Francaisdefrance's Blog

30/09/2010

Viol et meurtre à La Mecque: « Sarah Khatib s’est jetée du toit de l’hôtel ». Point barre…

Affaire bouclée, pour ne pas dire bâclée… Honteux.

FDF

L’enquête préliminaire sur la mort de l’adolescente algérienne Sarah Khatib, 15 ans, décédée à la Mecque ( Arabie Saoudite) le 14 septembre dernier est bouclée. Selon le porte-parole du bureau du procureur qui a rendu public mardi 28 septembre un communiqué, la jeune «fille a sauté du toit d’un hôtel dans une tentative d’échapper à l’un des employés de l’établissement, de nationalité arabe, qui l’avait attirée là». Accusé de relation illégitime, le prévenu risque la peine de mort. Lire également : L’assassin présumé de Sarah Khatib inculpé pour meurtre et tentative de viol


L’employé a été «accusé de Khoulwa», terme arabe désignant un aparté entre un homme et une femme sans lien de parenté, une relation considérée comme un crime dans la charia, indique une dépêche de l’AFP. Selon cette loi en vigueur dans ce royaume, le prévenu pourrait être décapité au sabre s’il était reconnu coupable des faits qui lui sont reprochés. L’accusé a été placé en détention en attendant sa comparution devant la justice. Une peine sévère devra être requise contre lui, indique le même porte parole du procureur.

Dimanche 26 septembre, le quotidien saoudien Okaz révélait que deux Yéménites, accusés du meurtre de la jeune algérienne, avaient été déférés devant la justice et transférés à la prison centrale de la Mecque.L’un deux, dénommé Amar, serait poursuivi également de tentative de viol. Okaz rapportait que le principal accusé, Amar, avait fait des aveux circonstanciés en indiquant qu’il avait entretenu une relation avec la jeune fille. L’assassin présumé ainsi que sa victime avaient diné dans une chambre de l’hôtel où résidait Sarah Khatib peu de temps avant sa mort. Amar racontait que lui et l’adolescente dinaient lorsqu’un employé de l’établissement a fait irruption dans la chambre pour lui demander de laisser partir Sarah. Cette dernière était activement recherchée par son tuteur qui s’inquiétait de sa disparition.

Une bagarre s’en est suivie entre les deux hommes. Amar a alors demandé à l’adolescente de prendre la fuite. «Nous nous sommes disputés à propos de la fille. J’ai lui a demandé de s’enfuir avant que ses proches n’arrivent et découvrent notre relation. Prise de panique, elle s’est jetée de la fenêtre», a-t-il raconté selon ses aveux publiés par le journal Okaz. Ce dernier a précisé que le principal accusé sera poursuivi pour «khoulwa» (relation illégitime). Ce que confirme le communiqué du procureur.

Lundi 27 septembre, le secrétaire d’Etat algérien chargé de la Communauté nationale à l’étranger, Halim Benattalah, a fait savoir que le gouvernement algérien a demandé au autorités saoudiennes de l’aide pour «clarifier» les circonstances de la mort de l’adolescente algérienne. «Seule l’autorité judiciaire est en mesure de clarifier les faits», avait déclaré le secrétaire d’Etat.

Sarah Khatib, de son vrai nom Benouis, qui résidait à Marseille en France, était venue mi-septembre avec son tuteur, Boumediène Khatib, pour effectuer la Omra, pèlerinage accompli hors des dates du Hajj, le grand pèlerinage annuel. Son corps avait été retrouvé sur le toit d’un hôtel contigu à celui où elle résidait.

Pour des médias saoudiens, elle essayait d’échapper à une tentative de viol et se serait jetée du balcon ou de la terrasse de son hôtel. Selon la presse algérienne, elle a été violée puis tuée.

Source: http://tinyurl.com/294uzbn

OHhhhhhh, le joli commentaire que j’ai reçu…

Et je vous en fait profiter, comme d’hab. Et « comme d’hab, vu que ça vient du Lycée Charles Poncet à Grenoble, les anti-sous merdes qui veulent se défouler, pourront aisément le faire. Vous avez l’IP, l’adresse mail de cette racaille qui ose emprunter le prénom FRANCAIS de Julien, à vous de jouer pour faire ch… cette crevure. Le lycée, vous pouvez trouver l’adresse mail ou postale par Google et lui faire part de QUI fréquente son établissement et à quoi sert son matériel informatique… Je vais d’alleurs le faire. Et puis Grenoble, c’est pas si loin… Bouge pas Julien, tu vas devenir célèbre…

FDF

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julien (IP : 193.49.249.26 , lyc-charles-poncet.nat.ac-grenoble.fr)
E-mail   : gaga@hotmail.fr
Adresse :
Whois    : http://ws.arin.net/cgi-bin/whois.pl?queryinput=193.49.249.26
Commentaire :
ntm fils de puuuuuuuuuute alez ts vs faire foutre tkt pas ke jvai te retrouver à lyon sale salope et tu vas voir, jte chope jte lapide, jte crame ta sale gueule et jtenterre vivant ou vivante, OK??!!!bande de chien qui pue la merde comme vous comme vos sale cochons de merde!!!aaaaaaa vs degouter

Pas de débat sur « immigration et islamisme » à l’Assemblée Nationale !

On ménage encore une fois la communauté musulmane… Nos élus plient une nouvelle fois le genou devant les islamistes. Nos élus offrent une France soumise aux musulmans…


Accoyer obtempère sur le champ à une fatwa de Moussaoui : il annule le débat !

FDF

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L’Assemblée n’accueillera pas un débat controversé sur « immigration et islamisme »

L’Assemblée nationale a indiqué mercredi soir qu’elle n’accueillerait pas un débat organisé par le parti de la Droite libre intitulé « immigration, islamisme, la France menacée ? »

Dans un communiqué laconique, l’Assemblée nationale fait savoir que cette réunion « ne se tiendra pas dans ses locaux ».

Selon une source parlementaire, le député (UMP) du Nord Christian Vanneste, qui devait intervenir à ce débat, avait souhaiter réserver une salle afin de l’organiser mais les services de l’Assemblée « n’ont pas répondu favorablement à sa demande ».

Sur son site, La Droite Libre se présente comme un mouvement « libéral-conservateur associé à l’UMP », ce que l’UMP nie.

Ce parti ainsi qu’un autre mouvement, Riposte Laïque, s’étaient associés à la démarche anti-islam du Bloc Identitaire lorsque ce mouvement d’extrême droite avait voulu organiser un apéro-géant « saucisson-pinard » dans le quartier multi-ethnique de La Goutte d’Or (XVIIIe arrondissement parisien), le 18 juin dernier. Le rassemblement avait été interdit.

Dans un communiqué, le Conseil français du culte musulman (CFCM) s’était ému « qu’un débat organisé par des personnalités connues pour leurs prises de position outrancières et caricaturales à l’égard de l’islam et des musulmans puisse se tenir dans un lieu hautement symbolique, garant de l’égalité et de la fraternité entre les citoyens ».

Le CFCM « dénonce avec force l’amalgame inacceptable qui découle de cette association malheureuse et scandaleuse entre la religion musulmane et le débat sur l’immigration ».

Christian Vanneste avait initialement réservé une salle au siège de l’UMP mais le parti avait fait savoir qu’il ne tenait pas à ce que la réunion ait lieu dans ses locaux.

Source: http://tinyurl.com/2wgstj3

Lire à ce sujet: http://tinyurl.com/2angb3x

Conflans Sainte-Honorine : le projet de mosquée piétine. Concertation avec les opposants au point mort…

Echos du conseil municipal du 27 septembre 2010

Lu sur mediaseine: http://www.mediaseine.fr/Conflans-Sainte-Honorine sous la plume de
Lotfi Hammoumraoui

La mosquée « Al-Qalam » verra-t-elle le jour à Conflans Sainte-Honorine ? Rien n’est moins sûr. Le projet porté par l’association « La Plume » peine à
trouver les fonds nécessaires pour construire son lieu de culte.

Dispersés dans les communes avoisinantes pour exercer leur culte, les musulmans conflanais veulent ériger une mosquée dans leur ville. Ce projet, mené en concertation avec la mairie, n’est pas
sans susciter l’interrogation des riverains et des élus.

Un terrain trouvé

Dans un premier temps, la mosquée « Al-Qalam » (« La plume », en arabe) a été envisagée sur un terrain situé dans le quartier des Hautes-Rayes. Cependant, face à une levée de
boucliers de riverains et également à cause de l’ampleur du projet (initialement, il prévoyait avec la mosquée, la construction d’un cyber-café, d’une salle de classe et d’un espace de lecture),
la Municipalité de Conflans Sainte-Honorine a finalement rétracté cette offre. La vente d’un terrain de 4000 mètres carrés, situé dans la ZAC des Boutries, est alors proposée à l’association pour
un montant de 400.000 euros.

Cette vente était d’ailleurs inscrite dans les délibérations du conseil municipal du 27 septembre 2010. Mais faute de fonds suffisants, l’association a préféré repousser les termes de la
transaction : « Nous sommes en relation avec la mairie pour mener ce projet à bien. Malheureusement, les fonds ne sont pas suffisants aujourd’hui pour conclure la vente
du terrain
» nous déclare Brahim Hamidi, vice-président de l’association La Plume.

« Une des plus grandes mosquées de France »

Comme dans bon nombre de villes françaises, le projet de construction d’une mosquée suscite quelques interrogations. Ainsi, l’opposition conflanaise reste sceptique sur son financement :
« Le financement global de ce projet pharaonique n’est pas d’une grande transparence. On ne connaît rien de l’origine des fonds. On ne connaît rien non plus du type
d’enseignement qui va être dispensé
» déclare Jean-Florent Campion (NC), conseiller municipal d’opposition. « Les dimensions du terrain – 4000 mètres carrés – semblent
disproportionnées par rapport au besoin des musulmans de la ville. Ce serait une des plus grandes mosquées de France. D’après les informations disponibles auprès des autorités musulmanes, les
besoins de la ville de Conflans sont au maximum de 800 mètres carrés
» poursuit-il.

Une association de défense de la laïcité a également vu le jour (ADLconflans) afin de pousser le maire « à vérifier la légalité du projet et la conformité avec les règles
républicaines des activités qui y sont prévues
» inscrit-elle sur son site Internet. Dans une pétition, l’association réclame également une concertation populaire ainsi qu’un audit cultuel,
culturel et financier.

En France, plus de 2 000 lieux de culte musulmans sont recensés.


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Sur le Salon Beige on peut lire cet article

28 septembre 2010

Conflans : une poignée de résistants s’oppose à à la mosquée

Une lectrice du Salon nous envoie ce témoignage :

Il y avait hier soir à Conflans-sainte-Honorine, une manifestation pour lutter contre l’implantation d’une mosquée. Nous étions une demi douzaine seulement face à une centaine de musulmans, dont des femmes en niqab, burka…, avec des pancartes « non à
l’islamophobie »  « islam vaincra »
etc.

L’association fondée pour lutter conte l’implantation d’une mosquée à Conflans a été mise en place par des
personnes habitant Conflans.

Le maire PS Philippe Esnol est sorti pour nous traiter de fascistes. »

Particulièrement intéressant ce commentaire frappé au coin du bon sens et plein de modération de raslec:

Répose à Nicolas qui déclare que l’ADL (ndlr: Association de Défense de la la Laïcité à Conflans) refuse la construction d’un lieu de culte.

En tant que membre de l’ADL je tiens à corriger cette inexactitude, l’ADL n’est pas opposée à la construction d’un lieu de culte, l’ADL pose la question de la légalité des activités
d’enseignements qui vont avoir lieu dans le complexe dépendant de la mosquée.

Nous demandons à ce que soit vérifiée la doctrine qui va être diffusée car certaines organisations islamiques diffusent dans la population française les règles de la Charia et incitent leurs
fidèles à les appliquer ce qui pose un problème évident de légalité et de sécurité ainsi qu’une violation des droits et libertés des citoyens (musulmans et autres).

Si dans la France d’aujourd’hui demander à ses élus de protéger ses concitoyens contre d’éventuels activistes politiques (la Charia est la partie politique de l’islam) suffit à se faire
traiter de fascistes, il y a un vrai problème…

Si l’association la Plume n’a rien à se reprocher et n’entend pas diffuser ni enseigner la Charia pourquoi ne collabore-t-elle pas?

Site de l’ADL: http://adlconflans78.over-blog.com

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L’avis de  Jean-Florent Campion élu d’opposition Nouveau Centre à Conflans à cette page: http://nouveaucentre.canalblog.com/

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Mise au point de l’ADL:

Des rumeurs comme quoi l’ADL serait un mouvement d’extrême-droite sont propagées par le Maire.

Une petite mise au point s’impose donc :

1)

L’ADL est composée de citoyens et n’est en aucun cas un mouvement d’extrême-droite, peut-être le Maire s’en serait-il rendu compte s’il avait pris la peine de nous rencontrer.

2)L’ADL pose des questions précises au Maire, ce qui est le droit de tout citoyen, nous attendons toujours les réponses.

3)Traiter les gens de fascistes n’est pas une réponse.

M. Esnol semblant collaborer très étroitement avec l’association La Plume en vue de la réalisation du complexe musulman abritant la mosquée, il devrait donc être en mesure de nous expliquer le
contenu de la doctrine de la dite association.

Pourquoi perdre son temps en invectives stériles et tenter de créer la discorde alors qu’il serait si simple de répondre aux légitimes inquiétudes de nos concitoyens en procédant à quelques
vérifications ?

Nous voulons juste savoir si l’association La Plume va enseigner les règles de la Charia à ses fidèles.

Oui ou non ?

Pourquoi avez-vous un problème à répondre à cette question M. Esnol?

Il est grand temps que M. Esnol maire de Conflans rencontre l’ADL.  Pour lui faire connaitre l’avis de ses concitoyens il y a la nouvelle façon de voter.

Action SITA : imprimer, poster - La nouvelle façon de voterhttp://directdemocratie.wordpress.com

En bas de cette page on trouvera les coordonnées de la mairie:

http://www.mairie-conflans-sainte-honorine.fr/a-l-affiche/index.html

Quoi mettre dans votre enveloppe?

Votre prose personnelle pour inviter le maire à écouter ses concitoyens ou un copier/coller de tout ou partie de cet article. Un timbre ordinaire permettant l’envoi de 2 feuilles soit 4 pages on
pourra compléter le courrier avec un des argumentaires qui figurent à cette page:

http://sitasecure.wordpress.com/2009/01/27/argumentaires-au-format-pdf-pour-les-imprimer-cliquer-sur-limprimante-dans-le-coin-superieur-gauche/

Racaille. Brest: violents affrontements entre forces de l’ordre et « jeunes » à Pontanézen!


Racaille: plus aucun coin de France n’est épargné! Le Kärcher à Sarkö, c’est dépassé. Passons au lance-flammes !

FDF

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Venus en nombre vers 17 heures dans ce quartier hautement « sensible » pour interpeller un « jeune » soupçonné d’avoir lancé des pierres sur un véhicule de police quelques jours plus tôt, les policiers ont été violemment agressés par une bande ethnique forte d’une quarantaine d’individus. Les forces de l’ordre ont dû riposter par des tirs de flash-ball et des grenades lacrymogènes. Une heure plus tard, elles devaient quitter le quartier sous des jets de pierres, non sans avoir réussi à interpeller le suspect qu’elles étaient venues appréhender.

Ver 19h30 les forces de police, renforcées par la gendarmerie, revenaient dans le quartier pour procéder à l’arrestation de deux « jeunes » qui avaient été identifiés comme étant les meneurs. Lors de cette intervention trois policiers ont été blessés, dont un assez sérieusement.

Suite à ces évènements, Hosni Trabelsi, l’adjoint au maire chargé de Pontanézen a déclaré au Télégramme : «Je déplore ces incidents, d’autant que de gros efforts de remodelage du quartier ont été entrepris ces derniers mois. J’en appelle à la responsabilité des parents. Dommage que de tels comportements aboutissent à de telles situations de tension».médiateurs » et des « travailleurs sociaux ».

D’origine tunisienne, Hosni Trabelsi est membre du PS. Elu pour la première fois sur la liste de François Cuillandre en mars 2001, il est depuis adjoint de ce quartier, dans lequel il réside. En 2002, il déclarait à l’Express qu’il voulait faire de Pontanézen un quartier «ordinaire». «Je dois beaucoup travailler pour ne décevoir personne. Cette ville m’a donné des responsabilités. Je sais que je dois honorer cette fonction.»

Depuis, malheureusement, les émeutes se succèdent régulièrement. Et ce ne sont pas des « médiateurs » ou des « travailleurs sociaux », pas plus que « les gros efforts de remodelage » qui y changeront quelque chose. Pontanézen n’est pas devenu un quartier « ordinaire », et il faut bien constater que Monsieur Hosni Trabelsi a échoué.

[http://breizh.novopress.info/]

France, la nouvelle Rome !

L’ombre romaine de la France

par Georges FELTIN-TRACOL

À la fin du premier trimestre 2010, le journaliste Éric Zemmour a publié un livre au titre singulier, Mélancolie française, avec une couverture présentant le drapeau tricolore au centre duquel figure l’aigle impérial. À peu près au même moment, l’auteur faisait l’objet d’une cabale qui visait à le ruiner professionnellement parce qu’il eût contesté sur les ondes la « juste pensée ». Le succès en librairie de Mélancolie française et l’audience qu’il trouve, le matin, sur R.T.L. forcèrent la direction du Figaro à renoncer à son licenciement.

Avant d’analyser en détail son essai, évoquons un instant le personnage médiatique qu’il est. N’ayant pas de télévision (je confesse volontiers pratiquer une salutaire téléphobie), je sais – grâce aux articles d’André Waroch – que Zemmour œuvre le samedi soir sur les plateaux télévisés de France 2 d’où il flingue les vedettes du moment. En revanche, j’écoute la radio et, depuis octobre 2009, par son ton différent, on s’extrait du pesant conformisme ambiant. Certains le considèrent comme un « bouffon » du Système, sa roue de secours et, in fine, sa justification ultime. Pourtant, ses interventions représentent un véritable changement par rapport aux précédents éditorialistes matinaux de R.T.L., les Jeannine Perrimon, Pierre-Marie Christin ou Eugène Saccomano, incroyables adeptes de la « langue de coton » et pourvoyeurs à grands flots d’eau tiède.

Mélancolie française n’est pas un livre d’histoire, c’est sa réflexion toute personnelle sur l’histoire de la France. Bien écrit, cet essai est le fruit de très nombreuses lectures puisque sont cités au fil des pages Michèle Tribalat, Vidal de la Blache, de Gaulle, Andreï Makine, Sylvain Gouguenheim, Jean-Christian Petitfils, Maxime Tandonnet, Régis Debray, Emmanuel Todd, Albert Sorel, Jacques Bainville, François Crouzet, Simon Epstein, Pierre-André Taguieff, Philippe de Saint-Robert, Georges Bernanos, Jacques Dupâquier… On regrette presque que Zemmour ne mentionne nulle part l’œuvre de Pierre Chaunu et, en particulier, son étude sur la France (1).

Outre un éventail fort éclectique d’auteurs, le nouvel ouvrage d’Éric Zemmour tranche par la thèse assumée dès les premières pages. Il estime que le dessein ultime de la France est de perpétuer l’œuvre de Rome; l’État français – royauté, République et Empire napoléonien confondus – se veut l’incarnation de la romanité. Par conséquent, « son destin était de rassembler l’Europe continentale (p. 11) » parce que « la France n’est pas en Europe; elle est l’Europe. La France réunit tous les caractères physiques, géologiques, botaniques, climatiques de l’Europe (p. 9) ». Ce constat n’est pas nouveau ! Déjà, Jean Cau le soulignait dans Pourquoi la France (2). Éric Zemmour insiste sur le fait que « la France serait cette synthèse toujours au bord de la rupture, ce rassemblement toujours défait, ce produit de la volonté politique, cette rencontre inespérée de l’histoire et de la géographie, cette nostalgie d’empire, d’unité, et de grandeur. Cet improbable “ agrégat de peuples désunis ” qui aurait pu – aurait dû – rester dans les limbes de l’histoire… (pp. 12 – 13) ». Bref, « cet ensemble français du hasard et de la nécessité était issu de la matrice romaine et ne rêvait que d’y revenir (p. 13) ». C’est, pour Zemmour, le code génétique de la politique française en contradiction totale avec « l’avenir radieux qu’on lui présente [qui] est de constituer un Texas ou une Californie des États-Unis d’Europe (p. 11) ». L’idée romaine ou l’anti-Union européenne !

« L’Empire, c’est la paix, estime Zemmour au sujet de la Gaule romanisée. Près de quatre siècles sans guerre, ce territoire conquis par Jules César ne connaîtra plus jamais une période si longue de paix (p. 14). » Or il importe de relativiser les bienfaits de la Pax Romana : le limes face à la Germanie était loin d’être paisible et Éric Zemmour semble complètement ignorer l’existence des Bagaudes, ces Gaulois mi-résistants mi-brigands qui se montrèrent récalcitrants à la romanisation. Certains historiens des mentalités populaires jugent que les jacqueries médiévales, les « émotions » sous l’Ancien Régime, la « Grande Peur » de l’été 1789 et les révolutions populaires contemporaines (de la Commune de Paris en 1871 à l’insurrection de Montbéliard en 1968) (3) prolongeraient à travers les siècles la Bagauderie. Nonobstant ce fait qui infirme quelque peu son propos, « la civilisation française conserva les formes romaines pour permettre aux peuples barbares d’assimiler l’héritage gréco-romain (p. 19) ». Pour Zemmour, « la monarchie française est bien davantage l’héritière de l’Empire romain que des tribus franques qui se sont partagé ses dépouilles (p. 35) ». Surgit dès lors un problème lexical avec l’emploi de la notion toujours trop méconnue en France d’Empire qui procède des apports successifs de l’Antiquité, de la Germanie et du christianisme. Jusqu’à la Révolution bourgeoise de 1789, il était courant que les rapports administratif désignent le royaume de France sous ce terme. En effet, les légistes de Philippe le Bel font de leur maître « empereur en son royaume », c’est-à-dire le dispense de toute vassalité envers le pape et/ou l’empereur romain – germanique. Mais il ne faut pas se restreindre au seul droit. Les Capétiens réunissent sous leur sceptre divers peuples (Bretons et Alsaciens, Corses et Normands, Thiois et Catalans), donnant une connotation impériale à leur royaume. Et puis, plusieurs princes des Lys ont prétendu au Saint-Empire. En page 21, Éric Zemmour rappelle l’échec de la candidature  de François Ier en 1519. C’est pour lui une exception. Erreur ! L’idée impériale exaltait les derniers Valois et les premiers Bourbons comme le montre avec brio l’historien Alexandre Yali Haran dans Le Lys et le Globe (4). Dans cet ouvrage essentiel, Yali Haran traite des prétentions impériales de la Maison de France, de Charles VIII à Louis XIV, qui rêvait de ceindre la Couronne impériale et de bâtir un « Saint-Empire romain de la nation française ». Par ailleurs, dans la lutte pluriséculaire entre la France et l’Église (souvenons-nous que plusieurs rois dont Louis XIV furent excommuniés), ne peut-on pas y voir une variante spécifique du gibelinisme ? Les Capétiens seraient-ils donc des Gibelins qui auraient en partie réussi ? Il ne fait guère de doute que, d’après Zemmour, l’attrait  de l’Empire reste considérable, car « dans la mémoire collective du continent européen, la chute de l’Empire est sans doute plus prégnante que l’Empire lui-même. Une inexpugnable nostalgie pour l’unité originelle survécut à toutes les allégeances postérieures pourtant si glorieuses (p. 15) ». « La fonction quintessencielle de la constitution de l’Europe, avance Peter Sloterdijk, tient dans un mécanisme de transfert de l’Empire. L’Europe se met en marche et reste en mouvement dans la mesure où elle parvient à revendiquer l’Empire qui existait avant elle, et à le transformer. L’Europe est ainsi un théâtre pour les métamorphoses de l’Empire; l’idée directrice de son imagination politique est une sorte de métempsycose de l’Empire romain à travers les peuples européens déterminants et susceptibles de faire l’histoire. (5) » Le philosophe allemand insiste ensuite sur le fait que « les puissances européennes majeures ont toujours mené de nouvelles tentatives pour reproduire un Empire qui demeurerait lié, comme un inéluctable paradigme, à leur imagination politique. On pourrait donc dire, littéralement, qu’est européen celui qui est impliqué dans un transfert de l’Empire. Cela vaut particulièrement pour les Allemands, les Autrichiens, les Espagnols, les Anglais et les Français, mais aussi, à maints points de vue, pour les Italiens et les Russes. L’expression translatio Imperii n’est donc pas seulement une idée fixe médiévale (6) ».

Selon Éric Zemmour, le mythe à jamais présent de l’Empire date de la fragmentation du règne carolingien au traité de Verdun en 843. C’est le début de la « question d’Occident […qui…] restera sans réponse pendant plus de mille ans. Elle causera guerre, massacres, conquêtes, désolations, génocides. Elle est l’alpha et l’oméga de notre histoire. On croit l’avoir réglée aujourd’hui (pp. 17 – 18) ». Les souverains de la Francie occidentale ne cherchent-ils pas à résoudre cette question à leur profit, de là leur ambition impériale ?

« La monarchie française s’était rêvée en lointain descendant du roi David (p. 24). » C’est juste mais incomplet. Dans sa Naissance de la nation France (7), Colette Beaune souligne que les monarques français se réclament aussi des Troyens et d’Énée (tiens ! l’ancêtre des fondateurs de la Ville aux Sept Collines…) par Pharamond, le grand-père de Clovis. Quant à la descendance davidique, elle a connu un net regain d’intérêt depuis la sortie du Code De Vinci de Dan Brown et de ses spéculations oiseuses autour d’une lignée mérovingienne d’origine christique… Le thème messianique du Grand Monarque présente de multiples facettes. Mélancolie française ne fait que, légèrement, effleurer le sujet. Quel dommage (8) ! Du fait même de ses origines prestigieuses, la lignée royale française ne peut que revendiquer la Couronne impériale.

L’État capétien ou la permanence romaine

Éric Zemmour commet parfois quelques erreurs. Il fait par exemple de la couleur bleue l’emblème des Capétiens (p. 20). Au Moyen Âge, la branche dite des « Capétiens directs » (987 – 1328) sort au moment des sacres, des croisades et des batailles leur bannière pourpre, Montjoye Saint-Denis. Le bleu devient une couleur royale sous la branche des Valois (1328 – 1589). Quant aux Bourbons (1589 – 1848), leur couleur fétiche est le blanc (comme le cheval d’Henri IV !). On peut en outre regretter que Zemmour ne se réfère guère au « Miracle capétien » (9). La puissance des rois français provient à la fois de la transmission héréditaire continue sur trois cents ans du pouvoir, de règnes souvent longs pour l’époque et, surtout, de l’importance du sacre à Reims qui – par ce huitième sacrement – en fait un prêtre de l’extérieur : « En conséquence, le roi des Francs était roi et prêtre, rex et sacerdos, drapé d’un prestige inégalé parmi les autres rois d’Occident, ne le cédant que devant le pape et l’empereur. Qui donc pouvait autant approcher les modèles de la royauté biblique sans cesse cités en exemple par les clercs, Josias, Salomon, David ? (10) ». Déplorons que Zemmour oublie l’action de Louis XI qui brisa l’action centrifuge des Grands Féodaux (11). Enfin, certaines de ses interprétations paraissent bien trop exclusives. Ainsi, « quand les héritiers rivaux privilégièrent la religion ou l’expansion territoriale, la France choisit l’État et la culture (p. 20) ». La prédominance de l’État et de la culture se retrouve en Prusse, cette association dynastique du Brandebourg et des terres baltes qui, au lendemain de la révocation de l’édit de Nantes en 1685, accueille non seulement des artisans, des ouvriers, des marchands, des paysans huguenots, mais aussi des hommes d’administration. La prussianité chère aux auteurs de la Révolution conservatrice allemande (12) est d’origine française, ce qui n’est guère surprenant puisque la France réactualise sans cesse le fait romain. Cela n’empêche pas Éric Zemmour d’appréhender l’histoire des relations franco-allemandes sous l’angle de la réciprocité mimétique. Son éclairage du XIXe siècle fait l’objet de très belles pages et il n’hésite pas à citer Kiel et Tanger de Charles Maurras et Faites au roi. Sinon faites la paix du socialiste révolutionnaire Marcel Sembat. On a cependant l’impression qu’il entérine une rivalité franco-allemande viscérale, mettant de côté leurs mentalités originelles communes et la tentative de réconciliation de 1905 avec le traité germano-russe de Björköe, expressément ouvert à la France.

Quand Éric Zemmour souligne la volonté des Coalisés de dépecer la France napoléonienne vaincue en 1814 – 1815, il rappelle que Wellington et Talleyrand récusent ces intentions sans préciser qu’Alexandre Ier, conseillé par l’ambassadeur du Piémont-Sardaigne en Russie, Joseph de Maistre, leur apporte un appui décisif ! Quant à l’absolutisme royal, Zemmour commet l’erreur habituel de l’assimiler à un pré-totalitarisme. Non ! Le roi absolu de droit divin n’est pas omnipotent; il doit au contraire composer avec l’ensemble des privilèges sociaux, professionnels et territoriaux de son royaume (sait-il que les États du Languedoc rechignent régulièrement à obéir à Versailles ?) (13). L’absolutisme ne serait-il pas en fait une manière inspirée de Rome afin d’accepter une pluralité confessionnelleromanité européenne ? apparue avec la Réforme du XVIe siècle ? L’absolutisme naît en France à la suite des Guerres de Religion et de l’édit de tolérance pris à Nantes en 1598. De la sorte, « la France, d’instinct, retrouvait ses vieux réflexes romains, d’avant le christianisme, qui acceptaient tous les dieux des peuples conquis à condition qu’ils respectent l’autorité de Rome et de son empereur. Mais la liberté religieuse impliquait le refus absolu des enclaves autonomes qui voudraient imposer leur loi sur une partie du territoire (p. 25) ». Pourquoi alors la France ne parvint-elle pas à réaliser la

La France contre « Carthage »

D’après Zemmour, le projet impérial-européen français est en permanence contrarié par l’action de « Carthage », en l’occurrence l’Angleterre hier, les États-Unis d’Amérique aujourd’hui, le monde anglo-saxon toujours ! À la suite du prodigieux Terre et Mer de Carl Schmitt (14), Éric Zemmour voit dans l’édit de navigation de 1651 pris par le Lord-Protector du Commonwealth, Oliver Cromwell, les origines de la puissance thalassocratique anglaise dans le monde. Délaissant définitivement une ambition continentale fracassée par Jeanne d’Arc, l’Angleterre se lance à l’assaut des mers et assume dorénavant pleinement son insularité. L’auteur en arrive à scruter l’histoire selon une grille d’interprétation géopolitique devenue classique, la Terre contre la Mer, et, avec une rare aisance, il revient sur le handicap congénital de la France qui est d’être à la fois une puissance continentale et navale, d’où un dilemme permanent entre leurs priorités respectives, agrémenté par d’incessants et lancinants problèmes financiers. La géographie aurait par conséquent favorisé les malheurs de la France, a contrario d’une « Allemagne [qui avait] seulement le continent (p. 10) ». Mais Zemmour ne sait-il peut-être pas que le Grand-Électeur du Brandebourg Frédéric-Guillaume (1640 – 1688), admirateur des Provinces-Unies, fut le seul de sa lignée à manifester un intérêt réel pour la chose maritime ? Au début du XXe siècle, son lointain descendant, Guillaume II, s’y essaya maladroitement avec sa Weltpolitik.

Souvent, Zemmour se montre pessimiste. Le traité d’Utrecht de 1713 qui ponctue ce premier conflit d’échelle planétaire qu’est la Guerre de Succession d’Espagne (1701 – 1713) marque, selon lui, la fin du dessin romain de Versailles. Voulu par Londres, « “ l’équilibre européen ” signifiait en effet que la France renonçait – au nom de la paix – à son rêve historique : remplacer l’Empire romain; et que l’Europe continentale acceptait sa marginalisation maritime, marchande et financière de grande ampleur édifiée par le Royaume-Uni (pp. 36 – 37) ». Il remarque même dans le miroir de l’histoire la réflexion des contentieux actuels. Les Anglo-Saxons (Britanniques ou Étatsuniens) font du commerce la continuation de la guerre – et donc de la politique – par d’autres moyens. Tant le Blocus continental de 1806 que le Marché commun des années 1960 défient les intentions marchandes de l’« Axe infernal » Londres – Washington pour qui « le libre-échange, c’est la guerre (p. 76) ».

Par ailleurs, la France nourrit en son sein le vrai « parti de          l’étranger », la clique anglo-saxonne qui était, aux XVIIIe et XIXe siècles, le club anglomane et, au XXe, la « gauche américaine » (Jean-Pierre Chevènement). On ne peut pourtant pas le suivre quand il estime que « le vrai clivage politique qui éclaire l’histoire de la France au XXe siècle n’est pas entre la droite et la gauche, mais entre la guerre et la paix, entre la nation et l’empire (p. 146) ». Outre un dualisme quelque peu simpliste, on retrouve l’imprécision lexicale du concept d’empire. L’Empire est une conception géopolitique et spirituelle qui envisage une forme d’organisation de la Cité confrontée à une diversité ethnique et religieuse en tendant à concilier l’unité et la complexité. Plutôt qu’empire, il lui aurait été plus judicieux de parler d’esprit bourgeois ou d’hégémonie marchande avec son corollaire typiquement puritain : l’instrumentalisation de la morale à des fins politiciennes. Contre Napoléon Ier, « ce fut une guerre militaire, économique, financière, commerciale, mais aussi idéologique. La première guerre totale de l’histoire. Les services anglais expérimentèrent même, avec Napoléon, ce que les Alliés réussiront en grand avec les Allemands au cours des deux guerres du XXe siècle : la diabolisation morale de l’ennemi (p. 80) ». Il y avait déjà eu des précédents. La perfide Albion soutint la guérilla des Camisards dans les Cévennes entre 1702 et 1704 en plein conflit anglo-français. Londres attisa plus tard les feux pré-révolutionnaires en incitant la publication d’un grand nombre de libelles ignominieux contre la reine Marie-Antoinette et en subventionnant les sociétés de pensée et les agissements troubles du duc d’Orléans. Face à de telles menées subversives et pour s’opposer aux prétentions anglo-saxonnes, que pouvait bien faire la France sinon, n’en déplaise à Éric Zemmour qui reprend les antiennes du parti dévot de Versailles, le renversement des alliances et l’entente avec les Habsbourg d’Autriche ?

Ce coup de génie géopolitique de Louis XV scandalisa les Français. Pourtant, on le sait peu, au soir de sa vie, Louis XIV – à moitié Habsbourg, rappelons-le ! – concevait déjà un tel retournement. Louis XV fut bien plus retors que nous le dépeint une historiographie banale malgré les travaux précurseurs de Pierre Gaxotte. Éric Zemmour n’apprécie pas Louis XV. À tort ! Au-delà de l’image du monarque priapique, il avait compris l’influence néfaste de l’Angleterre et de son allié prussien. Sur le plan intérieur, Zemmour ignore le coup d’État royal de Maupeou en 1771 qui écrase la résistance des parlements (à ne pas confondre avec les États provinciaux !) et qui commence la réforme du royaume. La France aurait peut-être évité la Révolution si le jeune Louis XVI n’avait pas renvoyé Maupeou en 1774 et rétabli naïvement la vénalité des charges des parlements.

Du fait même de la double vocation océanique et continentale de la France, son alliance avec l’Autriche lui permet de développer une marine de guerre victorieuse pendant la Guerre d’Indépendance américaine bien que Louis XVI commet une erreur fatale en soutenant les Insurgeants. Outre le précédent fâcheux d’appuyer la rébellion de sujets envers leur souverain, cette guerre d’outre-mer augmente la dette de l’État royal, grève le budget et affaiblit l’autorité royale. Enfin, l’aide française aux jeunes États-Unis d’Amérique ne modifie pas l’hégémonie anglo-saxonne. Bien au contraire ! Le général Washington, un francophobe notoire qui avait combattu les Français d’Amérique de 1754 à 1759, sabote la tentative de reprise du Québec et de l’Acadie (15). Cette francophobie vivace, bien éloignée de l’image idyllique d’une hypothétique amitié entre les U.S.A. et la France, se cultive fort bien à la Maison Blanche : Ulysse Grant adresse ses chaleureuses félicitations à Bismarck en 1871; Woodrow Wilson entrave Clemenceau à la Conférence de Versailles de 1919; Franklin Delano Roosevelt rêve de créer aux dépens de la France un État regroupant la Belgique, le Luxembourg, la Lorraine et l’Alsace; Lyndon Johnson s’oppose à la politique du général de Gaulle, etc. Éric Zemmour aurait pu relever la Quasi-Guerre qui marque l’affrontement naval et commercial entre la France et la jeune république américaine entre 1798 et 1807 (16). L’arrêt des échanges oblige le gouvernement américain à fermer ses ports, ce qui amène le pays à s’industrialiser…

Éric Zemmour nous offre dans l’ensemble une vision non-conformiste de l’histoire. Ce grand admirateur de Napoléon Bonaparte le trouve quand même trop timoré dans sa politique européenne puisque l’« Ogre  corse » n’évince pas les vieilles dynasties et s’acoquine avec les Habsbourg en épousant l’une des leurs (encore le tropisme autrichien, se lamente-t-il !). Il lui reconnaît toutefois la création d’une France aux cent trente départements, dotée de limites naturelles (Pyrénées, Belgique, rive gauche du Rhin, Italie du Nord) qui correspondent à « la Gaule romaine enfin reconstituée (p. 59) ». Ne serait-ce pas là le noyau véritable, fondateur, de toute construction authentiquement européenne ? La construction européenne ne parasiterait-elle pas le rêve romain de la France ?

L’Union européenne, un projet romain ou non ?

De nombreux européistes conçoivent l’idée européenne comme une réponse à l’endormissement historique de notre continent. « Une angoisse métaphysique s’ajoute peu à peu aux vieux enjeux : l’Europe continentale n’est plus désormais le centre du monde. Le Pacifique; l’Asie sont en train de la remplacer comme centre de “ l’économie-monde ”. Elle vit ce déclin irrémédiable comme la fin d’un monde qui débuta à la Renaissance (p. 185). » Le projet européen aurait pu reprendre, porter et sublimer l’héritage romain de la France. Or l’actuel processus européen adopte plutôt le libre-échangisme global, le libéralisme, l’atlantisme, le multiculturalisme et le mondialisme. « L’Europe n’est alors plus un but en soi, mais une première étape sur le chemin grandiose de l’unité mondiale (p. 168). » Même si Zemmour se trompe en écrivant A.L.E.N.A. (Accord de libre-échange nord-américain) pour parler de la riposte britannique des années 1960 à la C.E.E. : l’A.E.L.E. (Association européenne de libre-échange) (p. 170), il a raison de montrer que l’« Europe » se révèle, dès son origine, bancale et soumise aux rejetons de Jean Monnet, les technocrates libéraux mondialistes, alors que « l’Europe des Six correspond exactement à la France rêvée par mille ans de rois et d’empereurs : c’est l’Hexagone, la Belgique, le Luxembourg (réclamé encore par Napoléon III), l’Allemagne rhénane (et non prussienne), et l’Italie du Nord. La France de Tilsit, avant les folies espagnoles et russes. C’est l’Europe riche. La grande nation. La France idéale (p. 173) ». Avec l’entrée de la Grande-Bretagne en 1973 suivie des élargissements successifs, « le “ Blocus continental ” était ruiné sous les coups de boutoir du libre-échange généralisé de la “ mondialisation ”; les politiques reculaient devant la montée en puissance des technocrates (Commission et B.C.E., qui imposaient les normes économiques, et géraient la monnaie) et des juristes (Cour européenne de justice) (p. 179) ». L’Union européenne s’étiole, s’atrophie tout en s’étendant géographiquement. Le phénomène se répercute sur les États-nations. Des souverainistes se réjouissent de la crise actuelle de l’euro et parient sur sa disparition éventuelle ainsi que sur un éclatement de l’Eurolande, voire de l’U.E. Si, suivant la loi des rendements décroissants, s’achèvent les grands ensembles continentaux, d’autres ensembles, plus restreints que les grands espaces mais plus vastes que les communautés vernaculaires, pourraient eux aussi imploser. L’échec de l’Union européenne n’impliquerait pas le retour automatique du franc et de la souveraineté française, mais plus sûrement l’effondrement des cadres étatiques et la généralisation du chaos… « L’idée nationale continue à faire tourner la roue de l’histoire, prophétise Éric Zemmour, mais elle descend désormais au niveau de l’ethnie, et risque de détruire les États-nations édifiés au fil des siècles (p. 188). » L’ethnie doit maintenant être comprise comme une autre variation de l’identité nationale parce que « nous vivons […] encore le cycle ouvert en 1789 : de la Chine à Israël, des États-Unis à la Russie, le fait national s’impose partout (p. 138) ».

Éric Zemmour semble se navrer de cette évolution, lui qui constate que « les puissances à l’échelle mondiale (États-Unis, Chine, Russie, Inde) sont toutes d’anciens empires multinationaux transformés en nations pachydermiques par un État niveleur (même aux États-Unis, depuis le New Deal) et une propagande patriotique intensive : le modèle que la France a inventé, et n’a pu mener à son terme (p. 138) ». Cette affirmation mérite deux observations. Primo, n’y a-t-il pas une parodie d’empire pour le cas étatsunien et des simulacres pour les autres si l’on reste fidèle à la conception traditionnelle d’Empire ? Secundo, la France qui serait implicitement un empire, aurait-elle donc été avortée ? La crise que traverse l’identité française ne provient-elle pas, finalement, de cet inachèvement et d’un dévoiement stato-national, d’où un « Hexagone républicain » amoindri et pris en tenaille entre un Islam grandissant et un Mac World aliénant (« Élites mondialisées parlant, pensant en anglais, et Lumpenprolétariat islamisé forgeant un créole banlieusard : une double récession linguistique mine silencieusement notre pays qui avait pris l’habitude séculaire d’associer unité politique et linguistique, et qui fit même pendant longtemps rimer le progrès de la francisation avec ceux des Lumières (p. 246) ») ?

Pour Zemmour, « le retour d’un islam identitaire dans les jeunes générations est le signe tangible de l’affrontement entre deux universalismes égalitaires, le français et l’islamique. […] La promesse égalitaire française, minée dans la mondialisation par les injonctions inégalitaires venues des pays anglo-saxons, résiste moins bien à l’assaut de son rival islamique (p. 244) ». Concernant le réveil de la foi mahométane, il remarque qu’« un moment – entre 1800 et 1960 – ébranlé par la modernité occidentale conquérante, l’islam a recouvré son dynamisme identitaire, après avoir replongé dans sa source originelle depuis la révolution iranienne; il a modernisé son message en le déterritorialisant – une “ contre-mondialisation ” -, renouant ainsi avec ses origines universalistes et conquérantes (p. 242) ». L’assertion n’est pas correcte. Il attribue à la révolution iranienne de Khomeyni en 1979 le rôle de détonateur du regain musulman alors que cette renaissance remonte à la fin du XIXe siècle, voire plus tôt avec l’expédition de Bonaparte en Égypte, et se cristallise après la Guerre des Six Jours de 1967 qui entérine l’échec du panarabisme.

Les ravages de l’histoire détournée

La France, Rome inabouti, fait-elle naufrage, coulée à la fois par le mondialisme, l’islamisme et l’entente anglo-saxonne ? Mélancolie française prononce-t-elle par anticipation l’éloge funèbre du « cher et vieux pays » ? Peut-être… Zemmour regrette que « la mémoire, dégradé intimiste de l’histoire elle-même dissoute en une variété de mémoires, des mémoires dans la mémoire, comme on dit “ un État dans l’État ”, qui rivalisent, s’affrontent et, vindicatives, demandent des comptes à l’histoire de France déboulonnée (p. 130) ». Il s’irrite que le politiquement correct pervertisse l’histoire et empêche les Français de réagir contre l’« immigration de peuplement (p. 230) », l’idéologie multiculturaliste et l’exaltation des différences de circonstance. L’assimilation est en panne et la natalité déficiente, malgré la désinformation volontaire des médias qui proclament le contraire. « La France, assène-t-il, est un borgne démographique au pays des aveugles européens (p. 214). »

Éric Zemmour s’exaspère aussi qu’on tronque l’histoire et ne craint pas de s’aventurer sur des terrains minés. Après le défunt Jean-Claude Valla, il écrit que l’« extrême droite » était bien plus présente à Londres qu’à Paris ou à Vichy. Il affirme que « la droite mourut d’un crime majoritairement commis par la gauche (hormis les communistes, bien sûr, mais à partir de juin 1941) (p. 153) ». Il aurait pu préciser que la direction clandestine du P.C.F. tenta au nom de la collaboration germano-soviétique de se rapprocher de l’occupant hitlérien et de refaire paraître L’Humanité à l’été 1940 (17) ! Cet oubli lui est pardonné parce qu’il examine ensuite le rôle historique de Philippe Pétain en prenant le lecteur à contre-pied : Zemmour soutient le Maréchal de 1940 et condamne le Général de 1917 ! Oui, le vieux Maréchal a fait le bon choix en juin 1940 en demandant l’armistice qui fixa les troupes allemandes, permit à l’État français de conserver son empire colonial et sa flotte (détruite peu après à Mers el-Kébir par des Britanniques perfides) et prépara la reprise des hostilités grâce à l’armée d’Afrique montée par les généraux bien oubliés aujourd’hui Weygand et Giraud. Il est en revanche fort critique pour le général Pétain, commandant en chef de l’armée française en 1917. Partisan de l’attente défensive et de l’arrivée massive des troupes étatsuniennes, Pétain s’oppose à Mangin et interdit la poursuite des grandes offensives qui auraient pu briser l’effort de guerre allemand et permettre l’arrêt de la guerre un an plus tôt… Zemmour explique que le général Pétain, fort de sa réputation d’officier républicain, bénéficiait du soutien de la gauche qui ne tenait pas à favoriser le succès électoral de la « Réaction » par une victoire militaire éclatante qui aurait en outre indisposé nos « alliés » anglo-saxons (cf. p. 145). Dans le même temps, toujours « austrophobe », l’auteur se félicite de l’échec des pourparlers de paix en 1916 – 1917 entre le nouvel empereur austro-hongrois Charles Ier et ses beaux-frères, officiers belges, les princes Sixte et Xavier de Bourbon-Parme, dont la réussite aurait sans doute assuré le maintien de ce pôle de stabilité mitteleuropen qu’était l’ensemble habsbourgeois.

Les XIXe et XXe siècles marquent l’évincement progressif de la France du premier plan de l’histoire en dépit des rémissions de la colonisation et de l’épisode gaullien. Le XXIe verra-t-il son retour fracassant ? Éric Zemmour l’imagine. Outre une natalité moins mauvaise que ses voisins en raison de la forte fécondité des allogènes extra-européennes (ce qui est un problème en soi pour tout identitaire soucieux du devenir de son peuple), la « Chine de l’Europe » qu’elle fut jadis pourrait se satisfaire de la crise belge. L’avant-dernier chapitre, « Le Belge », est le plus… inattendu. Zemmour juge la Belgique artificielle. Elle fut inventée en 1830 par Londres qui ne tenait pas qu’Anvers ne redevienne française. « La Belgique est la R.D.A. de la France. La plaie jamais cicatrisée de Waterloo comme le mur de Berlin fut celle de l’Allemagne vaincue (p. 192). » Certes, son analyse historique du mouvement national flamand pèche par son conformisme; il aurait dû s’enquérir de La création des identités nationales d’Anne-Marie Thiesse (18) : la nation, idée moderne par excellence, part toujours du substrat paysan et certains dialectes à qui érudits et linguistes donnent des normes grammaticales deviennent après des langues nationales (le basque, le slovaque, le flamand). La fragilité de la Belgique s’accentue avec la construction européenne. « Bruxelles est un laboratoire. D’une Europe dont la capitale est celle d’un empire sans État. Un rêve, un phantasme, un aveu. Un laboratoire de la mondialisation aussi (p. 208). » L’« évaporation » de la Belgique laisserait-elle à Paris la liberté de s’adjoindre au moins la Wallonie et Bruxelles ? Pas si sûr, car les Belges francophones ont des habitudes politiques et un état d’esprit très différents des mœurs hexagonales : les rapports sociaux entre les syndicats et le patronat reposent sur la négociation et le compromis et non sur l’épreuve de force. Et puis, Berlin, Londres, La Haye verraient d’un mauvais œil qu’« avec Bruxelles et Strasbourg, deux capitales européennes sur trois seraient françaises. Et le Luxembourg fut encore revendiquée par la France jusqu’à Napoléon III ! (p. 207) » Enfin, Anglo-Saxons et Allemands accepteraient-ils une extension géographique et humaine de la Grande Nation ? En effet, « avec 68 millions d’habitants, la France grignoterait encore son retard sur l’Allemagne et ses 80 millions. Les aiguilles de l’histoire poursuivent implacablement leur marche en arrière (p. 211) ». Et, contre la bien-pensance, Zemmour conclut que « notre erreur fut sans doute de croire que la paix depuis quarante ans était l’état normal alors qu’elle était une acception (p. 251) ». Que l’ombre romaine de la France vienne hanter les chancelleries de la Vieille Europe et qu’elle perturbe au plus tôt le doux commerce des Anglo-Saxons ! Les orages d’acier s’accumulent à l’horizon de l’histoire jamais achevée.

Georges Feltin-Tracol

Notes

1 : Pierre Chaunu, La France. Histoire de la sensibilité des Français à la France, Paris, Robert-Laffont – Hachette, coll. « Pluriel », 1982.

2 : Jean Cau, Pourquoi la France, Paris, La Table Ronde, 1975. Signalons aussi un ouvrage plus qu’étrange (et très rare chez les bouquinistes) qui traite de sujets semblables : R.P. Martin, Le livre des compagnons secrets, Monaco, A.C.L. (Agence de création littéraire) – Le Rocher, 1982. Intégré dans la couverture, le bandeau annonce « L’enseignement secret du général de Gaulle »…

3 : Sur cette dernière insurrection ouvrière franc-comtoise, voir Gustave Lefrançais, « Mémoire du prolétariat européen combattant… », mis en ligne sur Europe Maxima le 6 février 2010.

4 : Alexandre Yali Haran, Le Lys et le Globe. Messianisme dynastique et rêve impérial en France à l’aube des Temps modernes, Seyssel, Champs Vallon, 2000.

5 : Peter Sloterdijk, Si l’Europe s’éveille. Réflexions sur le programme d’une puissance mondiale à la fin de l’ère de son absence politique, Paris, Mille et une nuits, 2003, p. 52.

6 : Idem, pp. 52 – 53.

7 : Colette Beaune, Naissance de la nation France, Paris, N.R.F. – Gallimard, coll. « Bibliothèque des histoires », 1985.

8 : Lire aussi sur ce sujet, Rodolphe Badinand, « Le retour du Roi. Essai sur un mythe européen », pp. 141 – 152, in Requiem pour la Contre-Révolution. Et autres essais impérieux, Billère, Alexipharmaque, coll. « Les Réflexives », 2008.

9 : Sous la direction de Stéphane Rials, Le miracle capétien, Paris, Perrin, coll. « Passé simple », 1987.

10 : Amaury Chauou, Le roi Arthur, Paris, Le Seuil, 2009, p. 173.

11 : Pour un aperçu historique original (et non-conformiste) de la fin de la féodalité française, on se reportera volontiers à Henry Montaigu, La fin des féodaux, Paris, Olivier Orban, tome 1, Le pré carré du roi Louis, 1980, et, tome 2, La Guerre des dames, 1981.

12 : On fait ici allusion en particulier à Oswald Spengler, Prussianité et socialisme, préface de Gilbert Merlio, Arles, Actes Sud, 1986.

13 : Sur les institutions trop méconnues de l’Ancien Régime, voir l’œuvre de François Olivier-Martin publiée par les Éditions Loysel en 1988, en particulier Les lois du Roi, L’absolutisme français, L’administration provinciale à la fin de l’Ancien Régime, Les Parlements contre l’absolutisme traditionnel au XVIIIe siècle et Les ordres, les pays, les villes et communautés d’habitants.

14 : Carl Schmitt, Terre et Mer, introduction et postface de Julien Freund, Paris, Le Labyrinthe, 1985.

15 : Par deux fois, il aurait été possible de reprendre les « quelques arpents de neige » décriés par Voltaire. Le 22 janvier 1778, le Congrès continental décide de la conquête du Canada avec l’intention d’en faire le quatorzième État de l’Union et nomme La Fayette général en chef de l’armée d’invasion. Faute de troupes suffisantes, il renonce car Washington entrave en coulisse ses efforts. Une fois la France officiellement en guerre contre l’Angleterre, l’amiral d’Estaing laisse à deux reprises s’échapper l’escadre anglaise pendant qu’à Versailles, les « pré-révolutionnaires » (les coteries anglomane et/ou du duc d’Orléans) font pression sur Louis XVI et ses ministres afin qu’ils limitent les hostilités aux espaces océaniques et au sol américain.

16 : Sur la Quasi-Guerre, un sujet rarement abordé par l’Université française, voir Ulane Bonnel, La France, les États-Unis et la guerre de course (1797 – 1815), Paris, Nouvelles Éditions latines, 1961. Ulane Bonnel date le conflit entre 1797 et 1799. Les historiens anglo-saxons de cette presque guerre divergent sur les dates.

17 : Éric Zemmour se trompe par ailleurs sur le titre des deux excellents ouvrages de Patrick Buisson qu’il intitule L’érotisme sous Vichy et qui se nomment en réalité 1940 – 1945, années érotiques, Paris, Albin-Michel, tome 1, Vichy ou les infortunes de la vertu, 2008, et, tome 2, De la grande prostituée à la revanche des mâles, 2009.

18 : Anne-Marie Thiesse, La création des identités nationales. Europe XVIIIe – XXe siècles, Paris, Le Seuil, coll. « L’Univers historique », 1999.

• Éric Zemmour, Mélancolie française, Paris, Fayard – Denoël, 2010, 253 p., 17 €.

source : europemaxima.com

« La racaille, en prison ! Galinier à la maison ! ».

C’est ce que scandaient les marseillais ce dimanche devant le Palais de Justice de Marseille!

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Dimanche dernier s’est tenu à Marseille, devant le Palais de justice, un rassemblement de soutien à René Galinier à l’appel du Bloc identitaire, qui menait là sa première action dans la cité phocéenne.

Richard Roudier, membre du bureau exécutif du Bloc identitaire et animateur de la campagne nationale pour la libération du septuagénaire incarcéré à Béziers pour avoir tiré sur ses cambrioleuses, a expliqué pourquoi il avait mis en place un Comité Galinier pour fédérer toutes les actions qui se multiplient en France.

« Pour nous, il n’y a qu’une victime », a lancé l’un des orateurs, membre de la Ligue du Midi, sous les applaudissements, ajoutant : « Le message du système est clair et infantilisant : si vous essayez de résister à une agression, vous finirez en prison. […] Pour nous, Identitaires, c’est clair : la racaille, en prison ! Galinier, à la maison ! »

« Nous ne lâcherons pas René Galinier au lendemain de sa remise en liberté, a conclu Richard Roudier, car soyez sûrs qu’il va passer aux assises. Il faut donc déjà enclencher le deuxième étage de la fusée et forcer sur la rénovation et la refonte de la loi sur la légitime défense qui a été entièrement vidée de son sens. »

Source: http://tinyurl.com/2vufnbh

 » Muslim Day Parade 2010 » à New-York  » !

Ils font vraiment TOUT pour nous imiter; dans le principe. Car quand nous ferons la fête comme ci dessus, il sera trop tard pour nous… Nous avons la Gay Pride, la Techno Parade et autres défoulements pacifiques… Eux, ils ont copié pour nous imposer ça (voir la vidéo sur le lien). Et cette manifestation a tout sauf de pacifique, croyez moi… Quelques vidéos supplémentaires ici: http://tinyurl.com/37qmmqn

Ne riez pas de trop. Ca pourrait très bien vous arriver et plus tôt que prévu dans votre propre ville. Nous en avons déjà eu un exemple avec le maboule de Limoges… Alors, tant que l’on pourra éviter ça…

FDF

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http://www.youtube.com/watch?v=_zChPXcp9bw&feature=player_embedded

Appel national à la sécession !!!

Ca, je relaie… Parce que, en 2005, beaucoup s’étaient élevés contre l’Europe. Et il avaient bien fait. On n’a pas tenu compte de l’avis des peuples?

Voila le résultat…

FDF

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Contre l’Europe de Bruxelles : appel national à la sécession !


Partisans de l’Europe de la puissance ou partisans de l’Europe des Nations, il ne nous est plus possible d’accepter ce qu’est devenue aujourd’hui l’Europe.

Les récents propos d’une arrogance inouïe de la commissaire poli­tique luxembourgeoise quant à l’affaire des Roms sont la goutte d’eau qui a fait déborder le vase.

■ Sur le plan économique, l’Europe n’est rien d’autre qu’une zone de libre-échange sur le modèle anglo-saxon, incapable de défen­dre les intérêts  de ses peuples face à la mondialisation, incapable d’ériger les nécessaires frontières commerciales qui permettraient de protéger les industries et les emplois européens.

■ Sur le plan financier et bancaire, l’Europe a abandonné toute indépendance face aux intérêts de la finance internationale et s’est placée sous le contrôle d’une Banque centrale qui ne tire sa légiti­mité que d’elle-même.

■ Sur le plan militaire, l’Europe, dont la plupart des membres ap­partiennent à l’OTAN, est une vassale des Etats-Unis.

■ Sur le plan identitaire, l’Europe se révèle incapable de protéger la substance de ses peuples et accepte, voire encourage l’invasion de notre terre.

■ Sur le plan culturel, l’Europe subit la pire des déculturations au profit d’une sous-culture cosmopolite et américanisée.

■ Sur le plan diplomatique, l’Europe, à la remorque des Etats-Unis, ne pèse rien.

■ Sur le plan institutionnel, des nains bruxellois hautains préten­dent dicter leurs décisions aux peuples, relayés par des politiciens complices qui méprisent souverainement la volonté populaire, comme nous l’avons constaté en France avec le traité de Lis­bonne.

Dans le même registre anti-démocratique, Bruxelles prétend dres­ser les peuples européens en imposant une « charte des droits de l’homme européen » parfaitement liberticide.

Cette situation ne peut perdurer. L’Europe de Bruxelles trahit les peuples et les Nations qui la composent. Pour paraphraser Caton l’Ancien, Europa Brusselis delenda est, l’Europe de Bruxelles doit être détruite. La raison, l’honneur et la survie de nos peuples exi­gent que nous entrions en sécession.

Nous voulons que la France fasse sécession et se retire de l’Union européenne telle qu’elle existe aujourd’hui et souhaitons qu’elle entreprenne aux côtés des forces saines des nations européennes la reconstruction d’une nouvelle Europe respectueuse de ses iden­tités et des intérêts de ses peuples.

Reproduisez et diffusez ce tract


Liste des 21 premiers signataires de ce texte :

Roland Hélie, directeur de la revue Synthèse nationale, Robert Spieler, Ancien député et Délégué général de la Nouvelle Droite Populaire, André Gandillon, Directeur de Militant, Jérôme Bourbon, Directeur de Rivarol, Jean-Paul Chayrigues de Olmétta, Ecrivain, Pierre Vial, Président de Terre et Peuple, Marie-Paule Darchicourt, ancienne Conseillère régionale du Nord Pas-de-Calais, Yves Darchicourt, enseignant, Marc Rousset, écrivain, Serge Ayoub, animateur du Local (Paris), Martin Peltier, journaliste, Franck Abed, essayiste et écrivain, Anne Kling, écrivain, Jean-Claude Rolinat, élu local et écrivain, Christian Perez, Président du Parti populiste, Dr Jacques Kotoujansky, élu local et Président de Vérité et liberté, René Delacroix, Président de l’Alliance pour la résistance nationale, Olivier Grimaldi, Président du Cercle Franco-hispanique, Arnaud Raffard de Brienne, écrivain, François Ferrier, ancien Conseiller régional de Lorraine. Pierre Descaves, ancien député.

Pour signer la pétition nationale : cliquez ici ou adressez-nous un message en écrivant : « Je soutiens l’Appel national pour la sécession » avec votre nom et prénom et votre adresse à : campagnesecession@sfr.fr


AIDEZ-NOUS A FINANCER NOTRE CAMPAGNE !

Nous avons pour objectif d’imprimer 100 000 tracts, 50 000 autocollants et d’organiser des réunions dans toute la France pour amplifier notre campagne nationale. Pour cela, nous avons besoin de votre aide.

Adressez-nous vos soutiens financiers (même les plus modestes) à :

Synthèse nationale 116, rue de Charenton 75012 Paris

Chèque à l’ordre de Synthèse nationale

Nous vous en remercions par avance.

Message d’Immigration Canada à tous ses agents frontaliers !

Immigration !


Message d’Immigration Canada à tous ses agents frontaliers !

À L’ATTENTION
DE TOUS LES AGENTS DE DOUANE & IMMIGRATION.

Gardez l’oeil ouvert
pour une Chevrolet 1951 rouge avec un toit blanc.

Il est possible que ce soit
une voiture de passeurs pour immigrants illégaux.

Mais on n’est pas certain !!!

DEMEUREZ VIGILANTS !!!!!!!

VOICI UNE PHOTO DE LA VOITURE SUSPECTE:


Arrête, Babette, on va avoir des problèmes…Nan; j’déconne…

FDF

Les arabes palestiniens aiment violer les femmes bénévoles pro-palestiniennes qui viennent les aider…

En mal de sensations exotiques? Vous êtes blonde et humanitaire? Vous en avez assez des Vikings? Partez soulager les Palestiniens dans la détresse. Ils vous attendent avec impatience… Le racisme anti-blanches peut se décliner sous plusieurs formes. On a ça dans les banlieues, en France…

FDF

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Avec celle-ci, aucune chance! En revanche, attention aux foulures du poignet!

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Les scandinaves sont les violées préférées des palestiniens !

Il y a quelques jours, JSSNews publiait un article sur ces militantes pro-palestiniennes violées par les personnes qu’elles étaient venues aider dans les Territoires Palestiniens. Un sujet complètement tabou, dont personne ne parle… Mais qui s’avère être d’une importance considérable au vu du nombre de cas recensés. Des viols quotidiens… Et comme pour les voitures les plus volées (et l’on sait qu’il s’agit des Hyundai en Israël), on sait que ce sont les suédoises et autres nordiques qui sont les cibles préférées des “pauvres victimes innocentes des monstres sionistes”. Aujourd’hui, c’est Ami Isserof, journaliste du Haaretz, qui publie un article plus qu’intéressant sur le sujet. En voici une traduction en français.

Je vais maintenant de briser le silence sur ce qui est très probablement une des pires violations flagrantes des Droits de l’Homme en Palestine.

Mais d’abord, excusez mes questions intrusives pour votre intimité: Cherchez-vous le dialogue et la solidarité avec les Palestiniens opprimés? Êtes-vous européenne ou américaine ? Agée entre 17 et 40 ans?…
Euh, euh, êtes-vous une vierge? (Je vous avais prévenu!)…

Si vous êtes à la recherche d’une aventure d’un genre nouveau, alors vous devriez probablement vous diriger vers les territoires palestiniens, où vous pourrez rendre un véritable service aux Palestiniens opprimés et en même temps acquérir une expérience de première main en matière de solidarité et de dialogue intime avec Arabes palestiniens, qui, paraît-il, aiment violer les femmes bénévoles pro-palestiniennes qui viennent les aider.

Pourquoi Naomi Klein, journaliste canadienne et militante pacifiste, ne dit-elle rien ? Pourtant elle connaît la situation de Bilin parfaitement!

Les histoires de viols et d’agressions sexuelles de militantes pacifistes étrangères par des Palestiniens sont apparues pour la première fois il y a quelques mois dans les pages du Haaretz. En juillet, j’écrivais: “est-ce que les palestiniens imposent le silence sur les femmes activistes violées?” et j’indiquais dans un autre article que l’Autorité Palestinienne tente d’étouffer toute publicité, aux Etats-Unis, autour des nombreuses affaires de viols. C’était en juillet et, étonnamment, aucun journal européen ou américain, pourtant si prompt à reprendre nos critiques sur Israël, n’a repris cette affaire “juteuse”…

Suite et source: http://tinyurl.com/34n5jnk

Tout musulman doit obligatoirement croire que le coran est la parole incréée d’Allah…

Obligatoirement… « Religion » de tolérance…

FDF

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Hélios d’Alexandrie : l’islam tribal et les élites occidentales.

Helios

Je vous ai présenté Hélios ici.

Sa chronique d’aujourd’hui est une variation sur le thème bien connu des islamistes et de leurs idiots utiles, présentée sous un angle qui diffère de l’angle habituel.

Lire aussi:

Musulmans et Occidentaux : les différences psychologiques

L’islam radical et la normalité, par Hélios d’Alexandrie

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L’islam tribal et les élites occidentales – une FOLIE À DEUX.

Les musulmans se montrent plus occupés à honnir l’Occident qu’à faire de l’introspection; c’est que les manifestations de haine les exemptent justement de s’interroger sur eux-mêmes. Rares sont les intellectuels des pays islamiques qui osent regarder en dedans pour voir et comprendre, et plus rares sont ceux qui osent décrire ce qu’ils voient. Le refoulement collectif a généré un consensus qui s’étend de l’Indonésie au Maroc, l’affaire est entendue, tous les musulmans savent qui est à blâmer.

Il est vrai que les élites occidentales collaborent activement à maintenir les musulmans dans leur état de refoulement, non parce qu’elles estiment que c’est dans leur meilleur intérêt mais parce qu’elles croient que c’est la seule façon de leur témoigner de la bienveillance. Pour ces élites, faire mea culpa et demander pardon sont de nature à calmer les esprits et amorcer le dialogue. Pour les musulmans, c’est un aveu de culpabilité qui justifie leur haine et leur soif de vengeance.

Islamic_rage_boy3 Mais l’objectif inconscient de cette haine islamique est le maintien du refoulement, c’est le rôle principal de cette névrose collective. À la base on décèle la peur panique de découvrir la vérité qui libère mais qui mettra en pièces l’édifice islamique responsable de la névrose. Il est peu probable que l’islam tel qu’il est pratiqué survive si les musulmans individuellement prenaient conscience des perturbations affectives et du désordre mental que l’adhésion à cette croyance provoque. L’islamisation des esprits amène invariablement des gens intelligents à s’incliner devant l’absurde. L’esprit critique et l’introspection sont les premières victimes de l’adhésion à l’islam, les musulmans tirent fierté de cette disposition d’esprit qui leur permet de s’interdire de penser et de discerner, elle est à ce point ancrée qu’elle a fini par marquer profondément leur identité.

À la base de ces problèmes, on trouve le coran et sa prétention d’être la parole divine. Tout musulman doit obligatoirement croire que le coran est la parole incréée d’Allah, existante de tout temps, inaltérable et inaltérée, resplendissante dans sa perfection, inscrite en toutes lettres sur des tablettes éternelles adjacentes au trône divin. Cette parole a été transmise à Mahomet l’envoyé d’Allah et constitue le dernier message d’Allah à l’humanité, le plus parfait et celui qui rend caducs et abroge tous les précédents, soit la Torah et l’Évangile.

Le caractère divin du coran rend les injonctions divines absolument contraignantes, nul n’est autorisé à les relativiser. Le vrai croyant est celui qui se soumet et qui contraint les autres à se soumettre, sa condition d’esclave d’Allah l’autorise à asservir son prochain, le suprématisme et la tyrannie islamiques découlent naturellement de cet esprit de servitude.

Mais la vénération que les musulmans vouent à Mahomet n’est pas moins perturbatrice pour leur psychisme. Suivre l’exemple du prophète revient à refouler l’éthique naturelle que tout un chacun porte en lui-même. L’obligation qui leur est faite de haïr les non-musulmans, de faire preuve à leur égard de duplicité ne va pas sans causer des troubles de la personnalité et des comportements aberrants…

Suite et source: http://tinyurl.com/2vlbtnc

732-2010…

Une légion de « hussards de la République »? Je suis partant !

FDF


Christine Tasin-Ils ont fait disparaître 732 du programme d'histoire...

Au moment où l’une des gargouilles de la Cathédrale de Lyon va porter le cri de guerre  musulman,  « Allah Akbar » (honte aux autorités ecclésiastiques qui ont accepté, honte sur ceux qui n’ont pas voulu demander, en guise de  « tolérance » réciproque que l’on appose un crucifix sur la mosquée lyonnaise…ce qui aurait été fort drôle eu égard aux réactions prévisibles des responsables musulmans ) voilà que l’une des dates phare de notre histoire disparaît des programmes scolaires, remplacée par « la découverte d’une autre civilisation, l’islam », en complément des autres ignominies concoctées par les taupes de l’Education nationale.

C‘est la preuve par neuf que nous assistons à une entreprise sans précédent d’occupation tous azimuts, avec formatage des esprits. Entreprise stalinienne et fascisante. Or, à qui la devons-nous ???

A cette extrême droite dont la gôche ne cesse d’agiter le chiffon rouge dès que l’on prononce « drapeau français, Marseillaise, nation, patrie, France, apéritif républicain ou saucisson pour ne pas parler du nectar des dieux… » ???

Pas du tout, d’ailleurs cette extrême droite, pour laquelle je n’ai pas de sympathie particulière, est bien silencieuse et inactive, pour ne pas dire inexistante, quand on la compare aux méfaits de l’extrême gauche, des anars et des militants islamistes !

Qui cherche à empêcher les manifestations républicaines ?

Qui n’hésite pas user de violence pour cela ?

Qui menace de mort ceux qui disent ce qu’ils pensent d’un système fascisant, l’islam ?

Inutile de répondre, nos agresseurs du 4 septembre et ceux qui me menacent ne sont pas à l’extrême droite. Tout le monde le sait.

Comme tout le monde sait que ceux qui détricotent depuis plus de trente ans l’école républicaine et la nation, en les vendant aux élites bruxelllisées, régionalistes et islamisées sont nos élus de l’UMPS, qui, forts du vote des Français, se sont crus autorisés à prendre des décisions pour lesquelles ils  n’étaient pas mandatés.

Notamment la disparition organisée de notre patrimoine historique et  le négationnisme à propos des méfaits des nations islamisées. Celles-ci ont voulu occuper, en plus de l’Afrique, du Moyen Orient, Bataille de Poitiersde l’Asie, l’Espagne (et elles y sont parvenues)  et la France et la bataille de Poitiers, en 732, est restée jusqu’à présent une date capitale symbole  de la victoire de l’Occident face aux invasions barbares.

Fort gênant pour nos élites de l’UMPS qui depuis des lustres voudraient nous faire culpabiliser à cause de nos ancêtres colonisateurs et esclavagistes alors que les occupants du Maghreb actuel nous ont plus que largement devancés sur tous ces points et prétendent que nous leur devrions  une revanche.

Tout cela, qui devrait être une simple source de fou rire ,devient triste à pleurer quand nous voyons que les hommes politiques que nous avons élus trahissent leur pays et le peuple français qu’ils veulent déposséder de ses racines parce que les racines/traditions de nos populations immigrées devraient être respectées…

Pourquoi tant de haine pour la France, Mesdames et Messieurs Jospin, Aubry, Royal, Sarkozy, Ferry, Châtel… j’en passe et des meilleures ?

Mais nous allons riposter. Une des actions de Résistance républicaine pourrait être de former une légion de hussards de la République qui vont parcourir le pays pour parler à nos chères têtes blondes de leurs ancêtres les Gaulois et de la grande victoire de 732…

Source: Blog de Christine Tasin

Rigueur: le budget 2011 sera irrémédiablement la chute dans l’abîme…

Il n’y a déjà plus beaucoup de jus à tirer…

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« ON » nous annonce un budget 2011 de « rigueur ». La rigueur, cela fait déjà plusieurs années qu’on la subit. On croyait avoir atteint le maximum en la matière. Ben non. Comme beaucoup (trop) de français, on va devoir se serrer encore plus la ceinture. Mais le problème est que nos ceintures n’ont plus de trous. Ca m’étonnerait que nous tenions encore longtemps… Et ça n’attendra pas 2012…

FDF

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Budget 2011, les Français (de nouveau) matraqués !


Qualifié de «courageux et déterminé » par Christine Lagarde,  le projet de Budget 2011 concocté  par le  ministre de l’Economie, et François Baroin, ministre du Budget sera examiné demain par  l’Assemblée nationale. L’objectif annoncé est de réaliser 10 milliards d’économie sur les fameuses  niches fiscales,  2 milliards sur la taxation des banques, et de réduire le déficit public du PIB de 8 à 6% à l’échéance 2012. Le 3 juin dernier, M. Fillon promettait « seulement » un coup de rabot de l’ordre de 5 milliards avant que M. Baroin ne double la mise. Ce sont d’ores et déjà  entre 50 et 55 milliards d’euros qui sont pris chaque année dans les poches de nos compatriotes.

Malgré les faiblardes dénégations du gouvernement, ce projet  touchera  très  durement les classes moyennes. La seule baisse de dépense envisagée par le gouvernement, qui s’abrite pour se faire derrière le « Rapport sur la situation et les perspectives des finances publiques » de la Cour des Comptes,  consiste donc en une augmentation des impôts…jugée inenvisageable, inacceptable et contraire à « sa philosophie » par le candidat Sarkozy en 2007…

Le mari de Carla Bruni   a tenu  il est vrai, partiellement sa promesse  pour les hauts revenus, qui verront une  hausse du taux d’imposition de 40… à 41%, dans le cadre de la réforme des retraites… laquelle n’entrera pas en compte dans le calcul du bouclier fiscal. Le chef de l’Etat garde également certainement toute la considération  du  néo-sarkozyste Bernard Tapie auquel l’Etat UMP, via le Trésor public, devrait remettre 210 millions d’euros dans le cadre du règlement de l’affaire Adidas.

Les autres Français vont eux, sérieusement trinquer…En clair, d’ici 2012, au titre de l’impôt sur le revenu, les feuilles d’imposition de la  grande masse des foyers fiscaux  français vont être grevées de 20 à 25 % supplémentaires, soit  10 milliards d’euros de plus  en 2011, auxquels s’ajouteront encore   2,5 milliards prévus dès maintenant  pour 2012.

Les « efforts »  demandés aux ménages représentent 40 % des alourdissements souhaités par Mme Lagarde et M. Baroin  les 60 % restants provenant des entreprises.

Au nombre des efforts en question, certaines niches dans les assurances sur les complémentaires santé et l’assurance vie vont être supprimées ;  la TVA à 5,5 % portant sur la moitié de la note pour les offres alliant télévision, téléphonie et Internet (« triple play ») va disparaître pour être portée à 19, 6%, augmentation qui sera bien évidemment répercutée par les opérateurs sur leurs clients ; le taux de remboursement des médicaments « à service médical modéré » baissera de 35 à 30 % ; le crédit d’impôts sur les intérêts d’emprunts immobiliers sera supprimé ainsi notamment que l’avantage fiscal pour les jeunes mariés.

A ce sujet et pour couper court aux protestations qui se sont élevées face à cette dernière mesure, M. Baroin a tranché avec une sécheresse toute technocratique :  « un acquis fiscal, ce n’est pas un acquis social et ce n’est pas un élément de la politique familiale »…quelle « politique familiale » ?

Pour le reste c’est le flou le plus complet qui règne dans les allées du pouvoir, le gouvernement s’avérant tout bonnement incapable de dresser, poste de dépense par poste de dépense, la liste des économies à réaliser.  Il est vrai que  pressurer une nouvelle fois  le contribuable est une solution de facilité et évite de s’attaquer vraiment à la résorption de notre colossale dette publique…

Des économies, il y a en a pourtant d’évidentes, d’indispensables, de nécessaires à réaliser. Indiquons en  au moins  une : les 30,4 milliards d’euros que coûtent chaque année aux Français  l’immigration, selon les calculs de Jean-Paul Gourevitch… –voir notre article en date du 8 avril- soit  environ 60% du total des impôts sur le revenu  prélevés annuellement à nos compatriotes .

source : gollnisch.com

La nouvelle arme pour faire chier l’Iran…

28 septembre 2010

Stuxnet

Quand la diplomatie onusienne échoue, la cybercriminalité étatique ou internationale prend le relais. C’est ce qui semble se passer avec un virus puissant et efficace, programmé pour pirater les infrastructures et déjouer la sécurité informatique drastique d’un secteur industriel. Ce petit cancrelat s’appelle : Stuxnet.
Bien que ce petit monstre ressemble à un simple malware parmi tant d’autres, petit programme informatique qui se propage comme une épidémie par le web en utilisant des failles de sécurité Windows que les utilisateurs n’ont pas encore patchés, ces bouffons, via Windows update par exemple, celui-ci utilise une faille inconnue à ce jour. Ces failles inconnues des constructeurs de systèmes d’exploitation se nomment : Zero day exploit.
Installé par le biais d’une clé USB, Stuxnet est en fait un simple cheval de troie qui passe la sécurité d’un système d’exploitation par une faille (aucun système d’exploitation n’est parfait) inconnue à ce jour et qui se greffe à périphérie du noyau central du système par le biais de signatures volées.

Une signature est une certification numérique qui permet au système d’exploitation d’établir que le logiciel nouvellement installé est inoffensif. C’est le cas des pilotes de cartes graphiques qu’on installe chez soi pour se nihiliser à World of Warcraft ou des sextoys USB pour que votre petit ami, mesdames, contrôle votre plaisir à distance par le web. Mais là, on s’éloigne grave du sujet.
Dans le cas de la cybercriminalité à gros enjeux, ces signatures sont volées à des fabricants de composants informatiques par espionnage industriel et revendues à coup de centaines de milliers de dollars. En général, les acheteurs sont soit le fabricant du logiciel que le virus est susceptible de gangrener, donc chantage il y a, soit à des organismes gouvernementaux, supranationaux ou des multinationales.
Or après analyse, Stuxnet délivre des informations stupéfiantes. Il est carrément capable de prendre le contrôle ciblé de structures informatiques industrielles ultrasécurisées (apparemment celles équipées par Siemens dans ce cas précis. Stuxnet est inopérant sur d’autres installations. On peut légitimement en déduire que Siemens s’est fait voler des secrets industriels d’une importance capitale). Entre de mauvaises mains, les dégâts peuvent devenir cauchemardesques dans le cadre de raffineries, d’usines et de centrales nucléaires dont les routines et protocoles de sécurités automatisés ne laissent droit à aucune erreur (stabilité des températures, pressions, dosages chimiques, etc.).
Là où ça en devient croustillant est que 60 % des infections par Stuxnet se sont réalisés chez ces emmerdeurs d’Iranien dont on sait qu’une grande part des infrastructures de leur programme nucléaire, baptisé par Mollah Schnouf « pour la paix des ménages et la terreur d’Israël », ont été vendu par Siemens.
Or Wikileaks, sur lequel on est toutefois en droit de se poser des questions, a publié une note sur un accident nucléaire à Natanz, en Iran, en juillet 2009. Les centrifuges Moulinex de Natanz enrichissent l’essentielle de l’uranium iranien. À peu près grosso modo avoisinant approximativement le même moment propice, la BBC annonce que Gholam Reza Aghazadeh, responsable de l’énergie atomique iranienne a démissionné de son poste. On sait aussi que l’Agence internationale de l’énergie atomique a enregistré une nette baisse de l’exploitation des centrifugeuses d’enrichissements au pays de Sakineh et des cent pendus mensuels par une justice qui ne voit pas du tout de quoi on parle.
Quand la diplomatie échoue, il reste toujours d’autres voies, bien plus efficaces celles-là. Sauf qu’elles sont limitées dans le temps et ne règlent en aucun cas le problème nucléaire iranien, dont, officiellement, les centrifuges ne servent qu’au nucléaire civil et à faire des barbapapas.

Source: http://tinyurl.com/338qt5n

Nous sommes la risée du monde. Merci qui?

Témoignage, cette vidéo prise lors d’une séance du parlement Européen. Ils se foutent bien de nous. Le plus triste est qu’ils n’ont pas tort… Rien d’étonnant de la facilité avec laquelle l’islam est en train de faire de la France une nouvelle conquête.

FDF

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Lire: http://www.youtube.com/watch?v=A_I99qsnAmI

29/09/2010

Islamikazes de charme…

Alors là, les gars, vous êtes graves… Même moi, j’aurais pas osé. Quoi que… Une fatwa! Une fatwa!

FDF

PS: éloignez les enfants, les nôtres, c’est du « XXX« .

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Dans la série « islamikaze, en voilà une idée allah con » : se faire sauter pour l’islam, oui, si c’est par Panzani…


Sil Panzani, bonne pâte, accepte bien volontiers, sens du sacrifice oblige

C’est vrai qu’il y a mieux à faire.

Tomber pour l’islam ou tomber sur Islam, tel est le dilemme…

Source: http://tinyurl.com/358u9nj

Geert Wilders: « il va enfin se passer quelque chose aux Pays-Bas » !

C’est une excellente nouvelle. D’autant plus que certains autres pays d’Europe semblent enfin suivre le même chemin; enfin… Mais pas la France, bien sûr…

FDF

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29 septembre 2010

Union des droites aux Pays-Bas !

W

Un accord sur une coalition gouvernementale minoritaire entre libéraux et chrétiens-démocrates néerlandais, soutenue par le parti anti-islam de Geert Wilders, a été conclu hier. Mark Rutte, le chef de file du parti chrétien-démocrate (CDA) Maxime Verhagen, et Geert Wilders, dirigeant du Parti pour la liberté (PVV), sont parvenus à un accord sur un programme de gouvernement et sur le soutien du PVV à la future coalition gouvernementale. Le VVD et le CDA ne totalisent que 52 des 150 députés de la chambre basse mais obtiennent une majorité de voix avec le soutien du PVV. Geert Wilders s’est réjoui :

« C’est un beau jour pour les Pays-Bas. La gauche n’est pas au pouvoir, il va enfin se passer quelque chose aux Pays-Bas ».


Source: http://tinyurl.com/262zhz2

QUI A DIT QUE DANS NOTRE DEVISE REPUBLICAINE, IL Y AVAIT LE MOT « EGALITE » ?

Des vérités à faire circuler…et sans doute certaines actions à mener; Les petites gouttes d’eau ne font- elles pas les grandes rivières?


A l’aube d’une période d’austérité et d’un plan de rigueur pour la France, il peut être intéressant de connaître la liste (non  exhaustive tirée du « Nouvel Observateur » n° 2359 du 21 Janvier 2010) des personnalités qui ont fui fiscalement le pays pour s’installer en Suisse, ou dans un autre paradis fiscal. S’ils l’ont fait en toute légalité (achat d’une résidence en Suisse, séjour inférieur à 6 mois sur le sol français), il est par contre inadmissible que certains d’entre eux continuent à s’immiscer dans la vie politique française, en participant activement aux campagnes électorales, pour soutenir tel ou tel candidat, ou pire, en étant officiellement investi par l’Etat pour représenter la France à l’étranger, comme c’est le cas actuellement pour Alain Delon qui est le parrain officiel du pavillon français à l’exposition  universelle de Shanghai.


Parmi les plus actifs dans ce domaine, il y a donc Alain Delon, mais aussi Johnny Hallyday (le premier résidant à Genève depuis 1999 et le second à Gstaad depuis 2006), sans oublier Charles Aznavour (résidant à Genève), Patricia Kaas, Emmanuelle Béart, Daniel Auteuil, Marc Levy et Michel Houellebecq.
Parmi les sportifs on peut citer Alain Prost, Jean Alesi, Richard Virenque, et les tennismen Guy Forget,Richard Gasquet, Henri LeconteAmélie Mauresmo, Gaël Monfils, Cédric Pioline, et Jo-Wilfried Tsonga qui payent tous leurs impôts en Suisse. Moins étonnant, mais encore plus scandaleux, des personnalités des affaires qui exercent actuellement (ou ont exercé récemment) un  pouvoir politique économique ou financier en France, parmi eux : Antoine  Zacharias(Vinci), Claude Berda (AB groupe, TF1), Daniel Hechter (couturier) et Jean-Louis David (salons de coiffure, cosmétiques). Mais aussi des rentiers et des héritiers, dont les fortunes ont été créées en  France, avec la participation de centaines de milliers d’ouvriers français: Eric Peugeot, Jean Taittinger (PDG de la société du Louvre, ancien ministre de la justice et député de la Marne), Philippe Hersant (patron de presse du Groupe Hersant), Corinne Bouygues (héritière de la fortuneBouygues), les familles Defforey (Carrefour), Mulliez (Auchan) et  Halley (Promodès), tous résidant à Genève ou aux environs.

Si ces gens n’aiment pas (fiscalement) la France, qu’’ils la quittent et qu’’ils l’oublient, et surtout qu’’ils n’en profitent pas quand ils en ont besoin (comme par exemple pour venir s’y faire soigner).

A tous les Français qui vont se serrer la ceinture dans un proche avenir, nous proposons de boycotter les concerts, les disques et les livres de tous ceux qui ne participeront pas à l’effort de solidarité nationale et aux médias, nous demandons de ne plus offrir de
tribunes télévisées (pour la promotion de films et de disques) aux artistes concernés et de ne plus faire de sponsoring aux sportifs exilés.
Aux députés nous demandons d’instaurer une loi pour qu’’il ne soit plus possible pour un évadé fiscal de venir se faire soigner en France (dans un hôpital public) ni de représenter officiellement la France à l’étranger.


Si vous pensez que ce message est légitime, faites–le circuler. Il aura peut-être le pouvoir de ramener certains de ces égarés fiscaux à revoir leur position.

Le collabo du jour est…

Philippe Esnol, maire PS de Conflans-Sainte-Honorine !

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Conflans : une poignée de résistants s’oppose à à la mosquée. Le maire les traite de fascistes !!!

Une lectrice du Salon nous envoie ce témoignage :

Il y avait hier soir à Conflans-sainte-Honorine, une manifestation pour lutter contre l’implantation d’une mosquée. Nous étions une demi douzaine seulement face à une centaine de musulmans, dont des femmes en niqab, burka…, avec des pancartes « non à l’islamophobie » « islam vaincra » etc. L’association a été fondée pour lutter conte l’implantation d’une mosquée à Conflans . Le maire PS Philippe Esnol est sorti pour nous traiter de fascistes. »

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MISE A JOUR CHRETIENTE INFO : Des détails personnels concernant les fondateurs de l’association ont du être retirés de notre article suite à une demande des personnes concernées… celles-ci craignant pour leur vie ! En France… en 2010.

On peut écrire à Michel Janva par email à : mj@chretiente.info et visiter son blog ici.

Source: http://tinyurl.com/2uoeo2y

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