Francaisdefrance's Blog

06/03/2012

Le cynisme de l’UMP: L’UMP DEMANDE AUX PATRONS DE LICENCIER APRÈS MAI 2012 !!!

Montage: http://sarkozix.canalblog.com/

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Xavier Bertrand ne fait qu’obéir à la voix de son maitre. Ca nous promet de beaux moments si le président-candidat est réélu…

C’est la place de président, qui l’intéresse. Les Français, ça passera après; s’il lui reste du temps après ses « affaires » internationales…

Et dire qu’il en est qui vont ENCORE voter pour lui…

FDF

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Le cynisme du gentil Xavier Bertrand n’a pas de limite… une amie m’a envoyé ce papier de Challenges qui nous explique que « Mr Bertrand se démène pour que les entreprises décalent leurs plans sociaux après les élections« … Cool. En effet, cela ferait mauvais genre, des licenciements juste avant le premier tour, lisez ça: « Alexandre Bompard (Fnac) ou encore Luc Oursel (Areva) ont reçu des instructions pour repousser de quelques mois leurs projets de licenciement.

La Fnac, qui a fait part de son intention de supprimer 500 postes (dont 300 en France) en janvier dernier, a été priée de ne pas aller au-delà pour le moment. Idem pour le groupe Areva qui projetait de se délester de 3.000 emplois dans l’Hexagone »… Rendez vous sur le site ci après. Et si l’UMP votait une loi pour interdire de licencier dans l’année présidentielle?

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http://www.challenges.fr/elections-2012/20120215.CHA3306/bertrand-se-demene-pour-que-les-entreprises-decalent-leurs-plans-sociaux-apres-les-elections.html

23/02/2012

L’UMP en flagrant délit de discrimination…

Si ce que Nora Berra affirme est vrai, c’est grave… Et en même temps, c’est un bon point tombé dans la fosse de la chasse aux discriminations dont nous sommes tous potentiellement coupables… Vous voyez ce que je veux dire?

Que vont faire SOS Racisme, le MRAP, la Licra ??? Attaquer l’UMP? Ceux qui les subventionnent? C’est mordre la main qui vous nourrit.

FDF

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Photo d’illustration…

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Rhône. Lyon: Nora Berra dénonce un refus de l’UMP de l’investir au motif de ses «origines»

La secrétaire d’Etat à la Santé, Nora Berra, a dénoncé jeudi sur RTL le refus de l’UMP de la désigner comme candidate du parti dans la 4e circonscription de Lyon, affirmant qu’il avait trait à ses «origines» algériennes.

«On m’a fait comprendre que mes origines pouvaient poser un certain problème à certains électeurs», a déploré Mme Berra, une représentante de la diversité au sein du gouvernement. «Je ne veux pas croire que les instances dirigeantes de ma famille politique puissent s’engager sur une ligne qui va à l’encontre de la ligne qui a été développée par le président de la République», a-t-elle ajouté.

Selon RTL, l’UMP a indiqué qu’un «autre point de chute» était envisagé à Lyon pour Mme Berra. La commission des investitures doit se prononcer à la fin du mois. La 4e circonscription est celle de l’ancien ministre de la Justice Dominique Perben.

Mme Berra, cinquième d’une famile algérienne de 11 enfants, a passé sa jeunesse dans la banlieue lyonnaise. Après des études de médecine en Algérie, elle a travaillé à l’hôpital Edouard-Herriot puis dans l’industrie pharmaceutique avant d’entreprendre une carrière politique à Lyon.

En juin 2009, elle est entrée au gouvernement comme secrétaire d’Etat aux Aînés. En novembre 2010 elle est devenue secrétaire d’Etat à la Santé, aux côtés de Xavier Bertrand, chargé du Travail, de l’Emploi et de la Santé.

Bonus: http://tinyurl.com/7axw89q

Source: http://www.leprogres.fr/

30/11/2011

L’UMP sur les traces du Front National.

Pas très innovateurs, à l’UMP. Comme en 2007, pour espérer gagner, ils marchent dans les pas du Front National… Plagiat complet et misérable plan de campagne. Et encore et toujours des « promesses »; on sait ce que ça a donné.

Ca a fonctionné une fois. Mais après le bilan désastreux du gouvernement Sarközy, rien n’est sûr que les Français se laisseront prendre au piège une seconde fois… Je pense qu’ils ont compris. Mieux vaut l’original que sa (triste) copie.

FDF

http://www.grifil.com/

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Depuis un an et demi, Sarkozy et l’UMP se sont lancés dans une opération de reconquête de l’électorat de l’extrême droite en remettant à l’ordre du jour l’insécurité et l’immigration.La manœuvre ne trompe plus personne. Nicolas Sarkozy s’efforce de reconquérir l’électorat du Front national qui l’a quitté depuis 2007. La convention de l’UMP qui s’est tenue hier sur la sécurité, la justice et l’éducation n’est que le dernier épisode du coup de barre à droite que donnent l’Élysée et le parti présidentiel depuis un an est demi.C’est le 30 juillet 2010, lors du discours de Grenoble, que le Président commencé son opération reconquête. Ce jour-là, il avait déclaré « la guerre » à l’insécurité et à l’immigration. Depuis, un arsenal législatif a été voté. Il fallait envoyer un signal à l’électorat de l’extrême droite, la cote de popularité de Sarkozy étant en berne. La création de la Droite populaire au sein de l’UMP a accompagné ce braconnage sur les terres de Le Pen. Les positions dures de cette tendance du parti présidentiel ont rapidement concurrencé le FN sur les thèmes qui lui sont chers. Mais cette offensive ne semble pas porter ses fruits car Marine Le Pen demeure à des estimations élevées dans les sondages (autour de 18 %). Sarkozy semble avoir quelque peu délaissé le créneau de l’insécurité, laissant à Guéant le soin de reprendre le flambeau. Le ministre de l’Intérieur s’en acquitte avec zèle.Sa dernière sortie en date ? L’annonce d’un ciblage des étrangers dans la lutte contre la fraude sociale. Accusé de valider les thèses de Marine Le Pen, il a affirmé hier qu’il n’avait rien de commun avec le Front national, tout en maintenant son objectif inédit en France de diminuer l’immigration légale.

Altercation Guéant-Valls

Pour le philosophe Michel Feher, président du collectif « Cette France-là », la fuite en avant du ministre, par rapport aux premières années du quinquennat axée sur « l’immigration choisie », « profite davantage au FN qu’au chef de l’État ».

À l’Assemblée nationale, hier, Guéant a été au centre d’une polémique avec le socialiste Manuel Valls qui a dressé le « constat implacable » « d’échec toujours plus actuel » de la politique gouvernementale. « Je ne sais pas dans quel domaine vous excellez le plus : la prestidigitation ou la mystification », a rétorqué Guéant avant de commettre un lapsus : « Depuis 2002, chaque année, la délinquance a recruté » (au lieu de « reculé ») « dans ce pays, alors que sous la gauche, elle a explosé de 17 % ». Un lapsus qui a valeur d’aveu pour la gauche.

Vidéo : L’UMP brise toutes les digues le séparant du FN

L'UMP brise toutes les digues le séparant du FN

Le coup de barre à droite

Mineurs délinquants

L’UMP a proposé hier de créer un code pénal pour les mineurs et de sanctionner les jeunes délinquants dès 12 ans – contre 13 aujourd’hui – par des « travaux de réparation », conditionnés à l’accord des parents. Après le meurtre de la jeune Agnès, l’UMP justifie sa proposition afin d’affronter les « nouveaux phénomènes de délinquance » et de « lutter contre le sentiment d’impunité ». La semaine dernière, le ministre de l’Intérieur, Claude Guéant, avait plaidé pour un tel code pénal des mineurs, « un travail pour après les élections » de 2012. En 2007, le candidat Nicolas Sarkozy avait déjà promis de réformer l’ordonnance de 1945. Jean-François Copé reste toutefois prudent, parlant de « pistes » de travail. De son côté, le député-maire UMP de Nice, Christian Estrosi, va déposer cette semaine un projet de loi visant à rendre « obligatoire » la transmission aux maires d’informations sur la petite délinquance ou l’absentéisme scolaire, dans un objectif de prévention.

Contrepoint

Virginie Valton, vice-présidente de l’Union syndicale des magistrats. « Des mesures avaient été annoncées dès 2007. On peut s’étonner qu’elles n’aient pas été prises pendant le quinquennat », a commenté hier Virginie Valton, qui a rappelé qu’« il ne peut pas y avoir de travail imposé avant seize ans, c’est le droit international du travail ». La proposition de séparation des fonctions de protection et de sanction du juge des enfants « nie complètement sa spécificité ». D’une manière générale, les magistrats déplorent l’alignement de la justice des mineurs sur celle des majeurs.


Fraudes sociales

Les agents du ministère de l’Économie vont intensifier leurs contrôles pour lutter contre la fraude fiscale et le gouvernement refusera toute mesure d’amnistie en la matière, a déclaré jeudi dernier la ministre du Budget Valérie Pécresse. Deux jours avant, Nicolas Sarkozy avait annoncé son intention de créer un « FBI » à la française contre la fraude aux prestations sociales lors de la présentation d’un premier volet du programme de l’UMP pour 2012. Bercy n’a toutefois pas fourni d’estimation précise de la fraude fiscale au motif que le phénomène, par nature dissimulé, conduit à des extrapolations trop vagues. Le ministre de l’Intérieur Claude Guéant a de son côté affirmé hier qu’il n’y avait pas de « ciblage particulier » des étrangers dans le cadre de cette lutte contre les fraudes sociales. M. Guéant a toutefois confirmé qu’à partir du 1er janvier les caisses d’allocations familiales (CAF) auront accès à l’application informatique qui fait le recensement… des titres de séjour des étrangers.

Contrepoint

La Ligue des droits de l’homme. Elle a jugé « illégal » le croisement de fichiers annoncé par le ministre, accusant celui-ci de « flirter avec un double délit : utilisation illégale de fichiers et racisme par la désignation stigmatisante de l’ensemble d’une population ». Par ailleurs, le chiffrage des fraudes imputables aux étrangers reste très difficile. La Mission parlementaire d’évaluation et de contrôle des lois de financement de la protection sociale donne une estimation globale de la fraude de 2 à 3 milliards ; Xavier Bertrand parle de 4. La chasse aux fraudeurs est dénoncée à gauche où l’on observe que 80 % des fraudes viennent des employeurs.


Vote des étrangers

Nicolas Sarkozy a relancé mercredi dernier la controverse sur le droit de vote des étrangers extracommunautaires en France aux élections municipales, en jugeant « hasardeuse » une proposition de loi socialiste que le Sénat doit examiner en décembre. «Elle risque de diviser profondément les Français au moment où, plus que jamais, nous avons besoin de les rassembler. Le droit de voter et le droit d’être élu dans nos territoires doit demeurer un droit attaché à la nationalité française, étendue pour les élections municipales et européennes aux citoyens européens qui partagent avec nous une communauté de destin », a ajouté le chef de l’État qui a donc changé d’avis à 180 degrés. En 2005, Nicolas Sarkozy expliquait dans une interview avoir évolué en passant d’une ferme opposition à un avis favorable : « Il ne serait pas anormal qu’un étranger en situation régulière qui travaille, paie des impôts et réside depuis au moins 10 ans en France, puisse voter aux élections municipales ».

Contrepoint

61% des Français. Selon un sondage BVA publié lundi, 61 % des Français sont favorables au vote des étrangers pour les élections locales. Ce droit de vote est une proposition défendue depuis longtemps par la gauche. Elle faisait partie des 110 propositions de François Mitterrand en 1981 et a été ensuite reprise par tous les candidats socialistes à l’Élysée. Hier, la commission des lois du Sénat a adopté la proposition de loi de la gauche sur le sujet. La France reste à la traîne d’autres pays européens (Suède, Danemark, Finlande, Pays-Bas, Lituanie, Slovénie, Luxembourg, Belgique).


Insécurité, violence

Rebondissant une nouvelle fois sur un fait divers qui a choqué l’opinion – le meurtre d’une lycéenne au Chambon-sur-Lignon – le gouvernement a annoncé un texte de loi contre la récidive qui reprend l’essentiel des propositions du député UMP Éric Ciotti. Ce texte arrive après une longue série de lois : contre la récidive des majeurs et des mineurs en août 2007 ; sur la rétention de sûreté et la déclaration d’irresponsabilité pénale pour cause de trouble mental en février 2008 ; sur la récidive en mars 2010. Le nouveau projet de loi, qui fixe des objectifs à fin 2017, vise à réduire le nombre de peines en attente d’exécution, avec la création de plus de 20 000 places de prison – pour porter leur capacité à 80 000 – et la création de 120 postes de magistrats dans les services d’application des peines. Pour les mineurs délinquants, il s’agit de créer d’ici à la fin 2015 20 centres éducatifs fermés, 90 emplois d’éducateurs et un développement du suivi pédopsychiatrique.

Contrepoint

Christophe Régnard, président de l’Union syndicale des magistrats. « Une loi de programmation sur ces questions, c’est très bien. On peut juste regretter qu’elle intervienne après quatre ans et demi de législature, et plusieurs lois adoptées sur la même thématique. Le plus inquiétant est cet accent mis exclusivement sur l’incarcération », a commenté Christophe Régnard. «Seuls 13 centres éducatifs fermés (sur 44) disposent d’un renforcement de leurs moyens sur les questions de santé mentale permettant la prise en charge de mineurs ayant commis des crimes sexuels », déplore la Convention nationale des associations de protection de l’enfant.


Contrôle de l’immigration

La France accueille chaque année 200 000 étrangers en situation régulière, et c’est « trop », a estimé dimanche le ministre de l’Intérieur Claude Guéant, en rappelant son objectif de diminuer en un an de 10 % cette immigration. « Moi aussi je trouve que c’est trop », a répondu M. Guéant aux journalistes qui lui rappelaient le point de vue similaire de la présidente du Front national.

La semaine dernière, le ministre a annoncé une réforme du droit d’asile, après le durcissement des conditions de séjour et d’acquisition de la nationalité. Selon lui, le droit d’asile est détourné « à des fins économiques » et génère une immigration clandestine. Les demandeurs d’asile seront affectés par les plateformes régionales à tel ou tel centre d’accueil. Le ministre veut aussi durcir les conditions d’accès à la procédure, réduire le budget de l’asile (523 M€ en 2011) et suspendre des prestations sociales aux « demandeurs qui fraudent. » Les personnes définitivement déboutées devront aussi quitter la France.

Contrepoint

Le Medef. Déjà en avril, Laurence Parisot, présidente du Medef, avait critiqué la volonté du gouvernement de réduire de 20 000 le nombre d’immigrés entrant légalement. La France, estime-t-elle, ne peut se passer d’une immigration de travail, notamment dans le BTP et la restauration, secteurs en peine de main-d’œuvre. Pour sa part, France Terre d’Asile estime que la réforme du droit d’asile constitue « un arsenal répétitif depuis 2003, point de départ du durcissement des mesures sur l’asile » . Enfin, la volonté de réduire le nombre d’étudiants étrangers porte atteinte à l’image et à l’influence de la France dans le monde.

Textes : Philippe Rioux


Expert : Jean-Yves Camus, chercheur à l’Institut de Relations internationales et stratégiques (IRIS)

« Sarkozy devra justifier son bilan »

Nicolas Sarkozy reproduit-il la même stratégie qu’en 2007 pour assécher le FN ?

Comme en 2007, Nicolas Sarkozy a la nécessité absolue de réduire l’électorat du Front national. Pour cela, il mise sur deux thèmes de prédilection, la sécurité et l’immigration. Claude Guéant est chargé de ce travail de déminage. Mais il y a une différence avec 2007 : à l’époque Nicolas Sarkozy pouvait être assez crédible parce qu’il était un candidat alors qu’aujourd’hui il repart sur les mêmes thèmes mais avec un bilan qui n’est pas celui qu’attendent les électeurs tentés par le vote frontiste. Il y a donc des chances pour que ça marche moins bien car il devra expliquer pourquoi son action n’a pas donné les résultats escomptés.

C’est la même chose pour la thématique sociale et l’assistanat ?

Oui. Là encore, il faudra que Nicolas Sarkozy et l’UMP justifient le bilan du quinquennat. Ce sera très compliqué vis-à-vis des franges de l’électorat les plus touchées par la mondialisation, les ouvriers, et ceux qui s’inquiètent de la possibilité de la détérioration de leur statut, comme les retraités et les classes moyennes.

La Droite populaire peut-elle servir de passerelle entre l’UMP et le Front national ?

Ça ne sera vrai que si la droite perd l’élection présidentielle. Une telle défaite serait le cas de figure idéal pour Marine Le Pen parce que dans l’intervalle entre la présidentielle et les législatives, il y aura sans doute à droite des gens qui considéreront l’hypothèse d’alliances électorales avec le FN pour faire barrage à la gauche.

C’est un bon calcul de la part de Sarkozy, compte-tenu de son bilan, de se tourner vers l’électorat du Front national ?

Le problème majeur de Nicolas Sarkozy, c’est qu’il a besoin de mordre sur l’électorat frontiste tout en gardant l’électorat du centre. C’est un grand écart difficile à réaliser.

Recueilli par J.-P B.


Les cinq artilleurs du Président

En tant que ministre de l’Intérieur, Claude Guéant est la première gâchette de Nicolas Sarkozy en matière de sécurité et d’immigration. Il se dépense sans compter sur le front des médias. Il est d’une fidélité à toute épreuve envers Sarkozy qu’il sert depuis 2002. Son discours très droitier, il l’assume sans état d’âme, et il n’hésite pas à sortir de son champ de compétence. Sa rhétorique tient en deux points majeurs : «Mon devoir, c’est de souligner les différences entre la droite et la gauche sur les questions de la sécurité et de l’immigration», avoue-t-il. Il s’y emploie quitte à surestimer sans vergogne le bilan de Sarkozy en la matière. Secrétaire général de l’UMP, Jean-François Copé, tranchant et sans complexe comme le Président, est aussi partisan d’une politique sécuritaire musclée qu’il oppose systématiquement au «laxisme» des socialistes. S’il prend soin de combattre Marine le Pen, il n’en agite pas moins des thèmes qui sonnent agréablement aux oreilles des électeurs du Front national. Thierry Mariani, ministre des Transports et cofondateur de la Droite populaire, la frange la plus droitière de l’UMP, a accordé une interview à l’hebdomadaire d’extrême droite «Minute» le mois dernier dans laquelle il fustige le droit de vote des étrangers tout en se défendant de courir derrière le FN.

Éric Ciotti,député, président du Conseil général des Alpes-Maritimes et responsable de la sécurité à l’UMP fait aussi partie des «durs», centrant son action parlementaire sur les questions liées à la sécurité, étant à l’initiative de propositions de loi sur le service citoyen pour les mineurs délinquants, sur l’absentéisme scolaire, sur les délinquants sexuels entre autres. Bernard Carayon, député du Tarn, est un des relais de la Droite populaire en Midi-Pyrénées. A la suite du massacre d’Oslo qui avait provoqué une polémique au centre de laquelle se trouvait le Mrap, il avait demandé que l’État cesse de subventionner cette association.

Jean-Pierre Bédéï

Source: http://www.ladepeche.fr/

12/09/2011

Journées d’été de Marine Le Pen: la provocation de l’UMP.

Si le Front National n’effrayait pas l’UMP, ces derniers n’auraient pas fait une « contre-manifestation » à proximité du lieu où Marine Le Pen avait rassemblé ses troupes ce week-end. Je trouve ça « petit »… Pas de quoi être fier, monsieur Estrosi, vraiment pas… C’est « digne » d’une action cégétiste…

FDF

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« Dimanche, l’UMP tenait un contre-meeting à 800 mètres des universités d’été du FN.

Christian Estrosi n’est pas peu fier de son contre-meeting. Dimanche, le maire de Nice organisait dans sa ville la rentrée la fédération UMP des Alpes-Maritimes, avec comme objectif affiché de concurrencer les «  Journées d’été de Marine Le Pen » qui se sont déroulées, au même moment, dans la même ville.

« Ne laissons pas le FN tromper les Français »

« Comme Marine Le Pen à choisi Nice pour faire sa rentrée politique, chacun pourra mesurer de quel côté se situera la mobilisation », avait ainsi promis Christian Estrosi qui attendait 3.000 personnes au rassemblement de sa fédération. Finalement, 1.500 militants auront fait le déplacement pour écouter les ministres de l’Ecologie et du Travail, Nathalie Kosciusco-Morizet et Xavier Bertrand et le patron de l’UMP Jean-François Copé.

Il faut « se méfier de ceux qui se drapent dans les étendards bleu blanc rouge mais qui ont toujours choisi la politique du pire », a d’abord mis en garde Jean-François Copé. Ils voient « dans chaque tourment un argument de plus pour vendre de l’angoisse et dénoncer des boucs émissaires ». En 2012, « ne laissons pas le FN tromper les Français et faire gagner la gauche comme en 1997 », a-t-il insisté, alors que 800 mètres plus loin, Marine Le Pen et son père tenaient leurs université d’été au palais des congrès.

Le FN parade

« S’ils sont là, c’est parce qu’ils ont peur de nous », a ironisé, de son côté, Marine Le Pen, estimant que l’initiative de Christian Estrosi démontre l’état de « panique » d’une majorité, qui redoute que le FN ne barre l’accès du second tour de la présidentielle à Nicolas Sarkozy.

« Estrosi, par cette manoeuvre, tente de siphonner nos sympathisants, c’est mesquin », a déclaré Bruno Ligonie, secrétaire départemental adjoint du FN, rappelant que son parti a obtenu 49% des voix aux cantonales de mars dernier, menaçant directement les amis de Christian Estrosi dans la perspective des prochaines législatives. »

Source: http://www.europe1.fr/

09/08/2011

Un fichier central pour la fraude aux allocations: j’en connais qui pâlissent d’avance…

J’en connais qui vont se sentir à l’étroit dans leurs souliers. Je ne vise personne en particulier mais ils se reconnaîtront…
FDF

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Un « spécialiste » en la matière; souvenez-vous…

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Recensant tous les allocataires, il permettrait de repérer les doublons et les fraudeurs. Le projet est soutenu par le ministre du Travail Xavier Betrand qui souhaiterait le voir entrer en service avant la fin de l’année.

Lutter contre la fraude aux allocations sociales est devenu le cheval de bataille estival de l’UMP. La proposition de Thierry Mariani de créer un fichier unique recensant tous les allocataires d’aides a reçu le soutien du ministre du Travail Xavier Bertrand.

«La création d’un répertoire unique des allocataires sociaux, que l’on peut croiser avec les fichiers existants, au niveau départemental par exemple, est la meilleure façon de renforcer la lutte contre les fraudes sociales», a expliqué le ministre à l’Agence France-Presse. La mise en place de ce fichier doit avoir lieu avant la fin de l’année.

Grâce à cet outil, «on pourra éviter les doublons et on s’apercevra des incohérences de versement», a précisé Xavier Bertrand. Les administrations auront la possibilité de croiser les données et de vérifier que les bénéficiaires ne toûchent pas des aides auxquelles ils n’ont pas droit.

Traquer la fraude aux versements et aux prélèvements

Grâce à ce fichier, il devrait également être possible de pister plus facilement les entreprises qui omettent de verser leur cotisations sociales: la lutte contre le travail au noir a permis de récupérer en 2010 près d’un milliard d’euros, rappelle Bertrand.

Déjà évoquée en mars par le ministre du Travail, l’idée de ce fichier a été reprise dans le Journal du Dimanche par Thierry Mariani, fondateur de la Droite populaire, un collectif de députés situé dans l’aile droite de l’UMP.

Jean-Michel Baylet, président du parti radical et candidat à la primaire socialiste, a fustigé dès dimanche la proposition de Mariani: la droite «jamais à cours d’idées quand il s’git de porter des coups aux plus modestes» utiliserait ce fichier pour «stigmatiser celles et ceux qui traversent une période difficile de leur vie».

Pour Baylet, «il serait bien plus intelligent de lutter contre l’évasion fiscale et contre la fraude aux charges sociales». Jean-Michel Baylet rappelle que «dans son rapport Dominique Tian, député UMP des Bouches-du-Rhône, évalue la fraude aux prélèvements entre 8 et 15,8 milliards et celles aux prestations entre 2 et 3 milliards».

Source: http://www.lefigaro.fr/

28/07/2011

Le chômage augmente à nouveau en juin ! Mais où est « le président du pouvoir d’achat » ?

  • Ah, si j’avais pu fermer ma g…..
    • Le nombre de demandeurs d’emploi n’ayant pas travaillé du tout a progressé de 1,3% le mois dernier. Depuis le début de l’année, le marché du travail compte seulement 2100 chômeurs de catégorie A de moins.

      Les marché de l’emploi broie à nouveau du noir. Le nombre de chômeurs n’ayant pas travaillé du tout (demandeurs d’emploi de catégorie A) a fortement progressé au mois de juin, gagnant 33.600 personnes par rapport au mois précédent (soit 1,3% de hausse), si bien que les gains du début de l’année sont aujourd’hui quasiment effacés. Au cours du premier semestre, le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A ne s’est finalement réduit que de 2100 personnes. Au mois de mai déjà, cette catégorie avait enregistré une hausse de 17.700 personnes, après quatre mois de baisse consécutive qui avaient laissé entrevoir une courte embellie sur le marché du travail.En tenant compte des demandeurs d’emploi travaillant à temps partiel (catégories A, B et C), le chômage progresse en juin de 0,6% sur un mois et de 4% sur un an. Au cours du premier semestre, le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A, B et C s’est ainsi accru de 52.000 personnes, à 4,107 millions en juin en France métropolitaine (4,368 millions avec les DOM).Autant de mauvaises nouvelles qui «imposent la mise en oeuvre la plus rapide possible de la totalité des mesures adoptées au Parlement début juillet», a aussitôt réagi Xavier Bertrand. Le ministre du Travail fait notamment référence aux mesures visant à doper l’alternance et donc à faire reculer le chômage des jeunes.

      Nouvelle hausse du chômage des jeunes

      Comme le mois dernier, toutes les tranches d’âge sont touchées. Alors qu’il avait baissé lors des quatre premiers mois de 2011, le chômage des jeunes augmente à nouveau, de 1,2%, après une hausse de 1,3% en mai. Sur un an, le nombre de demandeurs d’emploi de moins de 25 ans, davantage sensible à la conjoncture économique, baisse malgré tout de 1,8%. Les seniors, parents pauvres de la reprise économique, enregistrent encore une hausse de 1,5% en juin. Sur un an, leur nombre progresse de 14,3%.

      Reflet de la difficulté des demandeurs d’emploi à rejoindre le marché du travail, le nombre de chômeurs de longue durée ne cesse de progresser, de 1% supplémentaire en juin et de 10% sur un an.

      Dynamisme de la population active

      Ces mauvais chiffres confirment les craintes des ménages. Selon le dernier indice de confiance publié par l’Insee, ils étaient en effet nettement plus nombreux en juillet à anticiper une augmentation du chômage. Les perspectives moroses de la croissance française pour le reste de l’année, et un moral des patrons français en berne, ont en effet de quoi donner du grain à moudre aux pessimistes.

      Pour Dominique Barbet, économiste chez BNP Paribas, la conjoncture économique ne justifie cependant pas à elle seule une telle dégradation du marché du travail, qu’il explique davantage par la mise en application de la réforme des retraites. «Une grande partie des personnes qui devaient partir à la retraite cette année auront différé leur départ. En conséquence, les employeurs auront de leur côté repoussé leurs recrutements», estime-t-il.

      Pôle emploi comme l’Insee anticipent cependant de leur côté une baisse du chômage en 2011. En lien avec une hausse des créations d’emplois, Pôle emploi table sur 101.000 demandeurs d’emploi de catégorie A en moins à la fin de l’année. Ceci malgré une population active qui croît bien plus vite que prévu: alors que l’Insee tablait sur une baisse de la population active dès 2012, elle a récemment corrigé ses anticipations, ne l’envisageant pas avant 2025. Une variable qui ne devrait pas contribuer à faire baisser le chômage.

  • Source: http://www.lefigaro.fr/

08/03/2011

« Ils » veulent en faire, des choses…

Je crains fort qu’il ne soit trop tard, les gars. Le peuple en a trop pris dans la tronche. On s’est trop moqué de lui. On ne lui a jamais demandé son avis.. La sanction va tomber.

FDF

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Fraude sociale: Bertrand veut renforcer les « suites pénales »

Le « gentil » ministre du Travail et de la Santé, Xavier Bertrand, veut « gentiment » renforcer les poursuites en cas de fraude sociale et rendre « gentiment »opérationnel cette année le Répertoire national commun de la protection sociale (RNPS) pour mieux détecter « gentiment » les abus, a-t-il indiqué samedi 5 mars 2011. Il propose « gentiment »aussi d’étendre à l’ensemble de la fonction publique « l’expérimentation « gentille » du contrôle des arrêts maladie » des agents de l’Etat et de « passer très vite à sa généralisation ».

« Il y a aujourd’hui une volonté politique forte d’être à la pointe dans ce « gentil » combat », lance M. Bertrand dans le Figaro Magazine, assurant que « les sommes en jeu sont considérables » même s’il reconnaît que les évaluations de leur montant restent « très difficiles ».

Les « gentilles » fraudes détectées à la Sécurité sociale, toutes branches confondues, ont atteint 384 millions pour 2009, selon les derniers chiffres officiels.

M. Bertrand entend « « gentiment » renforcer les suites pénales » engagées par les caisses de la Sécurité sociale à l’encontre des « gentils » fraudeurs, notant que « 5.000 plaintes ont été déposées l’an dernier, tous régimes confondus ».

« La loi oblige les directeurs de caisses à porter plainte « gentiment » avec constitution de partie civile dès qu’une faute d’au moins 9.000 euros pour la famille et de 12.000 euros pour la vieillesse et la famille est détectée (…). Nous allons « gentiment » travailler avec la justice pour abaisser ce seuil », explique-t-il.

RNPS opérationnel d’ici à la fin de l’année
Afin de prévenir les abus en « croisant « gentiment » les informations entre services et organismes », le ministre a en outre promis que le Répertoire national commun de la protection sociale (RNPS) serait « opérationnel d’ici à la fin de l’année ».

« Il s’agit d’un fichier social unique sur lequel figureront l’ensemble des prestations auxquelles l’assuré à droit. Cela permettra de détecter « gentiment » très rapidement les prestations incompatibles, comme le RSA et le minimum vieillesse », explique-t-il.

Arrêts maladie: étendre à l’ensemble de la fonction publique
Au nom de « l’équité », M. Bertrand suggère en outre d’étendre à l’ensemble de la fonction publique « l’expérimentation du contrôle des arrêts maladie », appliquée actuellement à 176.000 agents de l’Etat, et de « passer très vite à sa généralisation ».

Le ministre, qui entend réunir « personnellement tous les mois les responsables de la « gentille » lutte anti-fraude des organismes sociaux », compte aussi lancer « une campagne d’information auprès des assurés sociaux ».

Parmi les dispositifs selon lui encore trop méconnus, il a cité la possibilité pour les employeurs de demander une « contre visite », suite à un « gentil » arrêt maladie d’un salarié.

Enfin, le ministre a appelé à « renforcer « gentiment »le contrôle des dépenses de soins à l’étranger » et réclamé des « vérifications très précises » à propos du dossier des retraites versées en Algérie, où pèsent des « gentils »soupçons de fraudes.


Source: http://tinyurl.com/5rlzfbj

Merci aux « gentils » Guignols de l’info de Canal + qui m’ont inspiré ce billet remanié…

FDF

01/12/2010

Les « bons mots »…

Ca change un peu. Mais ça reste en France, tout de même…

FDF

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Le jury du prix « Press club, humour et politique » présidé par Jean Miot
a procédéà la troisième sélection de petites phrases pour l’édition
2010 du prix.

Pour cette dernière sélection, le jury a retenu les meilleures « petites
phrases » collectées depuis avril :

– Eva Joly , députée européenne (Europe Ecologie) : « Je connais bien
Dominique Strauss-Kahn : je l’ai mis en examen. »

– Bernard Kouchner , ministre des affaires étrangères : « J’ai bien pensé à
démissionner, mais je n’ai pas voulu déserter. »

– Lionnel Luca , député UMP des Alpes-Maritimes : « Il n’y a pas besoin
d’être de droite ou de gauche pour dire des conneries. »

– Ségolène Royal , présidente PS de la région Poitou-Charentes : « C’est moi
qui maîtrise la rareté de ma parole politique, pour dire des choses
intelligentes quand j’ai besoin de les dire. »

– Dominique de Villepin :
« Le Villepin nouveau sera gouleyant, fort en bouche et il aura de la
cuisse. »
Lors de la deuxième sélection, en mars, le jury avait retenu :  – Luc
Chatel , ministre de l’éducation nationale : « Une touche de rose, vert,
rouge : c’est le retour de la gouache plurielle. »

– Georges Frêche , président du conseil régional de Languedoc-Roussillon :
« Des gens intelligents, il y en a 5 à 6 % ; moi je fais campagne auprès des
cons. »

Claude Guéant, secrétaire général de l’Elysée : « Je veux bien qu’on fasse
un remaniement, mais on manque de stock. »

– Frédéric Mitterrand , ministre de la culture : « Quand on m’appelle
monsieur le ministre, j’ai toujours l’impression que Jack Lang va surgir
derrière moi ! »

– Laurent Wauquiez , secrétaire d’Etat chargé de l’emploi : « Il n’a pas
fallu 35 heures à Martine Aubry pour virer sa cuti sur Georges Frêche. »
Pour sa première sélection, en décembre, le jury avait retenu :

– Patrick Balkany , député-maire UMP de Levallois-Perret : « Je suis l’homme
le plus honnête du monde. » >

– Rachida Dati , députée européenne UMP : « Je n’ai jamais cherché à attirer
l’attention des médias. »

– Laurent Fabius , député PS : « Je ne suis pas une pom-pom girl de DSK. »

– Claude Goasguen , député-maire UMP du 16 e arrondissement de Paris : « Une
chose est sûre, ce ne sont pas nos suppléants qui vont nous pousser à nous
faire vacciner contre la grippe A. »
Une mention spéciale avait été attribuée par le jury au villepiniste
François Goulard , député-maire UMP de Vannes, pour sa déclaration :
« François Fillon a tellement de qualités qu’il mériterait d’être premier
ministre. »

Ce prix, décerné par un jury composé d’humoristes et de journalistes,
récompense l’auteur de la phrase la plus « hilarante » de l’année, qu’il
s’agisse indistinctement d’humour volontaire ou involontaire. Il avait été
attribué en 2009 à Bertrand Delanoë , maire PS de Paris, pour sa déclaration
: « Le vrai changement au PS, ce serait de gagner. »

Le prix spécial du jury avait été décerné à Luc Chatel, ministre de
l’éducation nationale et porte-parole du gouvernement, pour la phrase : « Le
chef de l’Etat appelle parfois Brice Hortefeux pour ne rien lui dire. C’est
la preuve de la qualité de leurs relations  » .

Les internautes avaient, eux, consacré Jean-François Copé , président du
groupe UMP à l’Assemblée nationale pour la phrase : « Tu as prévu de filer
les clés de l’UMP à Xavier Bertrand ; tu devrais en garder un double » .

Un prix de l’encouragement avait échu à Guillaume Bachelay, secrétaire
national à l’industrie du PS, pour sa formule : « La présidentielle, Hollande
y pense en nous rasant  » .

Merci à JLB…

02/10/2010

Le Conseil Français du Culte Musulman pleure la stigmatisation…

Oh qu’ils ne nous aiment pas…Ce communiqué ne respire pas la franchise, à mon avis, et n’inspire pas la confiance, d’ailleurs…

Je viens de le piller sur le site officiel du Conseil Français du Culte Musulman.

FDF

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30-09-2010- La Liberté d’expression n’incite pas à la stigmatisation

Communiqué

« Le Conseil Français du Culte Musulman réaffirme son strict et total respect et attachement à la liberté d’expression et reste persuadé que les expressions de haine et de mépris, qui tentent de stigmatiser une composante de la communauté nationale, présentent une menace au vivre ensemble et à la cohésion nationale.

A ce propos, le CFCM salue la décision du Président de l’Assemblée Nationale, Monsieur Bernard ACCOYER, de ne pas accueillir le débat intitulé «Immigration, Islamisme, la France menacée?», tout comme l’a fait auparavant le Secrétaire Général de l’UMP, Monsieur Xavier Bertrand.

Le CFCM estime que les débats qui font des amalgames scandaleux entre immigration, religion et menace terroriste n’honorent pas des lieux, comme l’Assemblée Nationale ou le siège d’un parti républicain qui incarnent les valeurs de fraternité qui sont l’un des socles fondamentaux de notre pays. »

Paris, le 30 septembre 2010

Mohammed MOUSSAOUI

Président du CFCM

Source: http://tinyurl.com/26mnpmt