Francaisdefrance's Blog

28/07/2011

Oslo: comme si Geert Wilders était responsable du carnage…

Wij zijn met u, Geert!
FDF

Photo pillée à http://ripostesita.wordpress.com/2011/06/23/grandissime-vistoire-pour-les-resistants-a-lislam-europeens-geert-wilders-a-ete-relaxe-par-le-tribunal-damsterdam/

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Les médias, « MERDIAS » devrais-je dire, se jettent comme des charognards sur le chef du Parti de la liberté des Pays-Bas. Comme si celui-ci était responsable du carnage d’Oslo. Wilders prône une résistance contre  l’islamisation de l’Occident; certainement pas des attentats contre les islamistes. Dont acte…
FDF
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La presse néerlandaise appelait  le chef de file de l’extrême droite aux Pays-Bas, Geert Wilders, à clarifier son discours sur la lutte contre l’islam en Europe pour éviter que le carnage de vendredi en Norvège ne fasse des émules. « Il est temps que Wilders explique comment il entend donner forme à sa lutte contre la décadence de l’Europe – et surtout ce qu’il compte faire avec les musulmans en Europe qui refusent de renoncer à leur croyance », écrit le quotidien progressiste NRC Next.

« Ce combat doit-il entièrement être mené depuis les bancs de la chambre basse du parlement? », interroge le quotidien. Le Parti pour la Liberté (PVV) de M. Wilders dispose de 24 sièges de députés sur 150 et soutient au parlement le gouvernement du premier ministre libéral Mark Rutte.

L’idéologue du PVV, Martin Bosma, entretient « un flou exaspérant à ce propos », affirme le NRC Next, selon lequel il s’agit « d’éviter de nouveaux malentendus tragiques ».
Le quotidien assure toutefois que M. Wilders « n’est pas complice des actes d’Anders Behring Breivik », qui a reconnu avoir commis les deux attaques qui ont fait 76 morts vendredi en Norvège. « Wilders, précisez où est la limite », titre pour sa part le Volkskrant (gauche), citant Hans Moors, un spécialiste de l’extrême droite, selon lequel il est trop facile de qualifier M. Breivik de « psychopathe », comme M. Wilders l’a fait samedi sur Twitter.

Geert Wilders, qui affirme lutter contre « l’islamisation » des Pays-Bas, « devrait présenter des arguments sur ce qui cloche dans la réflexion de gens comme Breivik, dire où se situe la frontière », selon M. Moors.

Quant au quotidien protestant Trouw, il note l’embarras de certains députés néerlandais qui, tout en disculpant Wilders, « se refusent à dire si le PVV joue avec le feu en condamnant en termes durs la prétendue islamisation de l’Europe ». Le quotidien se demande combien de temps « ce tabou persistera » mais « ne s’attend pas que Wilders tempère le ton ».

Source: http://www.lefigaro.fr/

27/10/2010

Loquendi libertatem custodiamus…

Traduction: gardons la liberté de parler… Lisez bien ce qui suit; c’est grave…

FDF

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Al-Rotterdam: Une ville Hollandaise islamisée en détresse.

À Feyenoord, on voit partout des femmes voilées filer comme l’éclair dans les rues du quartier, évitant tout contact, surtout avec les hommes, même un contact visuel. Feyenoord a la taille d’une ville, 70 nationalités y cohabitent, on y vit de subventions et d’habitat populaire. C’est là que l’on comprend le mieux que la Hollande – avec toutes ses lois anti-discrimination et toute son indignation morale – est une société à ségrégation totale. Bombardée deux fois par la Luftwaffe pendant la Seconde Guerre mondiale, Rotterdam est une ville neuve. Comme Amsterdam, elle est en dessous du niveau de la mer, mais contrairement à la capitale, elle n’a pas de charme libertin. À Rotterdam ce sont les vendeurs arabes d’aliments halal qui dominent l’esthétique urbaine, pas les néons des prostituées. Partout on voit des casbahs-cafés, des agences de voyages qui offrent des vols pour Rabat et Casablanca, des posters de solidarité avec le Hamas et des cours de néerlandais à prix avantageux.

Deuxième ville du pays, c’est une ville pauvre, mais aussi le moteur de l’économie avec son vaste port, le plus important d’Europe. Peuplée majoritairement d’immigrés, elle possède la mosquée la plus haute et la plus imposante de toute l’Europe.

60 % des étrangers qui arrivent en Hollande viennent habiter ici. Ce qui frappe le plus quand on entre dans la ville en train, ce sont les mosquées énormes, fascinantes, dans un paysage verdoyant, luxuriant, boisé, humide : on dirait des corps étrangers par rapport au reste. On l’appelle « Eurabie ». Imposante, la mosquée Mevlana des Turcs a les minarets les plus hauts d’Europe, plus hauts même que le stade de l’équipe de football Feyenoord.

Beaucoup de quartiers de Rotterdam sont sous le contrôle de l’islamisme le plus sombre et le plus violent.

La maison de Pim Fortuyn se détache comme une perle dans une mer de tchadors et de niqabs. Elle se trouve au 11 Burgerplein, derrière la gare. De temps à autre, quelqu’un vient poser des fleurs devant la maison de ce professeur assassiné à Amsterdam le 6 mai 2002. D’autres laissent un papier : En Hollande on tolère tout, sauf la vérité.

Un millionnaire nommé Chris Tummesen a acheté la maison de Pim Fortuyn pour qu’elle reste intacte. Le soir précédant le meurtre, Pim était nerveux, il avait dit à la télévision qu’un climat de diabolisation s’était créé contre lui et ses idées. Et puis c’est arrivé, avec ces cinq coups de feu dans la tête, tirés par Volkert van der Graaf, militant de la gauche animaliste, un jeune maigrelet, calviniste, aux cheveux rasés, aux yeux sombres, habillé comme un écologiste pur – gilet fait main, sandales, chaussettes en laine de chèvre – végétarien absolu, un garçon impatient de changer le monde, disent ses amis.

Depuis peu, on a vu apparaître, au centre de Rotterdam des photos mortuaires de Geert Wilders, placées sous un arbre avec une bougie indiquant sa mort prochaine. Aujourd’hui l’homme politique le plus populaire de la ville est Wilders, héritier de Fortuyn, ce professeur homosexuel, catholique, ex-marxiste, qui avait lancé un parti pour sauver le pays de l’islamisation. À ses funérailles il ne manquait que la reine Béatrice pour que l’adieu au « divin Pim » devienne royal. D’abord présenté comme un monstre (un ministre hollandais l’a traité d’untermensch, sous-homme pour les nazis), il a ensuite été idolâtré. Les prostituées d’Amsterdam ont déposé une couronne de fleurs au pied de l’obélisque des victimes sur la place Dam.

Il y a trois mois, L’Economist, un hebdomadaire éloigné des thèses anti-islamiques de Wilders, qualifiait Rotterdam de « cauchemar eurabe ». Pour beaucoup de Hollandais qui y vivent, l’islamisme est aujourd’hui un danger plus grave que le Delta Plan, le système de digues compliqué qui empêche les inondations venues de la mer, comme celle de 1953 qui fit 2 000 morts. La pittoresque petite ville de Schiedam, à côté de Rotterdam, a toujours été un bijou dans l’esprit des Hollandais. Mais elle a perdu cette aura de mystère il y a trois ans, quand elle est devenue, dans les quotidiens, la ville de Farid A., l’islamiste qui menaçait de mort Wilders et la dissidente somalienne Ayaan Hirsi Ali. Depuis six ans, Wilders vit sous protection policière 24 heures sur 24.

À Rotterdam les avocats musulmans veulent aussi changer les règles de droit, demandant à pouvoir rester assis quand le juge entre. Ils ne reconnaissent qu’Allah. L’avocat Mohammed Enait a refusé de se lever quand les magistrats sont entrés dans la salle, disant que « l’islam enseigne que tous les hommes sont égaux ». Le tribunal de Rotterdam lui a reconnu le droit de rester assis : « Il n’existe aucune obligation juridique imposant aux avocats musulmans de se lever devant la cour, dans la mesure où ce geste est en opposition avec les préceptes de la foi musulmane ». Enait, qui dirige le cabinet d’avocats Jairam Advocaten, a expliqué qu’il considère tous les hommes comme égaux et n’admet aucune forme de déférence envers qui que ce soit. Tous les hommes, mais pas toutes les femmes. Enait est connu pour son refus de serrer la main aux femmes, dont il a dit plusieurs fois qu’il les préférait avec la burqa. Et des burqas, on en voit beaucoup à Rotterdam.

Que l’Eurabie existe désormais à Rotterdam, cela a été démontré par une affaire survenue en avril au Zuidplein Theatre, l’un des plus prestigieux de la ville, moderniste et fier de représenter la diversité culturelle de Rotterdam. Situé au sud de la ville, il est subventionné par la mairie que dirige Ahmed Aboutaleb, musulman et fils d’imam. Il y a trois semaines, le Zuidplein a accepté, au nom de la charia, de réserver tout un balcon aux femmes. Cela se passait non pas au Pakistan ou en Arabie saoudite, mais dans la ville d’où les Pères Fondateurs sont partis pour les États-Unis. Ici les pèlerins puritains débarquèrent du Speedwell qu’ils échangèrent contre le Mayflower. Ici a commencé l’aventure américaine. Ici, aujourd’hui, la charia est légalisée.

À l’occasion du spectacle du musulman Salaheddine Benchikhi, le Zuidplein Theatre a répondu favorablement à sa demande de réserver les cinq premiers rangs aux femmes. Salaheddine, éditorialiste du site Morokko.nl, est connu pour son opposition à l’intégration des musulmans. Le conseil municipal l’a approuvé : Selon nos valeurs occidentales, la liberté de vivre sa vie en fonction de ses convictions est un bien précieux. Un porte-parole du théâtre a aussi défendu le metteur en scène : Il est difficile de faire venir les musulmans au théâtre, alors nous sommes prêts à nous adapter

Le metteur en scène Gerrit Timmers est également prêt à s’adapter. Ce qu’il dit est assez symptomatique de ce que Wilders appelle auto-islamisation. Le premier cas d’autocensure est apparu justement à Rotterdam, en décembre 2000. Timmers, directeur du groupe théâtral Onafhankelijk Toneel, voulait mettre en scène la vie de la femme de Mahomet, Aïcha. Mais l’œuvre a été boycottée par les acteurs musulmans de la compagnie quand il est devenu évident qu’ils allaient être une cible pour les islamistes.

Nous aimons beaucoup la pièce, mais nous avons peur, ont-ils dit. Le compositeur, Najib Cherradi, a déclaré qu’il se retirerait « pour le bien de ma fille ». Le quotidien Handelsblad a intitulé un article « Téhéran sur Meuse », du nom du fleuve qui arrose Rotterdam. J’avais déjà fait trois spectacles sur les Marocains et, pour celui-là, je voulais des acteurs et des chanteurs musulmans, nous raconte Timmers. Mais ils m’ont dit que c’était un sujet dangereux et qu’ils ne pouvaient pas y participer parce qu’ils avaient reçu des menaces de mort. À Rabat un article a dit que nous finirions comme Salman Rushdie. Pour moi, il était plus important de continuer le dialogue avec les Marocains que de les provoquer. Voilà pourquoi cela ne me pose pas de problème si les musulmans veulent séparer les hommes et les femmes dans un théâtre.

Nous rencontrons le metteur en scène qui a introduit la charia dans les théâtres hollandais, Salaheddine Benchikhi. Il est jeune, moderne, orgueilleux, parle un anglais parfait. Je défends le choix de séparer les hommes des femmes parce qu’ici il y a la liberté d’expression et d’organisation. Si les gens ne peuvent pas s’asseoir où ils veulent, c’est de la discrimination. Il y a deux millions de musulmans en Hollande et ils veulent que notre tradition devienne publique, tout évolue. Le maire Aboutaleb m’a soutenu.

Il y a un an, la ville est entrée en ébullition quand les journaux ont rendu publique une lettre de Bouchra Ismaili, conseillère municipale de Rotterdam: « Écoutez bien, freaks fous, nous sommes ici pour y rester. C’est vous qui êtes des étrangers ici, avec Allah de mon côté je ne crains rien ; laissez-moi vous donner un conseil : convertissez-vous à l’islam et trouvez la paix ».

Il suffit de faire un tour en ville pour comprendre que, dans bien des quartiers, on n’est plus en Hollande, mais dans un morceau de Moyen-Orient.

Certaines écoles ont une salle du silence où les élèves musulmans, majoritaires, peuvent prier cinq fois par jour, avec un poster de La Mecque, le Coran et des ablutions rituelles avant la prière. Un autre conseiller municipal musulman, Brahim Bourzik, veut faire dessiner en divers points de la ville des emplacements où s’agenouiller en direction de La Mecque.

Sylvain Ephimenco, journaliste franco-hollandais, vit à Rotterdam depuis 12 ans. Il a été pendant 20 ans correspondant de « Libération » en Hollande et est fier de ses références de gauche. Même si je n’y crois plus maintenant, dit-il en nous accueillant dans sa maison qui donne sur un petit canal de Rotterdam. Non loin de là se trouve la mosquée Al-Nasr de l’imam Khalil al Moumni, qui, au moment de la légalisation du mariage gay, a dit que les homosexuels étaient des malades pires que des porcs. De l’extérieur, on voit que la mosquée, construite par les premiers immigrés marocains, a plus de 20 ans. Moumni a écrit une brochure qui circule dans les mosquées hollandaises, Le chemin du musulman, dans lequel il explique qu’il faut couper la tête aux homosexuels et l’accrocher au bâtiment le plus haut de la ville.

À côté de la mosquée Al-Nasr nous nous asseyons dans un café réservé aux hommes. En face, il y a un abattoir halal musulman. Ephimenco a écrit trois essais sur la Hollande et l’islam ; aujourd’hui c’est un éditorialiste connu du quotidien chrétien de gauche « Trouw ». Il a la meilleure perspective pour comprendre une ville qui, peut-être plus qu’Amsterdam elle-même, incarne la tragédie hollandaise.

Ce n’est pas vrai du tout que Wilders recueille des voix dans les banlieues ; tout le monde le sait même si on ne le dit pas, nous dit-il. Aujourd’hui, les électeurs de Wilders sont des gens cultivés, même si au début c’était la Hollande des classes modestes, des tatoués. Beaucoup d’universitaires et de gens de gauche votent pour lui. Le problème, c’est tous ces voiles islamiques. Derrière chez moi, il y a un supermarché. Quand je suis arrivé, il n’y avait pas un seul voile. Aujourd’hui, à la caisse, il n’y a que des musulmanes en tchador. Wilders n’est pas Haider. Il est de droite, mais aussi de gauche, c’est un Hollandais typique. Ici, il y a des horaires réservés aux femmes musulmanes à la piscine. Voilà l’origine du vote pour Wilders. Il faut arrêter l’islamisation, la folie du théâtre.

À Utrecht, il y a une mosquée où les services municipaux sont séparés pour les hommes et les femmes. Les Hollandais ont peur. Wilders s’oppose au Frankenstein du multiculturalisme. Moi qui étais de gauche et qui aujourd’hui ne suis plus rien du tout, je dis que nous avons atteint la limite. J’ai senti que les idéaux des Lumières étaient trahis par cet apartheid volontaire, je sens que, dans mon cœur, les idéaux d’égalité entre hommes et femmes et de liberté d’expression sont morts. Ici la gauche est conformiste et la droite a une meilleure réponse au multiculturalisme fou.

Tariq Ramadan, le célèbre islamiste suisse qui est aussi consultant spécial de la municipalité, enseigne à l’Erasmus University de Rotterdam. Des déclarations de Ramadan critiquant les homosexuels ont été découvertes par la plus connue des revues gay hollandaises, « Gay Krant », dirigée par un journaliste loquace, Henk Krol. Dans une cassette vidéo, Ramadan définit l’homosexualité comme « une maladie, un désordre, un déséquilibre ».

Dans le même film, Ramadan parle aussi des femmes, dans la rue, elles doivent garder les yeux baissés. Le parti de Wilders a demandé que le conseil municipal soit dissous et l’islamiste genevois chassé, mais ce dernier a vu son contrat renouvelé pour deux ans. Au même moment, de l’autre côté de l’océan, l’administration Obama confirmait à Ramadan que l’accès au territoire des États-Unis lui restait interdit. Dans l’un des films que détient Krol, Ramadan dit aux femmes : Allah a une règle importante: si tu cherches à attirer l’attention par du parfum, par ton aspect ou tes gestes, tu n’es pas dans la bonne direction spirituelle.

Quand Pim Fortuyn a été tué, cela a été un choc pour tout le monde : un homme avait été assassiné à cause de ce qu’il disait, nous dit Krol. Ce pays n’était plus le mien. Je pense encore à quitter la Hollande, mais pour aller où ? Ici nous avons tout critiqué, l’Église catholique et la protestante. Mais quand nous avons critiqué l’islam, on nous a dit : vous êtes en train de créer de nouveaux ennemis. D’après Ephimenco, le secret du succès de Wilders, c’est la rue : A Rotterdam il y a trois mosquées énormes, dont l’une est la plus grande d’Europe. Il y a de plus en plus de voiles islamiques et un élan islamiste venu des mosquées. Je connais beaucoup de gens qui ont quitté le centre-ville pour la banlieue riche et blanche. Mon quartier est pauvre et basané. C’est une question d’identité, dans la rue on ne parle plus néerlandais, mais arabe et turc.

Nous rencontrons l’homme qui a hérité de la rubrique de Fortuyn au quotidien « Elsevier ». Bart Jan Spruyt est un jeune et vigoureux intellectuel protestant, fondateur de la Edmund Burke Society, mais surtout auteur de la « Déclaration d’indépendance » de Wilders, dont il est le collaborateur depuis le début.

Ici, un immigré n’a pas besoin de lutter, d’étudier, de travailler, il peut vivre aux frais de l’État, nous dit Spruyt. Nous avons fini par créer une société parallèle. Les musulmans sont majoritaires dans beaucoup de quartiers et demandent la charia. Ce n’est plus la Hollande. Notre usage de la liberté a fini par se retourner contre nous, c’est un processus d’auto-islamisation.

Spruyt était un grand ami de Fortuyn. Pim a dit ce que l’on savait depuis des décennies. Il a attaqué l’establishment et les journalistes. Il y a eu un grand soulagement populaire quand il est entré en politique, on l’appelait le chevalier blanc. La dernière fois que j’ai parlé avec lui, une semaine avant sa mort, il m’a dit qu’il avait une mission. Son assassinat n’a pas été le geste d’un fou solitaire. En février 2001, Pim a annoncé qu’il voulait que l’article premier de la constitution hollandaise sur la discrimination soit modifié parce que selon lui, et il avait raison, cet article tue la liberté d’expression. Le lendemain, dans les églises hollandaises, en général vides et utilisées pour des réunions publiques, le journal d’Anne Frank a été lu en guise de mise en garde contre Fortuyn. Pim était vraiment catholique, plus qu’on ne le croit ; dans ses livres il critiquait l’actuelle société sans père, sans valeurs, vide, nihiliste.

Chris Ripke est un artiste connu en ville. Son atelier est proche d’une mosquée dans Insuindestraat. En 2004, choqué par l’assassinat du metteur en scène Theo Van Gogh par un islamiste hollandais, Chris a décidé de peindre sur le mur de son atelier un ange et le commandement biblique « Gij zult niet doden », tu ne tueras pas. Les gens de la mosquée voisine ont trouvé le texte « offensant » et ont appelé celui qui était alors maire de Rotterdam, le libéral Ivo Opstelten, qui a ordonné à la police d’effacer la peinture, jugée raciste. Wim Nottroth, un journaliste de télévision, s’est mis devant en signe de protestation. La police l’a arrêté et le film a été détruit.

Ephimenco a fait pareil à sa fenêtre: J’y ai placé une grande toile blanche avec le commandement biblique. Des photographes et la radio sont venus. Si on ne peut plus écrire tu ne tueras pas’ dans ce pays, alors cela veut dire que nous sommes tous en prison. C’est comme l’apartheid, les blancs vivent avec les blancs et les noirs avec les noirs. Il y a un grand froid. L’islamisme veut changer la structure du pays. Ephimenco pense qu’une partie du problème est la déchristianisation de la société. Quand je suis arrivé ici, dans les années soixante, la religion était en train de mourir, un fait unique en Europe, une déchristianisation collective. Et puis les musulmans ont remis la religion au centre de la vie sociale. Aidés par l’élite antichrétienne.

Nous sortons faire un tour dans les quartiers islamisés. À Oude Westen on ne voit que des Arabes, des femmes voilées de la tête aux pieds, des magasins alimentaires ethniques, des restaurants islamiques et des shopping centers de musique arabe.

Il y a dix ans, il n’y avait pas tous ces voiles, dit Ephimenco. Derrière chez lui, dans une zone bourgeoise et verdoyante avec des maisons à deux étages, il y a un quartier islamisé. Partout des enseignes musulmanes. Regardez tous ces drapeaux turcs. Là, il y a une église importante, mais elle est vide, plus personne n’y va. Au centre d’une place se dresse une mosquée avec des inscriptions en arabe. Avant, c’était une église.

Pas très loin, il y a le plus beau monument de Rotterdam, une petite statue en granit de Pim Fortuyn. Sous la tête en bronze brillant, la bouche ouverte pour prononcer le dernier discours en faveur de la liberté de parole, il y a une inscription en latin : « Loquendi libertatem custodiamus », gardons la liberté de parler. Chaque jour quelqu’un dépose des fleurs.

Giulio Meotti

Reportage réalisé à Rotterdam et publié par le quotidien italien « il Foglio » le 14 mai 2009.

Traduction française par Charles de Pechpeyrou.

Piqué à http://puteaux-libre.over-blog.com/

14/10/2010

Selon un quotidien algérien, nous sommes tous des nazis en Europe!

Et ça, ce n’est pas de l’incitation à la haine, des fois? Les immigrés du Maghreb, par la voix de ceux qui y sont encore (tant mieux) vivant en Europe, pardon, profitant du système européen et « français d’abord », comme dirait JM Le Pen, nous bavent dessus… D’après l’article qui suit, nous sommes tous populistes, xénophobes ou nationalistes. En attendant, ce sont les premiers à brûler nos voitures, tirer sur nos policiers, et piller nos caisses d’aide sociale. En outre, et je veux parler des « jeunes », ils crachent par terre quand ils nous croisent, en signe de mépris… Mais ceux qui nous traitent de racistes le font depuis le bled. C’est plus sûr… Quel courage! Lisez ce discours plein de haine… Après, vous les regarderez d’un autre oeil, ces « jeunes issus de l’immigration »… Et leurs aînés qui nous font des « salamalecs »… Vous voulez que je vous dise un truc? « ILS » ont peur… Et ils ont raison, d’avoir peur…

FDF

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Lu sur: http://www.liberte-algerie.com/

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Conséquence du populisme de la droite traditionnelle et des socialistes:

L’extrême droite s’installe en Europe !

« Les mouvements populistes, xénophobes ou nationalistes connaissent un nouvel essor dans plusieurs pays européens. Si, à l’Est, ils sont fidèles à l’idéologie fasciste, à l’Ouest, ils prennent pour cible le multiculturalisme et l’islam en particulier. Vienne est passé à la peste brune.

La droite raciste, xénophobe et populiste se porte de mieux en mieux en Europe. À l’Est, rien de très nouveau. En Hongrie, en Slovaquie, en Roumanie, des partis authentiquement profascistes sont toujours en forme. Dans la filiation des idéologies nationalistes des années 1930, ils prônent une identité nationale ethnico-religieuse, raniment de vieux contentieux territoriaux et la question des minorités hors frontières. En Hongrie, les législatives du 10 avril devraient consacrer la victoire du grand parti conservateur et nationaliste, le Fidesz, mais aussi confirmer la percée du Jobbik, antisémite, xénophobe, qui a obtenu trois députés européens.
En Slovaquie, le Parti national slovaque (SNS), radicalement nationaliste, devrait se maintenir dans un gouvernement de coalition après les législatives du 12 juin. Il est déjà en campagne et ses actions sont violentes contre l’ouverture à l’Union européenne. En Serbie, les ultras bougent et s’opposent à l’ouverture à l’Union européenne  ainsi qu’à toute forme de normalisation avec les communautés musulmanes de la région, lesquelles attendent que justice leur soit rendue pour les crimes contre l’humanité exercés à leur encontre par des Serbes enflammés par leur pureté ethnique.
À l’Ouest, l’extrême droite prospère sous son vrai visage et ça marche pour elle. Boostée par les actions extrêmes de pouvoirs de la droite traditionnelle et même de sociaux-démocrates,  la droite radicale s’est enhardie, au point d’accuser ces derniers de plagiat. La fille de Le Pen se raille de Sarkozy qui a repris à son propre compte le slogan identitaire fétiche du Front national : “La France aux Français de souches”.
Les chefs de l’extrême droite sont fiers de l’adjectif “extrême” et ne s’embarrassent plus de ces lignes jaunes que les démocrates et la loi leur avaient imposées. La seule différence avec la droite traditionnelle est que l’extrême droite réfute la main tendue de celle-ci qu’elle dénonce comme déconnectée de la réalité, auto-reproduite et corrompues par le cosmopolitisme et la mondialisation. L’OMC et Bruxelles sont leurs bêtes noires. Par contre, ils partagent avec la droite au pouvoir la reconstitution d’une identité ethnique et la dénonciation de la société multiculturelle et, surtout, de l’islam. L’interdiction de la construction de minarets, approuvée par les électeurs suisses le 29 novembre 2009, a fait des émules auprès de l’ensemble des pays du continent européen.
Contre toute attente et contre l’avis des principaux partis politiques, des responsables religieux et des milieux économiques, les Suisses ont voté à 57% pour l’interdiction de minarets dans leur pays. La question, soulevée par le parti populiste de droite, l’Union démocratique du centre (UDC), était soumise aux électeurs sous la forme d’un référendum, aboutissement d’une opération ayant recueilli plus que le seuil requis pour soumettre une question au vote des citoyens. Un vote xénophobe inspiré par la peur, les fantasmes et l’ignorance. L’UDC a fait croire aux Suisses que leur identité était mise en péril par l’islam ! Il s’est trouvé des sociologues pour expliquer que le racisme suisse serait le résultat “d’une fierté nationale blessée”, dans la remise en cause du secret bancaire, la faillite de Swissair et la manière “honteuse” avec laquelle Kadhafi a traité le pays dans l’affaire des otages suisses en Libye.
L’UDC s’était éclatée dans la stigmatisation de l’islam, braquant sur la violence terroriste et l’image de la femme. Et la propagande n’est pas propre à la Suisse. Chaque pays européen a produit ses propres thèmes pour cibler les musulmans. En France, c’est la burqua, après le foulard.
En Allemagne, les mosquées et les mariages forcés dans les communautés turques. En Grande-Bretagne, les débordements du multiculturalisme séculaire, avec la visibilité nouvelle des musulmans. Des caricatures au Danemark. L’homosexualité aux Pays-Bas… Et, pour tous, incivilités et violences des immigrés et de leurs enfants, qui rendent la vie impossible aux souchiens de culture judéo-chrétienne. En Europe, il y aurait, au bas mot, une vingtaine de million de musulmans. L’islam est la seconde religion en France et en Allemagne. Au sein de l’UE, aucun gouvernement n’a  tenté de régler de manière satisfaisante la situation de la religion musulmane, qui fait pourtant partie intégrante du paysage européen. Pire, les gouvernements ont épousé les thèses des extrêmes droites.
La xénophobie et la haine des immigrés ont offert un fonds de commerce électoral aux pouvoirs populistes qui prospèrent dans toute l’Europe. Refusant d’être assimilées au néofascisme, la nouvelle vague de la droite européenne, dont la France de Sarkozy est la caricature, prône l’ultralibéralisme (moins d’impôts, moins de règles, moins d’allocations sociales, moins de services publics) et un programme durement antimusulman au nom de la lutte contre le multiculturalisme. Port de la burqua prohibé sur pratiquement l’ensemble des capitales européennes, pas de foulards à l’école, guerre déclarée aux marchands de kébabs (!), pas de mosquées ni même pas de lieux de prière. Des municipalités européennes multiplient les mesures discriminatoires contre leurs résidents et mêmes concitoyens de culture musulmane. Quelques exemples de xénophobie.
À Varallo Sesia, petite ville dans le nord-ouest de l’Italie, le maire, parlementaire de la Ligue du Nord, a infligé cet été des amendes de 500 euros aux nageuses musulmanes qui se baignent en burkini (maillot de bain intégral), tant dans les piscines que dans les rivières et les torrents. Une autre commune italienne dans la région de Trévise (Nord-Est) a fait fermer, la veille du Ramadhan, les bâtisses utilisées jusque-là comme mosquées…
L’islamophobie s’affiche aujourd’hui sans contraintes, faisant sortir des bois les fascistes. L’organisation la plus achevée dans ce patchwork droitier est l’English Defence League, qui rassemble  des Sikhs, des juifs et des homosexuels hostiles aux musulmans. Héraut à tous nouvelle vague d’extrémisme de droite en Europe, le xénophobe Geert Wilders,  homme politique danois néerlandais célèbre pour ses positions anti-immigration.
Son procès pour incitation à la haine raciale s’ouvre le 30 octobre, et l’extrême droite européenne s’est donné rendez-vous à Amsterdam, pour soutenir leur icone et fonder du coup la Ligue européenne antimusulmane, qui sera baptisée European Friendship Initiative (Initiative européenne de l’amitié) ! Parties de petites manifestations violentes contre la présence de musulmans eu Europe, ces ligues drainent aujourd’hui plusieurs milliers de militants anti-islamistes. Ce mouvement est caractéristique des années 2010. La clef de son succès, les hooligans des stades de foot. La sous-culture violente du football a produit un vaste mouvement multiethnique hostile aux musulmans. Ils sont tous adorateurs d’Adolf Hitler, mais comme ils ne sont pas à une contradiction près, le drapeau israélien est devenu une figure récurrente de leurs rassemblements !
Fasciste, néo-nazie, ces mouvements ont forgé des passerelles avec la droite européenne traditionnelle qui partage avec eux l’anti-islamisme. Et de citer la France sarkozyste avec sa loi sur l’interdiction de la burqua, le tour de vis aux lois sur l’immigration (révisées cinq fois par Nicolas Sarkozy). Ou encore, l’Autriche où le parti d’extrême-droite a fait une franche percée lors des élections locales du 10 octobre en s’emparant de Vienne, la capitale, à l’issue d’une campagne vivement xénophobe et anti-islamique.
Faisant perdre aux sociaux-démocrates leur majorité absolue, la droite fasciste autrichienne devient la deuxième force politique à Vienne, un bastion socialiste depuis 1919. La clef de la réussite : les quartiers populaires où la peur du musulman exorcise les questions du chômage et de la paupérisation induite par la mondialisation. Son affiche électorale a rappelé celle du Français Le Pen qui avait habillé, pour les régionales françaises, la carte de la France par les couleurs algériennes et une mosquée menaçante, des appels au courage pour défendre le sang viennois ! Le FPÖ a copié la rhétorique de Sarkozy sur le “bon français”. »

05/10/2010

Geert Wilders à Berlin: la traduction de son discours.

Vous l’attendiez tous; la voici.

FDF

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Geert Wilders à Berlin : « L’islam est le communisme contemporain ».

Wilders avait été invité à prendre la parole par le député allemand René Stadkewitz, ce qui a valu à ce dernier d’être expulsé de son parti.


« Les dirigeants européens ont décidé que la civilisation occidentale devait disparaître, et l’islamisation est la voie qui y mène. L’Europe cherche à faire payer à ses enfants le prix des horreurs attribuables aux générations précédentes. Geert Wilders rassemble les forces qui s’opposent à cette vision suicidaire de l’avenir et qui luttent pour la préservation de la démocratie et de la liberté.

Berlinwilders1______________________________

Cher Amis, je suis heureux d’être aujourd’hui à Berlin. Comme vous le savez, cette invitation de mon ami René Stadtkewitz, lui a coûté son statut de membre de la CDU de Berlin. Cependant, René ne s’est pas laissé intimider. Il n’a pas trahi ses convictions. Son éviction fut pour René l’occasion de fonder son propre parti politique. René, je te remercie pour cette invitation et te souhaite le succès que tu mérites avec ton nouveau parti.

Mes amis, comme vous le savez peut-être, ces dernières semaines furent pour moi épuisantes. En début de semaine nous avons pu former avec succès un gouvernement minoritaire avec les libéraux et les chrétiens démocrates, soutenus par mon parti. Cela est un événement historique pour les Pays Bas. Je suis fier d’avoir pu y contribuer. En ce moment même, dans le cadre d’une conférence, les chrétiens démocrates doivent décider leur entrée dans cette coalition.

S’ils le font, nous serons en mesure de reconstruire notre pays, de garder notre identité nationale et d’offrir à nos enfants un futur meilleur. Malgré mon agenda chargé, c’était pour moi une obligation de venir à Berlin, car, l’Allemagne aussi a besoin de défendre son identité allemande et de résister à l’islamisation de l’Allemagne.

La Chancelière Angela Merkel déclare que l’islamisation de l’Allemagne est inévitable. Elle appelle les citoyens à s’adapter aux changements provoqués par l’immigration. Elle souhaite que vous vous adaptiez à cette situation.

Le Président de la CDU déclare – je cite : « Les mosquées deviendront plus qu’avant une partie du paysage de nos villes. » fin de la citation. Mes amis, nous ne devons pas accepter l’inacceptable, sans essayer de tourner cette page. Il est notre devoir de politique, de préserver notre nation pour nos enfants.

J’espère que le mouvement de René sera autant couronné de succès que mon propre parti Partij voor de Vrijheid, comme celui de Oskar Freysinger, la Schweizerische Volkspartei en Suisse, ou celui de Pia Kjaersgaards, le Dansk Folkeparti au Danemark et autres mouvements du genre. Ma très chère amie, Pia, déclarait récemment à l’invitation de la Sverigedemokraterna : « Je ne suis pas venue, afin de me mêler de la politique intérieure suédoise. Cela est l’affaire des Suédois. Non, je suis venue car, malgré des différences certaines, le débat Suédois me fait penser au débat que nous avons déjà mené depuis 15 ans au Danemark. Et, je suis venue en Suède, car cela concerne aussi le Danemark. Nous ne pouvons pas rester assis là, les bras tombants et être des témoins muets du développement politique de la Suède. »

Ceci est valable pour moi en tant que Néerlandais concernant l’Allemagne. Je suis ici, parce que l’Allemagne est pour les Pays Bas et le reste du monde de grande importance parce que, sans un partenaire allemand fort, le « International Freedom Alliance » « Alliance Internationale pour la Liberté » ne pourra jamais être portée sur les fonds baptismaux. Mes chers amis, demain est le jour de l’unification allemande. Demain, depuis exactement vingt ans, votre grande nation se réunifiait, suite à la faillite de l’idéologie communiste. Le jour de la réunification de l’Allemagne est un jour important pour toute l’Europe.

L’Allemagne est la plus grande démocratie d’Europe. L’Allemagne est le moteur économique de l’Europe. La prospérité et le progrès de l’Allemagne sont nécessaires pour nous tous car, la prospérité et le progrès de l’Allemagne est une condition pour la prospérité et le progrès de l’Europe. Cependant, si je suis aujourd’hui devant vous, c’est pour vous mettre en garde d’un danger de séparation. L’identité nationale de l’Allemagne, sa démocratie, sa prospérité économique sont menacées par l’idéologie politique de l’islam.

En 1848, Karl Marx inaugurait son manifeste avec cette phrase désormais célèbre : « Un fantôme entoure Europe, le fantôme du communisme. » De nos jours, c’est un autre fantôme qui entoure l’Europe. C’est le fantôme de l’islam. Ce danger est également politique. L’islam n’est pas seulement une religion, comme beaucoup le pensent : l’islam est avant tout et surtout une idéologie politique.

Cette constatation n’est pas nouvelle. Je voudrais citer à partir de ce bestseller et la série télévisée de la BBC ; The Triumph of the West, (Le Triomphe de l’Occident) ce qu’écrivait le très réputé historien d’Oxford, J.M. Roberts en 1985 :

« Alors que nous parlons sans précaution de l’islam, comme d’une ‘religion’, ce mot véhicule beaucoup de significations intermédiaires, en particulier dans l’histoire de l’Europe de l’ouest. Le musulman est d’abord et avant tout le membre d’une communauté, le disciple d’un chemin bien précis. Le partisan d’un système de droit bien précis et qui revendique une opinion théologique bien précise. » Fin de la citation.

Le professeur Flamand, Urbain Vermeulen, qui fut le président du European Union of Arabists and Islamicists, souligne également que « l’islam est d’abord un système juridique, une loi » avant d’être une religion. Fin de la citation.

L’historien politique Américain, Mark Alexander écrit, je cite : « L’erreur majeure est de considérer l’islam comme une autre des grandes religions mondiales. Ce n’est pas ainsi que nous devons réfléchir. L’islam est politique, sinon, il n’est rien. Cependant, bien évidemment qu’il est politique avec une dimension spirituelle …, qui rien n’arrêtera, jusqu’à ce que l’occident disparaisse, jusqu’à ce que l’occident soit réellement, totalement islamisé. » fin de citation.

Cela ne sont pas uniquement des déclarations des adversaires de l’islam. Des intellectuels musulmans disent aussi la même chose. Pour ceux qui ont lu le coran, la sira et les hadithes, il n’y a aucun doute sur la nature de l’islam. Abdul Ala Maududi, un influent penseur pakistanais du 20ème siècle a écrit, je le cite tout en soulignant que ce ne sont pas mes mots, mais ceux d’un savant influent islamique : « L’islam n’est pas seulement une conviction religieuse, ‘mais’ une idéologie révolutionnaire et le Jihad se rapporte à ce combat révolutionnaire, partout, autour de cette terre, à détruire tous les Etats et gouvernements qui s’opposeront à l’idéologie et au programme de l’islam. » fin de citation.

Ali Sina, un apostat Iranien, qui vit au Canada, mentionne qu’il y a une règle d’or au cœur de chaque religion – que nous devons traiter les autres, comme nous aimerions qu’ils nous traitent. En islam, cette règle ne vaut que pour les frères de croyance, pas pour les infidèles.

Ali Sina déclare – je cite – « Les raisons pour lesquelles je suis contre l’islam, ne sont pas parce que c’est une religion, mais parce que c’est une idéologie politique impérialiste, que c’est une domination déguisée en religion. Parce que l’islam ne suit pas la règle d’or, il attire des individus violents. » fin de citation.

Une étude sans aucune passion sur le début de l’histoire de l’islam montre de façon incontestable que c’était le but de Mohammed, de conquérir son propre peuple, les Arabes, de les unifier sous sa domination pour ensuite conquérir le monde et le dominer.

Cela était l’idée à l’origine, qui était ostensiblement politique et qui fut soutenue par le pouvoir militaire. « Je fus convaincu de combattre tous les hommes, jusqu’à ce qu’ils déclarent : ‘Il n’y a pas de Dieu hors d’Allah’ lançait Mohammed dans son dernier discours. Il réalisa cela en total accord avec la loi coranique dans la sourate : 8 :39 : « Combattez les jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’incroyants et jusqu’à ce que tous croient en Allah. »

Selon la mythologie, Mohammed fondait l’islam à la Mecque, après que l’ange Gabriel en l’an 610 lui apparut pour la première fois. Les douze premières années, l’islam, plutôt religieux que politique, ne fut pas un grand succès. En 622, Mohammed se dirigea avec son petit groupe de 150 partisans pour Yatrib, une oasis majoritairement juive. C’est là qu’il fit ériger la première mosquée de l’histoire, prit le pouvoir politique, intitula Yatrib du nom de Medine, ce qui signifie « la ville du prophète » et débuta sa carrière en tant que maître militaire et politique qui conquit toute l’Arabie. Ce qui, par cette migration, marqua le calendrier islamique de hidschra, et transforma l’islam en mouvement politique. A la mort de Mohammed, l’islam se transforma concrètement, se basant sur ses paroles en charia, un système législatif qui légitime une domination répressive basée sur le divin, y compris les règles du Jihad et pour le contrôle absolu des fidèles et infidèles. La charia est la loi de l’Arabie Saoudite, de l’Iran et d’autres Etats musulmans. Elle est aussi d’une importance centrale pour ‘Organization of the Islamic Conference’, qui stipule dans l’article 24 de sa ‘déclaration des droits de l’homme’ au Caire, qu’en islam ‘tous les droits et les libertés sont soumis à la charia islamique’. L’OIC n’est pas une institution religieuse, mais une représentation politique.

C’est la force électorale la plus importante au sein des Nations Unis qui rédige des rapports sur la soi-disant ‘islamophobie’ des pays occidentaux et nous reproche de porter atteinte aux droits de l’homme. Afin d’exprimer cela en langage biblique : Ils cherchent l’éclat de verre dans notre œil et ignorent la poutre dans le leur.

Avant de continuer et afin d’éviter tout malentendu, je voudrais souligner que je parle de l’islam et non des musulmans. Je fais toujours une différence entre les hommes et l’idéologie, entre musulmans et l’islam. Il existe un grand nombre de musulmans modérés, cependant l’idéologie de l’islam n’est pas modérée et possède des ambitions globales. Ses intentions sont d’imposer au monde la loi islamique, la charia. Cela doit être obtenu par le Jihad.

La bonne nouvelle est que des millions de musulmans dans le monde, parmi eux, un grand nombre en Allemagne et dans les Pays-Bas, ne suivent pas la charia, encore moins le Jihad. La mauvaise nouvelle est que, ceux qui passeront à l’acte, sont prêt à utiliser tous les moyens afin d’atteindre leur but idéologique et révolutionnaire. En 1954, l’historien anglo-britannique, le professeur Bernard Lewis écrivit dans son essai : Communisme et islam, sur, je cite « le totalitarisme dans la tradition politique islamique », fin de citation. Le professeur Lewis continur, je cite : « que la répartition du monde dans la maison islam et la maison de la guerre, montrent des parallèles avec la vision du monde communiste. Le fanatisme agressif du croyant est du même ressort. » fin de citation. Mark Alexander lui, estime que, la nature de l’islam se différencie très peu des visions idéologiques totalitaires du national socialisme et du communisme. Il énumère les caractéristiques suivantes sur ces trois idéologies :

  • Premièrement : Ils procèdent à l’épuration politique, afin de nettoyer la société de ce qu’ils estiment non désirable.

  • Deuxièmement : Ils ne tolèrent qu’un seul parti politique. Là, où l’islam tolère d’autres partis, il exige cependant que tous les partis soient islamiques.

  • Troisièmement : ils obligent le peuple de se diriger vers le chemin qu’ils imposent.

  • Quatrièmement : ils gomment les différences libérales entre le domaine du privé et du public.

  • Cinquièmement : Ils transforment le système éducatif en un appareil d’endoctrinement général.

  • Sixièmement : Ils établissent les règles pour l’art, la littérature, les sciences et la religion.

  • Septièmement : ils oppriment les êtres, auxquels est assigné un statut de seconde classe.

  • Huitièmement : ils créent une sorte d’état émotionnel prèt du fanatisme ou l’ajustement s’identifie par le combat et la dominance.

  • Neuvièmement : Ils se comportent de manière provocatrice face à leurs adversaires et méprisent de leur côté, toutes concessions alors qu’ils considèrent comme une faiblesse la complaisance de leurs rivaux.

  • Dixièmement : Ils considèrent la politique comme l’expression du pouvoir.

  • Et enfin, ils sont antisémites.

Il existe un autre parallèle remarquable, mais celui-là n’est pas une caractéristique de ces trois idéologies politiques, mais une caractéristique de l’occident. C’est apparemment, l’incapacité de l’occident à reconnaître le danger. La condition à comprendre le danger politique est l’empressement de voir la réalité, même si cette dernière est désagréable. Hélas, il semblerait que les politiques modernes aient perdu cet empressement.

Notre incompétence nous mène à nier les faits logiques et historiques, malgré notre expérience. Qu’est ce qui ne va pas chez l’homme occidental, moderne, que nous répétions toujours et toujours les mêmes erreurs ? Il n’y a pas meilleur endroit afin de réfléchir à cette question, qu’ici à Berlin, l’ancienne capitale du Reich du mal, d’une Allemagne nazi et, cette même ville qui ensuite fut prisonnière durant 40 ans de cette soi-disant ‘democratie’ de la République ‘Démocratique’ Allemande. Lorsque les citoyens de l’Europe de l’Est se détournèrent en 1989 du communisme, ils furent inspirés par des dissidents comme Alexandre Soljenitsine, Vaclav Havel, Vladimir Bukowski et d’autres, qui leur disaient que les hommes ont des droits, mais aussi des devoirs de vivre ‘dans la vérité’. La liberté exige une veille constante. Cela vaut aussi pour la vérité. Seulement, Soljenitsine ajoutait que ‘la vérité est rarement agréable ; elle est presque sans exception amère’.

Regardons ensemble cette amère vérité. Nous avons perdu notre capacité à reconnaître le danger et à comprendre la vérité, car nous ne savons plus évaluer la liberté. Les politiques de pratiquement tous les partis établis promeuvent l’islamisation. Ils applaudissent chaque nouvelle école islamique, banque islamique et chaque nouvelle cour islamique. Ils considèrent que l’islam vaut notre culture. Islam ou liberté . Cela ne leur signifie rien. Mais cela signifie beaucoup pour nous. L’estabishment en son intégralité, les élites, les universités, les églises, les syndicats, les médias, les politiques, mettent en jeu nos libertés si chèrement acquises. Ils évoquent l’égalité, mais curieusement, refusent de voir qu’en islam, les femmes ont moins de droits que les hommes et que les incroyants ont également moins de droits que les partisans de l’islam.

Allons nous répéter les événements tragiques de la République de Weimar ? Allons nous nous soumettre à l’islam, car notre dévotion à la liberté est morte ? Non, cela ne se passera pas ainsi. Nous ne sommes pas comme Madame Merkel. Nous n’acceptons pas que l’islamisation soit devenu un fait établi. Nous devons préserver la liberté. Même si nous l’avons déjà partiellement perdue, nous devons la retrouver dans le cadre des élections démocratiques. C’est la raison pour laquelle nous avons besoin de nouveaux partis qui défendent ce que signifie la liberté. Afin de soutenir ces partis, j’ai tenu à créer l’International Freedom Alliance. (Alliance Internationale de la Liberté).

Comme vous le savez, je suis poursuivi aux Pays-Bas. Lundi, je dois me présenter devant le tribunal et durant tout le mois qui va suivre, je devrais le consacrer à cette procédure. Cette procédure fut instruite contre moi, parce que j’ai exprimé mon avis sur l’islam et parce que j’ai tenu des conférences, écris des chroniques et montré mon film Fitna sur ce sujet. Je vis sous protection policière constante, car des extrémistes islamistes veulent m’assassiner. Et, c’est moi que l’on instruit devant les tribunaux, dont l’establishment néerlandais se compose pour la plus grande partie de non musulmans. C’est ceux là même qui veulent me contraindre au silence.

Je suis traîné devant les tribunaux, car mon pays ne peut plus exercer son droit exclusif à la liberté. Hélas, nous ne disposons pas, comme aux Etats Unis d’un droit à la liberté de parole, inscrit dans la constitution, qui garantie aux hommes la liberté d’expression et rend ainsi possible avec leurs paroles, d’initier ouvertement des débats. Contrairement aux Etats Unis, les Etats nationaux et de plus en plus l’Union Européenne, nous prescrivent, à nous citoyens, même aux politiques démocratiquement élus, comment, je dois penser et ce que je peux dire. Ce qu’il nous est désormais interdit de dire est que notre culture, en comparaison d’autres cultures est supérieure. De telles déclarations sont désormais considérées comme discriminantes, même haineuses…

A travers les écoles, les médias, nous sommes quotidiennement endoctrinés par le message que toutes les cultures se valent et que si une culture est pire que les autres, c’est la nôtre. Un torrent de sentiments de culpabilité et de honte concernant notre identité, à laquelle nous tenons, se déverse sur nous. On nous recommande de bien vouloir respecter tout le monde, sauf nous-même. Cela est le message de la gauche et de l’establishment du politiquement correct. Ils veulent éveiller en nous, le sentiment de honte envers notre propre identité, afin que nous nous écartions de toute action de la défendre. Cette obsession destructrice de nos élites politiques et culturelles, envahies par le sentiment occidental de culpabilité, obstrue la vérité sur les vues que l’islam a sur nous. Le coran qualifie les non-croyants de kouffar, ce qui signifie littéralement « ceux qui refusent » ou les « ingrats ». En conséquence, les incroyants sont « coupables ».

L’islam enseigne que nous sommes tous nés croyants. L’islam enseigne que, si nous ne sommes pas des croyants aujourd’hui, cela est de notre faute ou la faute de nos ancêtres. Ce qui signifie que nous sommes considérés comme kafir « coupables », car nous-même ou nos ancêtres sommes des apostats. Et que, selon l’avis de certain, nous méritons d’être soumis. Nos intellectuels d’aujourd’hui sont totalement aveugles face aux dangers de l’islam. Le dissident soviétique, Vladimir Bukovsky déclarait que l’occident a omit lors de la chute du communisme, de dénoncer ceux qui jouaient le jeu des communistes en prêchant pour la détente politique, pour la réduction des tensions internationales et pour une coexistence pacifique. Il souligne que la guerre froide – je cite – « était une guerre que nous n’avons jamais gagnée. Nous n’avons même pas lutté. La plupart du temps, l’occident s’adonnait à la politique de l’apaisement face au bloc soviétique et, les pacifistes ne gagnent jamais les guerres. » fin de citation.

L’islam est le communisme contemporain. Cependant, en raison de notre incapacité d’avoir su solder le communisme, nous démontrons notre impuissance à maîtriser, tant nous sommes prisonniers de la vieille banalité communiste de la dissimulation et de la tromperie verbale, qui jadis envahissaient les nations de l’est et viennent désormais nous envahir tous. Comme ils se posaient déjà en aveugles face au communisme, de même, cette même gauche, par sa défaillance passée, ferme les yeux devant l’islam. Ils servent aujourd’hui les mêmes arguments qu’hier, de la détente, des meilleures relations, de l’apaisement. Ils prétendent, que notre ennemi est aussi amoureux de la paix que nous, que, si nous faisions un pas vers lui, il fera de même, qu’il ne demande que du respect et que, si nous le respectons, il nous respectera aussi. Nous entendons les énièmes répétitions de ce vieux moralisme égalitariste. Ils s’évertuent à déclarer que « l’impérialisme » occidental est aussi destructeur que l’impérialisme soviétique. Aujourd’hui, ils lancent que « l’impérialisme » occidental est aussi mauvais que le terrorisme islamiste.

Dans mon discours prêt de Ground Zero, le 11 septembre dernier à New York, je soulignais qu’il fallait désormais arrêter ce petit jeu de la culpabilisation de l’occident, de l’Amérique, que les prêcheurs islamistes jouent avec nous. Nous mêmes, nous devons arrêter de jouer ce jeu. A ceux là, j’adresse le même message. C’est une offense de nous raconter que nous sommes coupables et que nous méritons ce qui nous arrive. Nous méritons encore moins de devenir des étrangers dans nos propres pays. Nous ne devons pas accepter ces offenses. Parce que premièrement, la civilisation occidentale est la plus libre et la plus florissante de la terre. C’est bien pour cela qu’autant d’immigrants veulent venir chez nous.

Deuxièmement, nous ne connaissons pas de culpabilité collective. Des individus libres sont des acteurs moraux libres, qui sont exclusivement responsables de leurs faits et gestes. Je suis très heureux d’être ce jour à Berlin afin de lancer ce message, qui est particulièrement important en Allemagne. Ce qui pu se passer dans le passé dans votre pays, pour cela la génération actuelle n’est pas coupable. Ce qui pu encore se passer dans le passé, ce n’est pas une excuse pour punir les Allemands d’aujourd’hui. Cependant, vous n’avez aucune excuse de vous retirer du combat pour votre propre identité. Il est de votre responsabilité d’éviter les erreurs du passé. Il est également de votre responsabilité d’être aux côtés de ceux qui sont menacés par l’islam. Comme l’Etat d’Israël et de ses citoyens juifs.

La République de Weimar rejetait le combat pour la liberté et fut écrasée par une idéologie totalitaire avec des conséquences catastrophiques pour l’Allemagne, le reste de l’Europe et le monde. Ne laissez pas passer l’occasion de combattre pour votre liberté. Je suis très heureux d’être parmi vous aujourd’hui, car il semble, que, 20 ans après la réunification, cette nouvelle génération ne ressent plus de sentiment de culpabilité d’être allemand. L’actuel débat qui fait rage sur le livre récemment publié de Thilo Sarrazin est un signe que l’Allemagne s’apaise avec elle même. Je n’ai pas encore lu le livre du Dr. Sarrazin, mais je constate que, pendant que les élites du politiquement correct s’insurgent contre ses thèses et intervinrent en faveur de sa démission de dirigeant de la Bundesbank, la grande majorité des Allemands approuvent et estiment que le Dr. Sarrazin a mis l’accent sur un sujet urgent et brûlant. « L’Allemagne capitule » alerte Sarrazin et appelle les Allemands à contrecarrer ce process. L’énorme succès du livre prouve qu’un grand nombre d’Allemands sont du même avis.

Les Allemands ne veulent pas voir leur pays disparaître, malgré l’endoctrinement politique qu’on leur fait subir. L’Allemagne n’a plus honte de retrouver sa fierté nationale. En ces temps difficiles, qui menacent nos identités nationales, nous devons nous défaire de ce sentiment de culpabilité, nous ne devons plus nous sentir coupable d’être ce que nous sommes. Nous ne sommes pas « kafir » nous ne sommes pas coupables. Comme les autres peuples aussi, les Allemands ont le droit de rester ce qu’ils sont. Les Allemands ne doivent pas devenir Français, ni Hollandais, ni Américains, ni Turcs. Ils doivent rester Allemands.

Lorsque le Premier Ministre Erdogan visitait l’Allemagne en 2008, ce dernier recommandait fermement aux Turcs qui vivent en Allemagne de rester Turcs. Il déclarait mot pour mot : « l’assimilation est un crime contre l’humanité ». Erdogan aurait pu avoir raison, s’il s’était adressé aux Turcs en Turquie. Seulement voilà, l’Allemagne est le pays des Allemands. En conséquence, les Allemands ont le droit de demander que ceux qui viennent sur leur territoire afin d’y vivre, s’adaptent aux usages du pays. Ils ont le droit – non – ils ont le devoir envers leurs enfants d’exiger que les nouveaux arrivants respectent l’identité Allemande et son droit à la garder.

Nous devons réaliser que l’islam se propage de deux manières. Comme ce n’est pas une religion, la conversion n’est qu’un phénomène marginal. Historiquement, l’islam se propageait soit par la force militaire ou par l’arme de l’hirjra, l’immigration. Mohammed conquit Medine par l’immigration. Hirjra signifie ce que nous observons aujourd’hui. L’islamisation de l’Europe avance continuellement. Cependant, l’occident n’a pas de stratégie pour gérer l’idéologie islamiste, étant donné que nos élites déclarent que nous devons nous adapter, au lieu du contraire. Dans ces circonstances, nous pouvons nous inspirer de l’Amérique, la nation la plus libre du monde. Les Américains sont fiers de leur nation, de leurs acquits, de leur drapeau.

Nous devons également être fiers de notre nation. Les Etats Unis furent depuis toujours une terre d’immigration. Le Président Theodore Roosevelt avait une vision claire des devoirs des immigrants. Voici ce qu’il déclarait à ce sujet, je cite : « Nous devons exiger que l’immigrant, qui arrive avec de bonnes intentions, devienne Américain et s’assimile. Il doit être traité comme tous les autres en totale égalité. Cela est valable uniquement si le sujet devient un Américain et rien qu’un Américain. Il ne peut exister deux appartenances. Nous avons de l’espace que pour une seule loyauté et cela est la loyauté au peuple Américains. » fin de citation. Ce n’est pas mon devoir de définir ce qu’est l’identité nationale allemande. Cela est de votre responsabilité. Seulement, ce que je sais est que la culture allemande, ainsi que celle de ses voisins et donc, de mon pays, prend ses racines dans les fondements humanistes du judéo-christianisme.

Chaque politique responsable a l’obligation de garder ces valeurs face aux idéologies qui les menacent. Une Allemagne couverte de mosquées et envahie de femmes voilées n’est plus l’Allemagne de Goethe, Schiller, Heine, Bach et Mendelssohns. Ce serait pour nous tous une grand perte. Il est de la plus haute importance que vous, en tant que nation, soigniez et gardiez ces racines. Autrement, il ne vous sera plus possible de garder votre identité. Vous disparaîtriez en tant que peuple. Vous perdriez votre liberté. Et, avec vous, toute l’Europe perdrait sa liberté. Mes amis, lorsque Ronald Reagan visitait Berlin encore séparé, il y a 23 ans, non loin d’ici, près de la porte de Brandenburg, ce dernier déclarait au Secrétaire Général Soviétique : « Monsieur Gorbachev, détruisez ce mur ! » Monsieur Reagan n’était pas un pacifiste, mais un homme qui disait la vérité et qui aimait la liberté. Nous aussi, nous devons aujourd’hui détruire un mur. Ce n’est pas un mur de béton, mais un mur du mensonge, sur la vraie nature de l’islam.

La International Freedom Alliance (Alliance Internationale pour la Liberté) a l’intention de coordonner tous les efforts nécessaires. Parce que nous disons la vérité, les électeurs de mon parti Partij voor de Vrijheid et d’autres partis comme le Dansk Fokeparti, la Schweizerische Volkspartei, nous a permis de nous positionner pour influencer le processus décisionnaire de la politique. A partir de l’opposition ou avec le soutien d’un gouvernement minoritaire, comme nous souhaitons le mettre en œuvre aux Pays Bas. Le Président Reagan a démontré qu’en disant la vérité, on peut changer le cours de l’histoire. Il a montré qu’il n’y a jamais de raison de désespérer. Jamais ! Réalisez naturellement votre devoir. N’ayez pas peur. Dites la vérité. Ensemble nous pouvons préserver la liberté et, mes amis, nous allons la garder notre liberté.

Merci »

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Traduction, 3 octobre 2010 par Sylvia Bourdon

Vu sur: http://www.postedeveille.ca/2010/10/geert-wilders-%C3%A0-berlin-lislam-est-le-communisme-contemporain.html#more