Francaisdefrance's Blog

10/09/2011

« Bouteflika est sunnite le jour et soufi la nuit »…

Lu sur Oumma.com.

Ils remettent en question la soumission de Bouteflika à la cause de l’islam. Eh les gars!  C’est pas un scoop…

FDF

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Bouteflika le nouveau mystique de l’Islam


« Les 251 287 câbles diplomatiques américains publiés en intégralité par WikiLeaks ces derniers jours fourmillent d’information sur les pays du Maghreb dont l’Algérie. Outre que ces câbles soulignent la corruption généralisée qui s’est installé dans ce pays, ce qui n’est en rien une surprise, on y apprend également que le Président algérien est en proie à une crise mystique. Selon les informations des diplomates américains « Bouteflika est sunnite le jour et soufi la nuit ». Un soufisme inspiré par la Tariqa Tidjania, présente également au Maroc et et au Sénégal. Toutefois l’auteur de cette note ne semble pas très bien connaitre l’islam, car il opère une distinction entre sunnite et soufisme. Or la grande majorité des soufis sont sunnites. Le soufisme est la dimension ésotérique et intérieure de l’islam.

L’influence de la Tariqa Tidjania en Algérie expliquerait-elle la soudaine spiritualité à but politique de Bouteflika ? Ou s’agit-il plutôt d’une démarche sincère du président qui cherche à expier ses fautes et son action préjudiciable à l’Algérie, en purifiant son âme par une pratiques ascétique. Dieu seul le sait ! Mais la véritable question est de savoir si l’exercice d’une authentique spiritualité est compatible avec le pouvoir qui finit presque toujours par corrompre les hommes. »

Source: Oumma.com

27/04/2011

Selon le Pentagone (via Wikileaks ), la grande mosquée de Lyon serait presentee comme un repaire d’al-Qaida…

S’il y en avait un seul que cette info n’étonnerait pas, ce serait moi… Bien sûr: quel non-musulman peut affirmer ce qui est prêché dans les mosquées de France???

FDF

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WikiLeaks : la grande mosquée de Lyon présentée comme un repaire d’Al-Qaida…

Kamel Kabtane (D) et Philippe Barbarin, lors d’une cérémonie à la mémoire des moines de Tibhirine en mars dernier /Philippe Juste

Kamel Kabtane (D) et Philippe Barbarin, lors d’une cérémonie à la mémoire des moines de Tibhirine en mars dernier /Philippe Juste

L’information figure en toutes lettres dans une note secrète du Pentagone révélée par la dernière livraison de Wikileaks.

Destinée à aider les enquêteurs dans leur évaluation des suspects de terrorisme arrêtés notamment en Afghanistan mais aussi sur leur éventuelle appartenance à Al-Qaida, elle recense un certain nombre d’indicateurs susceptibles d’éveiller les soupçons. Sont ainsi considérés comme potentiellement dangereux les personnes entrées en Afghanistan après le 11-Septembre, celles portant au bras un modèle précis de montre de marque Casio (sorte de signe de ralliement) ou, encore, ceux qui ont été arrêtés en possession de postes de radio et de billets de 100 dollars.

Enfin, neuf mosquées sont dénombrées dont la fréquentation doit éveiller les soupçons puisque, toujours selon ce document, des membres importants d’Al-Qaida y auraient été formés ou recrutés. Cinq d’entre elles se trouvent dans des pays occidentaux et la grande mosquée de Lyon figure sur cette liste.

Interrogé hier, le recteur de la mosquée, Kamel Kabtane a aussitôt fait part de son indignation : « en 17 ans d’existence la mosquée n’a jamais fait l’objet d’une surveillance particulière et personne n’a été arrêté. Comment se fait-il que cette information que je considère comme malveillante et fantaisiste n’a jamais été prise en considération par les services français ? »

Source: http://www.leprogres.fr/

30/01/2011

La caverne des Ben Ali (Baba): pas joli, joli…

Et dire que l’ ON était prêt à accueillir ça chez nous… Merci aux prochaines élections. Ce sont elles qui ont fait renoncer les tenants du pouvoir sur cette nouvelle « invitation » à se réfugier en terre de France… Un écart au tristement célèbre adjectif de terre d’accueil dont notre patrie est qualifiée… Mais un grand bon dans le patriotisme et l’intégrité qui recommencent à faire surface.

FDF

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Les clans de l’ex-président Ben Ali et de sa femme Leila Trabelsi ont sans vergogne utilisé leur pouvoir pour vampiriser l’économie tunisienne. Cartographie de leurs intérêts.

http://www.lefigaro.fr/assets/flash/ben-ali-famille.swf

«Les Ben Ali et les Trabelsi n’étaient pas des hommes d’affaires, mais plutôt des prédateurs qui profitaient de leur position pour accumuler des richesses». Telle est la description que fait Béatrice Hibou, économiste spécialiste de la Tunisie, de la quasi-mafia qui régnait sur la Tunisie. La bourgeoisie locale ne les aimait pas : ni l’ex-président Ben Ali ni sa femme Leila Trabelsi ne faisaient parti du sérail.

Le président Ben Ali n’ayant eu presque que des filles, il s’en est servi pour créer des liens avec un milieu dont il ne faisait pas partie. Il les a mariés à de puissants hommes d’affaires. Par exemple, les liens unissant les Trabesli, Ben Ali et l’un des plus puissants patrons tunisien, Hedi Jilani, ont été construits ainsi. Le magnat est devenu sénateur et président du syndicat patronal national.

Les deux clans étaient vus comme de vulgaires arrivistes. «Si certaines critiques à l’égard des Trabelsi semblent émaner d’un mépris pour leur comportement de nouveaux riches, les Tunisiens remarquent également que leurs méthodes musclées et leur abus flagrant du système en font facilement des objets de détestation», notent les diplomates américains dans un de leurs mémos révélé par WikiLeaks.

Arnaques immobilières

La fortune des Ben Ali et des Trabelsi s’est construite à coups de montages financiers bidon et d’arnaques immobilières, comme le décrivent par le détail les journalistes Nicolas Beau et Catherine Graciet dans leur livre «La Régente de Carthage». Les privatisations des années 1990 et 2000, notamment, sont l’occasion pour eux de mettre la main sur des pans entiers de l’économie tunisienne. Grâce à l’entremêlement du monde des affaires et de la politique, de nombreux groupes étrangers doivent s’associer aux deux clans pour s’implanter localement.

Qu’ont donc fait les Ben Ali et Trabelsi de l’argent ainsi gagné? Difficile à dire. Mais Leila entretenait des liens étroits avec Dubai, où elle avait, d’après Catherine Graciet, beaucoup investi. Notamment dans l’immobilier. Certains des membres de «la Famille» (surnom donné au pouvoir par les Tunisiens en référence aux films évoquant la mafia, NDLR) ne profiteront pas de leur fortune. Outre Imed Trabesli, assassiné lors de la révolte,beaucoup n’ont pas fuit à temps le pays et ont été arrêtés. D’autres ont vu une partie de leurs avoirs gelés, notamment en Suisse.

Source http://www.lefigaro.fr/

03/01/2011

Grande mosquée de Barcelone: c’est non !

Et encore une municipalité qui semble avoir compris. Il faut dire que les espagnols ont déjà vécu par le passé sous le joug musulman… Ca calme.

FDF

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Barcelone ne veut plus de la grande mosquée

Barcelone ne veut plus de la grande mosquée

Les autorités catalanes avaient récemment annoncé la création d’une grande mosquée à Barcelone, dont la gestion serait confiée aux Marocains. 

L’information relayée par les médias espagnols en marge du forum intellectuel, organisé à la mi-décembre par le Conseil européen des oulémas marocains et la Fédération des centres culturels et islamiques de Catalogne, a été totalement démentie par les autorités catalanes.

Ces autorités, en charge des affaires religieuses, ont expliqué qu’il n’avait jamais été question de création d’une grande mosquée à Barcelone, ajoutant que le fait de reconnaitre le droit des musulmans d’avoir une mosquée dans la ville, ne signifiait en rien un engagement pour la construire.

Nouredine Ziani, président de la Fédération des centres islamiques de la province de Catalogne, défend lui le fait que la construction de grandes mosquées pour remplacer les lieux de prières aménagés dans les parkings et les sous-sols des immeubles, serait la solution pour combattre l’extrémisme religieux.

Cette thèse avait déjà été soutenue par l’ex député au parlement catalan, Mohamed Chaïb, auprès de l’Ambassadeur Américain à Barcelone selon un câble Wikileaks, et par le président de la municipalité de Barcelone, Jordi Hereu, lors d’une visite effectuée à la mosquée Hassan II, à Casablanca en 2009.

Source: http://www.bladi.net/

30/12/2010

Omar Bongo aurait détourné de l’argent, notamment aux profits de partis politiques français…

Si c’est vrai, ça aide à comprendre bien des choses… C’est d’une logique implacable, ces magouilles entre « amis » Personnellement, plus rien ne m’étonne. On va rigoler en 2012…

FDF

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Près de 30 millions d’euros auraient été détournés de la Banque des Etats d’Afrique centrale (BEAC) à son profit par le défunt président gabonais Omar Bongo et auraient aussi profité à des partis français, selon des notes diplomatiques américaines divulguées par Wikileaks, visibles mercredi sur le site de El Pais.

Cette information a été donnée quatre jours après la mort de Omar Bongo, en juin 2009, par un haut fonctionnaire de la BEAC à un diplomate de l’ambassade américaine au Cameroun, précise le journal espagnol. Selon la même source, «les dirigeants gabonais ont utilisé les fonds détournés pour leur enrichissement personnel et, suivant les instructions de Bongo, ont remis une partie de l’argent à des partis politiques français, y compris en soutien au président Nicolas Sarkozy».

Sarkozy et Chirac en première ligne

L’argent aurait profité «aux deux camps, mais surtout à droite, en particulier à (l’ancien président français Jacques) Chirac mais aussi Sarkozy». «Bongo était le président africain préféré de la France», a ajouté cette source.

La BEAC regroupe les réserves des Etats membres de la Communauté économique et monétaire d’Afrique centrale: le Gabon (qui en désigne le gouverneur), le Cameroun (où est situé le siège), la République du Congo, la République centrafricaine, le Tchad et la Guinée Equatoriale.

Selon le câble datant de juillet 2009, le gouverneur de la BEAC, le Gabonais Philip Andzembe, avait placé en secret 500 millions d’euros dans un investissement à haut risque de la banque française Société Générale…

Suite et source: http://tinyurl.com/27jtlp8

29/12/2010

La face cachée de l’Arabie Saoudite: sexe, drogue et alcool…

Les momos de base se rebiffent. L’intégrisme et la charia, ils ne connaisssent que ça. Et pendant ce temps, dans les « hautes sphères » de l’islam. Faites comme je dis…

FDF

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Jaillissant comme un geyser, la source Wikileaks, intarissable, a inondé le monde de sa transparence qui ne transige avec aucun secret, qu’il soit diplomatique ou d’alcôve, à l’image d’une note révélant la face cachée de l’Arabie Saoudite, ou quand, à la tombée de la nuit, sous le voile austère du conservatisme wahhabite, les interdits volent en éclats dans le huis-clos des riches demeures.

Derrière les luxueuses portes closes, la jeunesse dorée oublie les règles élémentaires de bienséance et s’abandonne à une vie nocturne palpitante et effrénée, où drogue, sexe et alcool font bon ménage, nombre de résidences étant équipées en sous-sol de bars, de discothèques, et autres centres de loisirs, quand certaines grandes fêtes vont jusqu’à s’offrir un extra : des prostituées

Au royaume du rigorisme, où seuls les nantis ont les moyens de se soustraire aux lois répressives en vigueur, pourtant intraitables avec la consommation de drogue et d’alcool, cette frénésie festive est un secret de polichinelle, les membres de la famille royale comptant parmi les initiés de marque de ces soirées à thème.

« Cette liberté n’est possible que parce que la police religieuse évite les fêtes qui se tiennent en présence ou sous le haut patronage des membres de la famille royale ou des cercles qui lui sont proches » stipule le mémo de Wikileaks, qui décrit avec force détails une fête costumée d’Halloween réunissant plus de 150 convives, âgés de 20 à 30 ans, dont des membres du personnel du consulat américain, avec « alcool à gogo, jeunes couples dansants, et un DJ ».

Les tabous n’existent que pour être transgressés, c’est bien connu, mais la désobéissance qui n’encourt aucun risque est un privilège réservé à une élite, en l’occurrence saoudienne qui, drapée dans sa respectabilité et calfeutrée dans des nids douillets, peut se payer le luxe de s’étourdir dans des fêtes très privées.

Source: Oumma.com

12/12/2010

WikiLeaks confirme l’expulsion des imams algériens en France !

On sait très bien qu’ils ont été envoyés en France pour prêcher la haine et prôner le jihad.WikiLeaks nous apporte une révélation. Elle date de 2006, certes, mais mais il nous faudrait savoir si cette info est toujours valable ces temps ci… Ce serait plutôt une bonne nouvelle, non?

FDF

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WikiLeaks avait prévenu : il y aura pas moins de 250 000 câbles diplomatiques livrés au public. Aussi chaque jour amène-t-il son lot de révélations. Ainsi, on apprend aujourd’hui, grâce au  télégramme envoyé par l’ambassade américaine à Paris, le 29 décembre 2006, que la France expulse des imams à tour de bras. Paris mène une guerre de l’ombre sans merci contre les imams qui prêchent «un discours»  «radical» et «dangereux», affirme le câble. La plupart sont algériens et renvoyés manu militari. Selon l’ambassade américaine, les islamistes sont «toujours la principale menace pour les intérêts français». On apprend par ailleurs que des dizaines d’imams sont étroitement surveillés. Les Américains qualifient de «succès» la politique française dans ce domaine.

07/12/2010

Financement de réseaux terroristes: le filon du Hadj…

La plus grosse tirelire du monde…

Selon Wikileaks.

Il n’y aurait rien d’étonnant…
FDF

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Le Hadj, le cinquième pilier de l’islam, inquiète les Etats-Unis. Selon une note diplomatique classée confidentielle, rédigée en mai 2009 par l’ambassade des Etats-Unis à Riyad, les américains ont demandé à leurs homologues saoudiens de limiter le montant des sommes d’argents que des pèlerins emportent dans leurs bagages à leur retour du pèlerinage.

Pour les services américains, des sommes d’argent considérables sont collectées chaque année au cours du pèlerinage aux Lieux Saints de l’Islam. Et ces sommes seraient versées par la suite à des « réseaux terroristes » ! Dans un télégramme, daté du 29-05-2009, confidentiel de l’ambassade américaine à Riyad, révélé par Wikileaks, des conseillers américains ont pressé, lors d’une réunion d’information, les fonctionnaires du ministère de l’Intérieur saoudien de surveiller « les mouvements des liquidités » qui quittent l’Arabie Saoudite au cours du Hadj.

Selon les responsables américains, « des groupes terroristes, y compris le Hamas et le Hezbollah, collectent probablement des millions de dollars annuellement, le plus souvent à l’occasion du pèlerinage et de ramadan ».

Les américains n’hésiteront pas à confier également à leurs homologues saoudiens que « les donateurs privés en Arabie saoudite demeurent la principale source mondiale de financement de groupes terroristes ». Face à ces accusations, les saoudiens ont tenté de rassurer les services américains en promettant l’application d’une nouvelle loi qui interdit aux hadjis de quitter le territoire saoudien avec une somme d’argent qui dépasse un seuil limité.

Et pour colmater cette « faille de sécurité » qui est le « hadj », selon la terminologie employée par les américains dans ce câble diplomatique, les saoudiens ont mis en place une nouvelle cellule du renseignement financier qui enquêtera et analysera toutes les collectes d’argent organisées au cours du pèlerinage à la Mecque.

Les hadjis seront, des lors, mis sous surveillance et leur portefeuille fera l’objet d’un contrôle minutieux. Et pour le moindre écart, un pèlerin risquera de se retrouver sur le banc des accusés pour « financement de réseaux terroristes » !

Source: http://tinyurl.com/yftbyme

04/12/2010

Eric Besson a décidé, vendredi 3 décembre, d’engager la bataille contre WikiLeaks!

L’action de Besson contre l’hébergeur de WikiLeaks constitue une « situation inédite »

La « voix de son maître »… Sarkö se mêle des présidentielles en Côte d’Ivoire. A peine nommé, Besson emboîte le pas et celui des Etats Unis… Il est vrai que le peuple risque d’apprendre de vrais informations. Et là, le risque est majeur. Les sièges éjectables sont amorcés et ce n’est pas le moment, vraiment pas: 2012, c’est demain. Donc, « on » préfère prendre les devants… On « serre les fesses », semble t’il.

FDF
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Après les Etats-Unis, le ministre de l’industrie, de l’énergie et de l’économie numérique, Eric Besson, a décidé, vendredi 3 décembre, d’engager la bataille contre WikiLeaks, en étudiant les recours possibles contre l’hébergement en France du site qui a « violé » le secret diplomatique en publiant, depuis le 28 novembre, des centaines de documents confidentiels américains en collaboration avec Le Monde et d’autres grands titres de la presse mondiale. Le ministre de l’économie numérique a ainsi chargé, dans une lettre, le Conseil général de l’industrie, de l’énergie et des technologies (CGIET) de lui indiquer « dans les meilleurs délais possibles quelles actions peuvent être entreprises afin que ce site Internet ne soit plus hébergé en France« . Dans la foulée, l’hébergeur OVH a annoncé, dans un message sur le forum de sa société, sa décision de « saisir le juge en référé afin qu’il se prononce sur la légalité ou pas de ce site sur le territoire français ».

« Une situation inédite« , ont estimé les avocats Anthony Bem et Etienne Papin, spécialisés en droit des nouvelles technologies, qui reviennent sur les moyens légaux dont pourraient disposer le ministre et les services de l’Etat pour faire interdire l’hébergement de WikiLeaks par la société roubaisienne OVH et d’autres hébergeurs sur le territoire français.

  • La démarche entreprise par le ministre Eric Besson est-elle courante ?

Non, selon Me Etienne Papin, qui estime que « ce n’est pas tous les jours que le ministre s’interroge sur la légalité d’un site et saisit le CGIET ». Selon l’avocat, la question se pose de savoir pourquoi le ministère demande « un conseil juridique » au CGIET, qui « a des fonctions uniquement consultatives et est chargé dans certains domaines technologiques de formuler des avis pour les pouvoirs publics ». « Ce n’est pas totalement illogique », commente-t-il, bien que « curieux », dans la mesure où le CGIET réalise davantage des enquêtes de fond, sur la durée.

Circonspect sur l’issue de la démarche du ministre, Me Anthony Bem y voit toutefois des aspects politique et juridique positifs. « C’est positif de faire avancer le débat politique sur la question de la responsabilité sur Internet et de la responsabilité des sites, car il y a un grand contentieux et un défaut de règles légales, un vide juridique. Il faut organiser et fixer les procédures », estime-t-il.

  • De quels moyens légaux dispose le ministre ?

« A minima, le ministre dispose des mêmes moyens que tout un chacun, particulier ou entreprise, qui, par la loi pour la confiance dans l’économie numérique (LCEN) de 2004, permet de notifier à l’hébergeur le caractère illicite du contenu et demander le retrait« , en faisant une requête auprès du président du tribunal de grande instance, explique Me Papin. « En tant que prestataire technique, OVH n’est pas responsable juridiquement du contenu des sites », précise Me Bem.

Selon l’article 6 de la LCEN, le seul à traiter de la question de la responsabilité des sites, « il y a un distinguo entre hébergeur et éditeur pour dire si un site est responsable ou pas », explique Me Bem. « Dans la jurisprudence, l’éditeur est identifié comme l’auteur du contenu, alors que l’hébergeur est le prestataire technique. Ce sont deux notions très importantes : l’éditeur est responsable automatiquement de plein droit et l’hebergeur a, lui, une responsabilité atténuée : il ne devient responsable qu’après avoir reçu notification de retrait qu’en bonne et due forme », précise-t-il. La notification doit comporter des indications très précises, telles que l’URL des pages litigieuses, la nature des propos litigieux, le nom de la victime et le fondement légal.

« Ce n’est qu’après avoir reçu notification de retirer un contenu et n’avoir rien fait dans les quarante-huit heures que l’hébergeur est tenu responsable », conclut Me Bem. « Quasi quotidiennement, des hébergeurs reçoivent des notifications. Généralement, ils ne se posent pas de questions et assurent le retrait pour ne courir aucun risque », note Me Papin.

  • Pensez-vous qu’une action puisse être engagée contre le site WikiLeaks sur la base des qualifications avancées par Eric Besson dans sa lettre au CGIET ?

« A ma connaissance, la violation du secret en France concernant un étranger ou un autre Etat ne constitue pas une infraction pénale », estime Me Bem. Par ailleurs, « la qualification de ‘site Internet criminel’ n’existe pas en tant que telle, seul un contenu pourrait revêtir une telle qualification pénale susceptible d’entraîner des infractions pénales », ajoute-t-il, en précisant qu’une action en justice par une personne privée ou morale est nécessaire au préalable.

Le droit reconnaît tout de même « toute une gamme de contenus illicites : atteinte du droit d’auteur, à la vie privée, diffamation, violation du secret… », note Me Papin. Toutefois, pour juger du caractère illicite des contenus trouvés sur WikiLeaks ou de l’existence d’une infraction pénale au sens du droit pénal français, il faudrait analyser l’intégralité du contenu. En règle générale, note-t-il, « il n’est pas difficile de trouver une infraction pénale comme la mise en danger de la vie d’autrui »

Suite et source: http://tinyurl.com/32bm625

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Merci à JJ pour l’info…

30/11/2010

Le «double discours» des dirigeants arabes face à l’Iran.

WikiLeaks : les ambiguïtés arabes étalées au grand jour…

Mahmoud Ahmadinejad et le roi Abdallah, en 2007. Le monarque saoudien apparaît comme un virulent opposant au président iranien.
Mahmoud Ahmadinejad et le roi Abdallah, en 2007. Le monarque saoudien apparaît comme un virulent opposant au président iranien. Crédits photo : HASSAN AMMAR/AFP

Les positions anti-iraniennes des dirigeants du Golfe pourraient faire le jeu de leurs opposants islamistes. Les révélations de Wikileaks accréditent l’idée répandue du «double discours» des dirigeants arabes face à l’Iran.

Même si le Hamas palestinien, le Hezbollah libanais ou les succursales d’al-Qaida au Moyen-Orient restent discrets, nul doute que les révélations de WikiLeaks vont faire le jeu des radicaux islamistes, engagés dans la lutte contre les pouvoirs en place à Riyad, Sanaa ou Ramallah.

«C’est extrêmement embarrassant pour les régimes arabes modérés alliés de Washington, qui risquent de perdre le peu de crédibilité qu’il leur reste auprès d’opinions publiques désabusées», affirme un diplomate arabe, qui ajoute: «Ces fuites vont donner encore plus de poids aux arguments des extrémistes, qui peuvent dire maintenant: on vous l’avait bien dit, nos leaders tiennent un double discours.» Celui-ci est mis à nu par WikiLeaks, en particulier sur la menace nucléaire iranienne. Officiellement, les dirigeants du Golfe s’opposent à des frappes militaires occidentales, qui les mettraient en première ligne d’éventuelles ripostes iraniennes. En fait, leur posture est tout autre. Dans leurs discussions avec des responsables américains, les dirigeants arabes du Golfe appellent Washington à frapper les installations nucléaires iraniennes, vues comme une menace existentielle pour leurs pays. C’est le monarque saoudien qui est le plus virulent. À plusieurs reprises, le roi Abdallah a demandé aux Américains de «couper la tête du serpent» iranien. Son voisin, le roi du Bahreïn, Cheikh Hamad, ne dit pas autre chose quand il affirme, le 1er novembre 2009 devant le général David Petraeus, que «ce programme doit être stoppé» car «le danger de le laisser se poursuivre est plus grand que celui de l’arrêter».

Tensions communautaires

Le président yéménite, Ali Abdallah Saleh, est lui aussi rattrapé par ses confidences aux Américains. «Nous continuerons à dire que ce sont nos bombes» qui visent le réseau al-Qaida, dit-il d’après un câble envoyé par l’ambassadeur américain à Sanaa, alors qu’il s’agit de frappes américaines, impopulaires au Yémen. Selon un autre document, le numéro un yéménite se plaint devant le général Petraeus du trafic d’armes et de drogue en provenance de Djibouti, mais pas de la contrebande de whisky «pourvu que ce soit du bon whisky» – pas de quoi rehausser son crédit dans un pays musulman conservateur.

De nombreux documents font également état du souci de pays du Golfe d’acquérir des armements américains. D’onéreuses acquisitions, mal vues par les populations, et qui sont régulièrement dénoncées par les radicaux islamistes comme la preuve d’un «complot américain»…

Suite et source: http://tinyurl.com/39jk79g

26/07/2010

Wikileaks divulgue 90 000 documents confidentiels sur le conflit afghan…

Le site web spécialisé dans la fuite d’informations « wikileaks.org » a publié dimanche soir plus de 90 000 documents secrets sur la guerre en Afghanistan, dévoilant ainsi plusieurs aspects méconnus du conflit.

Par Dépêche (texte)

« Les Etats-Unis ont fermement condamné dimanche la publication de documents confidentiels sur des liens supposés entre les services secrets pakistanais et les insurgés afghans, dans un communiqué publié par la Maison Blanche.

Selon le New York Times, qui a publié dimanche avec deux autres organes de presse des documents diffusés par le site Wikileaks, ceux-ci « laissent entendre que le Pakistan, un allié véritable des Etats-Unis, permet à des membres de son service de renseignement de traiter directement avec les talibans. »

Qualifiant les entretiens « de sessions de stratégie secrète, » le quotidien américain déclare qu’ils « organisent des réseaux de groupes de militants qui combattent les soldats américains en Afghanistan, et même montent des complots visant à assassiner des dirigeants afghans. »

« Les Etats-Unis condamnent fermement la publication d’informations confidentielles par des personnes et des organisations qui pourraient mettre en péril la vie d’Américains et de nos alliés, et menacer notre sécurité nationale », déclare le conseiller à la Sécurité nationale du président Barack Obama, le général James Jones, dans un communiqué.

« Wikileaks (un site web de ressources et d’analyse politiques) n’a pas essayé de nous contacter à propos de ces documents — les Etats-Unis n’ayant appris que par la presse la diffusion de ces documents (confidentiels) », précise James Jones.

« Ces fuites irresponsables n’auront pas de conséquence sur notre engagement en cours, visant à renforcer notre alliance avec l’Afghanistan et le Pakistan; pour battre nos ennemis communs; et soutenir les aspirations des Afghans et des Pakistanais », assure-t-il.

Le New York Times indique que le quotidien britannique The Guardian ainsi que l’hebdomadaire allemand Der Spiegel ont également reçu il y a plusieurs semaines les documents obtenus par Wikileaks qui souvent publie des informations confidentielles.

Les organes de presse ont accepté de publier dimanche ces informations, provenant de 92.000 documents « utilisés par des officiers du Pentagone et par les troupes sur le terrain », parce qu’elles allaient être diffusées sur internet.

« La plupart des rapports sont des rapports de routine, mêmes banals, mais beaucoup ont un caractère percutant sur une guerre qui dure depuis près de neuf ans », relève le NY Times. »

Source: http://tinyurl.com/25sxqps