Francaisdefrance's Blog

04/06/2011

Mais qu’est-ce qu’il doit s’en foutre, Ben Ali !!!

Ca, c’est pour apaiser la colère des Tunisiens… Parce que franchement, condamné par contumace, Ben Ali, ça doit bien le faire rire… Tout le fric qu’il s’est fait sur le dos de son peuple, il doit bien en profiter, désormais. Notamment en Arabie saoudite, où il est réfugié et d’où il sait qu’il ne sera jamais extradé. Les loups ne se mangent pas entre eux…

FDF

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Ben Ali et son épouse prochainement jugés par contumace…

Deux dossiers sur les 88 enquêtes en cours sont prêts à être jugés. Le président tunisien déchu sera défendu par un avocat de renom.

Le président déchu tunisien Zine el-Abidine Ben Ali et son épouse Leila Trabelsi seront jugés par contumace « dans les jours ou les semaines à venir » pour deux premières affaires, a déclaré vendredi à la presse un porte-parole du ministère de la Justice. Deux dossiers contre l’ex-président et sa femme sont « prêts à être jugés, alors qu’ils sont en fuite » en Arabie saoudite depuis la chute du régime autoritaire le 14 janvier dernier, sous la pression de la rue, a déclaré Kadhem Zine el-Abidine. « Les juges d’instruction ont terminé leurs enquêtes. Elles seront transférées à la cour pénale « dans les jours ou les semaines à venir », a-t-il ajouté.

Le premier procès portera sur « la découverte d’armes et de drogues dans le palais présidentiel de Carthage », selon lui. Le ministère tunisien de la Justice avait annoncé le 10 mars la saisie de près de deux kilogrammes de stupéfiants – sans doute du haschich – dans le bureau privé du président déchu au palais de Carthage. La deuxième action en justice portera sur les 27 millions de dollars en liquide découverts en février par la commission tunisienne anticorruption dans un palais de Ben Ali à Sidi Bou Saïd, dans la banlieue nord de Tunis.

Avocat libanais

Au total, 88 enquêtes sont en cours concernant le couple Ben Ali, sa famille et d’anciens ministres et responsables du régime déchu, a indiqué le porte-parole du ministère de la Justice. Leur état d’avancement est de « 70 % à 80 % », a-t-il ajouté. Ces affaires concernent des cas d’homicides volontaires, d’abus de pouvoir, de malversation, de trafic de pièces archéologiques, de blanchiment d’argent et de violation de la réglementation sur les marchés publics. Plusieurs pays européens ont gelé les avoirs de l’ex-président tunisien et ceux de sa famille, qui s’était considérablement enrichie pendant ses 23 ans de pouvoir.

Zine el-Abidine Ben Ali a fait appel à un avocat libanais de renom pour assurer sa défense devant les tribunaux tunisiens et internationaux, a-t-on appris vendredi. Trente-trois membres de son clan et de celui de son épouse Leila Trabelsi avaient été interpellés dans les jours suivant la chute de son régime. Vendredi, l’une des soeurs de l’ex-président, Najet Ben Ali, a été entendue par un juge d’instruction à Sfax (sud) sur son implication présumée dans plusieurs affaires, dont l’incendie prémédité d’un dépôt de marchandises de contrebande, selon l’agence officielle TAP. Elle a été remise en liberté en attendant la fin des enquêtes.

Source: http://www.lepoint.fr/

04/03/2011

Al-Qaida oublié dans les révolutions arabes…

C’est à se demander s’ils ont bien existé un jour, ces cons. Et puis, si Al Quaida existe, il ne faut pas oublier que c’est sur eux que l’on colle la responsabilité de tous tes attentats contre l’Occident… Il leur faut bien un bouc émissaire, à nos « amis » musulmans, adeptes de la « religion » d’amour, de paix et de tolérance. A méditer…

FDF

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Pillé sur: http://www.magharebia.com/

Les deux révolutions populaires qui ont renversé les Présidents Zine El Abidine Ben Ali en Tunisie et Hosni Moubarak en Egypte constituent un nouveau défi pour al-Qaida et ses idéologues.

« Ce défi ne résulte pas d’une frappe militaire ciblée ni de restrictions supplémentaires aux déplacements des leaders d’al-Qaida dans leurs zones de retraite préférées, à la frontière afghano-pakistanaise.

Il résulte plutôt d’un rêve devenu réalité : la chute de régimes habituellement décrits comme « dictatoriaux » ou « apostats » pour avoir gouverné d’une manière contraire aux enseignements de la charia islamique.

Mais l’ironie de la situation est que ce rêve a créé un problème idéologique épineux pour les leaders d’al-Qaida. Les régimes qualifiés de dictatoriaux et oppressifs peuvent être renversés par des soulèvements populaires pacifiques et non seulement par l’action armée, dont certains djihadistes affirment depuis longtemps qu’elle constitue le seul et unique moyen de parvenir à un changement de régime.

Le dilemne intellectuel d’al-Qaida est apparu clairement immédiatement après la chute des régimes tunisien et égyptien. Le Dr Ayman al-Zawahiri, numéro deux d’al-Qaida, a diffusé une série de messages apparemment enregistrés quelques jours seulement avant la démission de Moubarak, à la suite des manifestations qui ont rassemblé dans les rues d’Egypte des millions de manifestants pacifiques appelant à « la chute du régime ».

Ces messages ont été les premiers commentaires faits par al-Zawahiri sur le soulèvement populaire en Egypte. Il y attaque le régime de Moubarak pour s’être présenté comme un régime laïc et démocratique utilisant la charia islamique comme une source de législation et non pas comme fondement unique. Il l’a également critiqué pour avoir affirmé que la souveraineté vient du peuple.

Al-Zawahiri a qualifié le régime de Moubarak de « Jahilia » (non islamique) et l’a critiqué pour avoir affirmé que « le processus démocratique ne peut être que laïc et non religieux ». Il a critiqué les Etats doté de systèmes démocratiques, affichant son dédain pour les islamistes qui appellent à l’adoption « du système connu sous le nom d’Etat civique ».

Les déclarations d’al-Zawahiri semblent hors de propos face aux aspirations des jeunes hommes et femmes qui sont descendus dans les rues d’Egypte et de Tunisie pour demander des régimes véritablement démocratiques en remplacement de ce qu’ils considéraient comme les régimes corrompus de Moubarak et de Ben Ali.

Ses paroles rappellent un message vidéo diffusé il y a des années, dans lequel il affirmait que le changement dans les pays islamiques ne peut être accompli d’une manière pacifique. Dans ce message, qui a été publié sur les forums de discussion en même temps que son dernier appel, il mettait au défi ceux qui ne partagent pas son opinion de fournir « un seul exemple » de révolution pacifique ayant réussi à changer un régime.

Bien que les messages d’al-Zawahiri, à la fois l’ancien et le nouveau, aient été publiés en ligne, le vice-président égyptien Omar Suleiman a annoncé que Moubarak démissionnait, en réponse aux demandes des manifestants. L’armée égyptienne, qui a assumé le pouvoir durant la période de transition, est apparue sérieuse dans sa volonté de répondre aux aspirations des manifestants. Ces derniers ont souhaité le départ de Moubarak, une campagne de lutte contre la corruption rampante dans les institutions de l’Etat, et des amendements constitutionnels qui ouvriraient la porte à une démocratie réelle permettant le transfert pacifique des pouvoirs, le pluralisme politique et la liberté de la presse.

Les autorités égyptiennes ont immédiatement entamé les poursuites contre les responsables de l’ancien régime pour leur implication dans la corruption et ils ont amendé les articles de la constitution permettant une plus grande concurrence pour la présidence et les fauteuils des parlementaires. La nouvelle direction a également commencé à autoriser des partis politiques qui attendaient une autorisation depuis vingt ans, comme le Parti du centre, fondé par d’anciens dirigeants des Frères musulmans.

Cette fraternité semble prête à devenir un parti légal après avoir été interdite pendant des décennies.

Des décennies de violence ont engendré l’oppression, pas le changement

La capacité de la population égyptienne à changer de régime par des manifestations pacifiques remet en mémoire trois décennies de troubles sécuritaires que l’Egypte avait connues après que des djihadistes comme al-Zawahiri eurent insisté sur l’emploi de la violence et de l’action armée comme seules moyens de changer le régime.

Les djihadistes avaient assassiné le Président Anouar Sadate en 1981. Le régime suivant, dirigé par Moubarak, avait réagi en imposant un état d’urgence, en luttant violemment contre les islamistes et en empêchant toute activité politique pouvant conduire à un changement de régime (comme l’a montré la dissolution du Parti des travailleurs et l’interdiction faite aux Frères musulmans de participer à la vie politique).

Ces mesures énergiques à caractère sécuritaire et politique furent renforcées pendant les années 1990 parce que les djihadistes accentuaient leurs actions violentes contre les symboles de l’Etat, contre les responsables politiques et de la sécurité, ainsi que contre des touristes occidentaux en visite en Egypte, et qui constituent un maillon essentiel des moyens d’existence d’une grande partie des employés égyptiens dans le secteur du tourisme.

Cela est devenu la formule proposée par les responsables égyptiens lorsque les visiteurs étrangers soulevaient la question de l’ouverture du champ de plus grandes libertés politiques : tout relâchement de la poigne de fer avec laquelle le régime contrôle les différents segments de la société favoriserait l’accession des islamistes au pouvoir, affirmaient-ils.

Certains responsables acceptaient cet argument et ont ignoré pendant de nombreuses années les atteintes aux droits de l’Homme et les mesures répressives politiques et sécuritaires mise en place en Egypte, ainsi que dans d’autres Etats »policiers ». D’autres tentèrent de persuader l’Egypte et d’autres pays que les réformes politiques et la réponse aux demandes populaires pouvaient aider et non menacer les efforts de lutte contre al-Qaida et ceux décrits comme des militants islamistes.

Mais le régime égyptien s’empressait de refuser les appels à la libéralisation politique, affirmant qu’elle permettrait aux islamistes d’arriver au pouvoir, comme cela avait été le cas des Frères musulmans lors des élections à l’assemblée populaire égyptienne en 2005, et avec le Hamas lors des élections en Palestine en 2006.

Bien que cet argument puisse être vrai dans une certaine mesure, c’est-à-dire que les élections puissent porter les islamistes au pouvoir, la faiblesse fondamentale est, semble-t-il, la confusion entre l’Islam politique et al-Qaida. Il existe de fait une différence fondamentale entre l’Islam politique et le mouvement djihadiste, en ce que ce dernier utilise la violence armée comme moyen essentiel, et parfois le seul, de changer un régime.

Islam politique et al-Qaida

Mais la différence la plus fondamentale entre les islamistes politiques et al-Qaida est leur point de vue différent concernant le pluralisme politique. Bien que la fraternité l’accepte et défende sa participation dans des parlements comportant des partis non islamistes (qui peuvent être laïcs ou nationalistes), al-Qaida et les autres mouvances djihadistes partageant une idéologie similaire ne l’acceptent pas. Ils rejettent ce qu’ils considèrent comme des « parlements infidèles » (dans la mesure où ils contrôlent les lois sur le statut des personnes), rejettent le système du multipartisme, et refusent d’accepter tout transfert démocratique des pouvoirs.

Le Mouvement tunisien du renouveau islamique a fait partie des premiers groupes islamistes à avoir répondu à cette ligne de pensée, qui stipule qu’il n’est pas permis pour des islamistes d’abandonner le pouvoir s’ils perdent les élections. Ce groupe tunisien a déclaré, lors de ses réflexions durant les années 1990, qu’il renoncerait au pouvoir si les islamistes perdaient les élections.

Il est vraisemblable que ce débat entre Islam politique et al-Qaida réapparaisse, alors que le premier se prépare à s’engager dans les luttes électorales qui auront lieu dans les mois qui viennent en Egypte et en Tunisie. Il est également vraisemblable que leur participation politique rencontrera l’opposition des partisans d’al-Qaida au prétexte qu’elle est contraire aux enseignements corrects de l’Islam. »

19/02/2011

Tunisie: un prêtre égorgé !!!

C’est de pire en pire. De plus en plus, l’islam s’attire les foudres du monde entier. Il y en a à qui ça fait peur. Moi, ça me fait vomir… Mais ils y en a qui aiment ce pays. Je ne citerai pas de nom…

FDF

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L’insécurité en Tunisie a été illustrée hier, vendredi, par le meurtre d’un prêtre polonais retrouvé égorgé « par des extrémistes » près de Tunis, selon les autorités, et l’attaque d’une rue dédiée à la prostitution par des islamistes qui voulaient y mettre le feu, dans le centre de la capitale.

C’est le premier meurtre annoncé à la fois d’un religieux et d’un étranger depuis la chute du régime de Ben Ali le 14 janvier.

Marek Rybinski, 34 ans, a été retrouvé mort « égorgé » vendredi dans le garage d’une école religieuse privée de la région de Manouba où il était chargé de la comptabilité, a indiqué à l’AFP une source proche du ministère tunisien de l’Intérieur.

C’est « un groupe de terroristes fascistes ayant des orientations extrémistes qui est derrière ce crime, compte tenu de la façon dont il a été assassiné », a ajouté le ministère dans un communiqué sans préciser s’il visait là des islamistes ou des nervis de l’ancien régime.

Le ministère polonais des Affaires étrangères a estimé qu’il s’agissait d’un « un acte particulier à caractère criminel et qui n’a pas de liens avec les événements des derniers jours en Tunisie ». « Nous n’excluons pas cependant que l’assassinat ait pu être commis pour des raisons religieuses », ajouté Rafal Sobczak du service de presse du ministère.

Une poussée de fièvre islamiste avait surgi dans l’après-midi à Tunis: des dizaines d’entre eux ont tenté de mettre le feu dans une rue où travaillent des prostituées.

« Des islamistes ont tenté d’entrer dans la rue Abdallaah Guech pour l’incendier », a déclaré à l’AFP un policier tunisien sous couvert de l’anonymat. Une des principales maisons closes de Tunis est située dans cette rue proche de la Medina.

« Des habitants les ont empêchés de rentrer dans cette rue jusqu’à l’arrivée des agents des forces de l’ordre qui ont bloqué l’entrée en interdisant tout passage. Ils ont ensuite réussi à disperser ces manifestants », a ajouté le policier.

Cette zone a été survolée plusieurs heures par des hélicoptères de l’armée.

« Des groupes ont tenté de s’introduire dans cette rue mais la police savait déjà que des manifestants allaient arriver. Ils ont bloqué les issues et maintenant la rue est gardée par la police et l’armée », a raconté un commerçant.

Les islamistes avaient auparavant manifesté dans le centre-ville en criant « Non aux lieux de prostitution dans un pays musulman ».

« On a exigé la fermeture de cette rue, nous sommes dans un pays musulman et nous devons appliquer ce que l’islam exige », a dit l’un d’eux, Hamza, 21 ans.

La semaine dernière, la communauté juive de Tunisie avait exprimé son inquiétude au gouvernement après des incidents antisémites devant la grande synagogue de Tunis.

« Là, nous sommes dans la vigilance », a répété vendredi le président de la communauté Roger Bismuth. C’était « l’oeuvre de salafistes (…) mais il n’y a pas de terreau en Tunisie pour le développement du salafisme », a-t-il ajouté.

Conscient du vide sécuritaire prévalant depuis la chute du régime, le gouvernement avait décidé la semaine dernière de rappeler des réservistes qui ont rejoint l’armée mercredi.

Le gouvernement est confronté chaque jour à l’instabilité avec des attaques à main armée, des manifestations de Tunisiens réclamant une aide et à l’immigration clandestine de milliers de Tunisiens partis chercher un emploi en Europe.

Pour tenter d’apaiser les tensions sociales et répondre aux demandes d’une population exaspérée par le chômage (14%, le double pour les jeunes), le gouvernement a annoncé vendredi une série de mesures d’aide sociale d’urgence pour les plus défavorisés (allocations financières, titularisation d’ouvriers, attribution de cartes de soins gratuits).

Il a aussi appelé les partenaires sociaux à entamer les négociations dans le privé et le public, demande majeure de la puissante centrale syndicale UGTT, selon son porte-parole Taieb Baccouch.

Enfin, il a adopté l’amnistie générale des prisonniers politiques. Un décret-loi doit être annoncé dans les « tout prochains jours ».

Source: http://www.google.com/

31/01/2011

L’islam à l’affût en Tunisie…

Et voilà Michel Janva qui me rejoint lui aussi sur mes réflexions… Ca fait plaisir.

FDF

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Tunisie : l’islam en embuscade…

G

Méfiance…

Accueilli hier à Tunis par des milliers de partisans après un exil de 20 ans à Londres, l’islamiste Rached Ghannouchi a annoncé qu’il ne serait pas candidat à l’élection présidentielle.  « Allah Akbar » a-t-il lancé à la foule, tout sourire, les bras tendus vers le ciel. Il est resté vague quant à une participation de son parti aux législatives, qui doivent être organisées dans les six mois.

Sa formation, interdite sous Ben Ali, a été écrasée dans les années 90, quelque 30.000 de ses membres ou sympathisants arrêtés, et des centaines d’autres contraints à l’exil. Il n’a pas exclu toutefois une éventuelle participation à l’équipe de transition qui s’est mise en place.

Rached Ghannouchi avait fondé en 1981 Ennahda (Renaissance) avec des intellectuels inspirés par les Frères musulmans égyptiens. Il dit aujourd’hui représenter un islam proche de l’AKP turc.

Source: http://www.chretiente.info/

30/01/2011

La famille de Ben Ali jetée aux lions…

Et ça épure, ça épure… La soif de sang des islamistes se précise…

FDF

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Belhassen Trabelsi, dans son bureau du siège de Karthago, à Tunis, en août 2010.
Belhassen Trabelsi

Le beau-frère de Zine el-Abidine Ben Ali, Belhassen Trabelsi, a fui vers le Canada après la chute du régime avec sa famille. Les autorités d’Ottawa ont décidé d’accéder à la requête de la Tunisie de l’arrêter. Sauf surprise, il devrait ainsi être extradé prochainement vers Tunis.

Le Canada va répondre favorablement aux demandes de la Tunisie qui réclame Belhassen Trabelsi, beau-frère de l’ex-président tunisien Ben Ali, qui réside au Canada, a déclaré vendredi 28 janvier le chef de la diplomatie d’Ottawa Lawrence Cannon, cité par Radio-Canada.

« On ne veut pas d’un criminel comme lui au Canada et on va obtempérer à la demande de la Tunisie », a dit M. Cannon à la presse, lors d’une visite à Val-d’Or, dans le nord-ouest du Québec, a précisé la chaîne publique sur son site internet. Ottawa « va déployer toutes les mesures possibles et nécessaires pour que Trabelsi quitte le Canada le plus rapidement possible », a ajouté le ministre, cité par la radio publique.

Jeudi, la Tunisie a formellement demandé à Ottawa d’arrêter Belhassen Trabelsi, frère de l’épouse de Ben Ali, riche homme d’affaires, considéré comme le parrain d’un clan ayant détourné des fonds publics en Tunisie. Il est sous le coup d’un mandat d’arrêt international. Une demande d’extradition devrait suivre.

Exfiltration  ?

Vendredi, la police canadienne aurait déjà « exfiltré » le beau-frère de Ben Ali de l’hôtel de luxe de Montréal dans lequel il séjournait avec sa famille. Les journaux locaux avaient d’abord conclut à une arrestation, avant que les autorités d’Ottawa ne démentent. Elles ont déclaré savoir où se trouvait Belhassen Trabelsi et être en contact avec son avocat.

Par ailleurs, les services canadiens de l’immigration ont retiré jeudi le statut de résident permanent au Canada à la famille…


Suite et source: http://www.jeuneafrique.com/