Francaisdefrance's Blog

17/11/2011

Je croyais que Puteaux était une zone de non-droit; ben c’en est une…

Photo d’illustration

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Mais jusqu’où ira le « foutage de gueule » ??? A Puteaux, il va y avoir de la monnaie à rendre, dirait on.

Voir « Bonus » en fin d’article…

2012, VITE !

FDF

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Près de la moitié des membres de la majorité municipale UMP de Puteaux (Hauts-de-Seine) habite dans un logement social, ont affirmé lundi 14 novembre 2011 des élus de l’opposition sans être formellement démentis.

Le conseiller municipal d’opposition (MoDem) Christophe Grébert a publié sur son liste internet une liste de 16 élus de la majorité UMP (sur 35) qui vivraient selon lui dans un logement social.
Nadine Jeanne, élue d’opposition PS, évalue quant à elle la proportion à « 48 % ».

Contacté par l’AFP, M. Grébert explique avoir souhaité « faire la démonstration de l’existence d’un système » au sein de la municipalité, confirmant ainsi des informations de presse.
D’après lui, les élus UMP représenteraient « une population plus favorisée » dans l’attribution de logement sociaux, alors que « 3 000 demandes » seraient à ce jour « insatisfaites ».
« A Puteaux, quand vous êtes dans les petits papiers du maire, vous faites une demande et vous avez un logement en 15 jours », dit M. Grébert.

Sylvie Cancelloni, élue sur la liste de Christophe Grébert lors des élections municipales en 2008, dénonce pour sa part une « opacité complète » dans l’attribution des logements sociaux.
« L’attribution des HLM se fait à la discrétion du maire (Joëlle Ceccaldi-Raynaud, ndlr) », dit-elle.
Contactée, la députée-maire UMP de Puteaux n’a pas donné suite aux appels de l’AFP.

Une élue citée par Christophe Grébert a affirmé n’avoir « rien à se reprocher », sans souhaiter « faire davantage de commentaires ».

Source: http://www.lagazettedescommunes.com/

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Bonus: http://www.pratique.fr/logement-social.html

12/10/2011

La vérité qui blesse…

Banlieues : Eric Zemmour assimile islam et délinquance…

Et Dieu sait si il a raison. On en a la preuve tous les jours, pour ceux qui s’intéressent au phénomène.

Mais voilà; chez Oumma.com, on s’insurge. Normal, ils sont directement touchés… La relation de cause à effet est pourtant tellement flagrante…

FDF

Un bel exemple… Vous l’avez reconnu ? « La Fouine »…

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« Récidive. Samedi, le chroniqueur Eric Zemmour a tenu des propos singuliers sur l’antenne d’I Télé en dressant un parallèle entre regain de la délinquance en banlieue et pratique accrue de l’islam.

Sollicité à propos d’une déclaration du ministre de l’Intérieur selon lequel il n’y avait « pas de zone de non-droit » en France, le journaliste du Figaro a développé-sans l’étayer par des faits précis- une corrélation entre la seconde religion du pays et l’accroissement du banditisme dans les quartiers populaires : « C’est souvent le droit du plus fort….souvent le droit des bandes. On nous explique dans Le Monde que c’est parfois le droit de l’islam ». Eric Zemmour fait là référence à l’article du quotidien faisant état d’un rapport dirigé par le chercheur Gilles Kepel et dévoilé la semaine dernière par l’Institut Montaigne.

Le polémiste renchérit : « L’ordre est maintenu par d’autres. Par les clans, par les voyous, parfois par l’imam… Il y a un ordre concurrent, un ordre qui s’est substitué à l’ordre républicain ». D’ordinaire plus conciliant, son interlocuteur Nicolas Domenach du journal Marianne a vivement marqué son désaccord en lui rappelant, au-delà de son « glissement abusif », que le rapport ne contenait aucunement son analyse associant délinquance et islam. Cela n’empêchera pas Eric Zemmour de vouloir conclure de manière péremptoire sur son idée-maîtresse : l’intensification de la pratique religieuse et le repli communautaire constituent, à ses yeux, la cause
 et non la conséquence- de la « ghettoïsation ».

Après son dérapage relatif à l’origine ethnique des trafiquants, son approbation-condamnée par la justice- de la discrimination à l’embauche et sa récente incitation au contrôle « normal des Arabes et des Noirs » par la police, l’homme évincé de France 2 continue de propager un discours idéologique sous couvert de journalisme politique. Déjà ravis par sa dernière interview complaisante de Marine Le Pen, ses admirateurs qui lui vouent un culte systématique -notamment les lecteurs des sites Fdesouche, Riposte laïque et Enquête&Débat devraient être rassurés : l’invité régulier des déjeuners de l’Elysée et des colloques de l’UMP n’a rien perdu de son militantisme islamophobe. Quant au Conseil français du culte musulman, son silence est -comme à l’accoutumée- à la mesure du vacarme causé ailleurs par son homologue du CRIF : assourdissant. »

Source: oumma.com

Bonus: http://youtu.be/yNv70E2MOX8

16/12/2010

« Il faut partir d’ici le plus vite possible ! » hurlent les commerçants des banlieues.

Fini de rire…

Non seulement ils occupent nos rues mais ils nous chassent de chez nous. On ne va tout de même pas se laisser faire, si? Alors que la résistance s’amplifie! Réveillez-vous !

FDF

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Banlieues de l’immigration : l’exil forcé des commerçants continue…


Exercer normalement une activité commerciale dans l’une des zones de non-droit que sont devenus les banlieues de l’immigration est désormais devenu impossible.

Ainsi, à Thiais (Val-de-Marne), après les départs de la boucherie, du pressing, de l’auto-école, du magasin Franprix, c’est au tour des  boulangers, victimes d’un braquage à main armée, de chercher à quitter le quartier des Grands-Champs. « Il faut partir d’ici le plus vite possible ! » est désormais le cri de ces artisans lassés de vivre dans la peur et la violence.

Cela fait huit ans que la famille Chariot tient la boulangerie du quartier des Grands-Champs dont elle a pu observer la progressive dégradation.

Aujourd’hui, seule la boulangerie et la pharmacie voisine survivent malgré un chiffre d’affaires en baisse, au milieu des stores baissés et des grues de chantier dans ce quartier de 2000 habitants.

Les derniers commerçants n’ont pas d’autre but que de quitter ce cauchemar. Mais à quel prix ? Car dans un tel contexte les repreneurs ne se bousculent pas ou proposent des prix dérisoires.
Une vie de travail et un patrimoine se voient ainsi sacrifié sur l’autel de l’impunité des bandes ethniques.


Source: Novopress.info