Francaisdefrance's Blog

31/07/2010

Vaucluse: la victime croise ses agresseurs sortis libres du commissariat !

La France avant l’arrivée de la racaille…

Ben heureusement que notre cher président a décidé de prendre les choses en main…

FDF

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Pour la Vice-présidente du TGI d’Avignon, Patricia Tabone, cette affaire incite à penser qu’« Avignon devient le Chicago des années 30. C’est de la violence gratuite. La plus inacceptable. »

Le 25 juillet, aux alentours de 23 heures, un jeune homme d’une trentaine d’années résidant à Montpellier se promène accompagné d’une amie le long de la rue de la Bonneterie à Avignon. Soudain, une voiture s’approche. Le passager âgé de 34 ans interpelle le touriste. Très vite, le ton monte entre les deux hommes et une bagarre éclate. Dans un premier temps, la victime parvient à repousser son agresseur en le plaquant sur le capot d’une voiture. Mais il sera finalement passé à tabac par le passager de la voiture.
« Des hommes d’un univers différents »

Le conducteur âgé de 43 ans affirme être sorti de la voiture pour séparer les deux hommes. Mais un témoin de la scène assure que, voyant son ami maîtrisé par le Montpelliérain, le conducteur serait sorti de son véhicule pour aider l’agresser. Par crainte de se faire interpeller par la police, les agresseurs prennent la fuite. Mais quelques mètres plus loin, un banal contrôle routier les mène au poste. Les policiers veulent procéder à des vérifications concernant le véhicule. Tout est en règle et les hommes sont relâches. C’est en sortant du commissariat que les agresseurs croisent leur victime venue déposer plainte. Ce dernier les reconnaît et avertit aussitôt les policiers. Quelques minutes plus tard, les deux hommes sont en garde à vue.

Pour l’avocate des prévenus, Me Quémard, « nous sommes loin de Chicago. Il s’agit d’une rencontre improbable entre des hommes d’un univers différents. La rencontre entre un jeune homme à la vie très privilégiée et deux personnes malheureuses et brisées au passé pénal déjà lourd. La fracture sociale a entraîné une incompréhension. ».

Hier, le tribunal a condamné le conducteur du véhicule à 4 mois d’emprisonnement et le passager à 8 mois d’emprisonnement. Ils devront également verser une somme de 2 000 euros à la victime.

Source: http://tinyurl.com/37syz6b

Une victoire pour les avocats : les textes sur la garde à vue jugés anticonstitutionnels !

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Etant donné qu’ en France, on se retrouve en garde à vue pour un oui, pour un non, on peut considérer cette info comme plus ou moins bienvenue; c’est selon… Et si on « réservait » les gardes à vue à ce qui en vaut vraiment la peine. Surtout que nous sommes en pleine crise de karchéro-sarközisme aigüe…

FDF

30/07/2010

Cinq dispositions sur six ont été annulées par le Conseil constitutionnel dans une décision à la fois pragmatique et juridique.

L’institution suprême a tranché vendredi sur le régime de la garde à vue (GAV) : cinq dispositions sur six ont été jugées non conformes à la Constitution et aux droits fondamentaux qu’elle garantit, notamment la protection des droits de la défense. D’où la joie non dissimulée par l’Ordre des avocats de Paris, représenté par leur bâtonnier. « C’est une décision intelligente et lucide d’un point de vue pragmatique, se félicite Jean Castelain. » Les premières requêtes avaient été déposées il y a six mois par des avocats plaidant devant les chambres correctionnelles et avaient franchi les filtres juridiques du tribunal et de la Cour de cassation.

Un changement d’époque

Le Conseil constitutionnel s’est basé sur les évolutions sociétales des vingt dernières années, en clair, l’inflation des procédures de GAV, multipliées par 3 en 10 ans. « Ces évolutions ont contribué à banaliser le recours à la garde à vue, y compris pour des infractions mineures », notent les Sages. Dans le même temps, « elles ont renforcé l’importance de la phase d’enquête policière dans la constitution des éléments de preuve contre la personne mise en cause » (…). Celle-ci est aujourd’hui le plus souvent jugée « sur la base des seuls éléments de preuve rassemblés avant l’expiration de sa garde à vue », précise la décision. En outre, « la loi (article 63-4) ne permet pas à la personne gardée à vue, retenue contre sa volonté, de bénéficier de l’assistance effective d’un avocat », une telle restriction aux droits de la défense s’effectuant « sans considération des circonstances particulières susceptibles de la justifier ». Quant au droit au silence, liberté fondamentale du mis en cause, les Sages ne manquent pas de relever que la personne gardée à vue n’est pas invitée à l’observer si elle le souhaite.

Par conséquent, hormis celles relatives au terrorisme et à la criminalité organisée, « les garanties actuelles encadrant le recours à la garde à vue ainsi que son déroulement et assurant la protection des droits de la défense » ne sont plus appropriées. Et ce d’autant plus que la presque totalité des procédures ne passe plus par la phase d’instruction, 97% des procédures pénales étant basées sur ce qui s’est dit pendant la GAV, premier moment du procès.

La conséquence s’impose d’elle-même : ces « modifications de circonstances justifient un réexamen de la constitutionnalité des dispositions contestées » prévu par l’article Art 23-2 de l’ordonnance de 1958.

Procédures en cours non annulées.

Pragmatisme oblige, les dossiers en cours ne seront pas annulés. Le Conseil a donné un an aux parlementaires pour réformer le régime de la GAV. « L’avant-projet de loi sur la réforme pénale sera transmis au Conseil d’État dans les prochaines semaines », assure-t-on au ministère de la justice.

« En janvier 2009, le président Nicolas Sarkozy avait dit qu’il fallait substituer une culture de l’aveu à une procédure de la preuve, rappelle Jean Castelain. Des gens sont prêts à dire n’importe quoi pour sortir des conditions déplorables de la GAV. » Cela va nécessairement modifier la donne au niveau des services de police. « Ils vont se trouver dans une situation inconfortable et vont probablement être amenés à déférer les suspects devant un juge le plus vite possible. »

En 2009, 1.174.837 personnes ont été mises en cause (c’est-à-dire entendues par procès verbal et à l’encontre desquelles sont réunis des indices ou éléments de culpabilité, attestant leur participation à la commission de l’infraction) pour crimes et délits non routiers, et la moitié d’entre elles ont fait l’objet d’une GAV, indique une étude publiée par l’OND en juillet 2010. Ce sont les gardes à vue liées aux violences physiques non crapuleuses qui ont le plus augmenté (+ 72,6 %), suivies par celles de personnes soupçonnées d’infractions à la législation sur les stupéfiants et les infractions à la police des étrangers (source La Garde à vue en France, OND, juillet 2010). « La proportionnalité de l’utilisation de la GAV est liée à la gravité des affaires, décrypte Cyril Risk, responsable des statistiques à l’Observatoire. On a mis plus de gens en GAV pour violences sexuelles et physiques (où le nombre de GAV dépasse celui des mis en cause) que pour les escroqueries ou les chantages. »

Source: http://tinyurl.com/32n3wgr

Algérie-France, France-Algérie : des questions toujours sans réponse…

Reçu par mail:


Régulièrement, des événements, des manifestations, des déclarations, des prises de position font qu’un certain nombre de questions reviennent sur le devant de la scène.

Les repliés d’Algérie de toutes confessions, les anciens combattants et plus spécialement ceux d’Afrique du Nord, sont particulièrement sensibles à tout ce qui touche à l’Algérie, aux valeurs qui sont celles de la France, au drapeau ou encore à l’hymne national. Et nombre de questions sont ainsi toujours sans réponse

À quand la repentance de l’Algérie ?

- repentance pour les crimes commis au nom de l’indépendance ;
- repentance pour les crimes commis gratuitement, après l’indépendance : assassinats, viols, tortures, enlèvements touchant aussi bien militaires, que Français de souche européenne ou Français de souche nord-africaine dont quelque 150 à 200 000 Harkis.

A quand, pour l’Algérie, une reconnaissance de ce qui a été accompli par la France en Algérie : mise en valeur des terres, constructions de villages, de villes, de routes, de voies ferrées, d’aéroports, éradication des épidémies qui y sévissaient, constructions d’hôpitaux, mise en valeur du Sahara et de ses richesses, etc. ?

A quand les accords d’Evian de 1962 enfin respectés par les autorités algériennes ?

A quand le remboursement des biens laissés en Algérie ?

A quand le remboursement des sommes énormes investies par la France au nom du plan de Constantine lancé à partir de 1959 ?

A quand la repentance de l’Etat français ?

- pour n’avoir pas su, ou voulu, protéger les Harkis après le cessez-le-feu du 19 mars ;

En 2007, le candidat à l’élection présidentielle, Nicolas Sarkozy déclarait :

« Si je suis élu, je veux reconnaître officiellement la responsabilité de la France dans l’abandon et le massacre des Harkis, afin que l’oubli ne les assassine pas une nouvelle fois. »


Simone Weil, lors de sa réception à l’Académie française (mars 2010) déclarait quant à elle : « En Algérie, des musulmans avaient accepté de servir dans l’armée française. On les appelait les « moghaznis », ou plus communément les « harkis ». Les accords d’Évian stipulaient qu’aucun Algérien ne serait inquiété pour ses engagements passés, notamment dans l’armée française. Les autorités françaises voulurent croire à ce traité et mirent tout en œuvre pour qu’il fût respecté. La plupart des harkis durent ainsi rester en Algérie, en but à l’opprobre et souvent à d’horribles représailles. La tragédie de ces familles entières abandonnées laisse en tout cas une tache indélébile sur notre histoire contemporaine. »

- pour n’avoir pas su, ou voulu, protéger la population européenne et, notamment, laisser les Pieds-noirs se faire massacrer à Oran, en juillet 1962 ;

- pour avoir laissé certaine unité militaire ouvrir le feu sur des Pieds-noirs manifestant pacifiquement le 26 mars 1962, à Alger. A quand la reconnaissance du machiavélisme de l’ancien président de la République, Charles De Gaulle, revenu au pouvoir en 1958 pour conserver les départements français d’Algérie dans la France ?

A la revue Historia (n° 122 de novembre-décembre 2009) qui lui posait la question de savoir quel était l’acte de trahison le plus retentissant de la Vème République, Georges Duhamel a répondu « Sans hésitation, celui du général de Gaulle vis-à-vis des Français d’Algérie ».

Dans National Review, Thomas Molnas écrivait en septembre 1962 :

« Pour la honte éternelle de la France, de Gaulle s’est comporté envers la population profrançaise d’Algérie –aussi bien d’origine européenne que d’origine musulmane- comme s’il s’agissait de criminels et il a autorisé d’incroyables atrocités perpétrées contre elle par la gendarmerie mobile, tandis que dans le même temps il ordonnait à l’armée de ne pas gêner les sévices, les enlèvements et les massacres du FLN. »

A quand Charles De Gaulle devant le tribunal de l’Histoire ?

A quand, en France, l’interdiction, dans les salles de cinéma et sur les chaînes de télévision, de films ou de documentaires à la gloire du FLN, des poseuses de bombes ou des porteurs de valises (alors que dans le même temps, les soldats français sont régulièrement présentés comme d’affreux tortionnaires) ?

A quand, dans les manuels d’histoire confiés à nos élèves, une présentation vraie de la guerre d’Algérie ?

A quand le rôle de l’armée française et des appelés qui ont servi en Algérie enfin reconnu ?
- comme étant une réponse aux embuscades et aux attentats du FLN ;
- comme étant aussi une réponse aux besoins de la population en matière d’enseignement, en matière de soins, en matière d’aide aux récoltes, en matière de travaux de toutes sortes.

A quand l’interdiction de la célébration du 19 mars 1962 qui, si elle est une date à commémorer en Algérie, représente en France une injure faite aux morts et aux disparus, malheureusement fort nombreux, d’après le 19 mars ?

A quand notre hymne national et notre drapeau respectés quelles que soient les situations ? A quand les chansons ou écrits « anti-France » interdits de diffusion ?

Inadmissible en effet, des manifestations comme celle de Toulouse (c’était lors du match de football Algérie-Egypte), qualifiée de « festive » par notre ministre de l’Intérieur, ou plus récemment à Villeneuve Saint-Georges (Val-de-Marne) où un drapeau a été remplacé par le drapeau algérien tandis que d’autres drapeaux français étaient enlevés (quand ils ne sont pas brûlés).

Inadmissible aussi les rappeurs ou éditorialistes qui, régulièrement, ont des paroles ou des écrits scandaleux, voire obscènes, vis-à-vis du pays qui les accueille.

Une bonne nouvelle cependant pour terminer ces lignes : le nom qui vient d’être donné à une nouvelle promotion d’officiers à l’école d’application de l’infanterie (EAI) de Montpellier. La promotion s’appelle en effet « Lieutenant Youssef ben Brahim ».

D’abord membre du Front de libération nationale algérien, Youssef ben Brahim n’approuvant pas la politique terroriste pratiquée par le FLN s’est ensuite rallié à la France pour, selon la devise du commando Georges – dont il fit partie pendant trois années – combattre la misère. C’est le nom d’un beau soldat qui sera ainsi porté par une génération d’officiers.

Roger Soncarrieu

La Tribune libre

Tous les chemins mènent à Roms…

Lu sur: http://notrejournal.info

FDF

C’est le constat fait par de nombreuses personnes de nos petits villages du Cher et limitrophes …..

En effet, alors qu’il n’y a pas si longtemps, on pouvait laisser tout ouvert et s’absenter, il est désormais assez risqué de procéder ainsi.

Ces régions que nous connaissons mal, sont pourtant en mutation.

De nombreux étrangers du ch’nord (anglais, hollandais, etc..) achètent des propriétés entières ou de modestes cahutes qu’ils retapent !

Et viennent couler des jours heureux au calme de ces très agréables décors champêtres !

Avec l’amélioration des autoroutes et des routes, il devient aussi plus facile d’envisager des maisons de « week end » !

Tout ceci contribue à créer un espace « attractif » pour les cambrioleurs de toutes natures. Et malheur à celui qui laisse une petite fenêtre ouverte ! A son retour, il ne trouvera que l’emplacement des choses de valeur ! Pfffuit !! tout a disparu !

Le Cher, le Loir et Cher ne sont pas les seuls départements concernés… et ceux que l’on prend quelquefois la main dans le sac..sont toujours les mêmes !

Les enfants passent par les petites fenêtres et les « béliers » sont souvent des voitures volées ou bien correctement équipées !!

Alors OK montrer du doigt, c’est pas joli ! Mais doit-on, là aussi, fermer les yeux ! Vous en parlerez à ceux qui l’ont subi !

On est loin de la magie des « gens du voyage », c’est dommage !

Délinquance: une petite couche? Allons y !!!

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Racailleries… Frapper les femmes, c’est comme jeter des pierres (billet précédent), c’est inné, chez « eux », c’est dans leurs gènes, comme on dit…. Mais l’énergumène dont il est question plus bas va s’en tirer, ne vous faites pas de soucis pour lui; « on » évoque des problèmes psychiatriques et hop! Affaire réglée. Comme beaucoup d’autres, d’ailleurs. Ahhhhhhhhh, le jour où la Justice suivra…

FDF

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31/07/2010

Crâne rasé, regard flou, Mamoud paraît perdu dans sa veste de survêtement immaculé. Jeudi avenue Etienne-Billière, à Toulouse, cet homme de 43 ans a réclamé une cigarette à une jeune femme de 23 ans. « Vous ne lui avez même pas laissé le temps de répondre et vous l’avez frappée au visage », annonce le juge Serge Lemoine, hier dans le cadre des comparutions immédiates. Après ce coup de poing, l’homme a disparu mais la police municipale l’a presque suivi à la trace. D’abord dans une mairie annexe où il a mis le désordre puis au Capitole où il réclamait un passeport inexistant et où il a été interpellé (notre édition d’hier).

Hier son défenseur Me Gilles Guiraud a réclamé, avant même l’ouverture des débats, une expertise psychiatrique. « Interrogez-le, vous comprendrez… », a alors indiqué l’avocat aux magistrats. Des juges qui en effet ont eu beaucoup de mal à suivre les délires de cet homme dont le casier judiciaire réunit 25 condamnations et qui entre ses valises perdues, sa double nationalité, l’Algérie, son père disparu et son absence de logement a parlé dans le désordre de beaucoup de choses mais pas un mot sur sa victime ni sur ses motivations… « Expertise psychiatrique », s’est empressé de demander le procureur Amar Belacel « et maintien en détention… » Prudent. Le tribunal a suivi.

Source: http://tinyurl.com/24ldhkt

Un peu d’humour, en ce samedi bouillonnant d’infos pas très marrantes…

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Quand on se nomme « équipe de France de football », on n’a pas le droit d’être nuls, désolé…

FDF

RECHERCHE, URGENT, JOUEURS DE FOOT POUR RECONSTRUIRE EQUIPE DE FRANCE.

Critères requis :

1) Sachant parler et lire le Français correctement afin de pouvoir construire une phrase d’au moins 4 mots. (Mots à éviter : pédé, enculé et fils de pute.)

2) Etre capable de se déplacer sur un terrain à une vitesse dépassant la marche du pingouin de Tanzanie.

3) Apporter sans restriction son énergie, son coeur, ses tripes au service de son équipe et laisser sans restriction également sa grande gueule à la maison.

4) Avoir impérativement un taux de QI supérieur à Rambo, soit : 1000 neurones pour 100 gr de muscle.

5) Posseder si possible une tronche sympathique. (la chirurgie esthétique est autorisée)

6) Apprendre par coeur la « Marseillaise » et surtout, la chanter avec fierté ! (et si par malheur la « Marseillaise » est sifflée dans un stade, alors là, oui ! vous pouvez refuser de jouer !)

7) Etre capable de survivre en déplacement dans un hotel où les robinets des lavabos ne sont pas en or massif.

8) Eventuellement, savoir un peu jouer au ballon et marquer des buts, mais ce n’est pas indispensable. (Nous préférons des besogneux appliqués et volontaires que des branleurs talentueux et ingérables)

LAURENT BLANC (parait-il ?).

Lettre ouverte de Bruno Gollnisch (FN) au Président de la République

Bien envoyé, toute vérité n’est pas bonne à dire, mais il faut reconnaître que le père Gollnisch, il a le mérite d’être direct, franc, sincère et surtout réaliste… Comme beaucoup des ses amis du FN, d’ailleurs. Réaction normale: Sarkö pique une nouvelle fois les idées à JM Le Pen, le Mouvement réagit… Les électeurs de 2012 comprendront, souhaitons-le…
FDF
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Lettre ouverte de Bruno Gollnisch, de Mireille d’Ornano, Alexandre Gabriac et Maurice Faurobert, conseillers régionaux FN en région Rhône-Alpes.


Monsieur le Président de la République,

Nous avons l’honneur, à la suite des très graves événements qui justifient votre présence aujourd’hui à Grenoble, de vous présenter une requête urgente.

Depuis début avril à Grenoble, autrefois cité paisible, les agressions physiques aux personnes ont augmenté en nombre, en violence, en sauvagerie haineuse. Une véritable barbarie s’est acharnée sur des victimes à terre, subissant coups de pied, coups de couteau, coups de tesson de bouteille au visage…

On déplore trois assassinats, des braquages, des vols, deux séquestrations, un viol, des incendies de voitures par dizaines…
C’est une escalade dans l’horreur ; un terrorisme de proximité, asséné au quotidien. N’importe qui peut tomber sous ces coups, comme ce jeune homme de 23 ans poignardé sur la place centrale de Grenoble parce qu’il ne pouvait donner une cigarette réclamée par une bande de malfrats. Il sera sauvé par une intervention chirurgicale de six heures, mais restera avec des séquelles. Ou encore ce paisible septuagénaire rentrant d’une partie de pétanque, poignardé par deux encapuchonnés qui tentaient de lui extorquer son porte-monnaie.

Vendredi 16 juillet au matin, après une attaque à main armée au casino d’Uriage, des malfrats ont tiré sur des policiers et l’un d’eux, multi-récidiviste, est mort dans la fusillade à Villeneuve de Grenoble. Des bandes ont alors attaqué un tramway, puis caillassé les forces de l’ordre, proféré injures, menaces de mort, « fait du tir à tuer les policiers » comme l’a défini la Directrice Départementale de la sécurité publique, avec arme de poing et fusil. Des incendies de voitures par dizaines, des pillages et incendies de commerces ont mobilisé d’importantes forces de police, CRS, GIPN Raid, hélicoptère…

On découvre une cache d’armes de guerre. On découvre que les policiers de la Brigade anti-criminalité sont fichés, menacés, et que des « contrats » existent sur leur tête. Du coup, leur hiérarchie les prie de se mettre au vert.

Où cela va-t-il s’arrêter ? On appelle des renforts. Mais, si les renforts sont menacés, qui les protègera ? Les parachutistes ? Les blindés ?

Un journaliste parlait d’insurrection. Serait-ce l’explication de l’aggravation des agressions aux personnes ? Il faut en tout cas cesser d’incriminer la pauvreté ou le manque de services sociaux pour expliquer, voire justifier, comme le font certains, cette guerre haineuse faite à la France. L’Inspection Générale des affaires sociales a d’ailleurs constaté que la vraie misère se trouve dans nos campagnes, et non dans les « quartiers » de nos villes. En 2004 le taux de pauvreté en Seine-Saint-Denis atteignait 18 %, dans la Creuse 19,5 % ! Mais il ressort du rapport de l’Observatoire National de la délinquance qu’en 2009, le taux de violences physiques crapuleuses pour 1000 habitants est 83 fois plus élevé en Seine-Saint-Denis que dans la Creuse (8,3 contre 0,1).

En réalité, ce sont les Français les plus démunis qui subissent l’insécurité le plus violemment, dans l’indifférence généralisée de la classe politique et médiatique.

À la Villeneuve de Grenoble, après des années d’investissements dans le cadre de la « politique de la ville », et après les dégâts causés par ces dernières émeutes, le Maire, M. Destot, promet la prise en charge du coût des voitures brûlées et 75 Millions d’€ pour la Villeneuve. C’est donc toujours plus d’argent pour toujours plus de dégâts !

M. le Président de la république, cette situation ne changera pas avec le remplacement d’un préfet qui n’avait pas démérité. Elle ne changera pas avec les voyages de Monsieur Hortefeux (deux en un trimestre), même accompagnée de déclarations martiales, et de mouvements de troupes de police.

Elle ne changera qu’avec des actions décisives contre la délinquance, et notamment la suppression de l’un de ses terreaux de prédilection, celui que lui fournit une immigration massive, incontrôlée, et qui trop souvent donne lieu à l’implantation sur notre territoire de communautés étrangères à notre culture, hostiles au reste de la population, animées d’une mentalité conquérante, déterminées à combattre tout ce qui peut représenter l’ordre public français : police, gendarmerie, mais aussi conducteurs de bus ou de tramway, contrôleurs, pompiers, médecins, professeurs, etc.

Contre l’abandon des citoyens aux agressions à venir, toujours plus sauvages, notre mouvement, le Front National est depuis des années le seul à sonner l’alarme et à dénoncer les graves déséquilibres sociaux engendrés par la folle politique d’immigration massive et incontrôlée mais orientée vers le communautarisme, c’est à dire la Libanisation.

Pour briser l’impunité des criminels et délinquants :

Il faut maintenir intacts et améliorer les moyens en personnel et matériel de la police (en 10 ans, alors que la population a considérablement augmenté, Grenoble a perdu 150 policiers !).

Il faut également des moyens supplémentaires pour la Justice.

Il faut rétablir la hiérarchie des peines dans le Code pénal, que les réformes successives ont amoindri. Il faut que ces peines soient promptes, certaines, qu’elles assurent la mise hors d’état de nuire des délinquants, la protection de la société, et qu’elles soient accompagnées d’un suivi.

Mais il faut pour cela de nouvelles places de prison. Nos prisons actuelles sont des dépotoirs. Les condamnés doivent y acquérir l’expérience du travail, s’ils ne l’ont pas, et être suivis à la sortie. La construction de 100 000 nouvelles places s’impose d’urgence.

Vous vous étiez engagé au cours de votre campagne présidentielle à augmenter les moyens de la police de la justice. Rien, ou presque rien n’a été fait.

Pour éradiquer le réflexe tribal et insurrectionnel de certains quartiers :

Il faut arrêter les repentances à répétition par lesquelles la France se déconsidère auprès des Français et des étrangers qui vivent sur son sol. Nous serions responsables de tous les maux de la terre : colonialisme, exploitation, esclavage… Vous vous étiez engagé à mettre fin à ces repentances ; le premier acte de votre quinquennat, avant même votre intronisation, a été de vous y livrer.

Il faut obtenir l’union dans les valeurs de la nationalité Française de tous ceux qui le souhaitent et renvoyer d’où ils viennent ceux qui la contestent. Cela implique une redéfinition du code de la nationalité française qui, doit s’hériter ou à défaut se mériter. On apprend tous les jours, par les faits divers, que des prédateurs divers, des prostituées, des personnes sans foi ni loi l’ont obtenue facilement ; et notre droit est ainsi fait que les formalités sont souvent beaucoup plus difficiles pour les gens honnêtes et parfaitement intégrés ! Votre majorité, votre parti, dès avant les élections législatives de 1986, s’était engagé à une réforme substantielle du code de la nationalité. Rien n’a été fait dans ce domaine. Un laxisme incroyable prévaut, qui n’existe pas dans la plupart des autres pays du monde.

Il faut rendre impossible le cumul des nationalités. Cela implique un contrôle des entrées sur notre territoire.

Vous vous étiez engagé à la maîtrise de l’immigration. Rien n’a été fait. « L’immigration choisie », sur laquelle il aurait beaucoup à dire, devait se substituer à l’immigration subie. En fait, aujourd’hui, l’immigration choisie concerne selon les statistiques mêmes de l’État, 180 personnes par an ! Et l’immigration subie : regroupement familial, demandeurs d’asile réels ou fictifs (la plupart du temps fictifs), naissances étrangères sur le sol français, régularisations de clandestins, ou tolérance de leur présence sur le territoire, concerne plus de 300 000 personnes par an !

L’auteur du braquage dont la mort a été le prétexte de ces émeutes était un multirécidiviste déjà condamné trois fois en cour d’assises pour vol à main armée. Comment a-t-il obtenu la nationalité française ? Comment l’a-t-il gardée, puisqu’il était très vraisemblablement pourvu d’une double nationalité ? Pourquoi n’en a-t-il pas été déchu ? Il faut expulser sans faiblesse les délinquants étrangers. Hélas, Monsieur le Président de la République, vous-même avez lutté contre ces expulsions au nom de l’abolition de la prétendue double peine. Les Français sont exaspérés de voir que l’on continue de tolérer sur leur territoire des gens dont les agissements, s’ils avaient été commis par des Français en pays étranger, leur aurait valu l’expulsion immédiate et définitive.

Il y a bien sûr des étrangers honnêtes, et des voyous bien de chez nous. Mais commencez, M. le Président de la République, par nous débarrasser des voyous étrangers, et nous ferons de la place pour les nôtres dans nos prisons. La préférence nationale doit s’appliquer dans tous les domaines y compris celui-ci !

Tant que ces réformes de fond n’auront pas été mises en œuvre, l’insécurité ne régressera pas. Tout le monde le sait, et chacun fait semblant de ne pas le savoir.

Nous vous remercions, Monsieur le Président de la République, d’avoir bien voulu prendre connaissance de ces quelques réflexions, et nous vous prions d’accepter qu’elles puissent être rendues publiques.

Dans l’espoir qu’elles puissent recevoir au moins un début d’exécution, nous vous prions aussi de bien vouloir agréer l’expression de notre haute considération.

source : nationspresse.info

Un journaliste américain roué de coups dans une cité des Yvelines.


Il devait pas venir du Bronx, le type… Et personne ne l’avait prévenu? Pas sympa, ça, les gars. Bon. Il ne s’en tire pas trop mal, le journaliste. Ne pas oublier qu’il est américain: ce qui signifie « mécréant » et à abattre pour ces délinquants de basse-fosse.

Il va falloir l’ériger, ce mur de 30 mètres de haut, autour des cités… On va commencer par demander des devis et, à mon avis, on va « avoir des prix »…

FDF

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Un journaliste américain effectuait un reportage pour le compte d’un magazine évangéliste sur « l’intégration des minorités dans les cités françaises ».

Et jeudi, vers 18h 30, alors qu’il se trouvait pour son reportage, dans la cité des Musiciens, aux Mureaux, dans les Yvelines, il a été roué de coups par plusieurs individus, précise Le Parisien.

Ses deux accompagnateurs français ont également été frappés.

Les agresseurs ont volé au journaliste américain, une caméra, un ordinateur portable et un appareil photo.

Le journaliste a été hospitalisé, précise Le Parisien.

Source: http://tinyurl.com/3ymmyur

On a encore le droit de rigoler? Ok, on y va !

Tout est bon dans le cochon…

FDF

http://www.youtube.com/watch?v=zQv3dhpKdhQ

Recette piquée à un visiteur du blog diffuseur de cette drôlerie:

« Couscous de porc à la mahomet,parfumé aux tomates et à l’orange 15 ml (1 c. à soupe)huile 780g Épaule de porc algérien allale coupé en lanières 2 gousses d’ail hachées 1 oignon,haché 2 branches de céleri, 1 poivron vert,coupé en dés 1 boîte de 540 ml (19 oz)tomates en dés 125 ml(1/2 tasse)jus d’orange 125 ml(1/2 tasse)bouillon de poulet ou de jambon halal sel et poivre du moulin Au goût,sauce forte 375 ml (1 1/2 tasse)de couscous ».

France: « Notre système d’intégration a marché, il ne marche plus »…

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A lire; pas mal, et oh combien réaliste… Le « vivre ensemble » est devenu obsolète. Par la faute de la troisième ou quatrième génération. Maintenant, il faut redresser la barre; et ce n’est pas une mince affaire… Un quiproquo se présente à nous, quand-même: Fillon bénit des mosquées, Sarkö s’attaque aux « d’jeunes » muzz semeurs de merde… Ahhhhh, la préférence non-nationale va en prendre un sacré coup dans la tronche. D’ailleurs, ça ne transpire plus beaucoup sur le sujet depuis quelques temps. Et pour cause…

FDF

Les problèmes juridico-politiques du déchoiement de nationalité

« Il est exact que cette menace annoncée par le Président (et que nous suggérions dans un précédent écrit, mais ce en lien avec d’autres mesures) pose le problème constitutionnel de l’égalité quant à la possessivité une fois pour toutes (irréfragable) d’un droit fondamental, en l’occurrence celui de la nationalité. Ce qui pose problème et je ne l’avais pas vu dans toute sa profondeur.

Car quand bien même y aurait-il modification de la Constitution, cela ne pourrait s’appliquer qu’aux nouvelles naturalisations. A moins d’introduire la rétroactivité, ce qui n’existe pas en droit français et ne peut être possible qu’en régime d’exception, donc non démocratique, ce qui n’est pas souhaitable, (et cela n’a rien à voir avec l’application de l’article 16).

Peut-on néanmoins envisager d’autre chose d’aussi fort ? Oui, et cela pourrait même répondre à la remarque qu’a fait le Président lui-même concernant les troisième et quatrième générations d’immigrés venus d’Algérie et d’Afrique :

 » « Notre système d’intégration a marché, il ne marche plus. Il est quand même invraisemblable que des jeunes gens de la troisième et la quatrième génération se sentent moins Français que leurs parents ou grands-parents », a lancé Nicolas Sarkozy« .

Ne peut-on pas expliquer, et pas seulement avec des raisons socio-économiques, que cela ne « marche plus » parce que tout un dispositif multiforme a été mis en place depuis au moins soixante ans (les racines plongent bien plus loin) pour empêcher de se sentir français : Gilbert Meynier l’explique bien dans Histoire intérieure du FLN ( j’en étudie un aspect dans ce texte, L’islamisme d’origine algérienne et ses présentes répercussions en France et je l’analyse dans mon livre Le monde arabe existe-t-il ?)cela commencé tout d’abord par l’idée que la culture française, issue pour une grande part du judéo-christianisme et de la culture gréco-romaine, est inférieure à la culture islamique, d’où l’impossibilité de partager le pouvoir voire de vivre ensemble (leurs opposés dans l’extrémisme disait la même chose dans l’autre sens évidemment) puis le relativisme nihiliste issue des années 60 a fait le reste via l’école et les structures culturelles (MJC etc) en dénigrant les cultures occidentales au profit des autres cultures, passant ainsi d’un extrême à l’autre, jusqu’à aujourd’hui défendre le port du voile voire de la burka, amalgamant dans ce cas religion et traditions culturelles, ce qui ne fait que sacraliser celles-ci et donc rendre plus difficiles leur dépassement.

Or, en renforçant l’emprise des courants les plus rétrogrades (via l’UOIF) L’UMP n’a pas été en reste dans ce mouvement de relativisation et de dénigrement puisque loin de rectifier les mensonges historiques, il n’y a eu que des reculades, surtout depuis la non application de la loi sur l’aspect positif du colonialisme français. Ensuite il y eut l’idée de nommer un préfet « musulman » puis ensuite le déferlement en matière de relativisation que l’on sait des cultures judéo-chrétiennes et humanistes,  sans parler de la politique arabe de la France qui a été d’ailleurs la raison principale de l’abandon de l’Algérie par De Gaulle alors que celle-ci aurait pu vivre un destin façon Afrique du Sud actuelle (si la bande des 4 généraux s’était contenté de bloquer l’Algérie au lieu de vouloir prendre le pouvoir à… Paris).

Voilà en tout cas pourquoi cela ne marche plus : il ne fallait surtout pas s’intégrer dans une culture inférieure, et de plus impérialiste, capitaliste, (sioniste maintenant) selon la culture qui domine encore l’école et les MJC, et qui a formé et forme encore les générations en question (il suffit de lire un Mucchielli), en particulier dans les municipalités tenues par le PC et la gauche radicale PS-Vert.

Il apparaît donc bien inadéquat de prendre comme mesure le fait de déchoir de la nationalité s’il n’est pas pris en même temps et immédiatement toute une série de décisions politico-culturelles pour rectifier un tir hélas dévoyé dès le début. »

Par Lucien S.A Oulahbib – Publié dans : Alliance des civilisations

La « Sarkö-attitude » vue de Suisse… En plein dans le mille!

J’en parlais ici hier, je crois. Ca me fait plaisir de voir que nos voisins Suisses ont le même point de vue sur les aventures du petit Nicolas… Et dire que nous sommes une foultitude à analyser la situation avec les mêmes conclusions. Mais bon. Tout le monde n’ose pas en parler. « On ne plaisante pas avec le Président » dit une (maintenant célèbre et très diffusée, comme par hasard)  pub de camembert… En attendant, la France ou plutôt ses habitants de souche, passent pour des cons…

FDF

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La mousse et le Kärcher.

Quelle masse de mousse ne faut-il pas agiter pour faire oublier la foire aux connivences des affaires Woerth et Bettencourt!

Liens en relation avec l’article :

31.07.2010

« Tout à sa frénésie d’action verbale, le président Sarkozy n’hésite pas à «kärchériser» certains principes fondamentaux du droit. Il en va ainsi de sa proposition, lancée hier à Grenoble, de retirer la nationalité française aux malfrats d’origine étrangère qui auraient tué un policier ou un gendarme. Tout d’abord, que fera-t-on de ces «ex-Français»?

Il y a fort peu de chances pour que leur ancien pays accepte de les reprendre: «La France leur a donné un passeport, qu’elle assume!» Ensuite, s’il faut préserver les détenteurs de l’autorité, pourquoi se limiter à ces deux professions? Et les juges? Et les instituteurs? Enfin, si l’on suit cette logique présidentielle, les Français de souche qui auraient abattu un membre des forces de l’ordre pourraient donc conserver leur passeport. Ce faisant, Sarkozy créera deux catégories: les «Français-Français» et les «Français-pas-tout-à-fait-Français». En introduisant l’inégalité au sein du statut de citoyen, il ouvrira la brèche à d’autres mesures de ce genre et, par suite, portera atteinte à tout l’édifice républicain qui repose sur la notion d’égalité entre les Français.

S’il voulait lutter contre la criminalité en dégainant une telle arme, Nicolas Sarkozy risque fort de rater sa cible. Comment persuader les jeunes issus de familles immigrées qu’ils doivent s’intégrer à la France si, d’emblée, on leur réserve un statut de «citoyens différents»? Plutôt que de donner aux policiers une protection illusoire, le président français ferait mieux de leur octroyer les moyens nécessaires à l’accomplissement de leur mission. »

Source: http://tinyurl.com/24tnfq7

Essonne: deux policiers blessés après une altercation avec un groupe de « jeunes ».

Les policiers ont essuyé des jets de pierres… Chez ce genre de « jeunes », c’est inné. La lapidation enseignée par la charia y est pour quelque-chose…

FDF

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31.07.10

Les fonctionnaires voulaient verbaliser un automobiliste en stationnement gênant…

Deux policiers ont été blessés, dont l’un à l’oeil, après une altercation avec un groupe de jeunes ce vendredi à la cité de Grand-Vaux, à Savigny-sur-Orge (Essonne), a indiqué une source judiciaire.


Visés par des jets de pierres.


Les fonctionnaires de la brigade anticriminalité (BAC) ont repéré un automobiliste en stationnement gênant qu’ils ont voulu verbaliser, avant que celui-ci ne se rebiffe. Alors qu’ils tentaient de l’interpeller pour «outrage à agent», un attroupement a commencé à se former autour des fonctionnaires, qui ont été visés par des jets de pierre, selon la même source.

L’un des policiers a été blessé à la cornée et a dû être hospitalisé et le second a été touché au genou. Trois individus, dont l’automobiliste récalcitrant, ont été interpellés dans l’après-midi.

Source: http://tinyurl.com/2vlsdnk

Les mesures de Sarkö passent mal… chez les muzz. On se demande pourquoi.

Fallait pas commencer, les gars…

Et d’oumma.com d’attiser les braises sans fournir pour autant de mouchoirs pour les « stigmatisés ». Voyez plutôt…

FDF

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La France, tu l’aimes ou elle te quitte.

30 juillet 2010

« Pyromanie. Vendredi, Nicolas Sarkozy a proposé, pour la première fois, d’ôter ou de refuser la nationalité française à une catégorie spécifique de délinquants d’origine étrangère. Une double entorse à la tradition républicaine comme aux conventions internationales, confirmant la fuite en avant du gouvernement vers l’extrême droite.

A l’occasion de la prise de fonctions du nouveau préfet de l’Isère, ce vendredi 30 juillet à Grenoble, le président de la République a tenu à réitérer, en le radicalisant, son traditionnel discours ultra-sécuritaire. Nouveauté : le chef de l’Etat a annoncé de nouvelles conditions pouvant autoriser la déchéance de la nationalité française, application rarissime prévue par l‘article 25 du Code civil. « Il ne faut pas que nous hésitions à réévaluer les motifs pouvant donner lieu à la déchéance de la nationalité française », a martelé Nicolas Sarkozy. Ainsi, « la nationalité française doit pouvoir être retirée à toute personne d’origine étrangère qui aurait volontairement porté atteinte à la vie d’un policier, d’un gendarme ou de toute personne dépositaire de l’autorité publique ».

Cette mise en application d’une disposition pénale spécifique en raison du critère de « l’origine étrangère » s’accompagnerait aussi d’une autre mesure, également controversée : le refus d’accorder automatiquement, pour ses 18 ans, la nationalité française à un mineur délinquant né en France de deux parents étrangers. D’après Nicolas Sarkozy, « la nationalité française se mérite : quand on tire sur un agent chargé des forces de l’ordre, on n’est plus digne d’être français ». Une telle disposition serait pourtant contraire à l’article 7 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ratifiée par la France.

Le Pen dévalisé

Deux semaines après les violences urbaines survenues à Grenoble, et au lendemain des mesures répressives annoncées à l‘encontre des gens du voyage et des Roms, le chef de l’Etat reprend le discours ferme, inspiré du Front National, qui l’avait porté à la fonction suprême. Lors de sa campagne électorale, Nicolas Sarkozy avait alors habilement résumé sa politique de rupture avec la formule « La France, tu l’aimes ou tu la quittes ! » Cette fois-ci, ce sont les propositions de l’extrême droite qui sont directement reprises : ainsi, la mesure numéro 10 du programme FN de 2007 est explicite : « Le Code de la nationalité prévoit que toute personne naturalisée pourra être déchue de la nationalité française si elle commet des crimes tels que, notamment, un assassinat, un acte terroriste, une prise d’otages, un rapt d’enfant, un viol, le trafic de drogue. Aujourd’hui tombée en désuétude, cette loi sera remise en vigueur, étendue, et appliquée avec toute la rigueur nécessaire ».

Casseur de la République.

Un mimétisme idéologique qui inquiète le politologue Jean-Yves Camus : « Après avoir été rendu exsangue en 2007, le FN profiterait d’un appel d’air. Celui-là même qui avait « tué » le Front national prend le risque de lui redonner un bol d’oxygène ». Michel Tubiana, président de la Ligue des Droits de l’Homme, dénonce, quant à lui, « la stratégie de la tension » et « la xénophobie avérée » du chef de l’Etat : « Sur ce terrain-là, le président de la République et son gouvernement ont manifestement décidé d’agiter les vieux refrains des années 30 destinés à attiser la haine contre les étrangers. Ce ne sont pas les délinquants que Nicolas Sarkozy poursuit, ce sont les Français d’origine étrangère et les étrangers, qu’il désigne comme les boucs émissaires de tous nos maux ». Le porte-parole du PS, Benoît Hamon, évoque un « discours usé » accompagné de nouvelles annonces « particulièrement graves » : « La République est une et indivisible. Le président de la République, qui est garant de la Constitution, est en train d’introduire une différence entre citoyens récemment français et citoyens français depuis plusieurs générations ». Michel Destot, député-maire socialiste de Grenoble, a également tenu à indiquer qu’il était « dangereux » de faire « l’amalgame entre délinquance et immigration ». Quant à Jean-Luc Mélenchon, président du Parti de Gauche, la déclaration présidentielle rappelle une parenthèse honnie de l’histoire française : « Seul le régime du maréchal Pétain a eu recours à la remise en cause de la nationalité comme politique d’ensemble. La déchéance de la nationalité française est une mesure inefficace, stupide et anti-républicaine ». Sans surprise, la blogosphère d’extrême droite s’enflamme, ravie de voir ses préconisations portées au grand jour par la plus haute figure de l’Etat.

Empêtré dans le scandale Woerth-Bettencourt, et menacé à terme par les implications de l’affaire de Karachi, Nicolas Sarkozy continue de pratiquer son fonds de commerce habituel : désigner à la vindicte populaire une catégorie spécifique de la population pour mieux masquer les échecs patents du gouvernement. Après les adeptes de la burqa et les polygames, eux-mêmes menacés de perdre la nationalité française, la redoutable figure de l’immigré, et tout particulièrement celle, en filigrane, de l’arabo-musulman, est à nouveau appelée à la rescousse. Un écran de fumée, garantissant le maintien des privilèges d’une autre minorité, plus discrète. Car à l’égard du monarque suprême, la nouvelle aristocratie des délinquants en col blanc et autres adeptes de l’évasion fiscale demeurera reconnaissante. Une réservation à dîner, d’ores et déjà, s’impose : se retrouver entre amis, au Fouquet’s et en mai 2012, ça n’a pas de prix. »

Source: http://tinyurl.com/395hwrd

Pas liberté, ni égalité, mais fiscalité !

Naguère encore, il me semblait nécessaire, plausible, et même stimulant, de proposer à la fête nationale du 14 juillet une définition plus honorable. Les glapissements du marquis de Sade encourageant les émeutiers durant les premiers jours de juillet 1789 et le meurtre du gouverneur de Launay ne permettent à personne de présenter honorablement l’événement prise de la Bastille. (1)

Les citadelles de l‘arbitraire, du privilège et de la censure restent d’ailleurs omniprésentes, quoique sous d’autres formes, sous le régime républicain.

Pensons ainsi à ce qu’écrivait Beaumarchais en 1778 : « pourvu que je ne parle en mes écrits ni de l’autorité, ni du culte, ni de la politique, ni de la morale, ni des gens en place, ni des corps en crédit, ni de l’Opéra, ni des autres spectacles, ni de personne qui tienne à quelque chose, je puis tout imprimer librement, sous l’inspection de deux ou trois consœurs. » (2)

Et demandons-nous si nos libertés ont vraiment progressé, de nos jours, à l’ombre de l’opéra bastille. Même l’Histoire de France relève des tribunaux.

D’autre part, dans un pays aussi monstrueusement centralisé que le nôtre, on ne fera croire sérieusement à quiconque que nous puissions commémorer, du moins officiellement, l’illusoire fête de la Fédération de 1790.

Or, autour de l’an 2000, le jour virtuel de la libération fiscale fictive se situait assez précisément au 14 juillet. Les Français travaillaient alors pour le Moloch fiscal 28 semaines par an.

Et, 10 ans plus tard, après 2 victoires de ce qui tient lieu de droite, aux élections législatives, l’événement ne peut plus hélas s’évoquer qu’avec 14 jours de retard. On ne peut même pas se baser sur le calendrier julien maintenu dans les paroisses du patriarcat de Moscou : il ne comporte que 13 journées de décalage. La France, la France seule, sans éprouver le besoin d’aucune présence d’un occupant soviétique visible, a donc alourdi de 4 points en 10 ans le tribut imposé à ses propres enfants. Cela représente deux semaines de corvée supplémentaire, 70 heures au tarif de Mme Aubry, beaucoup plus, comme d’habitude, pour les travailleurs indépendants et les infirmières dans les hôpitaux. Et tout cela sert à payer les promesses électorales inconsidérées des princes qui nous gouvernent, les capitulations en rase campagne de nos lâches énarques face aux bureaucraties syndicales, et se traduisant par autant de dépenses démagogiques et de gaspillages supplémentaires.

Certains en viennent d’ailleurs à se demander comment la gauche pourrait bien s’y prendre pour faire pire encore demain. On leur répondra volontiers, à ces hommes de peu de foi. Sur un tel terrain, on doit faire confiance au génie destructeur jacobin : il ne nous a jamais déçus. Les alternances de 30 dernières années l’ont prouvé, les prochaines le prouveront encore. La gauche restera toujours la fauche.

Cette nouvelle prise de poids de la grosse dévoreuse blanchâtre et gélatineuse du quai de Bercy a entraîné une première conséquence. Elle obligeait, cette année, les adversaires du fiscalisme à se donner un autre rendez-vous : non plus lors du bal des pompiers, mais au carrousel du Louvre ; plus chic, mais plus clairsemé ; non plus le 14, mais le 28 juillet ; en semaine, une assez mauvaise date, il faut en convenir. Le Parisien moyen, ou bien a déjà fui la capitale, ou bien est occupé à faire ses valises ou à profiter des dernières soldes. Ils se sont trouvé quand même, malgré tous ces inconvénients indépendants de leur volonté, quelques dizaines autour des amis de Contribuables Associés et de leur infatigable et aimable fondatrice Benoîte Taffin. Le professeur Georges Lane (3) y représentait moralement et dignement les amis de Lumière 101 et de l’Insolent.

Attention d’ailleurs à ne pas parler d’une quelconque « évasion ». S’agissant de contribuables individuels on ne permet même pas de parler d’optimisation. On veut confondre ce concept autrefois légal avec de la fraude, avec du blanchiment, peut-être même du terrorisme. Or ce n’est pas pour dissimuler leurs maigres capitaux résiduels mais pour exhiber leurs torses musclés que les anti-fiscalistes quittent la capitale.

Contrairement à ceux qui ont fui l’enfer fiscal, qui persistent à le faire au rythme de plusieurs centaines de gens très riches par an, et qui n’envisagent guère de revenir de leurs purgatoires, nos modestes militants de la liberté se proposent en général de revenir juste après la Fête orthodoxe de la Dormition, le 15 août.

Fourrés dans la gueule du loup, en route pour de nouvelles aventures, ils se trouveront alors à pied d’œuvre pour faire face à une prochaine offensive du fiscalisme.

En professionnel de l’agression, il revenait à l’ancien Premier ministre, au petit génie de l’opération balle dans le pied de 1997 (alors utilement conseillé par Villepin), au Juppé dont on croyait s’être débarrassé, d’en donner le signal.

Le petit Baroin avait menacé de supprimer ce qu’il appelle faussement des niches fiscales. Cela se serait traduit par des augmentations d’impôts puisque l’on n’aurait pas réduit les taux d’imposition à proportion de l’élargissement de l’assiette imposable. Dénoncé par la Commission Attali cet expédiant tour de passe-passe semble certes toujours plus ou moins menaçant, mais pas immédiat.

Car il semblerait plutôt que la technocratie française s’oriente vers une hausse de la TVA. Certains bons esprits souhaiteraient le retour à une notion de taux intermédiaire, soit la multiplication par deux de la TVA actuellement supportée par certains produits : le taux passerait de 5,5 % à 10, plus probablement à 12 %. Cette idée empoisonnée chemine via les rapporteurs parlementaires de la Loi de Finances, le député Carrez et le sénateur Marini. Elle se heurte au risque d’une impopularité évidente auprès des secteurs entiers qu’elle pénalisera. On en vient donc à un autre projet. Alors que l’Allemagne vient de porter à 19 % son taux supérieur, et cependant que l’on parle d’une harmonisation fiscale franco-allemande, les partisans du cavalier seul hexagonal estiment que 19,6 % reste insuffisant.

Le maire de Bordeaux déclare ainsi que « l’on n’y coupera pas » (4). Le fondateur de l’UMP, demeuré le roquet prétentieux toujours « droit dans ses bottes », reçoit pour cette proposition le secours de son ancien ministre des Finances. M. Jean Arthuis semblait pourtant mieux inspiré ces derniers temps. Il va jusqu’à préconiser, afin de « rétablir notre compétitivité et combattre le chômage » de relever « sans attendre le taux normal de TVA aujourd’hui à 19,6 ». Le sophisme prétend venir sauver les comptes inguérissables des assurances sociales monopolistes d’État (5) : « Le financement de l’assurance-maladie et de la politique familiale, prétend-il, ne doit plus peser sur les salaires. La TVA doit prendre le relais. »

Ici, le lecteur se retrouve en pays de connaissance, au contact moelleux de cette bonne vieille baudruche, la TVA sociale. Comme la CSG, ce serpent de mer pourrait bien, hélas, complaire aux gens du système. Ils y verraient volontiers une nouvelle occasion d’accroître l’opacité des comptes sociaux : plus personne ne sait qui paye pour qui et pour quoi.

Tel demeure le BA-BA du fiscalisme ; cela constitue le fondement même de l’irresponsabilité ; et cette démarche conduit toujours à la négation de la liberté


Source: JG Malliarakis Apostilles
  1. cf. Les « Considérations sur la nature de la révolution française » [et sur les causes qui en prolongent la durée] de Mallet du Pan.
  2. Mariage de Figaro Acte V scène III
  3. Ceci me donne l’occasion d’inviter ceux de mes lecteurs qui ne le connaîtraient pas à visiter son blogue « Principes de science économique ».
  4. Entretien publié dans « L’Express » du 1er juillet.
  5. cf. « Le Figaro » du 15 juillet.



Une église de Floride organise une «journée internationale pour brûler le Coran».

S’il faut en arriver là, pourquoi pas?

FDF

31.07.10

Pour marquer l’anniversaire du 11 septembre 2001…

Qui est responsable du 11 septembre? Pour l’Eglise baptiste de Westboro, ce sont les homosexuels et la dépravation de l’Amérique –qui ont mis Dieu en colère. Pour l’Eglise «Dove World Outreach Center» («Atteindre un monde de paix»), c’est tout simplement l’Islam.

En conséquence, cette église de Floride organise une «journée internationale pour brûler le Coran» à la date anniversaire des attentats du 11 septembre 2001. Si sa philosophie est moyenâgeuse, son organisation est moderne: il y a même la page Facebook, avec 1600 «fans».

«L’islam et la charia pas les bienvenues»

L’église invite à brûler le 11 septembre prochain des exemplaires du Coran devant ses portes à Gainville, à quelque 500 km au nord-est de Miami, et invite d’autres centres religieux à en faire autant, pour se souvenir des victimes des attentats et combattre «le démon de l’islam» (l’organisation a écrit un livre intitulé «L’islam, c’est le diable»).

«L’islam et la charia sont responsables du 11-Septembre. Nous allons brûler des Corans car nous pensons qu’il est temps pour les chrétiens, pour les églises, pour les responsables politiques de se lever et de dire: ‘non, l’islam et la charia ne sont pas les bienvenus aux Etats-Unis’», a déclaré à l’AFP le pasteur Terry Jones, qui organise cette manifestation.

Islamophobie en hausse

«Nous avons reçu beaucoup de menaces de mort de groupes jihadistes, mais nous ne pouvons pas réagir par la peur et nous ne pouvons pas compromettre nos croyances. Quelqu’un doit se lever», a ajouté le pasteur.

Des membres d’un forum sur internet défendant le jihad, Al-Falluja, ont réagi en menaçant de faire couler «des rivières» de sang américain. «Malheureusement, dans cet Etat comme dans tout le pays, l’islamophobie est en augmentation , a réagi auprès de l’AFP Ramsey Kilic, porte-parole du Centre pour les relations islamo-américaines (CAIR).

Source: http://tinyurl.com/3xws9t5

Message de la résistance: à faire suivre…

31 juillet 2010


À faire suivre
Ceux la mêmes qui ordonnent aux forces de l’ordre de fuir au lieu de faire leur travail en exterminant les racailles, comme ceux qui élèvent au rang de représentant diplomatique, les terroristes nazislamistes en liberté chez nous.

Soutenu pour des raisons à priori différentes, par le puissant parti communiste de l’époque et par une partie de la mouvance nationaliste française anti-yankee de ce temps là, De GAULLE assouvit sa rivalité avec les USA, en relançant la politique arabe de la France, avant même la fin de la guerre d’Algérie. Non sans raisons, De GAULLE ne voulait pas laisser le monde arabo-musulman, aux deux seules grandes puissances d’alors, les USA et l’URSS. Mais si ses manœuvres géostratégiques étaient légitimes, l’alignement sur les délires islamiques antioccidentaux, relevait du ressentiment personnel. Or, les artisans les plus acharnés de la politique gaullienne pro arabe, voulaient d’abord et avant tout, la mort de la civilisation occidentale d’inspiration judéo-chrétienne, en particulier la liberté individuelle. C’est aussi à la fin des années cinquante – début des années soixante, que le recours systématique à l’immigration extra européenne fut préféré à une politique nataliste, jugée plus coûteuse. Peu ou prou, presque tous les pays d’Europe occidentale firent les mêmes tragiques erreurs stratégiques que la France. Sans doute pour les mêmes raisons inavouables.

Depuis quelques années, nous mesurons l’ampleur des catastrophiques conséquences de ces choix. La destruction de la France traditionnelle est déjà bien avancée. Sur ses ruines poussent déjà les bourgeons vénéneux de la prochaine Francarabia. Face à cette catastrophe, notre choix est simple :

– soit nous ne faisons rien et au maximum dans deux générations, la France sera une république islamique,

– soit armes à la main, nous combattons les collabos qui nous imposent ce malheur.

Au moment de nous lever, soyons conscients de notre handicap. La population française est décérébrée par quarante ans d’inculture nationale et de propagande intensive dans les organes publics et privés. Parmi les moins de cinquante ans, peu sont conscients de l’extrême gravité de la situation. Au début, nous n’aurons pas le large soutien espéré de nos concitoyens. C’est nos actions, nos héros et hélas nos premiers martyrs, qui rallieront le gros de la population, au combat pour la survie de la France.

S’en prendre aux envahisseurs ne suffit pas. Ils ne font que profiter de ce que les traîtres leurs offrent. Nous devons terroriser les collabos. Les politocards sont les plus coupables à cause du pouvoir qu’ils détiennent. Mais en priorité visons les plus nuisibles, les propagandistes. Sans eux, les politocards ne seraient rien.

Le champ d’ordures est vaste. Aucun organe de propagande public ou privé d’envergure nationale, ne doit échapper à la désinfection. En commençant par le plus immonde et le plus ancien organe en français de soutien aux nazislamistes. Les résistants des régions traiteront les propagandistes des organes locaux. Les responsables des officines de soutien aux envahisseurs sont à traiter sur le même plan que les membres de la juridiction d’exception chargée de la protection des envahisseurs, les autres magistrats collabos et les politocards. Mais faisons nous plaisir, que chacun s’offre « l’intellectuel » de son quartier. C’est facile, abondant et pas encore trop protégé.

Pour agir la clandestinité s’impose. La détermination et l’audace seront plus souvent suffisantes que les compétences. Le plus simple, c’est de former des cellules locales qui détermineront elles mêmes les actions à leur portée. Il n’est pas nécessaire que les actions soient approuvées par un organe central. Si c’est utile, il sera toujours temps de coordonner les cellules. Le plus urgent c’est de commencer. Si les premières actions suscitent des émules, nous vaincrons.

Source: Charles DALGER
(& acidetonique)

USA : Un juge applique la charia et acquitte un mari accusé d’agression sexuelle!

Mais ils deviennent fous aussi, aux States???

FDF

29/07/2010

« Un tribunal du New Jersey a appliqué la charia dans une affaire d’agression sexuelle d’un mari musulman sur son épouse, au détriment des droits de cette dernière. Son mari l’a battue, violée et torturée pendant des heures. Heureusement, la décision a été renversée en appel.

Au Bangladesh, une avocate que j’ai désignée la féministe du siècle a obtenu un jugement de la cour suprême déclarant que les décisions fondées sur la charia sont contraires aux droits à l’égalité des femmes garantis par la constitution du pays et les conventions internationales (lire). Si la décision du tribunal du New Jersey n’avait pas été renversée, les musulmanes auraient moins de droits au New Jersey qu’au Bangladesh. Vive le progressisme !

Islamic-womens-rights

Une défense basée sur la culture est accueillie à l’encontre d’une accusation de rapports sexuels non consensuels – La décision est renversée en appel

(NdPdV : Pour plus de clarté, j’ai traduit «plaintiff» (demanderesse) par «épouse», et «defendant» (défendeur) par « mari»)

Extrait de la décision dans l’affaire S.D. c. M.J.R. (NJ Super. Ct. App. Div.), une demande d’ordonnance de restriction contre le mari:

Selon le dossier, l’épouse SD et le mari MJR sont des ressortissants marocains de foi musulmane. Ils se sont épousés au Maroc aux termes d’un mariage arrangé le 31 juillet 2008 alors que l’épouse avait 17 ans. Les parties ne se connaissaient pas avant le mariage. Le 29 août 2008, ils se sont établis au New Jersey en raison de l’emploi du mari comme comptable dans ce pays.

Tout en reconnaissant que le mari avait eu des relations sexuelles avec sa femme contre la volonté expresse de celle-ci en novembre 2008 et dans la nuit du 15 au 16 janvier 2009, le juge a conclu que les accusations d’agression sexuelle et de conduite sexuelle criminelle n’avaient pas été prouvées. Il a statué :

Cette cour ne croit pas que, dans les circonstances, le mari avait un désir criminel ou une intention criminelle d’agresser sexuellement ou d’avoir des relations sexuelles avec son épouse. La Cour estime qu’il agissait selon sa conviction que c’était sa prérogative, comme mari, d’avoir des rapports sexuels sur demande, que ceci était conforme à ses pratiques, et que ce n’était pas interdit.

Après avoir reconnu qu’il s’agissait d’une affaire dans laquelle la coutume religieuse entrait en conflit avec la loi, et qu’en vertu de la loi, l’épouse avait le droit de refuser les avances de son mari, le juge a conclu que le mari n’avait pas agi avec une intention criminelle quand il a insisté à plusieurs reprises pour avoir des rapports sexuels avec son épouse contre la volonté de cette dernière.

La cour d’appel a infirmé la décision du juge en ces termes:

Comme l’a reconnu le juge, cette affaire met en cause un conflit entre le droit pénal et des préceptes religieux. Le juge a résolu le conflit en exemptant le mari de l’application des lois de l’État en raison de ses croyances religieuses. Ce faisant, le juge a erré. »

Source: http://tinyurl.com/3643nfk

30/07/2010

Christophe Lemaitre: Un « blanc » champion d’Europe? Mais c’est du racisme!

Le « black power » au niveau sportif en prend un sérieux coup dans la tronche avec les superbes prestations du jeune Christophe Lemaitre en ce moment aux championnats d’Europe d’athlétisme. Enfin un sportif français qui arbore fièrement le drapeau de notre patrie a chaque victoire et qui doit savoir chanter la Marseillaise, lui… « Sans haine, ni violence ». Et qui n’invoque pas « le prophète » avant chaque épreuve… Ca change et c’est à souligner.

Bravo, Christophe, continue à nous donner du rêve, pardon, de la réalité!

FDF

Le GROS problème des Roms et des gens du voyage…

Un GROS problème qui n’en n’est pas un, en fait. Mais bien monté en mayonnaise pour tenter de faire oublier les récentes scènes de guérillas urbaines comme à Grenoble, entre autres, ainsi que les sombres affaires de « gros sous » dans les « hautes sphères »… Mais ça ne prendra pas, cette fois. La mayonnaise, c’est tout un art culinaire et pas donné à tout le monde.

FDF

Stigmatisation: Ramadan. Un livret pour les enfants exaspère les musulmans…

28 juillet 2010

Mais citez moi un truc qui n’exaspère pas les musulmans, à part égorger leurs ennemis…

FDF

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« Des communautés chrétiennes s’en prennent à l’islam pour le Ramadan. Les enfant sont impliqués.

Le livre est gentillet sur la forme mais son fond divise. (photo: dr)

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«Les musulmans sont des êtres tout à fait normaux, comme toi et moi.» Nous voilà rassurés! Depuis quelques jours, cette info est à découvrir dans un livret pour les enfants, distribué dans des églises évangéliques. Outre un appel à aimer les disciples de Mahomet, les petits y apprennent que «la plupart des musulmans ne savent pas grand-chose au sujet de Jésus». Ils ne doivent dès lors pas hésiter à leur parler de leur foi, surtout à l’école. Avant le Ramadan, le Réseau évangélique suisse (RES) – 250’000 personnes représentées – a en effet décidé de relayer une campagne internationale de prière pour la conversion des musulmans. En plus des adultes, les plus jeunes sont appelés à passer à l’action, dans un esprit de «respect».

«Terrifiant», commente Hafid Ouardiri, de la Fondation de l’entre-connaissance. Pour lui, ce livret est «gentiment méprisant». Quant à l’implication des gosses, elle «viole leur innocence». Réaction semblable au Centre islamique de Lausanne: «Ils font comme si les musulmans ne connaissaient rien, juge Razack Osseni. Mais nos enfants son vaccinés: nous leur enseignons à s’insérer sans cacher leur croyance.» Secrétaire général adjoint du RES, Michael Mutzner, défend la campagne: «Si nous croyons que Jésus est la solution pour chacun, nous ne serions pas cohérents en ne l’annonçant pas.»

«Il est dangereux de donner à un enfant l’idée que celui qui croit différemment est dans l’erreur, conclut Nicolas Betticher, du diocèse de Vaud, Fribourg, Genève. Selon le catholique, cela cause de grands risques d’incompréhension entre petits, qui n’ont pas choisi la religion dans laquelle ils grandissent. »

Source: http://tinyurl.com/39bx4js

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