Francaisdefrance's Blog

07/03/2014

Marre de l’islam cul-cul la praline du « Monde des religions »

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 23:25
Vendredi 7 mars 2014

Marre de l’islam cul-cul la praline du « Monde des religions »

  Le dernier édito constituerait à lui seul base d’un bel exercice de « refutatio« , si feue la rhétorique n’avait pas été chassée de nos lycées (Sourcesici.  

L’islam que j’aime, l’islam qui m’inquiète. Le père Christian Delorme, ardent défenseur du dialogue entre musulmans et chrétiens, ne m’en voudra pas de reprendre le titre d’un de ses livres pour décrire les sentiments qui animent bon nombre d’entre nous au sujet de l’islam. On ne peut le nier : il existe un islaminquiétant et violent, un islam sectaire et obscurantiste. Ce n’est pas être « islamophobe » que de le reconnaître. Mais il existe aussi – évidemment ! – un islam de la tolérance et du respect, un islam ouvert et moderne. Ce n’est pas être naïf ou faire preuve d’angélisme que de l’affirmer. La plupart des musulmans – la « majorité silencieuse » – partagent les mêmes aspirations que tout un chacun : avoir un meilleur niveau de vie que leurs parents, s’épanouir, offrir à leurs enfants l’accès à l’éducation et à la culture. Mais aussi que soit reconnue leur dignité de croyants. Du moins pour ceux qui le sont : le fait d’avoir des racines arabo-musulmanes n’induit pas nécessairement, bien sûr, d’adhérer à l’islam.

Sur un sujet aussi sensible, j’imagine déjà les courriers que nous recevrons inévitablement au journal. Certains trouveront que nous sommes allés trop loin dans la critique de l’islam ; d’autres nous accuseront au contraire de connivence avec cette religion qu’ils regardent uniquement à l’aune des dérives de certains excités s’estimant la défendre, alors qu’ils en ignorent l’essence même. D’autres encore ne manqueront pas de relever que le Coran contient des appels à la violence, à ce fameux djihad dont peu – musulmans ou non – connaissent le véritable sens. Mais la Bible et les Évangiles ne sont-ils pas, eux aussi, empreints de violence ? Que l’on songe seulement à Jésus, déclarant : « Ne croyez pas que je sois venu apporter la paix, mais l’épée » (Matthieu 10,34). Il est possible de faire dire tout et n’importe quoi aux textes sacrés en isolant certains passages.

S’il est indéniable, comme le souligne le philosophe Abdennour Bidar, qu’une partie de l’islam a sans doute une réflexion à mener pour se repenser, les autres traditions n’ont-elles pas eu également leurs moments d’errance ? Le catholicisme a été amené à faire son aggiornamento (sa « mise à jour ») au moment de Vatican II, dans les années 1960. Cette réforme, on le voit quotidiennement à travers les débats qui animent nos sociétés, n’est jamais vraiment terminée. C’est là tout le défi des religions : comment concilier un message né il y a plusieurs siècles avec le changement radical de contexte qui s’opère au fil du temps ? Comment marier fidélité à la tradition et évolution ? Ayons confiance dans la capacité de la plus jeune des religions monothéistes issues d’Abraham à surmonter ses intégrismes. Ayons confiance, aussi, dans notre capacité à dépasser nos clivages et à poursuivre le dialogue.

Virginie Larousse, rédacteur en chef du Monde des religions.
Il paraît que la dame Larousse a enseigné l’histoire des religions. C’est sans doute ce qui lui a donné LA tournure d’esprit convenable : le relativisme, le « tout se vaut », et le regard du chercheur examinant les pygmées qu’on vient de découvrir, qu’il s’interdit bien entendu de juger parce que le chercheur doit effectivement demeurer neutre tput en ayant au fond de lui une sorte de mépris pour un monde dans lequel, finalement, il sait qu’il n’aura jamais à vivre et dont il peut dire le plus grand bien.
On ne va pas reprendre ad nauseam l’implacable démonstration de René Marchand qui a prouvé dans Reconquista qu’il n’y avait et ne pouvait y avoir qu’un seul islam puisqu’il n’y a qu’un seul livre de référence et qu’un seul prophète de référence et que nulle fawa n’invite les croyants à délaisser la part obscure de ces référents, part obscure qui constitue, circonstance aggravante, la majorité des versets les plus récents, ceux écrits (reçus ? ) à Médine, qui abrogent les versets plus tolérants et non violents écrits (reçus ? ) à la Mecque par Mahomet.
On s’amusera de constater que quand Virginie Larousse parle de l’islam « inquiétant et violent  » elle n’est pas islamophobe ; mais quand c’est Pierre Cassen et Pascal Hilout, ce sont de dangereux islamophobes à qui LDH, LIcra et compagnie voudraient interdire non seulement de le dire mais même le penser…
On s’arrêtera sur les aspirations de nombreux musulmans qui, selon la journaliste, seraient les mêmes que les nôtres. Si c’était vrail il n’y aurait aucun problème… Mais, pour trop de musulmans, ce qui compte ce n’est ni le progrès, ni le bien-être, ni l’émancipation… Ce qui compte c’est de respecter les préceptes islamiques, qui sont, pour nombre d’entre eux, contraires à l’épanouissement des enfants puisque des filles musulmanes sont interdites de piscine et contraintes de se cacher sous le hidjab, contraires à la culture puisque des parents musulmans refusent les cours de musique et même d’histoire pour leurs enfants comme le Haut Conseil à l’Intégration l’a mis en évidence… Quant à la « dignité de croyant », Virginie Larousse confond « croyance ostentatoire » et dignité, c’est grave, puisque notre grand souci c’est d’imposer aux musulmans la neutralité dans l’espace public. Si la dignité c’est de séparer les enfants qui mangent du porc de ceux qui n’en mangent pas, d’imposer la disparition de nos sapins et crèches de Noël dans les écoles et celle de Charles Martel dans les programmes scolaires, alors Virginie Larousse confond « dignité » et dictature, tout simplement.
On passera encore sur la délibérée manipulation des bobos qui consiste à renvoyer dos à dos islam et Bible en omettant sciemment (la dame est spécialiste des religions ou pas ? ) un fait essentiel : l’Ancien testament n’est nulle part présenté comme le livre de référence qui donnerait des règles de vie, c’est un récit de mythes de nos origines, rien de plus (et rien de moins parce que c’est passionnant). Tandis que l’on doit soumission au coran… livre de chevet qu’on emporte et qu’on lit partout et auquel on doit obéir puisqu’il serait la voix d’Allah…
Manipulation et mensonge encore que la citation de l’Evangile de Mathieu puisque cela fait partie d’un discours où Jésus explique que les chrétiens vont non pas porter la guerre mais la SUBIR, ils seront « haïs », « livrés aux tourments », on les « fera mourir »… Et nulle part, à aucun moment on ne voit Jésus le glaive à la main ni même exhortant ses disciples à s’armer et à se battre. Il accepte d’être jugé, d’être condamné… à aucun moment il ne déclenche de guerre, de révolte, d’émeute (que les centaines de musulmans capables de tout casser parce que l’on contrpole une femme voilée ou que l’on arrête leun des leurs, délinquant, en prennent de la graine).
Alors quand Virginie Larousse s’attaque aux islamophoboes patentés que nous sommes sous prétexte que l’on ferait dire n’importe quoi aux textes sacrés en isolant certains passages… Par ailleurs cette bonne dame ne semble pas avoir lu le coran, sinon elle saurait qu’il ne s’agit pas d’un récit dont on pourrait isoler des passages mais d’une multitude de versets sans rapport les uns avec les autres qui se suivent et ne se ressemblent pas.
Manipulation et mensonge que de prétendre que l’islam serait une religion comme les autres (et non un système politico-totalitaire régissant jusqu’à la main utilisée pour s’essuyer le derrière) et que, comme les autres, elle serait destinée à évoluer et à s’amender, en taisant les impossibilités qui tiennent aux textes sacrés eux-mêmes et, surtout, en voulant nous faire régresser pour accompagner, chez nous, l’évolution plus qu’hypothétique d’un système contraire à nos valeurs.
J’encourage Virginie Larousse à aller vivre, elle et ses descendants, en pays islamique, histoire d’accompagner les musulmans dans leur évolution, pendant quelques siècles. Nos descendants, dans 5 ou 6 siècles, seront peut-être heureux d’accueillir les siens, débarrassés d’un islam inquiétant et violent.
Alors, alors, à ce moment-là, à ce moment-là seulement, l’islam, s’il existe encore, sera peut-être devenu compatible avec la République, les Lumières et la démocratie. En attendant il n’y a aucune raison que nous plongions vers les âges obscurs islamiques, trahissant les souffrances, les luttes et les morts de nos ancêtres pour nous émanciper de la superstition, de la dictature, de l’absolutisme, de la violence et des inégalités.

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