Francaisdefrance's Blog

20/10/2011

La révolte des Français de souche…

Elle est en marche. Et quand nous serons assez nombreux, on devrait en entendre parler… La préférence non-nationale vit ses dernières heures…

FDF

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Trop, c’est trop : vers une révolte des Français de souche ?

Toutes les enquêtes d’opinion convergent : les Français de souche en ont assez. Ils ne supportent plus ce qu’il y a de « trop » dans notre société désormais : trop d’immigration, trop de culpabilisation, trop d’insécurité, trop de politiquement correct, trop de déni de démocratie, trop de violences et de dégradations à l’école, trop de chômage, trop de « réformes » inutiles, trop d’inquiétudes sur l’avenir, trop de diabolisation. Michel Geoffroy décrit pour Polémia les raisons de la révolte qui monte.

Polémia

1) Trop d’immigrés qui ne manifestent aucune volonté de « s’intégrer » et de devenir de vrais Français par la civilisation et la culture ; trop d’immigrés qui cultivent leurs particularismes d’une façon ostentatoire, et qui affirment de plus en plus leur religion – l’islam – dans l’espace public, au mépris de la laïcité et avec la lâche complicité des pouvoirs publics ; trop d’Africains qui se constituent en communautés.

2) Trop de culpabilisation et de repentance à l’encontre des seuls Européens et des seuls Français de sang et de souche ; trop de mépris de la nation française et de son histoire ; trop de parti pris en faveur de nombreux allogènes, dont il est interdit de critiquer le comportement même délictueux, sous peine de « racisme » ; trop de discrimination à l’encontre des Français de souche.

3) Trop d’insécurité pour les honnêtes gens, trop de bienveillance pour les criminels et délinquants récidivistes ; trop de délinquants d’origine immigrée ; trop de « zones de non-droit » ; trop de corruption dans la classe politique ; trop de police, trop de radars et trop de juges mais pas assez de sécurité et de moins en moins de liberté pour le citoyen.

4) Trop de politiquement correct ; trop de répression de la liberté de parole, trop de propagande et de travestissement de la réalité dans les médias ; trop de publicité cynique et agressive ; trop d’américanisation de la culture.

5) Trop de déni de démocratie ; trop de « minorités » bruyantes, trop de « communautés », trop « d’autorités morales », trop de lobbies qui prétendent imposer leurs préjugés et leurs seuls intérêts à la majorité des Français ; trop de mépris du peuple français de la part de l’oligarchie politico-médiatique ; trop de promesses non tenues par les politiques, qu’ils soient de gauche comme de droite.

6) Trop de violences et de dégradations à l’école ; trop de maîtres qui capitulent devant les élèves et devant leurs parents ; trop de laxisme éducatif et universitaire ; trop de diplômes qui ne valent plus rien sur le marché du travail.

7) Trop de chômage, trop de petits boulots, trop de contrats à durée déterminée, trop de délocalisations, trop de désindustrialisation ; trop d’inégalités sociales, trop de profits pour les uns, trop d’insécurité économique pour les autres ; trop de difficultés à se loger lorsqu’on est jeune ; trop d’impôts et de taxes pesant sur les classes moyennes et populaires.

8) Trop de « réformes » inutiles qui ne s’attaquent pas aux vraies questions qui préoccupent les Français ; trop de services publics « reformés » mais qui ne fonctionnent plus ; trop de fonctionnaires découragés ; trop de fermetures de services publics de proximité.

9) Trop d’inquiétudes sur l’avenir : trop de dépenses sociales que les actifs ne peuvent plus financer, trop de menaces sur les économies et les retraites ; trop de dettes publiques et privées.

10) Trop de diabolisation des Français qui respectent les lois, qui demandent que cesse cette situation qui les révolte, qui ne sont ni « racistes », ni « fascistes », ni « d’extrême droite » mais qui veulent enfin être entendus de la classe politique et voir leur opinion représentée dans les médias.

Michel Geoffroy
04/10/2011

Voir aussi :

Lettre aux enfants européens (nés en 2011) : devenez des hommes
Les Esquimaux nous parlent – ou comment l’oligarchie voit les Français
Seconde épître aux Européens
Et si l’on donnait la parole aux Français ? (I)
Et si l’on donnait la parole aux Français ? (II)

Et si l’on donnait la parole aux Français ? (III)
Et si l’on donnait encore une fois la parole aux Français ? (IV)
Et si l’on donnait encore une fois la parole aux Français ? (V)

Image : Louis Mandrin, le révolté fiscal

Michel Geoffroy

Source: http://www.polemia.com/

15/08/2011

Les fruits (pourris) de l’immigration…

Et si les émeutes de 2005 n’étaient qu’un avant-goût? Et si tous les actes de délinquance et de racisme anti-blancs et anti-chrétiens commis depuis n’étaient que des piqûres de rappel?

FDF

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Immigration, islamisation : pourquoi la France échapperait-elle à la situation anglaise ?

Le ministre de l’intérieur est de retour… Nous lui souhaitons la meilleure santé possible, car, s’il veut prendre en mains les questions de l’immigration et de l’islamisation rampante de notre pays, il lui en faudra, du courage, de l’abnégation, des efforts continus pour « ramer à contre courant » de la politique qu’il a toujours menée et qui s’inscrit parfaitement dans le « Globalisation » que son gouvernement européiste et atlantiste (dont la copie-conforme est la pseudo-opposition socialo-centriste, mâtinée d’écologisme politicard et de « gauche  dénaturée ») soutient fermement…

Les élections approchant (et les émeutes anglaises pouvant amener le peuple de France à réfléchir face à ce qu’il subit, et de manière non conforme à la « bien pensance » ambiante), il lui faut donner le change et s’intéresser à des solutions marginales et minimales (1) afin de donner à voir aux futurs électeurs quelques broutilles positives dont le candidat officiel pourra se servir dans sa propagande électorale .

Si le pouvoir en place diminue le nombre d’immigrés réguliers, s’il veut reconduire aux frontières davantage de clandestins, s’il souhaite limiter à moins de métiers l’accès des étrangers-travailleurs, nous ne bouderons pas dans notre coin…

Tiens, si même il règle la question des prières de rue islamiques à Paris et à Marseille (ailleurs, aussi, espérons le), nous pousserons la complaisance jusqu’à sourire de compassion… tant le projet de mettre une caserne désaffectée à la disposition des groupes musulmans est ambigu : mise à disposition gratuite ? Coût de l’entretien ? gestion du lieu et cahier des charges vis à vis du quartier ? Pour combien de temps ? Les finances publiques vont-elles être encore sollicitées indument en ces temps de dette massive ? Tout ceci semble mettre à mal, encore une fois, la loi de 1905 et la laïcité…. A propos, qu’en disent les « mélenchonistes », leur maître à « penser laïque » et les différentes associations prétendant défendre le socle laïque de la République ? L’islam serait-il devenu un service public ?…

…Suite et source: http://tinyurl.com/3ow7szt

27/07/2011

Résidez-vous dans l’une des 751 zones de non-droit officiellement recensées ?

 

Si vous voyez ça dans votre rue, c’est oui…

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Excellent papier que je m’empresse de relayer.

FDF

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« Vous aimeriez savoir si vous êtes dans une des 751 zones de non droit? C’est à dire une zone ou il ne fait pas bon de déplaire aux caïds du quartier. Ou on peut tranquillement faire son marché chez les « tombés du camion », ou le shit, l’héro, la came sont aussi courant que le Carambar de mon jeune temps. Bref des endroits ou il fait bon vivre uniquement pour les dealers, les camés, les défoncés comme les boîte aux lettres des barre d’HLM. il faut aller sur : http://sig.ville.gouv.fr/Atlas/ZUS/.

Les autres, l’immense majorité des habitants n’ont que deux solutions, se taire ou se barrer. Une version moderne de la « valise ou le cercueil » sauf qu’il n’y a pas de pays de rechange. Comme l’immense majorité vit d’allocs, du RMI, du RSA ou n’ont que le SMIC, ils se taisent. C’est cela la vraie misère. Être obligé de la fermer parce que l’on est vieux, parce que l’on a des jeunes en bas âge, parce qu’on essaye de trouver un trou où personne ne te voit. Tu te tais, tu la fermes et tu roules ma poule. Alors, ils roulent au bord du gouffre. Ils roulent jusqu’à plus soif. Parfois même, ils pètent les plombs, se flinguent, ou descendent dans la rue pour flinguer le premier morveux venu. Pour un doigt d’honneur de trop, une pétarade fatale. Et cela fait des grands titres dans les journaux assoiffés du sang des cités. Drame de la folie, ah, le pauvre petit, mourir pour un peu de bruit s’exclame la presse bien pensante et les journalistes habitant dans le quartier du Marais ou les quartiers chics de la Capital. Cela ne risque pas de leur arriver dans leurs beaux immeubles cossus.

C’est ça la misère mon brave monsieur ! Il n’y a pas d’herbe, pas de pelouses, pas de fleurs, ils (les djeunes) ont tout saccagé, tout piétiné. Je voudrai bien partir mais je ne peux pas… Nouveau prisonnier de ces goulags modernes. Certes, ils peuvent s’évader un peu, se balader dans les rues de Paris, Lyon, Bordeaux et d’ailleurs. Mais rien dépenser. Avec le SMIC, on ne va pas bien loin monsieur. Nouveaux prisonniers de ces camps de concentration de la misère ou les gardes chiourmes sont des « djeunes », en situation difficile. Nouveaux camps de la mort à petit feux que l’on appelle déshérités, comme si les autres avaient eu des héritages conséquents et automatiques, des zones ou la vie s’écoule doucement mais sauvagement ou elle pisse le sang ou le flic est à tuer, l’uniforme à jeter .Les blancs rasent les murs. Ici, tu t’intègre ou tu es désintégré. Tu t’assimile ou tu es la cible. Alors, si tu es blanc, chrétien par dessus le marché, tu deviens forcément un frontiste comme autrefois tu étais communiste. Il y a longtemps, quand le parti communiste disait, achetez français ! Pire même, tu pourrais même devenir raciste ! Suprême injure ! Quel horreur pour nos journaleux, nos bien-pensants qui n’ont pas de boîtes aux lettres parce Madame la gardienne leur monte le courrier et nettoie bien comme il faut le hall. Elle est bien cette dame, elle est portugaise ? Ah bon, je croyais… En tout cas, elle est propre.

Ah, les beaux quartiers ne sont pas des zones de non droit. Une alarme de voiture, un stationnement irrégulier, du bruit dans la rue et la police très aimable intervient. Ce n’est pas le cas dans les camps-goulags aux mains des Kapos-dealers ! Les « djeunes » appliquent la loi du silence et tout le monde fait silence y compris la police qui ne se risque plus dans ces quartiers tellement elle a été échaudée dans ces territoires ennemis. Morts aux flics !

La haine… De quoi ?

Partout ou la police et les autorités sont exclus c’est le règne du non droit, de l’injustice, de la misère. Quel est le policier qui peut aller dans ces quartiers sans se demander ce qui va lui arriver. Venant d’en face et pire, de son propre camps (GIS, Procureur, Garde à vue, Juge d’instruction) sans compter la presse. Tous ces braves gens vont vouloir donner des gages à la famille, aux amis, tenter de gagner la paix civile.

Vous aviez à choisir entre la guerre et le déshonneur ; vous avez choisi le déshonneur et vous aurez la guerre disait Churchill à Chamberlain.

La paix dans les cités, les zones de non droit on ne l’aura pas. C’est même l’inverse qui va se produire. Nos journalistes tendent les micros et c’est le même flot de haine qui se déverse. Mort aux flics ! Nique ta mère la France, tuer la face de craie, pourri de ta race ! La haine à l’état pure. Très honnêtement, ce doit-être l’enfer ! Pas de gardes du corps pour faire le fanfaron, pas de justice rapide pour le djeune qui veut vous « niquer ». Quand tu habites dans les zones de non droit, tu fermes ta gueule ou tu te casses de ces barres HLM et de la mort civile. Mais tu ne peux pas ! C’est bien le drame des 4,5 millions de personnes qui vivent dans ces 731 zones. »

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Source: Gérard Brazon

11/06/2011

Violence antiflics en augmentation… 19 policiers blessés en 2010 par la racaille !

Il va falloir vraiment faire quelque chose; de « concret »… Avant que l’on commence à compter les morts…

FDF

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La police aux Tarterêts : « Au mieux, on nous dit “enculés” »

S’il assure que « la police a changé », l’un de ses hommes, interrogé par Rue89, déplore « une volonté de tuer » dans la cité.

Trois policiers français regardent un immeuble de Corbeil-Essonnes (Essonne), novembre 2005 (Franck Prevel/Reuters).

Une fois de plus, la même histoire a été rejouée au pied des tours grises de l’une des pires cités de France : des voyous excités et des policiers surarmés et fatigués se sont fait la guerre. Et ce dimanche 5 juin, aux Tarterêts à Corbeil-Essonnes (Essonne), un projectile perdu a gravement blessé une enfant qui passait par là. Une enquête est en cours pour déterminer s’il s’agit d’un tir policier – une balle de flashball – ou d’autre chose.

L’émotion a été vive dans la cité, même si les habitants sont habitués à ces échauffourées quasi quotidiennes. Depuis janvier 2011, 21 policiers ont été blessés dans cette cité. Une violence antiflics en augmentation : en 2010, sur l’année entière, 19 ont été blessés.

Peu de policiers acceptent de témoigner. La pression de leur hiérarchie et l’approche de la présidentielle – « trop sensible » – les dissuadent de parler. L’un d’entre eux a pourtant accepté de nous raconter le quotidien de la police des Tarterêts.

Un policier de Corbeil-Essonnes : « Il y a une volonté de tuer »

Ils sont une centaine au commissariat de Corbeil-Essonnes, dont une trentaine à la BST, la brigade spéciale de terrain, mise en place par l’ex-ministre de l’Intérieur Brice Hortefeux, en remplacement des unités territoriales de quartier (Uteq). Ce dimanche-là, ils accompagnent les pompiers appelés pour des feux de véhicules :

« Les pompiers ne vont plus jamais seuls dans ce quartier. La police les accompagne systématiquement. C’était un guet-apens. Ça se passe toujours comme ça : on appelle pour un feu de poubelle ou de voiture et des dizaines d’individus fondent sur les policiers dès qu’ils ont mis le pied à terre. Parfois, ils s’y mettent à cinquante. Il y a une volonté de tuer. »

Bruno Piriou, élu communiste de la ville, et candidat malheureux aux municipales, présage le pire dans ce quartier si rien n’est fait :

« On est dans une logique guerrière. Si on ne se penche pas sérieusement sur ce problème, il y aura des morts. »…

Suite et source: http://www.rue89.com/2011/06/10/la-police-aux-tarterets-au-mieux-on-nous-dit-encules-208603

22/05/2011

La dure vie dans les banlieues…

Admirez les voitures, dans cette banlieue et zone de non-droit. Celles-ci ne brûlent pas; la votre, ça peut lui arriver, surtout si elle est neuve… 

FDF

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Ici: banlieue__

13/05/2011

Les VRAIES raisons du vote FN…

Reçu par mail. J’approuve.

FDF

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Il m’est d’avis qu’il n’y a rien à rajouter NI à soustraire …
 La cause du vote FN est différente de ce que veulent nous faire croire les politiciens ?
Comme toujours dans « C dans lair », des invités qui s’en tiennent à un discours « convenu » et politiquement correct.
A croire que tous ces « sondeurs » et « politologues » ne discutent jamais avec les gens de la rue. Pour eux, la seule raison de la poussée du FN est due au chômage, à la détresse sociale et maintenant à la crise »…

Non messieurs, si le FN monte c’est parce que :

– Les français en ont assez de financer l’invasion du pays par des peuplades qui ne savent et ne veulent pas s’intégrer et notamment ceux de religion musulmane.
– Ils en ont par-dessus la tête des exigences et du culot de ces populations : viande hallal dans les cantines scolaires, horaires réservés dans les piscines, femmes musulmanes qui refusent de se faire examiner par des médecins hommes,
prières dans les rues, etc., etc.
 – Ils en ont assez de se voir priver du droit de s’exprimer au nom de l’antiracisme.
– Ils en ont assez du diktat de ces associations liberticides que son SOS machin, MRAP et autres. A quand une émission dans C dans l’air consacrée à ces associations qui devraient apporter la preuve du nombre de leurs adhérents, leur financement, les subventions quelles perçoivent, etc.
– Ils en ont assez du diktat des petits juges rouges (condamnation d’Eric Zemmour). La France pays de liberté ? Foutaise !
– Ils en ont assez de devoir payer de plus en plus pour des prestations sociales pour lesquelles ils ont cotisé alors que la plupart de ces populations en bénéficient gratuitement.
 – Savez-vous qu’un étranger de 65 ans arrivant en France, et étant autorisé à y résider, n’ayant jamais travaillé ni cotisé peut toucher une retraite annuelle
de plus de 8000 euros et 13000 en couple (guide de l’accueil aux étrangers que tout le monde peut consulter).
Etonnez-vous de l’augmentation du regroupement familial !!!
– Ils sont outrés de voir que l’on continue à verser des retraites à des Algériens morts depuis fort longtemps (voir rapport de la Cours des comptes)…
– Ils en ont assez de voir qu’ils faillent payer 45 euros pour une chambre particulière dans un hôpital alors que celle-ci est gratuite pour les bénéficiaires de la CMU et de lAMG (soins gratuit pour les étrangers).
– Ils en ont assez de voir leurs banlieues, havres de paix il y a seulement 40 ans, devenues des zones de non droit où les agents de la force publique ne
peuvent pas riposter lorsquon leur tire dessus avec des armes de guerre.
– Ils en ont assez de s’entendre dire que la faute leur incombe pour avoir regroupé ces populations dans ces quartiers. Ne serait-ce pas ces populations qui ont su faire le vide autour d’elles ?
– Ils en ont assez de voir au bas de leurs immeubles ces bandes de jeunes trafiquants de drogue qui ne travaillent pas mais se promènent dans des voitures
que le commun des Français ne peut pas se payer.
– Ils en ont assez de voir régulièrement brûler leurs écoles, leurs gymnases, leurs magasins, leurs voitures.
– Ils en ont assez d’entendre tous ces politicards s’extasier sur la fécondité française alors que chacun sait que ces excès de naissances sont dues
principalement aux populations immigrées résidant sur notre territoire. A quand des statistiques ethniques comme dans d’autres pays démocratiques ?
– Ils en ont assez de voir que la majorité de nos logements sociaux sont réservés à ces populations qui, bien souvent par la suite ne paient ni leurs loyers, ni l électricité.
– Ils en ont assez de se voir traiter de racistes, de devoir se flageller au nom de la repentance, esclavage, colonisation, etc.
– Ils en ont assez de se voir ponctionner leur épargne pour financer des assistés professionnels (RMI, RSA).
– Ils en ont assez de voir que l’on peut se torcher avec le drapeau français (de l’art paraît-il) sans que les partis politiques ne s’en émeuvent.
– Ils en ont assez dentendre siffler la Marseillaise et de voir brandir dans les stades des drapeaux algériens, marocains, etc. mais jamais un drapeau
français alors quils vivent aux dépens de la France.
– Ils en ont assez dentendre dire que leur père a travaillé pour la France et quon ne peut pas les expulser alors quils ont, pour certains, des casiers judiciaires des plus garnis.
– Ils en ont assez dentendre que lon refuse de rétablir le droit du sang.
– Ils en ont assez de s’entendre dire qu’il n’y a pas plus d’émigrés aujourd’hui qu’en 1930 (Mélenchon).

Il est grand temps que vous vous rendiez compte que notre pays ne peut plus supporter ces populations et que vous réagissiez.
Entre une droite molle qui blablate et ne fait rien et une gauche qui soutient cette politique de limmigration car elle y trouve son compte lors des
élections, quel choix reste-il donc aux français en dehors de l’abstention ?

Messieurs les « sondeurs » et « politologues » revoyez donc votre copie...

04/03/2011

Résistance, puis guerre civile, s’il le faut…

La guerre civile… Inévitable. Inéluctable. Pas de reddition envers ces envahisseurs. De la Résistance, de la vraie, avec un grand R. Et l’affrontement qui ne semble plus très lointain. De toutes façon, c’est ce qu’ils veulent. Encore ce policier qui a pris un parpaing sur la tête jeté d’un immeuble alors qu’il ne faisait que son travail (http://tinyurl.com/6y8fdnz)… C’est ça, la sécurité? C’est ça, le rappel de NOTRE loi?

Il est temps, grand temps, que la peur change de camp… Et elle va changer de camp…

FDF

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Il y a aujourd’hui en Europe de nombreuses victimes du multiculturalisme comme Marie-Neige Sardin.

Dans la banlieue nord de Paris une buraliste nommée Marie-Neige Sardin garde son magasin comme une forteresse militaire. En tant que femme blanche elle est une minorité dans cette zone musulmane où l’on parle arabe. Elle a été victime d’une douzaine d’agressions. Elle a été violée, volée, et on lui a jeté de l’acide. Elle dit que tout est fait pour qu’elle parte. Mais elle est la fille d’un soldat et surnom erre maintenant son magasin « un petit bout de France dans un territoire occupé ». Elle dit qu’elle ne partira pas. « Je ne peux pas imaginer devoir dire à mes petits enfants que je n’ai rien fait pour préserver nos valeurs française… alors rester ici est  une façon de ne pas abandonner le territoire ». Récemment la chancelière allemande Angela Merkel a admis que le multiculturalisme avait échoué. Le premier ministre britannique David Cameron l’a dit aussi. Et ils ciblaient spécifiquement les immigrés venant des pays musulmans Le rêve multiculturel en Europe était de donner à l’islam une place spéciale dans la société…sans aucune exigence d’assimilation en retour.  Le multiculturalisme à été encouragé par le radicalisme musulman et la loi de  la charia. Ceci conduit à la banalisation de groupes organisés selon des courants ethniques et religieux. Dans plusieurs villes d’Europe seule la Police fait face à ce qui ressemble a des guérillas urbaines entre différents groupes. A Paris, en Suède au Danemark, et en Grande-Bretagne. La France a environ 750 zones de non-droit le gouvernement français les a renommées  << zones urbaines sensibles>>. Mais en réalité, elle sont dangereuses  pour les blancs et les non-musulmans. « cela signifie qu’il y a des zones du pays où la Police ne va plus, les pompiers n’y vont plus, et même les médecins et ambulances n’y vont plus, sauf s’ils n’ont pas d’autre choix ».  » C’est ainsi parce que ces zones du pays…sont entre les mains des trafiquants de drogue, des bandes et des imams ». Ceci conduit à la formation de groupes qui s’opposent à l’islam et qui veulent protéger les populations française natives blanches. Un des dirigeants de ces groupes Philippe Vardon du bloc Identitaire, m’a confié qu’ils entrainent leurs membres au combat de rue. Il envisage un avenir sombre. « Maintenant, notre gouvernement et nos politiques nous conduisent à la guerre ». Vardon dénonce le fait que la majorité Blanche soit traitée comme une minorité par le gouvernement marginalisée politiquement et cible des crimes commis par les immigrés. « Alors d’un côté on a le discours politique qui dit Okay…tout est ok, c’est si bon de ressentir la différence, de vivre ensemble…C’est une communion, c’est parfait ». »Et de l’autre côté vous avez la réalité de ce que les gens ressentent ». « Ils se sentent comme s’ils étaient eux-mêmes des étrangers dans leur propre pays ». La France prend des initiatives contre l’Islamisation comme la loi sur le voile intégral. Mais à Marseille nous avons vu des femmes musulmanes portant le voile intégral face à des policiers qui n’ont rien fait…et nous avons vu des musulmans bloquer des rues illégalement pour la prière du vendredi. » Marseille est la seconde ville du pays et aujourd’hui il y a un quart de musulmans…mais il y a des zones de Marseille comme celle ci qui sont presque totalement musulmane». Certaines zones de non-droit fonctionnent comme des microsociétés gouvernées ou influencées par les lois islamiques de la charia. « Nous voyons notre société se séparer et se diviser…entre ceux qui sont musulmans, ceux qui sont noirs et ceux qui sont blancs ». Je lui ai demandé à quoi conduira une telle situation. « C’est très simple à comprendre: ça sera la guerre civile ». »Ca ne sera pas une réelle guerre civile comme en Espagne sous le régime de Franco…çà sera une sorte de guerres civiles locales ». » Je pense qu’un jour la situation sera tellement insupportable que l’Etat sera obligé d’envoyer l’armée« . Il y a aujourd’hui en Europe de nombreuses victimes du multiculturalisme comme Marie-Neige Sardin. Des gens sans représentation politique…des gens parfois effrayés de quitter leur domicile. Marie nous dit qu’elle refuse de se rendre.  » Voulons-nous que nos filles soient voilées ? Voulons-nous qu’elles vivent sous la charia ?  » Voulons-nous que la lapidation soit pratiquée ? «  Non, ce n’est pas possible .

 » Je veux être le symbole du refus, je veux dire STOP ! »

Bonus:

Si autour de vous il y a encore des gens « aveugles ou sourds »,
dites-leur d’écouter 5 minutes cette vidéo profondément édifiante de ce qui nous attend dans notre pays.

Vous y verrez cette commerçante qui défend « bec et ongles » un « petit bout de France »
en Angleterre dans un quartier envahi par les musulmans.

Encore une vidéo qui nous vient de l’étranger, et que les médias français ne vous feront « jamais visionner ».
Faites circuler ce message et ce lien sans retenue, ne nous voilons pas la face,

rejetons le « politiquement correct » qui détruit notre pays.

http://www.youtube.com/embed/A3YQANdvvbY

27/10/2010

Laïcité: de nouvelles « chances pour la France »…

Une question: vu la mission qui leur est confiée, elles seront armées? Car avec les malades mentaux auxquels elles auront sans doute affaire, vaudra peut être mieux l’être… Il serait aussi préférable qu’ elles ne soient pas hostiles aux tournantes, les quartiers où elles devront se rendre en ont fait un sport national.  Je parie que sur les quinze, certaines n’iront pas au bout de cette sinécure que leur a confié Besson… Bon courage, les filles, ce n’est qu’un mauvais moment à passer. Personnellement, à la place de Besson, j’aurais plutôt envoyé la Légion… C’eût été plus efficace.

FDF

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Le ministre de l’Immigration Eric Besson a installé aujourd’hui quinze « ambassadrices » chargées de promouvoir la laïcité et l’égalité hommes-femmes dans les quartiers « les plus sensibles« , selon un journaliste de l’AFP. M. Besson a signé une convention annuelle de 80.000 euros avec l’association Ni Putes Ni Soumises (NPNS) pour la mise en oeuvre de ce programme, mis en place quinze jours après la promulgation de la loi interdisant le port du voile intégral dans l’espace public. 

« L’interdiction de dissimulation volontaire du visage n’entrera en vigueur que le 11 avril 2011, après 6 mois de pédagogie et d’explication », a rappelé M. Besson. « Il ne s’agit donc pas de s’en remettre à la seule force de la sanction, mais bien de susciter, au terme d’un dialogue, l’adhésion à des valeurs et à un idéal. Les 15 ambassadrices de l’égalité hommes-femmes devront contribuer à ce dialogue et à cette adhésion, mais ne limiteront pas leur intervention à la seule question du voile intégral », a-t-il expliqué.

Issues pour la plupart de l’immigration, selon M. Besson, les quinze femmes « iront, pendant cinq mois, à la rencontre des habitants des quartiers les plus sensibles, afin de promouvoir la laïcité et l’égalité entre les hommes et les femmes, partout où elle est menacée », selon le ministre.

Les « ambassadrices » accompliront leur mission à partir du 25 novembre dans 13 communes d’Ile-de-France et 9 grandes villes de province où elles animeront des réunions et des débats locaux, dans les maisons de quartier, a déclaré M. Besson dans un discours. Elles iront « dans les établissements scolaires » et « se présenteront à la porte des appartements, là où la violence contre les femmes est la moins visible, est la plus redoutable ».

La présidente de NPNS, Sihem Habchi, a expliqué que son objectif était de « reconquérir le terrain occupé par les obscurantistes et l’extrême droite« . Elle a plaidé pour la « liberté des femmes à disposer de leur corps ». « C’est un droit pour toutes les femmes qui naissent dans ce pays », a-t-elle insisté.

Présente sur les lieux, la journaliste soudanaise Loubna Ahmed al-Hussein, condamnée dans son pays pour avoir porté un pantalon jugé « indécent », a souhaité que l’idée de ces « ambassadrices » soit diffusée dans d’autres pays. La journaliste qui lutte contre une loi soudanaise punissant de coups de fouet les femmes dont la tenue est jugée « indécente » avait quitté Khartoum, il y a près d’un an, en se cachant dans un niqab.

Source: http://tinyurl.com/2uqbxez

20/10/2010

Flux migratoires: tout reste à faire.

Le tourisme en France, pour certaines communautés, est devenu à un seul sens… Il n’y a pas de billet retour… Il n’y a qu’un simple « aller »… La destination est toujours la même: quartiers « sensibles », banlieues, zones de non-droit. Les flux migratoires sont donc aussi à sens unique. Et tout cela nous coûte cher, à nous autres Français de souche, très cher, trop cher… Alors, une seule question se pose: comment y mettre fin. C’est de notre survie qu’il est question…

FDF

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Pourquoi rien n’est possible.

Plan Marshall ou plan Sarkozy, plan Tapie ou plan Amarra… rien de significatif n’est obtenu dans les « quartiers difficiles » des banlieues. Zones de non-droit qui se déplacent en fonction des interventions des forces de l’ordre, mais sans jamais régresser bien au contraire.

Le politique est démuni : de Jospin qui déclare que cette violence baissera lorsque le chômage baissera, à Sarkozy qui veut nettoyer au Karcher, rien de concret ni de durable n’est fait.

Le politique est comme Sisyphe, si ce n’est que sa pierre est plus lourde après chaque aller-retour.

Que l’on parle d’intégration, d’assimilation, de multiculturalisme, que l’on dégage des crédits pour des programmes de réhabilitation et d’investissements sociaux, que l’on mobilise l’Education nationale et d’autres services de l’Etat… la situation reste globalement négative, pire, elle empire !

L’une des raisons tient aux flux migratoires qu’induit naturellement chaque communauté dans sa ville, son quartier, son immeuble : toujours plus de gens ayant des besoins toujours plus grands, telle est la réalité. C’est le tonneau des danaïdes !

Ce n’est qu’en réduisant au maximum ces flux que l’on peut espérer reprendre en main la situation de ces quartiers, dits par euphémisme technocratique, sensibles. Il faut appeler un chat et chat et dire clairement que le venue permanente des membres des familles étrangères installées en France (ou de tribus) n’est plus acceptable, car trop souvent ces personnes venues pour des motifs touristiques, familiaux ou autres, ne font pas le voyage de retour.

Ainsi grossit la masse des sans-papiers, des clandestins, des étrangers en situation irrégulière… qui trouvent en France, même si leur situation est difficile, des conditions de vie plus agréables que celles qu’ils avaient dans leur pays d’origine.

Comment mettre en place des programmes d’insertion, de formation etc. si les besoins du fait de cette « démographie d’accueil » croissent plus vite que les moyens que l’on peut y affecter ?

Mission impossible. Même la police est débordée !

Dire cela, c’est tout simplement appréhender une réalité sans laquelle rien de durable ne peut être entrepris dans ces quartiers difficiles des banlieues des grandes villes.

Il faut donc maîtriser ces flux par des moyens appropriés, ce qui devrait être à notre portée nonobstant les états d’âme de la Sainte Commission de Bruxelles, aussi sourcilleuse que le Vatican sur la défense des pauvres et des opprimés.


Source: Agoravox

 

28/09/2010

Racailles-Banlieues-Emeutes: le quotidien des sous-chiens…

Une petite piqûre de rapel  s’impose…

FDF

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YouTube – reportage Racailles Banlieue emeutes

26/07/2010

«Dans les zones de non-droit, la situation se durcit». Interview…

Une « lapalissade », mais c’est très bien que le sujet revienne de plus en plus souvent sur le tapis… Ca fera peut-être se bouger le c.. à certains.

FDF

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07/2010

Grenoble, quartier de la Villeneuve, nuit du 16 au 17 juillet. Tirs entre manifestants et forces de l'ordre. Bilan : une trentaine de véhicules calcinés, et des commerces incendiés.

Grenoble, quartier de la Villeneuve, nuit du 16 au 17 juillet. Tirs entre manifestants et forces de l’ordre. Bilan : une trentaine de véhicules calcinés, et des commerces incendiés. Crédits photo : AFP

Pour le politologue Sebastian Roché, spécialiste des violences urbaines, les affrontements du week-end dernier illustrent la difficulté de l’Etat à lutter contre l’économie souterraine. Il déplore l’absence d’une stra tégie concertée de lutte contre la délinquance.

Le Figaro Magazine – Tirs à balles réelles à Grenoble, attaque réglée contre une gendarmerie dans l e Loir-et-Cher, gendarme grièvement blessé sur une route du Pas-de-Calais :a-t-on grimpé quel ques échelons dans la violence urbaine ?


Sebastian Roché – Oui. Les trois événements synthétisent une évolution propre à la France depuis une dizaine d’années. Lors d’une mission pour le Conseil de l’Europe, j’ai appelé des chefs de polices étrangères à propos d’attaques de commissariats ou de gendarmeries. Ils ont cru que je leur montais un canular:pour eux, c’était inimaginable. Quant aux tirs à balles réelles, il est clair que l’intention est homicide. Il s’agit d’armes longues, potentiellement meurtrières, qui n’ont rien à voir avec des fusils de chasse ou des 22 long rifle. Comme dans tous les pays qui ont connu les deux guerres mondiales, ainsi que des conflits du type de l’ex-Yougoslavie, on repère une très grande quantité d’armes en circulation en France. La différence est donc désormais psychologique:le fait que les gens les utilisent ou non. Notamment les armes de poing, qui peuvent se transporter sans être vues. Sans oublier la facilité du marché:pour quelques centaines de dollars vous pouvez vous procurer des kalachnikovs. Le prix d’un iPhone! Telle est l’estimation actuelle en banlieue parisienne.

Voyez-vous dans cette escalade une perte du symbole de l’autorité ?

L’Etat en France n’est ni faible ni perdu. Il se mobilise et cela se voit, réagissant techniquement, et avec discernement. C’est une doctrine d’emploi:face à des gens très excités munis de haches, de barres de fer, voire de fusils, la puissance publique n’agit que selon le strict nécessaire. C’est ainsi que durant les émeutes de 2005, il n’y a pas eu de tirs d’armes à feu. C’est l’apanage des polices des pays démocratiques. Au Brésil, par exemple, un agent des forces de l’ordre sortira soudain une arme automatique dans une favela. Mais ce n’est pas parce qu’on réagit sans brutalité que l’on est faible. Les éléments d’identification primeront, et puis la police judiciaire se mettra en route. Les actions auxquelles on a assisté ces derniers jours ne relèvent ni de l’économique (il n’y a rien à piller dans une gendarmerie) ni du politique. C’est une colère, une vengeance exercée contre ce qui est ressenti comme une «maladresse» ou une «injustice». En aucun cas diminuée, l’autorité publique devrait plutôt sortir grandie de cette épreuve. Une police qui tirerait à tout-va n’inspirerait aucune confiance. En France, il y a une véritable considération pour une police publique et une gendarmerie nationale agissant avec professionnalisme. Tel n’est pas le cas dans un certain nombre de pays étrangers où l’on préfère souvent louer les services de sociétés de sécurité privées.

Quel regard portez-vous sur l’affaire de Saint-Aignan, avec les gens du voyage ?

En France comme dans d’autres pays, les relations entre les gens du voyage et les institutions sont structurellement tendues. Culturellement, les gens du voyage ne se sentent pas reconnus, c’est une question de style de vie. C’est dû aussi en partie à leurs modalités d’installation:ils sont régulièrement poussés, déplacés, ce qui occasionne des frictions avec la police et la gendarmerie. Et puis il y a un certain nombre d’affaires de délinquance où ils sont, de manière récurrente, en contact avec les autorités. Pour autant, l’attaque d’une gendarmerie sort tout à fait de l’ordinaire. Je n’ai pas en mémoire d’événements comparables de la part des gens du voyage. J’ai déjà vu des bouteilles de gaz dans des voitures près d’une gendarmerie, mais ce qui est surprenant ici, c’est la dimension collective. Un grand groupe qui va à visage découvert s’en prendre aux autorités, déniant à la gendarmerie son caractère de puissance publique. «Ils» y sont allés comme à la castagne au bal, dans une logique de réparation à l’offense face à un groupe rival. Action d’autant plus difficile à appréhender qu’elle ne peut aller qu’au fiasco.

Face à la montée de la violence sur le territoire national, l’action gouvernementale est-elle, selon vous, adaptée ?

Pour ce qui est de la réponse policière ou de gendarmerie, oui. Mais je ne vois pas vraiment de réponse politique. Brice Hortefeux prévoit un plan pour faire reculer l’économie souterraine, une action en profondeur à Grenoble, une coordination opérationnelle des services publics, l’organisation d’une vidéoprotection, l’amélioration de l’éclairage des quartiers, une lutte contre l’absentéisme scolaire et la déscolarisation, une véritable prévention sociale et une certain nombre d’actions vis-à-vis des parents. Mais dans tout cela, je vois un peu une liste à la Prévert. S’attaquer à l’économie souterraine est logique. La difficulté est que l’on se souviendra que Nicolas Sarkozy s’est exprimé ainsi en 2002. Dès son arrivée au ministère de l’Intérieur, il a mis en place des Groupements régionaux d’intervention censés mettre à genoux l’économie souterraine. Aux Etats-Unis, on a pu réellement parler de «guerre à la drogue». La question en France est celle-ci:avons-nous les moyens et une stratégie pour cela? Je n’en vois pas. Aucun livre blanc sur l’action policière concernant les banlieues, par exemple. Les ministres passent et opèrent des diagnostics frappés au coin du bon sens. Mais il n’y a pas de pensée stratégique partagée, élaborée par l’Administration, puis mise en place de façon cohérente sur le moyen terme. Les zones de non-droit sont maintenant connues, bien établies. Et si elles ne se multiplient pas, on n’y progresse pas pour autant. La situation s’est enkystée, avec un durcissement à l’encontre des autorités. Le Kärcher de Nicolas Sarkozy n’a pas vraiment fonctionné. Or, il est difficile d’inventer une nouvelle stratégie avant les élections présidentielles. On est au moins parti pour deux ans comme cela.

Que préconisez-vous ?

Le trafic de drogue est effectivement un problème majeur. La première chose à faire est de diminuer la demande pour, ipso facto, affaiblir et réduire le nombre de revendeurs. Il faut revenir sur la combinaison de ce que l’on appelait autrefois «prévention-répression». Prévenir la consommation relève des soins médicaux, de la prise en charge des toxicomanes. A la police, parallèlement, de s’attaquer au trafic. Tant qu’il y a une énorme demande, les dealers incarcérés seront aussitôt remplacés par des petits jeunes qui n’auront pas froid aux yeux et qui, avec des fusils à canon scié, se lanceront dans le business. Nous avons en France un certain nombre de mots d’ordre, offensifs, et plutôt sympathiques, mais pas une véritable analyse du problème. Nous sommes à cet égard en retard par rapport à des pays comme la Grande-Bretagne.

On vous voit ici assez pessimiste…

Sur la drogue et le trafic, oui. Mais en matière de violence, voire de guérilla urbaine, on ne peut se prononcer. En 2005, cela a fait tache d’huile en dix jours. Techniquement, c’est donc possible. Mais il y a une grande marge entre l’émeute et l’insurrection. L’insurrection, c’est lorsqu’on va rallier d’autres personnes et formuler des slogans politiques, avec appel aux médias. Cette logique d’insurrection prête à l’action violente, je ne la vois pas. On ne saurait donc parler de politisation de ces groupes-là.

Sebastian Roché, politologue, est directeur de recherches au CNRS et enseigne à Sciences-Po Grenoble. Il est l »auteur du livre «Le Frisson de l’émeute. Violences urbaines et banlieues», Seuil.

Source: http://tinyurl.com/33w7dk4