Francaisdefrance's Blog

06/02/2012

« Thierry A » récidive… Merci de propager un maximum ce billet.

Dessin: Mandrika

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Le « fameux » Thierry A. n’en n’a décidément pas marre de passer pour un justicier masqué… Et il commence à nous les « briser menu » (désolé, mais là, je m’énerve). Cette fois, il me menace en me demandant de fermer mon blog. Il me menace de porter l’affaire devant SOS Racisme, officine auprès de laquelle je viens de signaler un cas flagrant de racisme anti-blancs, agrémenté de menaces de mort, etc…

Alors, on va riposter. Nous ne nous plierons jamais devant ce genre de dhimmi qui semble t’il, n’a rien d’autre à faire que de déposer des plaintes et ça doit lui donner de l’importance (il en est à qui il ne faut pas grand-chose). Ce qui m’étonne, c’est quel bénéfice il doit tirer d’agir ainsi envers des patriotes; satisfaction personnelle? Bien piètre façon d’occuper ses journées…

Je pense que si il avait vécu il y a quelques décennies, ce type aurait été un fervent partisan du peloton d’exécution; et il y a quelques siècles, un inquisiteur très actif… Toutes les « mots qui font peur » sont employés: gendarmerie, plainte, SOS Racisme, huissier,  procureur, respect de la loi, xénophobie, etc…

J’en viens à me demander si ce « Thierry A. » ne bosse pas pour Forsane Alizza. Dans le cas contraire, je lui demande d’aller visiter leur site; là, il trouvera matière à occuper ses journées. Mais cette une association d’ampleur. Mieux vaut s’en prendre « aux petits »… Courageuse, comme méthode.


C’est par la faute de gens comme lui que NOTRE France est en train de perdre son identité nationale et son patriotisme.

Comme le dit si justement BVK dans un récent commentaire: « On n’aura jamais assez de tondeuses pour les collabos« . A méditer…

A classer dans les indésirables, ce Thierry A; c’est fait, d’ailleurs.

Je vous laisse lire son message d’amour, de paix et de tolérance… Remarquez qu’il ose finir son billet par le mot « cordialement« …

Moi, je signe le mien par « avec mon profond mépris« . C’est moins « faux cul…

FDF

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Thierry A. commented on Gauche caviar: on entretient le mythe…

Bonjour,

Etant donné que vous ne disposez pas d’un dispositif de contact sur votre blog, je poste donc en tant que commentaire.

Malgré le fait qu’une plainte vous concernant soit en cours, vous continuez à provoquer, à diffamer, et à faire la promotion de la haine raciale par le biais de vos articles et/ou de vos commentaires.

Plus grave encore, les menaces de mort à mon encontre de la part de vos lecteurs. Sachez que je vais me rendre cette après-midi à la gendarmerie pour déposer une plainte pour menaces de mort, j’ai pu procéder à des captures d’ecran authentifiées par huissier.

Le procureur pourra décider si votre responsabilité en tant que propriétaire du blog et modérateur est engagée.

Concernant la plainte pour incitation à la haine raciale et appel à la violence.

Le dossier est maintenant finalisé, les preuves versées au dossier et l’association SOS racisme en recevra une copie.

Au vu d’une réunion avec mes collaborateurs nous avont decidé de vous laisser le choix en demandant la fermeture de votre blog sous 48h.

Dans le cas contraire nous procéderont à l’envoi du dossier de plainte au procureur de la republique de Versailles avec constitution de partie civile. Et apres requete aupres de WordPress.com vous devriez recevoir un courrier en RAR de la part de l’O.C.L.C.T.I.C.

Sachez que dans ce pays toutes atteintes aux droits de l’homme, l’incitation à la haine raciale ainsi que la xénophobie sont sévèrement punis par la loi. La liberté de parole n’empeche pas le respect de la loi.

En vous souhaitant bonne reception de cette missive.

Cordialement,

Thierry A.

More information about Thierry A.

IP: 188.95.153.254, inet-1g-gw.dp.uaip.org
Email: association.veille.discriminations@vmail.me
URL:
Whois: http://whois.arin.net/rest/ip/188.95.153.254

23/01/2012

Belgique: le président du Mrax démissionne !

Et tout ça pour ne pas subir la honte des méfaits de l’un d’entre eux… Amis Belges, vous voilà tranquilles un moment.

Rassurez-vous, chez nous, au MRAP, se déroulent aussi de bien étranges affaires…

En outre, ça démontre bien l’intégrité de ce genre d’officines qui deviennent des fléaux pour nos terres chrétiennes.

FDF

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Radouane Bouhlal: un homme de confiance…

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Placide Kalisa devrait rendre sa démission au conseil d’administration ce lundi.

Un peu moins d’un an après être entré en fonction, Placide Kalisa, le président du Mouvement contre le racisme, l’antisémitisme et la xénophobie (Mrax), va présenter lundi sa démission au conseil d’administration, annonce Le Soir.

Le conseil d’administration doit se réunir vendredi et a mis à son ordre du jour le renvoi de Radouane Bouhlal, le directeur du Mrax depuis 2004. L’homme, fortement contesté au sein même de l’organisation, est en congés-maladie

Placide Kalisa reproche à Radouane Bouhlal d’avoir utilisé sa signature électronique pour mettre fin au contrat d’un collaborateur, voire d’avoir emmené avec lui au Maroc la carte de banque du Mrax.

Le président déplore aussi que le Mrax ne défende plus que la communauté arabo-musulmane.

Source: http://www.lalibre.be/

Merci à JC JC…

23/12/2011

La Turquie s’exclut elle même de l’Europe !

Erdogan (premier ministre turc) a déclaré en 1999 :

«Les minarets sont nos baïonnettes, les coupoles nos casques, les mosquées nos casernes et les croyants nos soldats.».

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Je me suis toujours méfié de cet Erdogan… Il croit nous nuire avec cette annonce, mais en fait c’est lui qui se ferme définitivement la porte d’entrée dans l’Union Européenne. A moins que Sarkö ne vienne le supplier de revenir sur sa décision. En effet, la communauté turque est forte en France et parmi celle-ci, beaucoup sont des électeurs en puissance pour 2012…

Je me méfie toujours de Sarkö aussi…

Deux scénarii se présentent à nous: soit « on » fait l’impasse sur la nouvelle loi concernant la reconnaissance des génocides et 80 millions de musulmans entrent dans l’Union par la grande porte sans trouver de résistance; soit, la Turquie nous déclare la guerre. Et là, qu’est ce qu’on va présenter en face pour se défendre? Rien; nos n’avons plus d’armée en France au sens propre du terme… Elle se bat à l’Etranger pour des causes très floues.

Gros dilemme…

Ah oui, au fait, les enjeux: http://tinyurl.com/7nlfkyh

FDF

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Génocide arménien: Ankara gèle sa coopération militaire et politique avec Paris

La Turquie a annoncé jeudi le gel de sa coopération politique et militaire avec la France qu’elle accuse de « racisme » et de « xénophobie » après l’adoption par les députés français d’une proposition de loi pénalisant la négation du génocide arménien de 1915.

Le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a ordonné la suspension des visites bilatérales, le rappel pour consultations de l’ambassadeur de Turquie en France et ajouté que « les exercices militaires communs avec la France et toutes les activités militaires avec ce pays avaient été annulés » pour protester contre l’adoption de ce texte.

Paris « regrette » les décisions de la Turquie, a déclaré dans la soirée le chef de la diplomatie française Alain Juppé, appelant Ankara à ne pas « surréagir ».

« La Turquie est pour la France un allié et un partenaire stratégique », a dit M. Juppé, qui a souligné qu’il était « important, dans le contexte actuel, que nous maintenions ouvertes les voies du dialogue et de la coopération » entre les deux pays.

« Ce que je souhaite, c’est que nos amis turcs ne surréagissent pas à cette décision de l’Assemblée nationale française », a-t-il également déclaré.

Interrogé sur d’éventuelles nouvelles mesures de représailles d’Ankara, le ministre français des Affaires étrangères a répondu : « nous verrons bien et je souhaite qu’on en reste là, si possible ».

Selon M. Erdogan, la Turquie statuera désormais au cas par cas sur toute demande militaire française d’utiliser son espace aérien et « rejette dorénavant toute demande » de visite des ports turcs par des bâtiments de guerre français.

Le Premier ministre turc a expliqué qu’il s’agissait là d’un premier train de sanctions contre la France, alliée de la Turquie au sein de l’Otan, et que, « progressivement », d’autres mesures pourraient être mises en oeuvre.

« Nous révisons nos relations avec la France« , a déclaré M. Erdogan qui a expliqué que la Turquie ne participerait pas à un comité économique mixte France-Turquie prévu pour janvier à Paris.

La Turquie met aussi fin aux consultations politiques avec la France, a dit M. Erdogan. Les deux pays avaient noué un dialogue étroit sur des dossiers régionaux, notamment la Syrie.

« Malheureusement, cette proposition de loi a été adoptée malgré tous nos avertissements (…) Cela va ouvrir des plaies irréparables et très profondes dans les relations bilatérales », a averti le chef du gouvernement.

M. Erdogan a fustigé une « politique (de la France) fondée sur le racisme, la discrimination et la xénophobie ».

Il s’en est particulièrement pris au président français Nicolas Sarkozy, l’accusant d’avoir instrumentalisé le génocide arménien à des fins électorales, à l’orée de la présidentielle de 2012.

« L’Histoire et les peuples ne pardonneront pas à ceux qui exploitent les faits historiques à des fins politiques », a estimé M. Erdogan, qui s’est en revanche abstenu d’annoncer des sanctions commerciales contre la France, important partenaire économique de son pays.

Le volume bilatéral des échanges s’est chiffré à près de 12 milliards d’euros en 2010.

A Washington, un diplomate américain de haut rang a déclaré que les Etats-Unis espéraient un apaisement rapide entre la France et la Turquie, deux de leurs plus proches alliés.

« Nous espérons qu’ils pourront résoudre ensemble leur différend », a-t-il commenté.

La représentante de l’OSCE pour la liberté des médias, Dunja Mijatovic, a estimé que l’adoption finale de cette loi, qui doit encore être approuvée par le Sénat, « soulèverait de graves inquiétudes quant aux normes internationales de la liberté d’expression ». Elle a dit craindre en particulier « une criminalisation des débats historiques publics » ne favorisant pas à ses yeux « une meilleure entente entre les peuples et les communautés » membres de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe.

Malgré les nombreux avertissements d’Ankara qui a dépêché plusieurs délégations à Paris, les députés français ont voté jeudi une proposition de loi pénalisant d’un an de prison et 45.000 euros d’amende la négation d’un génocide reconnu par la loi, comme l’est depuis 2001 en France le génocide arménien de 1915, qui a fait 1,5 million de morts, selon les Arméniens.

La Turquie reconnaît que jusqu’à 500.000 Arméniens sont morts pendant des combats et leur déportation, mais non pas par une volonté d’extermination.

L’Arménie a salué le vote des députés français et exprimé sa « gratitude ». La France « en adoptant cette loi a prouvé de nouveau qu’il n’y avait pas de prescription pour les crimes contre l’humanité et que les nier devait être puni », a déclaré à l’AFP le ministre arménien des Affaires étrangères, Edouard Nalbandian.

Pour entrer en vigueur, la proposition de loi devra cependant aussi être adoptée par le Sénat, ce qui pourrait prendre plusieurs mois.

Source: http://tempsreel.nouvelobs.com/

16/07/2011

Le « vomitif » du jour est…

…je t’emmerde!

Désolé; pas sympa pour attaquer le p’tit déj’. Mais ne vous attardez pas sur la photo. Lisez le texte plus bas. Ca devrait vous mettre en forme pour la journée…

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Plus raciste que ça, tu meurs… Je n’ai jamais eu un tel commentaire de haine. J’en reste baba! En plus, il est dyslexique, ce con!

Alors, SOS Racisme, Le MRAP, la Halde (ou ce qu’il en reste…) et autres préconisateurs du « vivre ensemble »: franchement; croyez vous que nous, Français de souche, nous ayons envie de vivre aux cotés de ce genre de rebuts de l’humanité ? Voyez le commentaire de cette sous-merde. Vous m’en direz des nouvelles. Et c’est ça que vous défendez? J’aurais honte, moi…

FDF

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Auteur : je t’emmerde! (IP : 109.212.12.138 , ALyon-652-1-153-138.w109-212.abo.wanadoo.fr)

E-mail   : niquetameresaleraciste@lafrancetegerbe.com

Adresse :

Whois    : http://whois.arin.net/rest/ip/109.212.12.138

Commentaire :

Espece de gros crétin al france a toujours eu plusieurs couleurs , c’est une Terre d’acceuil , grâce a des fils de pute comme toi, la France vire raciste et suce le pen , tu me donnes la gerbe gros bouffon! Grace a des couillons comme vous , ça devient uen honte d’être français , le front national est un parti illégal de toute façon, il n’a aucune legimité en France et ne devrait aps exister , proné l’homophobie, le racisme et la xénophobie , c’est illégal et répréhansible par la loi que vous sembler si bien connaitre quand il s’agit de le paroner pour des « racailles » comme vous dites, mais quand c’ets pour vous vous l’ignorez totalement, VOUS ETES DES GROS CONS! quand a ton fusil de grosse tantouse sort le il finira dans ton trou du cul de fiotte lepeniste , enculé de ta race!

15/06/2011

Stigmatisation: un gardien de mosquée prend une raclée en Bulgarie.

Eh bien en voilà une, de raison enfin valable de faire fonctionner la stigmatisation ! Le gardien en question peut se sentir « heurté », au véritable sens du terme, lui…

FDF

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Le gardien de la grande mosquée de Sofia retrouvé couvert de sang et inconscient

Le gardien de la grande mosquée  de Sofia, Bulgarie, a subi une agression brutale de la part d’individus non identifiés. L’attaque a eu lieu quelques minutes avant le début de la prière de dimanche matin.

«Aujourd’hui, nous avons assisté à une nouvelle attaque contre La grande mosquée de Sofia. Ce matin, 20 minutes avant la prière du matin, le gardien de la mosquée de Sofia a été cruellement battu. Des inconnus ont sauté par-dessus la clôture de la mosquée, battu le gardien, ont détruit la salle de sécurité et fait irruption dans la mosquée », selon le Grand Mufti.

L’homme a été retrouvé par les fidèles qui se rendaient à la mosquée pour la prière du matin, l’homme était couvert de sang et inconscient. Il a été immédiatement conduit aux urgences à l’hôpital de Pirogov.

« Les crimes de haine, les actes de xénophobie et d’islamophobie ont augmenté de façon spectaculaire ces derniers mois », affirme le Grand Mufti.

Le ministère de l’intérieur Bulgare  n’a publié aucune information officielle sur l’incident à ce jour.

Cette nouvelle attaque survient tout juste un mois après l’attaque de la grande mosquée par des partisans du parti ultranationaliste Ataka.

Les perspectives des élections municipales et présidentielles pour l’automne 2011 expliquerait cette inquiétante montée de l’islamophobie ?

Source: trouvetamosquee.fr

04/12/2010

Suisse: le patriotisme est devenu nationalisme. La faute à qui?

« Le patriotisme est devenu nationalisme » Et ça, c’est contagieux…

Je suit très heureux que Pierre Louis Hikoum me rejoigne sur ce sujet (voir un de mes précédents post). La Suisse prend des décisions patriotes. Pour le bien de ses habitants et de la Nation Hélvétique toute entière. Quand fera t’on de même pour le bien de notre Patrie? On a peur de quoi?  D’être accusés de nationalisme. Trop tard; le patriotisme l’est devenu… Et si le patriotisme est soi-disant devenu xénophobie, c’est la faute à ceux qui ont favorisé et aidé la préférence non-nationale… Je ne citerai pas de nom, la liste est trop longue…

Merci Pierre-Louis.

FDF

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Lu sur: http://hikoum.wordpress.com

La Suisse expulse les criminels étrangers. A quand la France ?

Quantcast

Pratiquement un an, jour pour jour après que le peuple Suisse ait voté contre la défiguration de leurs paysages bucoliques par des minarets, les helvètes ont récidivé. Les électeurs suisses ont, à 52,9%, demandé que soit inscrit dans la Constitution l’expulsion automatique des étrangers qui ont commis un délit grave ou abusé des prestations sociales. Ce vote avait été lancé à l’initiative de l’Union Démocratique du Centre (l’UDC) qui était déjà à l’origine du référendum sur les minarets. En France, les associations bien pensantes se ridiculisent une fois de plus en commentant ce qui ne les regarde aucunement. Ainsi, SOS Racisme nous gratifie d’un superbe communiqué estimant que « La Suisse, sous l’impulsion une fois de plus de la très xénophobe UDC, montre une fois de plus un visage haineux, s’obstinant à voir dans la figure de l’Autre la source de tous les maux réels ou fantasmés de la société ». Vous remarquerez au passage à quel point ils sont ridicules et hors sujet puisqu’il n’est pas question dans ce vote d’être haineux envers les autres, mais bien de faire respecter les lois d’un pays et de trouver un moyen dissuasif à tout étranger de violer les lois du pays d’accueil.

Les brillants intellectuels humanistes qui fleurissent en France auraient pu mettre l’accent sur la difficulté d’application d’une telle loi mais il n’en est rien. D’après ce qui vient d’être voté, lorsqu’un étranger a été condamné pour un délit grave (meurtre, viol, trafic de drogue) ou pour brigandage et effraction, il est « privé de son titre de séjour, indépendamment de son statut ». Même chose s’il a « perçu abusivement des prestations sociales »: renvoi, même en l’absence d’une décision de justice.

Le hic réside dans le fait que la décision suisse a un caractère automatique dans la sanction, sans recours possible. Il faut également savoir que les directives européennes interdisent par ailleurs les expulsions collectives et les mesures discriminatoires. Hors certains Etats au sein de l’Union pensent qu’il y a bel et bien des « mesures discriminatoires », dans le texte adopté par les Helvètes.

Le dernier problème qui survient concernant cette loi réside dans le principe de la proportionnalité qui n’est pas respecté. Ce problème survient, par exemple, lorsque le renvoi implique la séparation d’un couple (l’épouse d’un délinquant ne peut que rester seule en Suisse ou suivre son mari), mais aussi dans le cas d’un mineur qui serait séparé de sa famille, ou de personnes nées en Suisse n’ayant Aucune attache dans le pays d’origine.

Que ce soit le Pacte de la Société des Nations en 1919 ou bien encore la Charte de l’Organisation des Nations Unies en 1945, les deux stipulent que : « Tous les peuples ont le droit de disposer d’eux-mêmes. En vertu de ce droit, ils déterminent librement leur statut politique et assurent librement leur développement économique, social et culturel ». Or, par le biais des lois liberticides de l’Union Européenne, les peuples Européens -et les Suisses dans le cas présent- ne peuvent plus décider, même par le biais du suffrage universel des lois qu’ils veulent voter au sein de leur pays.

Réfléchissez, juste l’espace d’un instant à la gravité de la situation dans laquelle nous nous trouvons. Même les lois que nous voudrions voter pourraient ne pas être appliquées simplement parce que l’Union Européenne n’y est pas favorable. Le premier de nos droits qui est celui de disposer de notre propre destinée est ainsi bafoué!!!

PIERRE-LOUIS HIKOUM

07/10/2010

Xénophobie: multiplication d’actes en Alsace…

Xénophobie, xénophobie; ça ne veut pas dire seulement « actes racistes à l’encontre de l’islam »; au contraire… Je le répète: l’islam n’est pas une race; les musulmans non plus! Comment peut-on taxer de racistes ceux qui ne sont pas d’accord avec cette idéologie? Encore une invention pour soumettre les sous-chiens et leur soutirer du fric par l’intermédiaire des lois que les islamistes ont fait instaurer eux-même… Et dire que des sous-chiens, il y en a qui marchent dans la combine; et pas des moindres… Pas de noms…

FDF

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La recrudescence d’actes racistes et antisémites plonge ses racines dans l’histoire de la région, estiment certains. D’autres y voient plutôt les effets d’un climat plus général

Alors que les enquêtes de police n’ont pas encore apporté de réponses, tous, en Alsace, se demandent pourquoi la région est à nouveau victime d’actes de xénophobie aux accents néonazis visant les communautés juive, musulmane et, dans une moindre mesure, protestante, de l’agglomération strasbourgeoise (1).

Ces actes sont-ils le fait de personnes isolées, de groupuscules d’extrême droite ? Reflètent-ils des conflits intercommunautaires ? « Il y a une tradition d’entente ici et l’effervescence actuelle est artificiellement créée à partir d’un climat politique au niveau français et européen », analyse le maire (PS) de Strasbourg, Roland Ries, qui a lancé lundi un « Appel à tous les Républicains de Strasbourg et de son agglomération » à dire « ça suffit ».

« Une porosité aux idées d’extrême droite »

Saïd Aalla, président de la Grande Mosquée de Strasbourg, attend de la justice qu’elle fasse son travail mais, pour lui, le contexte alsacien « n’est pas intolérant ». Il reconnaît que l’extrême droite est susceptible d’agiter des pensées islamophobes, mais pense qu’elle n’est représentée que par des « groupes minuscules ». Ses scores ont en effet beaucoup chuté aux dernières élections.

Ce qu’il craint surtout, c’est que le dernier épisode – un homme se filmant en train de brûler le Coran – « n’attise le sentiment religieux des musulmans du monde comme ce fut le cas pour les caricatures de Mahomet, alors que c’est certes grave, mais surtout l’acte idiot d’un homme en manque de notoriété ».

D’autres estiment au contraire que le contexte alsacien est propice. « Il y a ici une porosité plus marquée qu’ailleurs aux idées d’extrême droite », héritage de la nazification de la région au temps de l’occupation allemande de 1940 à 1945, note le politologue Richard Kleinschmager.

Une régionet deux partis d’extrême droite

Une thèse est depuis longtemps avancée par les sociologues : voulant réintégrer rapidement l’Alsace, la France n’aurait pas mené ici le travail de dénazification fait en Allemagne et certaines idées seraient restées ancrées dans les esprits. « Sur le ton de la plaisanterie, des choses inadmissibles sont peut-être plus facilement dites ici », ajoute-t-il.

Il rappelle aussi que l’Alsace a l’originalité d’avoir, à côté du Front national, un autre parti d’extrême droite, régionaliste, Alsace d’Abord, aux scores non négligeables. Pour Ali Rastegar, porte-parole du collectif Justice et Libertés, il ne fait aucun doute que « l’Alsace peine à faire face à son passé antisémite » et que les récents actes de xénophobie émanent de « nazillons » qui pourraient se sentir encouragés par certains discours prononcés récemment par le chef de l’État.

De fortes communautés religieuses…

« On développe à l’heure actuelle de façon générale, dans la société et dans la présidence françaises, un tel climat de dénonciation de l’étranger comme responsable de ce qui va mal qu’on libère et qu’on légitime des pulsions de haine qui peuvent venir d’obédiences très diverses, de l’extrême droite ou de groupes d’islamistes, appuie Freddy Raphaël, sociologue et historien de l’Alsace. Pourtant, il serait trop facile de mettre cela sur le compte du passé, c’est dans l’actualité qu’il faut comprendre cette démarche de haine. »

La seule spécificité de l’Alsace, ajoute-t-il, est d’avoir des communautés religieuses beaucoup plus fortes qu’ailleurs, ce qui certes nourrit un dialogue fécond, mais provoque aussi parfois une « exacerbation de la détestation de l’autre ».

Il invite, enfin, à la plus grande prudence dans l’interprétation des derniers événements. « Nous manquons d’éléments. Dans l’affaire des profanations de Carpentras, en 1990, on s’était trompé en fonçant vers le Front national. C’est souvent plus complexe », indique-t-il.


(1) L’Alsace avait connu une série noire de profanations en 2004.

Source: http://tinyurl.com/34xwupj

14/09/2010

Le crépuscule des sots…

A méditer…

FDF

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LE CREPUSCULE DES SOTS ? , G.W. Goldnadel

Je ne peux m’y résoudre, en tant que Juif, car sans avoir pratiqué publiquement avec ferveur le culte de la Shoah, je n’admets pas qu’on galvaude ainsi la vérité historique. Je le peux d’autant moins, que les mêmes qui aujourd’hui ressuscitent Hitler et Himmler sont restés bien placides l’an passé quand des foules bigarrées défilaient dans Paris aux cris de «Mort à Israël ! » quand ce n’était pas « Mort aux juifs ! » Je ne m’y résous pas non plus, en tant que Français, car je n’accepte pas que l’on compare mon pays et son peuple, qui ont su se faire si accueillants, à l’Etat du Mal absolu. A qui va-t-on faire croire, s’agissant du projet de déchéance de la nationalité, que jusqu’en 1998, la France était un pays totalitaire et raciste qui foulait au pied la Constitution ? A qui va t’on faire croire que ceux des Français qui n’ont pas une conception extatique de l’immigration, qui ne considèrent pas forcément qu’elle est « une chance pour la France » en matière de sécurité et que le métissage obligatoire est l’avenir de l’humanité, sont de redoutables xénophobes ? (Le Figaro) Imprimer Envoyer à un ami

[D’après l’article paru dans Le Figaro du 13/9/2010, reproduit avec l’aimable autorisation de l’auteur]

Il y avait longtemps que le débat récurrent autour de l’immigration n’avait sécrété un tel comportement névrotique de la part du monde médiatique et politique.

Avant le commentaire, travelling sur cet été de tous les fantasmes :

La ville de Grenoble a connu des troubles très graves consécutifs à la mort d’un braqueur récidiviste d’origine maghrébine, tué par des policiers dans l’exercice de leurs fonctions.

Des émeutes s’en sont suivies au cours desquelles, il a été tiré à balles réelles sur les fonctionnaires.

A la suite de quoi, les policiers grenoblois impliqués ont fait l’objet de menaces de mort nominative et ont été contraints de quitter la ville.

C’est dans ces conditions assez particulières, que le Président de la République annonçait des mesures pour lutter contre une insécurité qu’il n’hésitait pas à lier aux conséquences de l’échec de l’intégration de nombre d’immigrés.

Il envisageait notamment de revenir à une loi, amendée en 1998, qui permettait, sous certaines conditions, de déchoir certains délinquants naturalisés de la citoyenneté française. Il évoquait également les problèmes posés par certains « gens du voyage ».

Alors que l’opposition pouvait parfaitement s’interroger sur l’opportunisme politicien d’un Nicolas Sarkozy dans le creux de la vague face à un Parti Socialiste et un Front National revigorés, la gauche, notamment par les voix de Michel Rocard et d’Arnaud Montebourg, nullement désavoués depuis, brandissait à nouveau le spectre de Vichy et les brandons du nazisme…

Mais il était nullement question qu’une partie de la droite ne participe à ce nouvel happening révisionniste par la banalisation de la Grande Catastrophe. Alors que la police parisienne expulsait le 15 aout un campement illégal de Roms et que les fonctionnaires notifiaient aux seuls hommes un rappel à la loi, le député villepiniste Jean-Pierre Grand s’éleva contre une « sélection » de triste mémoire, qui rappelait, selon ce dernier « les rafles pendant la guerre ».

Le Monde, ne pouvant plus demeurer passivement complice, dans un éditorial du 18 août, titrait sans rire « Amour de soi, Haine de l’autre » et reprochait au Président de permettre un « appel d’air » au racisme, notamment contre les musulmans.

Le même journal de publier dans la foulée la lettre ouverte d’un professeur lyonnais racontant les affres de sa famille juive pendant l’occupation et comment l’Etat français avait déchu de leur nationalité les meilleurs de ses enfants.

Dans de nombreux reportages, on présenta comme autant d’ « expulsions », le retour volontaire et contre argent de Roms en Roumanie, la plupart précisant qu’ils retourneraient en France, comme la loi européenne les y autorise désormais.

Le 26 août, France 2 diffusait un reportage sur des gitans camarguais, solidaires des Roms, venus dire, devant un mémorial rappelant leur déportation par les nazis, que l’insupportable passé était de retour. Pour faire bonne mesure, la chaine publique diffusait en prime des images shoatiques montrant des enfants tziganes dans les camps de la mort.

Peu après, un prêtre inspiré implora le ciel et la télévision pour que le souverain français sans cœur succombe, ainsi qu’aux temps ardents de la Sainte Ligue. Silence dans les rangs des gardiens de l’ordre moral.

Un autre ecclésiastique, se tenant pour Mgr Saliege sous l’occupation, lut courageusement l’homélie que le Juste avait prononcée en faveur de ceux promis à la déportation.

Quant à Alain Minc, venu défendre le chef de l’Etat contre les menées du Saint-Siège, il ne trouva pas d’arguments plus pertinents que de reprocher à son chef ses origines allemandes…

Peux-je dire, calmement, que je ne puis me résoudre, à nouveau, à un tel comportement irresponsable et indécent ?

Je ne peux m’y résoudre, en tant que Juif, car sans avoir pratiqué publiquement avec ferveur le culte de la Shoah, je n’admets pas qu’on galvaude ainsi la vérité historique. Je le peux d’autant moins, que les mêmes qui aujourd’hui ressuscitent Hitler et Himmler sont restés bien placides l’an passé quand des foules bigarrées défilaient dans Paris aux cris de «Mort à Israël ! » quand ce n’était pas « Mort aux juifs ! »

Je ne m’y résous pas non plus, en tant que Français, car je n’accepte pas que l’on compare mon pays et son peuple, qui ont su se faire si accueillants, à l’Etat du Mal absolu.

A qui va-t-on faire croire, s’agissant du projet de déchéance de la nationalité, que jusqu’en 1998, la France était un pays totalitaire et raciste qui foulait au pied la Constitution ?

A qui va t’on faire croire que ceux des Français qui n’ont pas une conception extatique de l’immigration, qui ne considèrent pas forcément qu’elle est « une chance pour la France » en matière de sécurité et que le métissage obligatoire est l’avenir de l’humanité, sont de redoutables xénophobes ?

A quel jobard peut-on faire gober que des gens du voyage ne peuvent poser problème et que les responsables européens se sont montrés avisés lorsqu’ils ont négocié avec la Roumanie son entrée dans la communauté sans que ne soit améliorée chez elle la condition des Roms ?

Et si tout simplement, dans un débat contemporain et rationnel, libre et éclairé, la seule question politique digne d’être posée – sereinement – et non le couteau antiraciste sous la gorge – n’aurait-elle pas du être celle d’un éventuel anachronisme ?

On pouvait parfaitement, sans être accusé de haute trahison ou de folie suicidaire, soutenir qu’à présent, la conception traditionnelle, étroite à tous égards, d’un Etat-nation  ethnoculturel, remparé dans des frontières illusoires, est doublement et inexorablement dépassée. En raison du nouvel espace politique européen créé au lendemain d’une horrible guerre fratricide, comme en raison de l’irrésistible mondialisation accélérée des échanges humains et culturels. Cette thèse est défendable.

Mais on pouvait également plaider, sans être disqualifié pour cause de racisme et de xénophobie, que la richesse humaine est faite de la diversité identitaire de ses peuples et de ses cultures. Que ceux-ci sont enracinés naturellement par leur histoire commune dans une même géographie, que l’Europe politique demeure une construction artificielle et désincarnée, qu’enfin la principale leçon du dernier cataclysme historique, est qu’un Etat-nation reste le meilleur rempart démocratique contre la barbarie du fanatisme ou de l’expansionnisme jamais vaincus.

Cette thèse n’a toujours rien d’obsolète et mérite également le respect.

Mais ce débat existentiel si légitime, si impérieusement indispensable, est demeuré strictement interdit, et les thèses en présence délibérément dénaturées.

Les partisans d’un nouveau modèle étatique post- national n’ont pas osé aller, pour la plupart, jusqu’au bout de leur logique, conscients de ce que la majorité des citoyens continuent de tenir charnellement au modèle historique traditionnel qu’ils nomment, simplement, leur pays.

L’ouverture de fait des frontières à la libre circulation des hommes signifie, à terme, leur inévitable obsolescence.

Prétendre qu’il faudrait continuer, dans le cadre de la souveraineté légale nationale, à réguler les flux migratoires tout en privant l’autorité de poursuite de toute légitimité républicaine en considérant toute mesure de contrainte nécessaire comme ignoblement inhumaine conduit à une hypocrite et schizophrénique impasse.

De leur coté, les partisans de l’Etat-nation ont vu leurs positions d’autant plus systématiquement caricaturées que les termes du débat n’étaient pas franchement posés.

Instinctivement, ils ont vu dans le non-respect de la loi sur les flux migratoires un danger irréversible pour le modèle traditionnel basé non seulement sur un pacte tacite de vivre ensemble dans le respect de la légalité républicaine, mais encore sur une base démographique tempérée par une immigration régulée permettant une intégration progressive.

Au fur et à mesure de l’irrésistible transgression des lois successives en matière d’immigration auquel s’est ajoutée la décision historique sur le regroupement familial des étrangers, une grande majorité de Français a confusément considéré en péril son modèle patriotique traditionnel.

Cette angoisse, de nature existentielle, a été, de surcroît, avivée par l’aggravation des problèmes de sécurité liée à cette augmentation de cette immigration mal maitrisée.

A cette appréhension citoyenne naturelle, il faut redire ici que le système xénophile – qui gouverne souverainement les esprits formateurs et occupe donc le discours dominant – a répondu injurieusement par l’interdiction du libre débat qui s’imposait, ainsi que par un double déni.

Il convient en effet tout d’abord d’observer que cette réflexion nécessaire sur la libre ouverture des frontières nationales à la circulation sans contrainte des hommes, au prix de bouleverser l’équilibre démographique, n’a jamais été autorisée :

L’idéologie dominante a, d’abord, à un moment T, opposé à l’inquiétude populaire un haussement d’épaules agrémenté d’une fin de non-recevoir en expliquant qu’une telle peur relevait en fait d’un pur fantasme d’extrême droite dénué de tout fondement factuel. Le débat était donc aussi inutile que nocif et artificiel. Trop tôt.

Puis, à un moment T + 1, quand les bouleversements démographiques n’ont plus pu être niés, l’idéologie a décrété le débat comme forclos, puisque la France était devenue « une nation multiculturelle » Trop tard.

A quel moment précis, la France est-elle devenue, sans débat ni combat, cette nation postmoderne ? nul ne le saura évidemment jamais.

Le même refus de débat intellectuel et politique autour du problème de sécurité publique peut être constaté.

Ce qui est normal, puisque les deux questions sont liées.

A un moment T, la suggestion de la hausse de l’insécurité a été réduite à une pure question de « perception » : le sens commun populaire était trompé par l’exploitation cynique par l’extrême droite de la peur de l’étranger, expliquait doctement l’intelligentsia xénophile. L’insécurité était donc un fantasme de beauf lourdaud.

Au moment T+1 ou même l’idéologie la plus prégnante n’a plus été en mesure de nier la dure réalité, celle-ci s’est contentée de contester avec véhémence le lien entre les progrès enfin reconnus de la délinquance et l’immigration mal maitrisée donc mal intégrée.

Il semblerait aujourd’hui que l’idéologie, toujours plus modeste dans ses dénégations, se réduise à condamner la vanité d’une répression « sécuritaire » sans prévention pour endiguer le phénomène et sa cause ,enfin admise implicitement mais toujours interdite d’expression publique.

Encore faut-il préciser que pour interdire ce débat, pour retarder le constat inéluctable, l’idéologie dominante que j’ai appelé xénophile- et qui est du même métal que la xénophobie – a eu recours à son arme traditionnelle et favorite du terrorisme intellectuel. Qu’un penseur déviant ou un citoyen récalcitrant ne récite pas le catéchisme convenu et il déclenche immédiatement les mêmes concerts polyphoniques d’hilarité moqueuse, d’indignation outragée et de condamnations à la relégation qui ont réussi à retarder la découverte du goulag. Peu importe, évidemment, que les suspects n’aient pas assorti leurs réserves de la moindre remarque désobligeante envers les immigrés étrangers.

Que le pouvoir politique en place tente de maitriser légalement le phénomène migratoire, qu’il demande aux autorités compétentes d’en exécuter les termes, et immédiatement, l’idéologie xénophile, assurée du soutien d’artillerie médiatique nécessaire, pilonnera l’opinion publique jusqu’à, sinon la mystifier – la tache est impossible au regard du décalage entre le discours moralisateur et le réel – au moins la faire douter, l’intimider, lui imposer une conduite morale, un surmoi tétanisant, une abstention dans la manifestation verbale.

Quel unique ressort psychologique requis était hier encore assez puissant pour obtenir un tel résultat ?

Certainement pas seulement l’appel aux principes humanitaires, au devoir d’hospitalité, à la condamnation de l’égoïsme national qui peuvent, certes, être plaidés, mais sont aujourd’hui insuffisants au regard des excès précisément causés, non par les étrangers, mais par les effets pervers de la culture de l’excuse et de l’auto détestation.

Mais avant tout, le contexte culturel imaginaire basé sur les fantasmes d’un passé qui ne passe pas.

Qui a oublié le cortège d’artistes venus soutenir l’occupation par les sans-papiers d’une église parisienne et la comparaison de leur sort avec celui des déportés d’Auschwitz ?

Qui ne se souvient de cette manifestation d’histrions « aux noms imprononçables » venus célébrer le combat des immigrés clandestins en se rendant Gare de l’Est, une valise en carton à la main, histoire de bien signifier la continuité dramatique entre les situations, histoire aussi de faire comprendre que, cette fois, la courageuse résistance empêchera la réitération de leurs forfaits par les mêmes forces obscures.

Mais il semble bien qu’aujourd’hui, sous les coups de boutoir de la dure réalité, l’idéologie outrancière ait perdu une grande part de sa capacité d’intimidation et de mystification.

Pour peu que des responsables politiques, des intellectuels, sachent faire front en imposant enfin le libre débat sur l’immigration, interdit depuis vingt ans, sans céder aux facilités et à la démagogie, et quitte à en appeler au scrutin populaire, alors , peut-être, la France se délivrera-t-elle à temps des sortilèges maléfiques du passé.

Gilles- William GOLDNADEL. Président d’Avocats Sans Frontières.

dernière parution : « Conversations sur les sujets qui fâchent » (avec Alexandre Adler) ed. Jean-Claude Gawsewitch.

A paraître chez le même éditeur : «  Réflexions sur la question blanche »

vu sur http://www.upjf.org/actualitees-upjf/article-18875-145-7-crepuscule-sots-gw-goldnadel.html

13/08/2010

Comité des Nations Unies: la paille et la poutre…

13 août 2010

Les experts du CERD (Comité des Nations Unies pour l’élimination de la discrimination raciale) ont dénoncé une recrudescence des actes racistes en France.

Les experts bisounours qui forment  le CERD  / Comité des Nations Unies …

Noureddine AMIR /  Algeria

Alexei S. AVTONOMOV /  Russian Federation

José Francisco CALI TZAY (Vice-Chairperson) /  Guatemala

Anastasia CRICKLEY /  Ireland

Fatimata-Binta Victoria DAH (Vice-Chairperson)  Burkina Faso

Ion DIACONU (Rapporteur)  Romania

Kokou Mawuena Ika Kana (Dieudonnè) EWOMSAN /  Togo

Régis de GOUTTES /  France

HUANG Yong’an /  China

Anwar KEMAL (Chairperson) /  Pakistan

Dilip LAHIRI /  India

Gün KUT /  Turkey

José Augusto LINDGREN ALVES /  Brazil

Pastor Elias MURILLO MARTINEZ  /   Colombia

Chris Maina PETER /  Tanzania

Pierre-Richard PROSPER (Vice-Chairperson)  /  United States of America

Waliakoye SAIDOU /  Niger

Patrick THORNBERRY /  United Kingdom

La plupart de ces « experts » ferait mieux d’aller observer, de plus près,  ce qui se passe dans leur pays d’origine avant de pointer du doigt la France. Merci la crédibilité !
En plus ; ils nous coûtent cher …
« La France est actuellement le cinquième contributeur aux différents budgets de l’ONU : budget ordinaire, opérations de maintien de la paix et tribunaux internationaux (16). En 2006, elle a contribué pour 502 millions d’euros au titre des contributions obligatoires. Le budget ordinaire ne représente que 101 millions d’euros en 2007, soit une quote-part de 6,30% – alors qu’elle était auparavant de 6,03%. La France est le cinquième contributeur au budget ordinaire, après les Etats-Unis (22%), le Japon (16,62%), l’Allemagne (8,58%) et le Royaume-Uni (6,64%). La (15) Maurice Bertrand, Refaire l’ONU! Un programme pour la paix, La France s’efforce de régler sa contribution en totalité en début d’année, car l’ONU connaît depuis longtemps une crise financière, aggravée par les retards, parfois délibérés, dans le recouvrement des cotisations. En ce qui concerne le budget des opérations de maintien de la paix, la contribution française représente presque le triple de celle qu’elle apporte au budget ordinaire, soit 270 millions d’euros en 2006. Le barème des quotes-parts est différent de celui du budget ordinaire, pour tenir compte notamment du statut de membre permanent du Conseil de sécurité, et la contribution française est de 7,4714% en 2006. Le document du ministère des Affaires étrangères souligne que «le coût des opérations de maintien de la paix a augmenté très sensiblement à partir de 2004, en raison de la création de sept nouvelles missions (Liberia, Côte d’Ivoire, Haïti, Soudan, Timor oriental et récemment Darfour et Tchad / Centre-Afrique) et du renforcement de la MONUC». A cela s’ajoute la contribution au budget des tribunaux internationaux (tribunaux pénaux internationaux pour l’ex-Yougoslavie et pour le Rwanda) qui est établie pour moitié sur la base du barème du budget ordinaire et pour moitié sur la base du barème en vigueur pour les opérations de maintien de la paix, c’est-à-dire à environ 6,7%. En 2007, cette contribution s’élève à 15,5 millions d’euros environ. La participation financière de la France aux budgets des Nations Unies reflète sa situation privilégiée de membre permanent du Conseil de sécurité »
« La première s’appuie sur un statut d’exception ou ce qu’on appelle souvent l’«exception française», laquelle nous semble en définitive souvent injuste, inefficace et insoutenable à long terme. La seconde tentation est celle qui magnifie la vocation de la France à l’universel et au dialogue des cultures et des civilisations. Cette voie, même si elle peut paraître utopique, est en réalité plus prometteuse et nous semble bien plus satisfaisante »

Un xénophobe parle d’immigration. Ça décoiffe !

http://www.youtube.com/watch?v=mWb_dVxncRs

09/12/2009

Besson: « Oui, les «contrôles au faciès» sont «une réalité». Le racisme anti-blanc, c’est du pipo ?

Filed under: dhimmitude,immigration,islamisation,musulmans,racaille — francaisdefrance @ 14:36
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Il nous faut nous auto-flageller, nous conseille Besson… Commencez le premier, monsieur le ministre…

09.12.09
Le ministre de l'Immigration Eric Besson invité du grand jury RTL le 25 octobre 2009.
Le ministre de l’Immigration Eric Besson invité du grand jury RTL le 25 octobre 2009.

Eric Besson lui-même le reconnaît…

Le ministre de l’Immigration Eric Besson a reconnu mercredi sur RTL que les «contrôles au faciès» des jeunes étaient une «réalité» dans le pays, soulignant cependant le «républicanisme» de la majorité des policiers, gendarmes et forces de sécurité.

Durant l’interview, le ministre, a admis que «c’est une réalité», ajoutant aussitôt qu’elle est «largement combattue» et regrettant la «capacité d’autoflagellation» des Français.

«L’IGS (Inspection générale des servives, police des polices) est une instance qui fonctionne bien et qui sanctionne à ce titre 2.500 policiers par an. L’immense majorité des policiers, gendarmes et des forces de sécurité en France sont républicains. Je le vis. Je suis frappé par leur républicanisme», a-t-il dit.

«Encore du chemin à parcourir»

Le ministre a aussi reconnu qu’«une minorité des Français ont des relents racistes et xénophobes».

(NDLR: et les autres, en face, les « envahisseurs », ils n’y sont pas, xénophobes???; ils haïssent les Français qui les accueillent sur LEURS terres…).

Les Français de souche «ne sont pas racistes» mais «il y a encore du chemin à parcourir» car «une minorité de Français ont des relents racistes et xénophobes. Bien sûr que c’est une réalité», a-t-il reconnu.

«C’est à nous de présenter un projet républicain, des solutions républicaines: lutter avec force contre les discriminations», a préconisé le ministre.

«La France a toujours été une terre d’immigration et d’intégration»

Eric Besson a également jugé «absurde» de «nier» le lien «historique» entre immigration et identité nationale.

«La France a toujours été une terre d’immigration et d’intégration. C’est toujours d’actualité: 200.000 étrangers arrivent sur notre sol au titre du long séjour. Nous accordons la nationalité française à 110.000 étrangers. Nous sommes le pays le plus généreux en matière d’asile et 30% des mariages sont mixtes. Avec ça, si vous voulez nier qu’il y a un lien entre immigration, intégration et identité nationale ça veut dire qu’on nie l’histoire», a-t-il affirmé.

Source: 20minutes.fr