Francaisdefrance's Blog

11/09/2011

11 septembre 2001. Homo homini lupus…

« l’homme est un loup pour l’homme« 

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11 septembre 2001. Au nom d’Allah…

Excellent billet de Christine Tasin en ce jour anniversaire tristement célèbre. Je relaie.

FDF

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Le 11 septembre 2001 a fait apparaître au grand jour un choc de civilisation majeur

Le 11 septembre 2001 est, tout simplement, la date à laquelle les islamistes ont décidé d’en finir avec la takkia, la dissimulation qui était la leur depuis la disparition du califat et d’annoncer la couleur : choc des civilisations, guerre déclarée à l’Occident et conquête de la Terre entière au nom d’Allah.

Certes, je n’en avais aucunement conscience à ce moment-là. Je sortais de mon engagement au Parti socialiste où j’avais même manifesté pour la régularisation des sans-papiers et de celui à la Licra où j’avais écouté pendant quelques années la messe officielle sans oser protester, consciente que les discours « de gauche », qu’ils soient socialiste ou droitdel’hommiste, avaient quelque chose de choquant mais je n’osais pas me l’avouer et encore moins l’avouer à d’autres, engluée que j’étais dans la bien pensance, dans le lavage de cerveau orchestré sous Mitterrand pour de simples raisons électorales !

Ce n’est qu’en rentrant du collège où j’enseignais et où j’avais passé la journée que j’ai appris, dans la voiture, à 17h, à la radio, ce qui s’était passé.

Sur le moment, je n’ai pas vraiment réalisé, je ne savais pas ce qu’étaient les twin towers dont on ne cessait de parler, et deux de mes vieux réflexes me poussaient à prendre de la distance et à ne pas crier avec les loups. D’abord ma méfiance vis-à-vis des medias qui montent toujours en épingle le moindre fait-divers pour mieux nous cacher l’essentiel, ensuite celle concernant l’Amérique et le rôle de gendarme du monde qu’elle voulait se donner depuis des décennies, n’hésitant ni à assassiner, ni à mettre en place des dictatures à   l’étranger quand les décideurs estimaient que leurs intérêts étaient menacés. Kennedy et Allende, entre mille autres, en avaient payé le prix, pour ne pas parler des Afghanes recouvertes de la burka grâce aux Talibans aidés par les USA… jusqu’à l’assassinat du Commandant Massoud le 9 septembre et l’attentat du World Trade Center le 11. Hasard ?

Alors, méfiance, maître mot, mais, quand même, je suis secouée. Je me revois, assise sur mon lit, en train de raconter ce que j’avais entendu à la radio à mon mari qui n’était pas au courant non plus, et je ressens cette inquiétude, le sentiment que, même si les media s en rajoutaient, même si les Etats-Unis avaient semé la graine du terrorisme et nourri en leur sein la vipère qui venait de les mordre à mort, il se passait quelque chose d’énorme qui dépassait les Etats-Unis.

Je me revois encore deux heures plus tard, invitée chez des amis, regarder avec eux, à la télévision,  les images hallucinantes de deux avions traversant deux gratte-ciel.

Sentiment d’irréalité et d’horreur absolue.

Des hommes étaient-ils donc capables de faire ça ? Des hommes pouvaient mépriser, que dis-je, haïr la vie, haïr les hommes, haïr tout ce qui, depuis le début de l’humanité, avait poussé l’homme à sortir de la bête, à inventer des outils, des œuvres d’art, des maisons ou des cimetières : la révolte contre la mort,  la lutte perpétuelle pour prolonger la vie et la rendre plus belle, plus douce. La recherche du bonheur, tout simplement, ici et maintenant.

Le ciel m’est vraiment tombé sur la tête ce jour-là.

C’est ce jour-là que j’ai vraiment compris le vieux proverbe latin « homo homini lupus  » « l’homme est un loup pour l’homme » et que, la rage au ventre, j’ai décidé qu’il n’y avait rien à expliquer, rien à justifier, que rien, jamais, ne pourrait et ne saurait me faire accepter les attentats terroristes, que ce soit ceux des Palestiniens, des Islamistes, d’Action Directe ou de la Fraction Armée Rouge.  

J’ai aussi compris ce jour-là que nous allions faire un bond en arrière de plusieurs siècles, nous les Occidentaux qui avions rompu en visière avec l’Inquisition, les bûchers, la torture, l’extermination des Incas, les autodafés ou les Saint-Barthélémy en puissance.

Des barbares, se prétendant détenteurs d’une vérité divine, croyant en un Paradis constitué de 70 vierges ( quelle vision étriquée du bonheur et de l’être humain… ) piétinaient nos valeurs, nos croyances, étaient prêts à assassiner nos enfants au nom d’un prétendu Dieu d’amour et de justice et nous étions des rois nus face à eux.

La guerre était déclarée. Elle serait sans merci. Et à nos côtés il y aurait tous ces musulmans qui vivaient paisiblement en Occident et qui goûtaient notre mode de vie, heureux de ne pas avoir à respecter la charia.  Je pensais qu’ils se lèveraient comme un seul homme, et qu’ils enverraient promener les barbus qui vérifiaient leurs poubelles ou qui leur demanderaient de  voiler leurs femmes.

J’étais encore naïve, à l’époque. Je ne savais pas que le poids de l’oumma, la communauté musulmane, est si fort que le regard du voisin est plus important que ses propres idées ou envies et que le silence du plus grand nombre permettrait aux islamistes de chercher à imposer la charia, la loi de Dieu, contre nos lois, contre leurs coreligionnaires, afin de restaurer le Califat, disparu en 1924.      

Dix ans après, nous sommes encore une minorité à le savoir, à l’avoir compris, à être prêts.

Source: http://christinetasin.over-blog.fr/

06/09/2011

Un millier de « terroristes islamistes » en Allemagne selon le ministre de l’intérieur !

Et combien, en France?
Et combien dans le reste de l’Europe?
Et pourquoi sont ils là?
Et comment les a t’on laissé entrer?
Et qui les a laissé entrer?
Et pourquoi ne les chasse t’on pas?

FDF

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Actuellement, Al-Qaida ne représente un danger que dans ses structures décentralisées.
Le risque d’un attentat perpétré par un individu isolé constitue la principale crainte, parce que ce « sont plus difficile à repérer ».

Un millier de « terroristes islamistes » seraient actuellement présents sur le sol allemand, a déclaré le ministre de l’intérieur du pays, Hans-Peter Friedrich, au journal Bild, lundi 5 septembre. Parmi ces mille personnes, cent vingt-huit apparaissent comme « dangereuses » et pourraient commettre des actes allant jusqu’à l’attentat, précise M. Friedrich. Une vingtaine d’entre elles auraient participé à des entraînements dans les « camps de terroristes ». Néanmoins, des attaques comme celles contre le World Trade Center de New York, le 11 septembre 2001, ont peu de chances de se reproduire, estime le ministre. « Nous disposons d’un large éventail de moyens modernes pour la sécurité et nous enquêtons au sein même des réseaux extrémistes », a-t-il assuré. Toutes ces personnes sont connues et surveillées par les services de sécurité de l’Etat fédéral.

UN RISQUE D’ACTION ISOLÉE Actuellement, Al-Qaida ne représente un danger que dans ses structures décentralisées. Selon Hans-Peter Friedrich, le risque d’un attentat perpétré par un individu isolé constitue la principale crainte, parce que ce « sont plus difficile à repérer ». Depuis mercredi est jugé à Francfort un jeune Kosovar n’appartenant à aucun réseau mais qui, « piégé » par la propagande sur Internet, selon sa confession, a tué par balle deux GI’s en mars, réalisant le premier attentat islamiste sur le sol allemand.

03/08/2010

Construire un centre islamique à l’ombre du World Trade Center» est une très très mauvaise idée…

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Tiens, ça me donne une idée, pour une prochaine manif anti islamisation: inviter les les citoyens à défiler avec leurs chiens parce que les «musulmans haïssent les chiens».

FDF

02 août 2010

L’islamophobie a-t-elle un parti?

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L'immeuble (au centre) où serait construite la Cordoba... (Photo: AFP)

L’immeuble (au centre) où serait construite la Cordoba House, un centre communautaire musulman comprenant théâtre, piscine, gymnase et centre de prières. Cette ancienne usine se situe à moins de deux coins de rue de Ground Zero.

Photo: AFP

New York

La publicité télévisée s’ouvre sur les mots «l’audace du djihad» écrits en lettres blanches sur fond noir. Suivent les images des avions s’encastrant dans le World Trade Center et de corps tombant des tours. Dans le même temps, une voix hors champ se fait entendre.

«Le 11 septembre, ils nous ont déclaré la guerre. Et pour célébrer le meurtre de 3 000 Américains, ils veulent construire une mosquée monstrueuse de 13 étages à Ground Zero. Cette mosquée est un monument à leur victoire. Et une invitation à d’autres», dit le narrateur sur un ton menaçant.

À la mi-juillet, deux chaînes de télévision américaines, CBS et NBC, ont refusé de diffuser cette pub, car elles jugeaient inacceptable l’amalgame entre les responsables des attentats contre le WTC et les promoteurs d’un centre communautaire musulman comprenant théâtre, piscine, gymnase et salle de prière, dont l’emplacement se trouve à deux blocs de Ground Zero.

Conçue par le National Republican Trust PAC, une organisation vouée à «la perpétuation de l’héritage de Ronald Reagan», la publicité controversée illustre la propension à l’islamophobie de plusieurs opposants à un projet qu’ils appellent abusivement la «mosquée de Ground Zero».

Il faut préciser que le projet de l’imam new-yorkais Faisal Abdul Rauf, reconnu pour son travail en faveur de la coexistence des religions, n’est pas le seul à susciter des réactions islamophobes ces jours-ci aux États-Unis. La construction de centres islamiques ou de mosquées dans certaines municipalités, dont Murfreesboro (Tennessee) et Temecula (Californie), suscite également une vive opposition qui confine parfois à l’intolérance ou à la haine.

«Ils détruisent la communauté. Ils détruisent le pays», a déclaré vendredi un des participants à une manifestation anti-mosquée à Temecula dont les organisateurs avaient encouragé les citoyens à défiler avec leurs chiens parce que les «musulmans haïssent les chiens».

Républicains

Le projet new-yorkais est cependant celui qui domine l’attention, non seulement à New York, mais également dans le reste des États-Unis. Ne craignant pas d’être associés à l’islamophobie ambiante ou de lui donner un vernis de respectabilité, plusieurs politiciens républicains, dont deux candidats potentiels à la Maison-Blanche, Sarah Palin et Newt Gingrich, ont exprimé récemment leur opposition à la construction du centre communautaire musulman.

L’ex-candidate à la vice-présidence a ainsi appelé les «musulmans pacifistes» à «répudier» un projet dont elle a assimilé la réalisation à un acte violent. «Il poignarde les coeurs», a-t-elle écrit sur son compte Twitter. De son côté, l’ex-président de la Chambre des représentants a laissé entendre que les musulmans auront le droit de construire une mosquée près de Ground Zero lorsque les juifs ou les chrétiens pourront construire des églises et des synagogues en Arabie Saoudite.

Sarah Palin et Newt Gingrich ne nagent pas à contre-courant. À New York même, une majorité de citoyens sont opposés à «la mosquée de Ground Zero», selon au moins un sondage. Le candidat républicain au poste de gouverneur de l’État, Rick Lazio, en a pris bonne note et a mis au défi son adversaire candidat démocrate, Andrew Cuomo, de participer à un débat portant uniquement sur ce projet appelé Cordoba House.

Même en Caroline-du-Nord, un candidat républicain à la Chambre des représentants a admis obtenir un vif succès dans sa circonscription rurale grâce à ses dénonciations d’un projet qui a reçu l’appui de tous les responsables new-yorkais et de plusieurs religieux juifs et chrétiens. Après avoir évoqué l’idée d’une «mosquée» près de Ground Zero devant une foule de fermiers et d’anciens combattants, il a confié à un journaliste du New York Times : «La réaction a été unanime. Il y avait du dégoût et du dédain pour cette idée.»

Tournure inattendue.

Le débat autour de la Cordoba House a pris une tournure inattendue vendredi lorsque la Ligue antidiffamation (ADL), une des plus importantes organisations de lutte contre l’antisémitisme et le racisme aux États-Unis, a annoncé son opposition au projet. Tout en dénonçant l’intolérance de certains opposants, l’ADL est arrivée à la même conclusion qu’eux?: «Construire un centre islamique à l’ombre du World Trade Center» est une mauvaise idée.

Mais qu’en est-il des droits des citoyens musulmans?? Selon le directeur de l’ADL, Abraham Fox, ces droits ne sauraient avoir la prépondérance sur la douleur des proches des victimes du 11 septembre, dont plusieurs sont opposés au projet de l’imam Rauf. C’est un peu ce que disait Sarah Palin en comparant la Cordoba House à un coup de poignard dans le coeur.

Source: http://tinyurl.com/38vmwqg