soumettre aux aléas d’une classe dont quelques éléments ne maîtrisent pas encore tous les leviers de la pensée individuelle voire la rejettent au nom d’un communautarisme identitaire. C’est ainsi que peut se creuser ou s’entretenir un écart entre des établissements périphériques qui, pour capter un auditoire parfois rétif ont plus mis l’accent sur des formes nouvelles d’expression (rap, slam), et des établissements accueillant des élèves issus de milieux favorisés qui restent attachés à travailler des expressions littéraires ou des auteurs plus « classiques ». Cette liberté de choix, permettant à l’enseignant d’adapter sa pédagogie au public enseigné, peut être source de discrimination et d’enfermement culturels si elle n’est pas suffisamment encadrée. »

Source : Rapport 2011 du HCI : « Les défis de  l’intégration à l’école » (fichier PDF 1,7 Mo).

D’après: http://www.defrancisation.com/

Débat public sur la supériorité de la charia par rapport à la démocratie en Australie…

Et pourtant… Un ministre australien avait déjà résumé les choses clairement et fermé le dialogue de façon imparable… Mais les muzz, tels des morpions, reviennent à la charge… La charia supérieure à la démocratie… N’importe quoi.

FDF

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Qui aurait jamais cru qu’un jour, les démocraties verraient des débats publics où des intervenants plaident pour l’abolition de la démocratie et de la liberté et l’instauration d’un régime théo-fasciste ?

Australie-3À gauche, Ibrahim Siddiq-Conlon; à droite, Jack Zedee

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Un public d’une centaine de personnes a assisté jeudi soir à un débat public à Parramatta sur les mérites respectifs de la charia et de la démocratie.

Australie-4

Ibrahim Siddiq-Conlon de Sharia4Australia et l’ancien militaire Jack Zedee ont présenté tour à tour leurs arguments puis ils ont répondu aux questions de l’auditoire et de Zaky Mallah, organisateur et animateur du débat.

Mr Siddiq-Conlon, un Australien de souche converti à l’islam, a déclaré: « La charia est un système bien supérieur à la démocratie ». Son principal argument est que la charia offre à la société un code moral strict guidant les décisions, tandis que la démocratie ne garantit pas la moralité : « En démocratie, si vous avez 100 meurtriers, le meurtre peut devenir légal. Si vous avez suffisamment de gays, vous aurez le mariage homosexuel. Il y a beaucoup de problèmes avec la démocratie, et la charia peut tous les régler : le jeu, l’alcoolisme, la criminalité, le viol, les meurtres. La charia a une solution à tous ces maux. »

Mr Zedee a dit que bien qu’il n’est pas d’accord avec toutes les décisions du gouvernement, celles-ci reflètent l’opinion de la majorité : « Au moins, dans une démocratie, tout le monde est égal, alors qu’en vertu de la charia, l’homme musulman vaut plus que la femme musulmane, et bien davantage qu’un non-musulman. »

Mr Zedee, un ancien militaire, aujourd’hui formateur sur la sécurité des armes à feu et chasseur d’animaux sauvages, a dit que l’orateur précédent contre Sharia4Australia s’était retiré et s’était senti obligé de défendre ses convictions. « La charia a toujours été instaurée à la suite de soulèvements violents, et nous devons veiller à ce que ces idéologies ne se répandent pas. Je crois que nos politiciens ne sont pas assez vigilants. » […]

Source : Town hall meeting debates merits of Sharia, Parramatta Sun, 27 janvier 2011

Pôle Emploi recherche des imams !!!

On a du mal d’y croire. Et pourtant…

FDF

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pole emploi  

Nous mettons ci-dessus l’intégralité d’une offre d’emploi parue sur le site internet de Pôle Emploi pour le département du Var. Vous lisez bien : « l’association cultuelle et culturelle [musulmane] recherche son imam pour assurer la tenue des cinq prières quotidiennes ». Ce n’est pas un canular !
Pôle emploi est un établissement public à caractère administratif (EPA), en charge de l’emploi en France. Créé le 19 décembre 2008, il est issu de la fusion entre l’ANPE et les Assedic. Donc tout cela se fait avec NOS impôts !

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Détail de l’offre

Afficher les critères Métier : Animateur socioculturel / Animatrice socioculturelle

Lieu de travail : BRIGNOLES et dans un rayon de 10 kilomètres

Numéro d’offre 627159Z

Offre actualisée le 28/01/11

Animateur socioculturel / Animatrice socioculturelle
Métier du ROME K1206 – Intervention socioculturelle

ASSOCIATION CULTUELLE ET CULTURELLE DE BRIGNOLES RECHERCHE SON IMAM POUR ASSURER LA TENUE DES 5 PRIERES QUOTIDIENNES. VOUS AUREZ AUSSI EN CHARGE L’APPRENTISSAGE DE LA LANGUE ARABE LITTÉRAIRE AUPRÈS DES ADHÉRENTS DE L’ASSOCIATION OU DES FIDÈLES.

Lieu de travail

83 – BRIGNOLES


Type de contrat

CONTRAT A DUREE INDETERMINEE

Nature d’offre

CONTRAT DE TRAVAIL

Expérience

EXIGEE DE 3 ANS

Formation

Langues

Arabe Courant Exigé
Français Courant Exigé

Permis

Connaissances bureautiques

Qualification

Employé qualifié

Salaire indicatif

HORAIRE 9 Euros (59,04 F)

Durée hebdomadaire de travail

35H00 HEBDO

Déplacements

Taille de l’entreprise

0 SALARIE

Secteur d’activité

PROMO.IMMOBILIERE DE LOGEMENTS

Source: http://www.nationspresse.info/?p=122419#more-122419

Notre France à nouveau patriote en 2012?

Ouf! J’en connais qui vont commencer à trembler et faire dans leur froc. Mais cela risque de les faire pratiquer la diabolisation du Front National à outrance. Je vous cite les noms? 2012, c’est demain… La France pourrait bien revivre sous la couronne du patriotisme; si seulement… Allez, Marine; on compte sur toi.

FDF

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A l’issue d’un scrutin interne et d’une campagne de plusieurs mois, Marine Le Pen a été proclamée présidente du FN dimanche 16 janvier, le fille du fondateur du parti ayant recueilli 67,65 % des voix des adhérents contre 32,35 % à Bruno Gollnisch, dont les partisans ont également obtenu 42 % des sièges au nouveau comité central. Celui-ci, qui a décliné le poste de premier vice-président que lui proposait sa rivale victorieuse , a reconnu la « légitimité » de Marine Le Pen a représenter le FN à la présidentielle. Nous publions ci-dessous le portrait que Christine Clerc avait brossé de Marine Le Pen dans « Valeurs actuelles » du 9 décembre, sous le titre « Marine ou la revanche de Le Pen ».

Ses deux longues mains attrapent un sandwich club, puis deux, aussitôt engouffrés, tandis que son paquet de cigarettes américaines se vide. On dirait Chirac jeune en campagne. Sauf que le bock est un verre de champagne et que le candidat au sourire carnassier porte chemisier de mousseline et talons aiguilles.

Ce samedi-là, Marine Le Pen est en Lorraine. Avant la réunion de militants à l’Holiday Inn de la Technopole de Metz, elle reçoit dans une chambre les élus régionaux et leur femme, qui veulent se faire photographier avec la nouvelle star. On lui apporte le dernier numéro de Rivarol (une feuille intégriste) qui épingle « ses compromissions avec le lobby juif, ses caresses dans le sens du poil des invertis qui sont nombreux dans son entourage, son accord avec l’évolution sociétale adoptée par la maçonnerie […] ». Ces attaques à répétition la hérissent, tout autant que les avances du député UMP Christian Vanneste, qui voudrait « nous faire l’aumône de s’asseoir à notre table ». Si cela continue, ses adversaires à droite la compareront à Frédéric Mitterrand, qu’elle a épinglé si rudement ! Eux voudraient faire du FN un « parti confessionnel ». Tandis qu’elle est « pour la laïcité »… ce qui ne l’empêchera pas, dans quelques jours, à la télévision, d’arborer une petite croix en or. Mais pourquoi ne pas tirer parti de cette bagarre interne ? « Il est bon que la rupture se fasse avec cette extrême droite que Le Pen a toujours traînée comme un boulet. » Oui : bon pour son image, qu’elle s’emploie à “recentrer” par petites touches. Alors, rions de tout cela ! Et allons-y !

La voici dans l’escalier. Du hall de l’hôtel monte un bourdonnement continu. La salle, prévue pour 200 militants qui devront choisir, en janvier, entre Bruno Gollnisch et elle, le successeur de Jean-Marie Le Pen à la présidence du FN, déborde déjà dans les salons, jusqu’à l’esplanade de gazon où veillent les agents de sécurité en costume sombre. Évitant la foule, Marine emprunte le couloir de service. Elle se concentre. Dès que retentit la musique de Vangelis du film 1492 : Christophe Colomb, elle surgit sur scène, bras levé, telle la Marseillaise de Rude. Le public lui fait un triomphe, tandis qu’un élu régional conte ses démêlés avec le maire socialiste de Metz à propos de la construction d’une grande mosquée.

De sa voix un peu rauque de fumeuse, la candidate attaque : « Il y a déjà trois ans et demi, Nicolas Sarkozy était élu. Ah, que la campagne était belle ! Le drapeau tricolore claquait à nos oreilles ! Je n’ai jamais, pour ma part, été dupe : si son discours paraissait proche de celui du Front national, c’est qu’il avait peur de nous ! »

Une rafale d’applaudissements salue ce début. Sans s’interrompre, elle enchaîne : La mondialisation heureuse ? « Elle l’a été pour les banques, les multinationales, les grands patrons. Pour les autres, elle a tourné au drame.» L’euro ? « Il devait nous apporter la prospérité : les prix ont augmenté de 40 % ! » Elle empoigne le pupitre, se penche vers son public subjugué : « Tout a disparu, mes chers amis ! À commencer par notre liberté de peuple français ! » C’est grave. Pourtant, l’oratrice détend l’atmosphère, avec la gouaille de son père : « Si on jette une grenouille dans l’eau bouillante, elle saute ! Mais si on la met dans l’eau froide ? Quand ça commence à chauffer, elle trouve ça agréable… jusqu’au moment où ça bout ! Eh bien, c’est exactement ce qui s’est passé avec notre souveraineté nationale ! » Bruxelles a tout laissé passer, et d’abord « ceux qui vont faire concurrence à nos enfants ». Le tribun ouvre les bras : « Car quel est l’objectif de l’immigration, dans un pays qui compte déjà 5 millions de chômeurs ? C’est la concurrence des salaires à bas coût ! »

La salle ondule de contentement. Depuis combien de temps n’a-t-elle vu un tel phénomène ? 2004 : Nicolas Sarkozy transporte la droite en raillant le « modèle social français ». 2006 : Ségolène Royal transporte la gauche en citant l’Évangile. 2010 : Marine enchante un parterre de droite et de gauche en parlant « préservation de notre identité ». Son succès tient, évidemment, aux vieilles recettes apprises de Jean-Marie Le Pen : dénoncer « l’immigrationnisme » et les folles dépenses des « eurocrates », prendre la défense des « sans-grade » contre les puissants. Les communiqués du père et de la fille se relaient sur le thème « comment Nicolas Sarkozy met de l’huile sur le feu pour pouvoir ensuite jouer les pompiers devant les caméras ». Mais la percée de Marine tient aussi à sa maîtrise de soi.

« Elle a quelque chose, plaisante son père, de Jeannette Vermeersch [la femme du communiste Maurice Thorez] : une grande femme blonde, proche du peuple, qui disait “plus qu’on touille la soupe, et plus qu’elle est bonne…” » Ces temps-ci, dans la grande maison de Saint-Cloud assoupie sous un soleil automnal qui fait luire les statues de Jeanne d’Arc sur les radiateurs, “le patriarche” se laisse enfin aller à confier à ses visiteurs une réelle admiration pour celle de ses filles qui lui « ressemble le plus » : « Elle possède les qualités nécessaires et suffisantes pour être chef de parti. A-t-elle celles d’un candidat présidentiel ? Je le crois. Au début, elle ne voulait pas affronter les médias. Je lui ai dit : “Tu apprendras plus en une heure d’une émission difficile qu’en dix heures de coaching.” »

C’était le 5 mai 2002, au soir de la victoire de Jacques Chirac, après la vague lepéniste qui avait emporté le candidat socialiste et affolé la France. Marine, alors directrice du service juridique du FN après des débuts comme avocate, se disait « tétanisée par le trac ». Elle fut la révélation de la soirée. Quelques jours plus tard, entourée d’une nuée de caméras, elle partait en campagne pour les législatives dans la 13e circonscription du Nord-Pas-de-Calais : « des journalistes du monde entier sont venus rencontrer “la fille du monstre”, écrit-elle (À contre-flots, Grancher, 2006) et ils ont trouvé une jeune femme normale. » Ou plutôt, dirait son père, une figure « emblématique » : « Jeune mère de trois enfants, divorcée, elle connaît les problèmes des familles monoparentales. Alors, les gens se projettent : ils savent qu’elle “sait”. Et puis, ajoute-t-il, tout sucre, elle possède cet ingrédient mystérieux qu’on appelle le charisme… » Le vieux chef n’a pas toujours parlé ainsi. Il y a peu d’années encore, non content de scandaliser sa fille et de stopper son envol en lâchant encore une phrase dévastatrice – sur l’Occupation allemande « pas particulièrement inhumaine » –, il ripostait, quand on évoquait sa succession : «On peut mourir avant son père ! »

Rude école pour une fille qui connut, à 8 ans, un attentat faisant exploser l’appartement familial parisien et, à 16 ans, au lendemain du premier succès électoral du FN (aux européennes de 1984), le départ soudain de sa mère… qu’elle n’allait pas revoir durant quinze années. D’autres auraient “craqué”. Marine en est sortie aguerrie. Et sans ressentiment apparent contre celui qu’elle appelle “Jean-Marie Le Pen”. Impossible de lui arracher la moindre critique : les provocations de l’ancien para sont pour elle une forme de « courage et de fidélité », témoignant d’un « attachement viscéral à la liberté ». C’est un homme « généreux », rien à voir avec l’image qu’on en donne, et si tant d’amis l’ont trahi, c’est « par intérêt et par peur ». Elle, Marine, ne trahira pas. Il lui suffit de laisser voir sa “différence”, et pas seulement sur des sujets comme l’avortement, qui mettent en fureur Gollnisch et ses amis.

Si elle pratique, comme le fondateur du FN, l’art de la transgression, par exemple à propos du “tout-halal” (« Sous prétexte que ça se vend, on pourrait tout accepter ? Et pourquoi pas des magasins de petites filles pour vieux messieurs riches ? »), la fille Le Pen ne manque jamais d’attaquer, en même temps que l’islamisme, la mondialisation financière. On croit entendre alors le tribun de la gauche populaire, Jean-Luc Mélenchon. Ne se réfère-t-elle pas, comme lui, à la “République”, et même à la Révolution « d’où est sortie la méritocratie » ? Mais sa cible favorite, c’est toujours « Nicolas Sarkozy, qui s’est vautré dans le pouvoir ».

Il faut cependant, à la fin d’un discours de cinquante-cinq minutes sans notes, reprendre de la hauteur. «Le vote auquel je vous appelle est un vote culturel ! Il ne s’agit plus de savoir si on va travailler jusqu’à 60 ou 62 ans. C’est notre civilisation qui est en jeu ! »

Dans la salle, une fille en minijupe en pleure dans les bras de sa mère. En sortant, deux jeunes gens à la mode des beaux quartiers – jean de bonne coupe et veste sombre sur une chemise blanche –, tous deux UMP venus en curieux, s’avouent séduits. Une solide “auxiliaire de vie” s’en va répétant avec son fort accent lorrain « Faut réagir ! Elle a raison ! Où est-ce qu’on va ? Vers l’appauvrissement de tout ! » Un cadre commercial d’origine africaine vend des pin’s du FN. Une commerçante blonde effeuille des carnets d’adhésions – « 3 carnets de 10 tickets à 30 euros en une heure ! ». Un pharmacien, la cinquantaine élégante, confie : « J’ai connu, au FN depuis vingt ans, des moments très difficiles : dès que Le Pen grimpait, il cassait tout par une petite phrase ! Mais avec Marine, les souvenirs de la Seconde Guerre mondiale et de la guerre d’Algérie sont loin. Elle saura rassembler. »

Comme si, soudain, les digues avaient cédé. Des gens de la droite “républicaine” osent s’afficher à une réunion FN. Des militants de gauche, comme ce jeune ouvrier cégétiste qui a quitté Olivier Besancenot quand celui-ci a pris sur sa liste une femme voilée, assurent n’être pas seuls, à l’usine, à vouloir voter Marine… Des lepénistes, enfin, disent tout haut qu’en vérité le tombeur de Lionel Jospin « ne voulait pas l’emporter car il n’était pas prêt à gouverner » !

Pendant ce temps, Marine, debout derrière le bar, signe ses photos et ses livres. Il est 22 heures. Mais elle veut encore procéder à une petite cérémonie. Le chef du service d’ordre, le DPS (Département protection et sécurité), fait ranger ses sept hommes. La candidate s’avance. « Je voulais vous remercier, dit-elle avec solennité. Si nous avons encore notre intégrité physique, c’est grâce à votre calme. » La députée européenne et conseillère municipale d’Hénin- Beaumont évoque le souvenir d’une agression, dans sa permanence. Puis, elle épingle au revers de chacun des “DPS” un badge. Du grand art : les types sont émus comme s’ils entendaient « Soldats, songez que, du haut de ces pyramides…»

Là-bas, dans son palais, le président de la République, qui appelle la fille Le Pen « fifille », a du souci à se faire. Dans la simulation présidentielle effectuée par l’Ifop pour la Lettre de l’opinion, Marine ne se hisse-t-elle pas, avec 14 % d’intentions de vote, en troisième position derrière Martine Aubry et lui ? À l’arrière de l’Espace qui nous ramène à Paris tard dans la nuit, elle évoque leur duel. « Je m’attends à tout ! Tout lui sera bon pour m’abattre. Il a déjà commencé, d’ailleurs : non content de me piquer mes idées, l’Élysée a fait courir la rumeur que je pourrais accepter un poste dans un prochain gouvernement UMP ! Elle allume une cigarette : J’ai beaucoup de recul, vous savez. Je ne me fais pas d’illusions. »

À 42 ans, elle en a déjà tant vu ! Cette fois, pourtant, Le Pen devrait tout faire – y compris se faire discret – pour que sa fille lui apporte la revanche tant attendue. Ne la voit-il pas déjà au second tour de la présidentielle ? « Les choses changent : s’il n’est pas assuré de gagner, Nicolas Sarkozy ne se représentera pas… » DSK sans doute pas non plus, et d’ailleurs, sa candidature ouvrirait un espace du côté “populiste”. Restent “la dame des 35 heures” et “la dame du Poitou” : «Face à une personnalité neuve, il n’est pas du tout sûr que les électeurs de droite choisissent la candidate de gauche… » Marine, assure Le Pen, se prépare à gouverner : « Elle a un staff discret, parfois même secret : des préfets, des cadres, des élus… À l’approche de la victoire, les compétences ne lui manqueront pas ! »

En attendant, Marine se répète chaque soir ce précepte paternel : « Si tu veux faire de la politique, tu dois être prête à manger chaque matin un bol de crapauds vivants. »

Source: http://www.valeursactuelles.com/actualités/politique/marine-pen-prend-barre-fn20110117.html

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