Francaisdefrance's Blog

29/05/2011

Agir pour promouvoir la charia et l’enseigner est illégal !

L’islam est-il illégal ?

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Conférence de l’association Vérité, Valeurs et démocratie sur: L’islam, légal ou illégal ?

Intéressante conférence d’un représentant de Vérité, Valeurs et Démocratie  autour de la question de savoir si selon les lois françaises, l’islam est légal ou pas. Alors selon vous, amis lecteurs, l’islam est-il légal ou pas ?

Nous sommes dans un état de droit donc seuls les actes commis par des individus et des organisations sont susceptibles de constituer des crimes ou des délits. Seul quelque chose qui est fait par quelqu’un, une personne physique ou morale donc un acte peut être illégal.

Par conséquent penser que le coran est la vérité divine ou que la charia est la norme comportementale la plus achevée d’une société n’est pas illégal. Par contre agir pour promouvoir la charia, l’enseigner est illégal car les règles de la charia sont en opposition frontale les lois d’une démocratie comme le stipule l’arrêt du 13/02/2003 de la Cour Européenne des Droits de l’Homme confirmant une décision de 2001.



La Charia incompatible avec nos Valeurs

Par Enki40

Faut-il le rappeler ? L’islam est incompatible avec nos valeurs et la Charia, qui en est l’émanation directe et logique, doit être interdite de fait en Europe…

Nous l’avons déjà dit et répété à de nombreuses reprises. Mais face au matraquage médiatique de cette classe de munichois complètement coupée de l’opinion publique, il faudra encore le dire et le redire:

« La Charia est contraire aux droits de l’homme »

Qui le dit ? La Cour Européenne des droits de l’homme.

Lisez bien ce qui est écrit, nous voilà en plein coeur du débat sur les propos du Pape.

En août 2001, la Cour européenne des droits de l’homme a estimé que la Charia est incompatible avec la Convention européenne des droits de l’homme de 1950.

Il s’agissait à cette occasion pour la Cour de juger si le gouvernement turc avait le droit de dissoudre un parti islamique turc, le Refah, en raison des valeurs prônées par ce parti (la Charia notamment). La Cour a validé la dissolution du Refah. Du jugement final, on citera essentiellement les extraits suivants :

Extraits de l’arrêt du 31 juillet 2001

• La Cour constitutionnelle a rappelé qu’un tel système (la charia), qui avait ses origines dans l’histoire de l’Islam en tant que régime politique, s’opposait au sentiment d’appartenance à une nation ayant une unité législative et judiciaire.

• Pour la Cour constitutionnelle, la Charia serait l’antithèse de la démocratie, dans la mesure où elle se fonde sur des valeurs dogmatiques et est le contraire de la suprématie de la raison, des conceptions de la liberté, de l’indépendance, ou de l’idéal de l’humanité développé à la lumière de la science.

• La Cour reconnaît que la Charia, reflétant fidèlement les dogmes et les règles divines édictées par la religion, présente un caractère stable et invariable. Lui sont étrangers des principes tels que le pluralisme dans la participation politique ou l’évolution incessante des libertés publiques.

• La Cour relève que (…) les références explicites à l’instauration de la Charia sont difficilement compatibles avec les principes fondamentaux de la démocratie, tels qu’ils résultent de la Convention, comprise comme un tout.

• Il est difficile à la fois de se déclarer respectueux de la démocratie et des droits de l’homme et de soutenir un régime fondé sur la Charia, qui se démarque nettement des valeurs de la Convention, notamment eu égard à ses règles de droit pénal et de procédure pénale, à la place qu’il réserve aux femmes dans l’ordre juridique et à son intervention dans tous les domaines de la vie privée et publique conformément aux normes religieuses.

• La Cour constitutionnelle (fait également référence) à la notion de djihad, qui se définit, dans son sens premier, comme la guerre sainte et la lutte à mener jusqu’à la domination totale de la religion musulmane dans la société.

• La Cour constate également que les propos tenus par Xxxxx, le député d’Ankara, (…) traduisaient une haine profonde envers ceux qu’il considérait comme des opposants au régime islamiste. La Cour estime à cet égard que lorsque le comportement incriminé atteint un niveau élevé d’insulte et se rapproche d’une négation de la liberté de religion d’autrui, il perd pour lui-même le droit d’être toléré par la société.”

Sur le portail de la cour européeenne des droits de l’homme, l’intégrale du jugement :

Extraits de l’arrêt du 13 février 2003

•Selon la Cour, il n’est pas de démocratie sans pluralisme.

• La Cour rappelle que la liberté de pensée, de conscience et de religion représente l’une des assises d’une « société démocratique » au sens de la Convention. Cette liberté figure, dans sa dimension religieuse, parmi les éléments les plus essentiels de l’identité des croyants et de leur conception de la vie, mais elle est aussi un bien précieux pour les athées, les agnostiques, les sceptiques ou les indifférents.

• Il y va du pluralisme – chèrement conquis au cours des siècles – qui ne saurait être dissocié de pareille société. Cette liberté implique, notamment, celle d’adhérer ou non à une religion et celle de la pratiquer ou de ne pas la pratiquer.

• Par ailleurs, dans une société démocratique, où plusieurs religions coexistent au sein d’une même population, il peut se révéler nécessaire d’assortir la liberté en question de limitations propres à concilier les intérêts des divers groupes et à assurer le respect des convictions de chacun

• Selon la Cour, dans une société démocratique, l’Etat peut limiter la liberté de manifester une religion, par exemple le port du foulard islamique, si l’usage de cette liberté nuit à l’objectif visé de protection des droits et libertés d’autrui, de l’ordre et de la sécurité publique

• la Cour estime (…) qu’un parti politique dont les responsables incitent à recourir à la violence ou proposent un projet politique qui ne respecte pas la démocratie ou qui vise la destruction de celle-ci ainsi que la méconnaissance des droits et libertés qu’elle reconnaît, ne peut se prévaloir de la protection de la Convention contre les sanctions infligées pour ces motifs.

• Nul ne doit être autorisé à se prévaloir des dispositions de la Convention pour affaiblir ou détruire les idéaux et valeurs d’une société démocratique.

• Dans ce contexte, la Cour considère qu’il n’est pas du tout improbable que des mouvements totalitaires, organisés sous la forme de partis politiques, mettent fin à la démocratie, après avoir prospéré sous le régime démocratique. L’histoire européenne contemporaine en connaît des exemples.

• la Cour partage l’analyse effectuée par la chambre quant à l’incompatibilité de la charia avec les principes fondamentaux de la démocratie,

• A l’instar de la Cour constitutionnelle, la Cour reconnaît que la charia, reflétant fidèlement les dogmes et les règles divines édictés par la religion, présente un caractère stable et invariable. Lui sont étrangers des principes tels que le pluralisme dans la participation politique ou l’évolution incessante des libertés publiques.

• La Cour relève que (…) l’instauration de la charia est difficilement compatible avec les principes fondamentaux de la démocratie

• Il est difficile à la fois de se déclarer respectueux de la démocratie et des droits de l’homme et de soutenir un régime fondé sur la charia, qui se démarque nettement des valeurs de la Convention, notamment eu égard à ses règles de droit pénal et de procédure pénale, à la place qu’il réserve aux femmes dans l’ordre juridique et à son intervention dans tous les domaines de la vie privée et publique conformément aux normes religieuses.

• La Cour considère que, quelle que soit l’acception que l’on donne à la notion de djihad (dont le premier sens est la guerre sainte et la lutte à mener jusqu’à la domination totale de la religion musulmane dans la société), invoquée dans la plupart des discours mentionnés ci-dessus, une ambiguïté régnait dans la terminologie utilisée quant à la méthode à employer pour accéder au pouvoir politique.

Source: http://webresistant.over-blog.com/

Bonus: http://youtu.be/9Lw426sUxRY

18/05/2011

MARXISME : le socialisme scientifique.

Pillé chez http://webresistant.over-blog.com/       Très intéressant…

FDF

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https://i1.wp.com/www.communisme-bolchevisme.net/images/banniere_marxisme_leninisme_ideologie.jpg


MARXISME

Socialisme scientifique


Marxisme

De Wikiberal.

Terminologie

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En passant outre la genèse de ces qualificatifs, leur usage polémique ou stratégique au sein des différentes branches socialistes, il faut retenir que le marxisme est le courant philosophique et politique se réclamant des idées de Karl Marx et Friedrich Engels. L’adjectif marxien, s’applique parfois uniquement à la pensée des deux auteurs quand on veut la distinguer de celles des héritiers, et à Marx seul quand on veut dissocier son apport respectif de celui de Engels (on parle aussi, alors, d’engelsianisme). On dira donc, par exemple, la pensée marxienne quand il s’agit du gendre de Paul Lafargue, et la pensée marxiste quand il s’agit des idées et élaborations pratiques des individus ou groupes tirant leur méthode, leurs concepts et leur grille d’analyse, des écrits du/des premier(s). Il faut noter que Marx lui-même a plusieurs fois dit, dans les dernières années de sa vie: « Moi, je ne suis pas marxiste ».

Un marxologue est un chercheur qui étudie la pensée de Marx exclusivement, et non pas de Engels et des marxistes. Evidemment, un marxologue, Raymond Aron en est un exemple, n’est pas nécessairement marxiste; et réciproquement.
Marxisant est utilisé dans cet article comme un quasi-synonyme de « gauchisme », celui-ci étant lui-même entendu au sens que lui donne Droz [1997], c’est-à-dire une nébuleuse contestataire et/ou révolutionnaire, et non au sens de Lénine, qui désignait en 1920 le « bolchévisme de « gauche » », diagnostiqué comme étant une « maladie infantile du communisme ». Marxisant désigne donc une pensée dont l’héritage ne réside pas dans le seul courant marxiste, tout en en reprenant certaines analyses. Ces adjectifs sont très utiles, quoique flous et problématiques en ce qu’ils permettent de nombreux amalgames, pour qualifier certains aspects de pensées telles que celles de Michel Foucault ou de Jacques Derrida, qui, afin de prévenir toute possibilité de critique, se sont refusés à clairement catégoriser leur pensée respective.
Enfin, le marxisme mis en pratique sous la forme d’un régime politique s’appelle le communisme, bien que l’on trouve dans les premiers écrits de Marx, le terme de socialisme.

B0.jpg Discussions sur le forum
Pourquoi Les états Marxistes Ont-ils été Si Criminels?, Idéologie ou système? (for)

La face théorique du marxisme

Un certain style marxiste

La pensée marxienne: une boite à outils pour pensée flexible

D’un point de vue théorique, la version marxienne du concept de lutte des classes (et sa version diachronique : le matérialisme historique), associé à l’idée que la base (infrastructure économique) détermine la conscience, fait de l’Histoire la poursuite sous différentes formes d’un conflit incessant entre l’idéologie de la classe dominante et une conscience affranchie. Ceci oblige donc le marxisme à reprendre toujours en situation sa critique, celle-ci ne trouvant fin, selon les uns, que par l’avènement de la révolution prolétaire mondiale et donc la fin de l’Histoire, les maoïstes voyant au contraire la nécessité d’une déconstruction/révolution permanente pour échapper au dogmatisme.
D’un point de vue pratique, aucun texte ne donnant de programme d’action politique précis, les révolutionnaires russes durent, comme le fit Lénine, combler les lacunes laissées béantes et définir une praxis politique concrète de la prise de pouvoir et de son exercice.
Ainsi, si les ouvrages marxiens ont laissés un fond conceptuel stable quoique ambigu du fait du « tournant économique », Marx est pour certains marxistes (révisionnistes, marxisme occidental) ce que Linus Torvalds est à Linux, c’est-à-dire qu’il a donné le noyau du code source, que chaque marxiste est appelé à retravailler pour son compte, à l’aune de sa situation; pour d’autres au contraire, Marx sera considéré comme le fin mot de la pensée, dont il ne reste qu’à développer les idées. Si bien que les libertés prises avec la pensée marxienne, auront comme effet de miroir, les multiples retour à Marx.

Cinq grands pôles du marxisme se sont dégagés au XXème siècle :

  • le marxisme soviétique : considérant, avec le propre Marx, que ses écrits de jeunesse ne devaient être laissés qu’à la seule « critique rongeuse des rats », beaucoup de penseurs, le plus souvent russes, développèrent le sillon matérialiste et l’économie, pour proposer des théories monistes (jusqu’à Bogdanov et son empiriomonisme), parfois behavioristes (Pavlov), et assumant parfois pleinement le réductionnisme qu’est l’économisme.
  • le marxisme « occidentale » : en rupture avec le marxisme russe, du temps de Lénine (cf. Marxisme et philosophie de Korsch) ou de Staline (cf. Le Matérialisme dialectique de Henri Lefebvre), ou suivant les courants révisionnistes de la social-démocratie, les auteurs de l’Ouest insisteront sur l’aspect philosophique de Marx, l’alliant avec d’autres auteurs d’horizons divers, devenant le paradigme dominant des universités, dont les traces sont encore très tenaces.
  • le maoïsme : version chinoise du marxisme-léninisme, peu original du point de vue théorique, il aura surtout été le phare de substitution des marxistes après la découverte de l’horreur staliniste.
  • le marxisme tiers-mondiste: relisant la lutte des classes à l’échelle des nations et la critique de l’idéologie à l’aune de l’occidentocentrisme, il développe une critique de l’impéralisme occidental colonialiste.
  • le marxisme-analytique : tentative très éphémère et marginale de replanter le marxisme sur les bases de la philosophie analytique.

Néanmoins, le dialogue permanent entre les trois premières versions du marxisme, leur opposition structurale ou leur héritage mutuel fait en sorte qu’une étude par grands principes du marxisme (plus en amont) et non par courants, sera préférable.

Révolution permanente ou fuite en avant : une pensée dialectique

D’un point de vue politique, le marxisme, comme toute politique volontariste, ayant pour but de modifier la réalité (cf. Thèses sur Feuerbach, XI: «  Les philosophes n’ont fait qu’interpréter le monde de différentes manières, ce qui importe c’est de le transformer. »), est directement opposé au laissez-faire libéral, dont il est historiquement la première réaction moderne (fascisme et national-socialisme la suivant). Or, à la différence d’un individu agissant sur un marché à l’aune de ses connaissances et de son intérêt, le pouvoir politique, engageant, par ses mesures, la communauté qu’il dirige toute entière dans une finalité collective, est obligé de connaître l’ensemble des facteurs interconnectés, d’un nombre aussi élevé de domaines qu’il s’est octroyé de tâches et de prédire s’il veut rationaliser ce qui n’était qu’« anarchie de la production », c’est-à-dire planifier. Le marxisme totalitariste (marxisme-léninisme, stalinisme, maoïsme, castrisme) se voit donc avec un cahier des charges par essence irréalisable, et ne peut provoquer que des déséquilibres, tant sur le plan « superstructurel » (injustices, ségrégations et privilèges à rebours pour contrebalancer celles connus par les groupes exploités ou opprimés), que sur les plans économique et social (impôt et redistribution, déresponsabilisation, etc.), chaque nouvel état de la société devant à son tour être corrigé, ad vitam aeternam. Comme il ne reconnaît pas que les mesures politiques ne sont pas des solutions mais le problème en lui-même, il faut sans cesse redécouvrir des raisons à la résistance têtue des faits, trouver des aliénations plus profondes ou des comploteurs (internes et externes) invisibles pour expliquer le report constant de l’advenue de la cité idyllique et de l’homme nouveau, que le communisme (en passant par le stade transitoire du capitalisme d’État) devait apporter.
Il en est de même pour expliquer la si bonne santé d’un capitalisme qui était voué à l’ « effondrement », chaque décennie fournissant son lot de prophètes de l’apocalypse et d’analystes expliquant le pourquoi de l’ajournement de celle-ci, inlassablement démentis, toujours réapparaissants.
La « révolution permanente », l’ « autocritique » (le plus souvent, en fait, critique des adversaires) et les méandres des trouvailles idéologiques (y compris pour sauver Marx de flagrantes erreurs de prédiction), sont surtout une fuite en avant refusant de tirer les leçons des échecs, créant un monde caligulesque où la délimitation de ce qui relève de l’orthodoxie marxiste et du révisionnisme (accusations de « petite-bourgeoisie », de « droitisme » ou au contraire de « gauchisme » ultra-révolutionnaire) est « un enjeu de pouvoir » (pour paraphraser Pierre Bourdieu) faisant de la politique plus qu’un bavardage sans point final, une question de survie.

D’un point de vue épistémologique, contrairement à l’analogie avec le code source informatique opérant, bien que les marxistes voient dans les écrits de Marx les bases d’une « science », ils n’en présentent toutefois pas les traits.
Non-falsifiable (cf. Popper), une lecture marxiste peut toujours être plausible, au même titre que l’interprétation d’un rêve ne pourra jamais être réfutée.
De plus, les thèses marxiennes puis marxistes ne sont pas tout à fait cumulatives et ne « progressent », souvent, que par adjonction adjuvante d’autres théories (darwinisme, kantisme, freudisme, analyse systémique, etc.). Chaque nouveau courant de la pensée marxiste, plutôt que de résulter d’une correction d’un paradigme par un autre plus adéquat, ou du moins d’un affinage au sein du paradigme, relève dans le marxisme occidental d’effets de modes tâtonnants à droite et à gauche, quand les théorisations soviétiques furent, à l’instar du machiavélisme, des simples stratégies politiques aux fins de prendre ou garder le pouvoir, purges et excommunications y remplaçant la nouveauté artificielle des chaires universitaires, ces innombrables revirements ou éparpillements, ne militant jamais pour la crédibilité de la postérité des idées de Marx.

D’un point de vue philosophique, bien que Marx ait voulu rompre avec l’idéalisme hégélien et dépasser la philosophie en la réalisant, bien qu’un Marx de la maturité (ou scientifique) ait voulu succéder à un jeune Marx manipulant des concepts flous encore emprunts de catégorisations vaporeuses (« aliénation », « homme vrai »), sa théorie reste toujours non-falsifiable. Qu’il faille imputer ceci à un indécrottable hégélianisme ou à une sorte de penchant allemand pour le verbiage[1], toujours est-il que la pensée marxienne n’a pas plus réussi à se détacher de l’utopisme des premiers socialistes que de la sensiblerie, laissant la porte ouvert aux exégèses les plus contradictoires.
Les marxistes des années 60, en Europe de l’Ouest, se voulant une pensée féconde, flexible et créatrice ont développés des idées foisonnantes partant dans tous les sens, multipliant les pistes en association avec d’autres théories non-réfutables (freudisme, nietzschéisme, phénoménologie, existentialisme) ou d’autres thèmes (art, religion, culture). Il en résulte qu’elles deviennent des poétiques, prolixité creuse frayant des chemins qu’elles abandonnent en cours avant de foncer dans le mur, pratiquant une sorte de stratégie de la rupture ou du contrepied qui permet de quitter le navire avant qu’il ne coule et de ne pas payer les dettes des écrits précédents, qui équivaut la fuite en avant politique. Mouvants, s’amendant sans cesse, les strates de discours s’amoncellent, se contredisent, parlent des langues hétérogènes, associent le bruit à la fureur, tout en se refusant d’abandonner la matrice originelle qui les y a conduit.

Bibliographie locale. Luc Ferry et Alain Renaut, La pensée 68 (1985); Alain Finkielkraut, La défaite de la pensée (1989)

Le marxisme comme mystique

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Sur la forme : Le stalinisme et les Partis communistes nationaux fonctionnent comme l’Eglise catholique, à coup de dogme et de bulles que les « idiots utiles » (le mot est de Lénine) relayent.
Sur le fond : ex. de Sartre (« Sartre décrétait dans la Critique de la raison dialectique la vérité du Capital, il la déclarait à ce point translucide que tout commentaire en affaiblirait l’évidence ou la pureté » – R. Aron, « La lecture pseudo-structuraliste de Marx » (1967), I, dans Marxismes imaginaires) ; Georges Sorel + Gustave Le Bon (Kolakowski, II, 442) ; Dussel et la théologie de la libération. La phraséologie humaniste et holiste en fait une véritable mystique laïque.

« Sous un certain aspect important, le marxisme est une religion. A ses fidèles il offre, en premier lieu, un système des fins dernières qui donnent un sens à la vie et qui constituent des étalons de référence absolus pour apprécier les événements et les actions ; de plus, en second lieu, le marxisme fournit pour atteindre ces fins un guide qui implique un plan de salut et la révélation du mal dont doit être délivrée l’humanité ou une section élue de l’humanité. Nous pouvons préciser davantage : le socialisme marxiste appartient au groupe des religions qui promettent le paradis sur la terre. » – Joseph Schumpeter, Capitalisme, socialisme et démocratie, (1942)
« Cette restauration [d’un intégrisme marxiste après la déstalinisation] est l’œuvre d’un philosophe et d’un théologien, non d’un économiste ou d’un sociologue. (…) En tant que membre de parti, Althusser doit, comme plusieurs générations de marxistes avant lui, prêter à Marx, en usant de citations bien choisies, ce qu’il veut dire lui-même. La méthode, celle des théologiens, consiste à choisir les textes tout en poussant l’audace jusqu’à reconaître que Marx n’a pas pleinement compris lui-même sa pensée authentique, la portée de la révolution scientifique qu’il a inaugurée. » – Raymond Aron, « La lecture pseudo-structuraliste de Marx » (1967), I, dans Marxismes imaginaires.

Bibliographie locale. Raymond Aron: l’Opium des intellectuels – « Le fanatisme, la prudence et la foi » (1956) dans Marxismes imaginaires.

Socle identitaire

Malgré tout, sans tomber dans une recherche essentialiste de toute façon impossible dans le cas du marxisme, il faut bien tenter de dégager un noyau doctrinal, un socle identitaire commun qui unifie dans leur diversité les différents marxismes.

  • « Fétichisme de la marchandise », « aliénation », « réification » => Critique de la société de consommation, de la société de marché, du capitalisme…
...Suite et source: http://webresistant.over-blog.com/article-marxisme-le-socialisme-scientifique-74008420.html

12/04/2011

L’islam est devenu un symbole de peur; consciemment…

Encore un excellent billet du « webrésistant »…

FDF

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L’islam c’est la peur

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Traduction exclusive d’un article de Bob Smith (ici).

Est-ce que vous porteriez un T-shirt avec une caricature de Mahomet ?

Vous pourriez dans le Montana mais n’essayez pas à La Mecque.

Pourquoi ?

Parce que le monde islamique enseigne à un petit nombre de ses croyants les plus dévots qu’il est bien de tuer. Et les tueurs islamiques ont été entraînés à tuer quiconque insulte Allah et/ou Mahomet.

Dans le Montana vous avez de bonnes chances qu’aucun de ces tueurs islamiques ne vous voient.

A La Mecque vous ne dureriez pas cinq minutes. Un des tueurs de l’Islam apparaîtrait de nulle part et vous tuerait, c’est aussi simple que ça.

Vous ne me croyez pas ? Demandez à n’importe quel Musulman !

Cet article traite de ces tueurs islamiques et de la peur qu’ils génèrent.

La société islamique est  prise dans un  cycle infini et auto-réplicateur de violence et de peur, mené par les croyants les plus dévots. Ce cycle fonctionne ainsi:

La Violence

Chaque génération de croyant les plus dévots entraîne la suivante qu’il est bon et licite d’employer la violence au nom de l’islam. Le cycle infini commence ainsi car ces dévots reçoivent aussi l’instruction de tuer quiconque tente de modifier ou arrêter l’enseignement de cette violence.

La Peur

Parce (1) que ces tueurs potentiels sont entraînés partout dans le monde islamique, sont répartis parmi la population islamique (Oumma) et ne sont pas aisément identifiables, cela signifie que n’importe quel dévot musulman, partout dans le monde peut être un de ces tueurs. Tout Musulman est conscient de cette menace potentielle (peur) venant de ces dévots fanatiques. En conséquence tous les Musulmans subissent la peur qui mène le système.

La violence et le peur créée par ces dévots fanatiques a un profond effet sur l’islam. Il est au cœur de ce que l’islam est devenu. Le cycle violence/peur est responsable de tous les aberrations de la société islamique. Cela explique pourquoi les Musulmans semblent si pieux (peur d’une réaction à leur encontre venant des fidèles les plus dévots). Cela explique pourquoi les Musulmans ne quittent pas leur religion et pourquoi ils ne s’intègrent pas quand ils émigrent (les tueurs ont appris qu’il faut tuer quiconque quitte l’islam). Cela explique pourquoi les Musulmans du Maroc ou des Philippines déclenchent des émeutes à propos de caricatures ou d’un simple commentaire du Pape (les tueurs lancent le mouvement et les autres suivent pour avoir l’air pieux aussi).

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Le cycle violence/peur  crée une profonde cicatrice psychique sur la société musulmane et est responsable de  ce qu’est l’islam. Comprendre ce cycle violence/peur est la clef qui permet de comprendre l’islam. Aucune tentative pour gérer la violence islamique ne pourra jamais aboutir si elle n’attaque pas les causes de ce cycle infernal.

Décrire ce système violence/peur – les tueurs islamiques – et sa nature cyclique est difficile à cause d’un certain nombre de raisons. En premier et principalement, ce système est gigantesque. Alors même qu’il est étalé aux yeux de tous, le côté unique et l’échelle-même de son gigantisme le rend difficile à voir. De plus, la plupart des Musulmans ( et des défenseurs de l’islam) nient l’existence des tueurs islamiques. Parce que ces tueurs, étant répartis plus ou moins partout dans la société islamique, ne sont généralement pas repérés avant d’avoir commis leurs actes de violence, il est difficile de relier ces tueurs indépendants à un  système cyclique spécifiquement islamique. Du fait de son caractère cyclique, le point de départ de ce système est difficile à identifier.

Commençons par  étudier la peur créée par ces tueurs.

La peur islamique

La peur islamique est facile à comprendre et ressentir une fois que vous savez quoi chercher.  Examinons attentivement deux scénarii de peur islamique. Le premier cas est celui du T-shirt portant une caricature de Mahomet évoqué plus haut. Le second est celui du meurtre de Théo Van Gogh à Amsterdam et des publications des caricatures de Mahomet qui suivirent.

Scénario du T-shirt

Il est aisé de comprendre comment une personne vivant dans le Montana peut porter sans peur un T-shirt avec une caricature de Mahomet. Il n’y a presque pas de musulmans dans le département de la Creuse. La chance d’être repéré par un tueur islamique est donc presque inexistante. En conséquence les gens ne sont pas intimidés. Le coefficient de peur islamique dans la Creuse est  faible.

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Mais à Dearborn dans le Michigan la situation est différente. Dearborn à une population musulmane importante.  Porter un T-shirt avec une caricature de Mahomet peut se révéler risqué. Quelque part dans cette population musulmane, un Musulman dévot peut se sentir offensé et ce sentiment peut mener à un acte de violence. En conséquence,  certaines personnes se sentiront intimidées. Le coefficient de peur islamique à Dearborn est moyen.

Maintenant portons ce scénario dans une population musulmane encore plus importante, disons dans la partie musulmane de Londres. Cet endroit compte plus d’un million de musulmans et vous pouvez être sûrs que quelque part dans cette communauté il y a des tueurs islamiques. Considérant les attaques à la bombe de Londres avec plus de 50 morts ainsi que les différentes tentatives d’attaques déjouées, il est facile d’imaginer un musulman dévot offensé par le T-shirt dans ces zones. En conséquence un grand nombre de personnes renonceront à porter le T-shirt. Le coefficient de peur islamique à Londres est fort.

Et au final imaginons la peur que vous ressentiriez dans une société 100% musulmane ou presque. Imaginez-vous portant le T-shirt dans les rues de La Mecque (2), Le Caire ou Téhéran. La peur serait intense. En fait – comme je l’indiquait plus haut – Vous ne dureriez pas cinq minutes. Un des tueurs islamique apparaitrait comme venu de nulle part et vous tuerait. En conséquence toute personne raisonnable renoncerait à porter un tel T-shirt. Le coefficient de peur islamique à La Mecque, Le Caire ou Téhéran est exceptionnellement fort.

Deux notes : (1) Dans un endroit comme La Mecque, le Caire ou Téhéran, le tueur  ne serait, plus que probablement, même pas inquiété après vous avoir tué, il ne passerait même pas en procès. A la mosquée locale il serait traité avec respect pour avoir défendu l’islam. (2) Si vous êtes un non-musulman  à La Mecque, vous êtes tué – les non-musulmans ne sont pas tolérés dans La Mecque.

J’ai choisi ce scénario du T-shirt pour deux raisons simples. Premièrement, il est vrai ( je défie quiconque de prouver le contraire avec la méthode suivante : Mettez un T-shirt avec une caricature de Mahomet et allez à Téhéran. Faites-alors une vidéo de cela et postez-le sur YouTube) et en deuxième il est facile à comprendre, le Montana – presque pas de Musulmans – pas de peur islamique. La Mecque, Le Caire, Téhéran  -presque que des Musulmans- une peur islamique exceptionnellement forte.  C’est absolument évident – plus grand est le pourcentage de musulmans dans une situation donnée – plus grand est le coefficient de peur islamique.

La chose la plus importante qu’il faut retenir de ce scénario est ici. Qu’est-ce qui provoque cette peur ? La réponse est la suivante : Il y a une peur réelle qu’un musulman vraiment dévot sorti d’on ne sais où vienne vous tuer (Cela a son importance. Gardez-le à l’esprit).

Le meurtre de Théo Van Gogh et les caricatures de Mahomet

Maintenant examinons le meurtre de Théo Van Gogh à Amsterdam et les raisons conséquentes de la publication des caricatures de Mahomet.

Théo Van Gogh a réalisé un film critiquant la manière dont l’islam traite les femmes. Van Gogh fut assassiné par un tueur islamique nommé Mohammed Bouyeri. Selon les rapports publiés, M. Bouyeri déclara à la cour lors de son procès que Van Gogh avait insulté l’islam. « Ce qui m’a décidé à faire ce que j’ai fait, fût uniquement ma foi » déclara M. Bouyeri, « J’ai été motivé par la loi qui me commandait de couper la tête de quiconque insulte Allah et son Prophète.»

van gogh theo 2004

En réalité M. Bouyeri à fait deux choses. Premièrement il a tué Théo Van Gogh. Mais encore plus important, il a contribué à répandre la peur islamique (la peur qu’un musulman dévot profondément fanatique apparaisse, venu de nulle part, et vous tue) dans les parties de l’Europe où vivent maintenant beaucoup de Musulmans (alors même s’ils ne sont que 10% de la population).

La peur islamique provoquée par le meurtre de Van Gogh fût en partie la raison pour laquelle Flemming Rose, directeur de la publication du journal danois Jyllands-Posten,  publia les caricatures de Mahomet.

M. Rose déclara le 19 févier 2006 dans un article du Washington Post qu’il « commanda les caricatures en réponse à plusieurs incidents d’autocensure survenus en Europe, causés par  des peurs grandissantes et des sentiments d’intimidations dès qu’on traite des problèmes liés à l’islam. … Notre but était simplement de repousser les limites auto-imposées à l’expression qui semblaient se resserrer. »

Flemming Rose était en train de décrire le phénomène de peur islamique ( la peur qu’un musulman profondément croyant sorte de nulle part et vous tue). Exactement la même chose que ce qui était décrit dans le scénario du T-shirt.

La peur islamique en chiffres

Regardons maintenant cette réalité de la peur islamique en Europe décrite par Flemming Rose et voyons si cela peut nous aider  à comprendre la peur à l’intérieur d’une société presque 100% musulmane.

Gardez à l’esprit que les Musulmans représentent moins de 10% de la population Européenne. Toutefois, même quand les Musulmans ne représentent qu’un si petit pourcentage de la population générale, la présence potentielle de tueurs islamiques a eu l’effet, selon Flemming Rose,  de créer des «limites auto-imposées à l’expression qui semblaient se resserrer. »

Réfléchissez à propos de ce fait. Les Européens, qui ont été élevés dans la croyance à la libre expression, vivant dans des sociétés libres et ouvertes, ont peur de critiquer l’islam alors que les musulmans ne représentent que moins de 10%  de la population.

Alors maintenant pensez à ce que ce doit être que de vivre dans une société musulmane où à peu près 100% de la population est musulmane. Le facteur de peur musulmane doit être au moins dix fois plus élevé.

Imaginez une société pratiquement 100% musulmane, une société dans laquelle des tueurs religieux invisibles, comme Bouyeri, rôdent littéralement partout. La libre expression et la critique de l’islam à l’intérieur d’une société musulmane est à pas grand-chose près impossible.  Interdites par la peur islamique. Interdites par la peur d’invisibles tueurs religieux.

Cette incapacité à pouvoir critiquer l’islam dans une société musulmane est une des principales raisons pour lesquelles l’islam reste bloqué dans son éternel cycle de violence. Les Musulmans peuvent clairement voir la violence autour d’eux. Mais ils savent très bien que toute critique sur ce sujet peut attirer l’attention d’un tueur comme Mohammed Bouyeri. En conséquence la plupart des Musulmans vivent dans la peur d’un système qui les empêche de réagir. A l’intérieur d’un système sur lequel ils n’ont aucun contrôle.

Maintenant nous commençons à avoir une idée de ce qu’est la peur islamique, voyons à présent qui sont ces tueurs islamiques.

Qui sont les tueurs ?

Avant de commencer à parler des tueurs islamiques, évoquons un trait commun à toutes les religions. Ilya tous les degrés de croyance parmi les fidèles des religions. Certains sont seulement des croyants peu convaincus et d’autre sont très dévots. Par convenance, imaginons une ligne horizontale appelée « échelle de croyance. » Sur celle-ci nous répartirons les croyants du moins dévot au plus dévot.

A l’extrême gauche nous placerons les moins dévots, parmi ceux-ci certains sont si peu croyants qu’ils peuvent presque être considérés comme des athées. A la partie droite se trouvent les croyants les plus dévots.

—————————- échelle de croyance ————————–

Moins dévot ————————————————– Plus dévot

—–1——2——3——4——5——6——7——8——9——10—–

Les tueurs islamique viennent des rangs des croyants les plus dévots de l’islam. Sur l’échelle de croyance ces croyants seraient quelque part entre 9.75 et 10. Ces croyants, quand certains faits et conditions sont rassemblés seraient capables d’accomplir des actes de violence au nom de l’islam.

Ces croyants les plus dévots ont été religieusement entraînés à croire aux nombreux appels à la violence présents dans les enseignements islamiques. Le Coran et la Sunna, les bases fondatrices de l’islam, contiennent de nombreux appels à la violence. De plus, les savants de l’islam, l’infrastructure religieuse, les fatwas et les normes sociétales légitiment l’usage de la violence au nom de l’islam. Les croyants les plus dévots de l’islam acceptent cela comme vrai le fait d’avoir l’autorisation donnée par Allah de perpétrer des actes de violence au bénéfice de l’islam. (Exactement comme M. Bouyeri cité plus haut.)

Numériquement parlant, ces dévots fervents – ceux prêts à agir violemment au nom de l’islam – représentent entre 0.1% et 10 % de la population musulmane générale.  Entre un sur mille et un sur dix.

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La population musulmane étant actuellement d’environ 1.3 milliard, cela signifie que le nombre potentiel de tueurs se situe entre 1.3 million et 130 millions; Même avec l’estimation minimum, les 1.3 millions de tueurs représentent une menace énorme. A 130 millions, la menace dépasse les bornes de l‘imaginable.

Cette large variation dans le nombre de tueurs potentiels est causée par un certain nombre de facteurs. En premier, la majorité de ces tueurs ne se sont jamais inscrits dans une organisation, il est donc parfaitement impossible de savoir exactement combien ils sont. De plus, la plupart agissent au nom d’une foi religieuse intense qui peut évoluer d’un jour à l’autre.  Il y a aussi le fait que la structure de l’islam n’a pas d’autorité centrale; un croyant dévot peut donc n’importe quand peut décider sur sa seule initiative de passer à l’action. Additionnellement, certains considérations islamiques (telles que la défense de l’islam contre ce qui est ressenti -exemple : l’Iraq – comme des menaces) peuvent persuader un pourcentage plus important de dévots d’aller remplir leurs obligations religieuses.

Pour rendre les choses encore pires, au-delà même du nombre, même limité,  des musulmans dévots fanatiques – ceux capables de commettre des violences au nom de l’islam –  il y a un second groupe qui augmente et amplifie l’effet de ces tueurs. Ce sont les sympathisants et ceux qui approuvent la violence religieuse.

Les sympathisants

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Ces sympathisants (de 8 à 9.75 sur l’échelle de croyance) agissent de fait comme les yeux et les oreilles des tueurs. Même si les sympathisants et ceux qui approuvent le recours à la violence n’ont pas eux-mêmes la volonté de commettre des actes violents, ils acceptent de les soutenir. Ils acceptent aussi de parler à propos de ce qu’ils voient. Quand les sympathisants et les dévots fanatiques se rassemblent à la mosquée, ils discutent. Ce qui permet aux tueurs de rassembler des informations. Cela permet à la peur islamique d se répandre largement.

sympathisants En simple nombre, la combinaison des sympathisants et des dévots fanatiques représente probablement quelque chose comme 20% de la population musulmane générale. Ce qui veut dire qu’une personne sur cinq est soit un tueur soit un sympathisant.  Parce qu’il est impossible de les identifier, la présence des sympathisants contribue au coefficient de peur islamique.

Imaginez être un Musulman dans le scénario précédent. Chaque fois que vous êtes avec cinq amis ou plus vous pouvez être statistiquement en présence d’un de ces tueurs religieux ou d’un de leurs sympathisants. Est-ce que vous oseriez dans ces conditions parler librement de problèmes religieux sans être «sûrs» de vos amis ?

A cause du principe islamique de Taqiyya (mensonge au nom de la promotion ou de la défense de l’islam) la plupart des  Musulmans refusent de reconnaitre l’existence de ce « groupe » de tueurs. De plus, les tueurs n’hésiteraient pas à tuer ceux qui révèleraient leur existence et les critiqueraient. En général les Non-Musulmans ne se rendent pas compte de l’existence de ces tueurs à cause d’une combinaison d’ignorance et de politiquement correct. Le voile de «légitimité religieuse» drapé autour de l’islam contribue pour une bonne part à une vision confuse du problème.

_40761679_1bouyeriap203c-copie-1.jpg Ces tueurs peuvent être indépendants, sans organisation comme Mohammed Bouyeri, l’assassin de Théo Van Gogh à Amsterdam. Ces tueurs indépendants agissent comme des «agents libres» auto-désignés. Sous la loi islamique ils reçoivent le pouvoir de faire respecter la Charia. Parce qu’ils sont hors de tout groupe organisé,  qu’ils ont la capacité à rester indétectables jusqu’au passage à l’acte, qu’ils sont répartis dans toute la société islamique et à cause de leur nombre, ces tueurs potentiels «indépendants»sont responsables d’une énorme part de la peur dans la société musulmane. Quand ces tueurs «indépendants» agissent dans le monde non-musulman, leurs actions sont habituellement vues comme des actes criminels, déconnectés des appels à la violence islamiques.

airportterrorists 450x300Les tueurs de l’islam peuvent aussi être organisés dans des groupes de toutes tailles et de toutes natures – d’une cellule de deux hommes à une organisation comme Al-Qaïda, le Jihad Islamique, le Hamas, le Hezbollah ou d’autres organisations terroristes. Ces groupes peuvent agir seuls ou conjointement avec d’autres groupes ou individus. Leurs actions ne requièrent aucune autorité centrale mais peuvent être coordonnées avec d’autres groupes. N’importe quel «agent libre» peut créer sa propre organisation. La taille et la capacité d’action ne sont limitées que par les talents d’organisateur des individus impliqués. Tout ou partie de ces groupes peut recevoir de l’aide d’autres groupes. Très régulièrement, des gouvernements musulmans soutiennent discrètement beaucoup de ces groupes en prétendant officiellement n’avoir aucun lien avec eux. (photo: gang terroriste musulman arrêté à Londre en 2008)

Malgré le fait que les tueurs proviennent de l’extrême droite de l’échelle de croyance, certains croyants moins dévots succombent aussi à ce qui est appelé «le syndrome soudain du jihadiste.» Sous certaines circonstances, ils peuvent basculer dans la violence.

Les tueurs de l’islam peuvent agir de manière anonyme.  Comme les tueurs qui posent des bombes dans les endroits publics ou ceux qui à moto, jettent une grenade dans la foule. D’autres tueurs agissent fièrement et commettent leurs méfaits ouvertement, comme Mohamed Bouyeri l’assassin de van Gogh.

Certains tueurs islamiques sont faciles à repérer. On les trouve habituellement dans les journaux télévisés. Les 19 hommes de l’attentat du 11 septembre étaient des tueurs islamiques. Le flot incessant de porteurs de bombes suicides en Iraq et Afghanistan sont des tueurs islamiques. Les hommes qui se firent sauter à Londres dans les transports étaient des tueurs islamiques. Les meurtriers de Belson faisaient partie du groupe aussi.

beheaded_girl.jpg En Thaïlande des tueurs islamiques décapitent des écolières et abattent les ouvriers dans les plantations. Aux Philippines ils placent des bombes dans les ferries et les marchés. En Espagne c’est dans les transports. En Jordanie ils attaquent les mariages et  tuent les professeurs des collèges. En Egypte ils tirent sur les touristes près des pyramides, placent des bombes dans les hôtels et assassinent le président Anwar Sadate.

En Inde, les tueurs ont frappé Mumbai à de nombreuses reprises et ont rendu la vie misérable au Cachemire. En Afrique les tueurs islamiques travaillent au Kenya en mettant des bombes à l’ambassade américaine. Au Soudan ils sont responsables des massacres du Darfour. Au Liban ils envoient des roquettes sur Israël. En Argentine ils attaquent l’ambassade d’Israël.

Même aux USA les tueurs islamiques agissent. Nidal Malik Hasan tue 13 soldats et en blesse 30 à Fort Hood.  John Allen Muhammad tire sur  dix personnes dans la zone de Washington DC. A Salt Lake City Sulejmen Talovic tue  cinq personnes dans un centre commercial. A Seattle Naveed Afzal Haq en tue une et fait quatre blessés. A l’université de Caroline du Nord à Capel Hill, un diplômé iranien Mohammed Reza Taheri-azar, jette sa voiture sur des étudiants. (Note : On voudrait nous faire croire que ces actes sont des actes criminels isolés, mais la réalité est autre : Ces actes font tous partie de ce que vous pouvez attendre du système de violence cyclique de l’islam.)

Partout sur la surface du globe où vous trouvez des musulmans, vous trouverez aussi les tueurs de l’islam. Parce que ces tueurs sont répartis dans toute la société islamique; plus il y a de musulmans, plus il y a de tueurs.

Le type de «travail» accompli par les tueurs islamiques dépends du pourcentage de musulmans présents dans la société dans laquelle ils opèrent.

Dans la société musulmane leur principale tâche est de maintenir l’islam vivant. Ils y travaillent en tuant ceux qui insultent Allah ou insultent Mahomet, critiquent ou tentent de changer l’islam, essayent de quitter l’islam (C’est pourquoi les Musulmans semblent si pieux, ne quittent pas l’islam et que les modérés ne prennent pas la parole.) dans la société musulmane ils ont aussi pour fonction d’améliorer le respect de la Charia et d’en forcer l’application.  En Afghanistan les tueurs plastiquent les écoles de filles pour imposer leur idéal d’état islamique.  En Egypte ils tuèrent Sadate parce qu’il était allé contre la loi islamique en essayant de faire la Paix avec Israël.

Aux endroits où la société musulmane entre en contact avec une société non-musulmane, comme c’est le cas actuellement en Europe, une des premières tâches des tueurs est de s’assurer que les musulmans ne s’assimilent pas dans la société hôte. (maintenir l’islam vivant .) Leurs autres tâches consistent à terroriser les non-musulmans jusqu’à ce qu’ils se convertissent ou acceptent les règles de le Charia. Cette œuvre de terreur peut prendre la forme d’actes criminels ou d’une guérilla perpétuelle de basse intensité.  Des exemples récents de cette dernière méthode sont : le Cachemire, les Balkans, la Thaïlande, Les Philippines, l’Afrique Sub-saharienne, et maintenant l’Europe.

QuranRifle11-1-.jpg Les tueurs sont majoritairement des jeunes hommes, ainsi que quelques femmes récemment, mais en faible nombre. Ils viennent de tous les milieux économiques et sociaux. La pauvreté n’est pas une cause mais est un facteur facilitant pour les croyants dévots cherchant des nouvelles «recrues.»

Ce système trouve même un moyen d’utiliser la puissance destructrice de ses jeunes asociaux en rupture de banc. Ils peuvent pratiquer leurs activités destructrices sur les non-musulmans sous forme de viols, d’agressions et violences diverses tout en recevant des réactions favorables des dévots fanatiques. C’est pourquoi les prisons Européennes ont un pourcentage si haut d’occupants musulmans.

La triste réalité concernant les tueurs de l’islam est la suivante : L’islam parce qu’il revendique continuellement une légitimité religieuse,  peut compter en tant que système, d’un gigantesque soutien gratuit, invisible, composé d’individus hautement motivés, dévots, non organisés , prêts à agir , répandus dans le monde entier, et prêts à tuer pour maintenir l’islam tel qu’il est.

Ces croyants dévots sont en réalité une armée fantôme invisible et non-conventionnelle. Une armée dans laquelle personne n’a besoin d’ordres et tout le monde sait exactement quoi faire. Une armée que personne ne contrôle réellement. Une armée aussi mortelle qu’une armée réelle.

Comment le système entraîne-t-il continuellement les tueurs ?

Nous avons maintenant une idée de ce qu’est la peur islamique et de qui sont certains des tueurs islamiques. Voyons à présent d’où ils viennent et  quelques unes des règles, règlements, traditions sociales et normes sociétales qui créent le cycle éternel et auto-reproducteur de la violence islamique.

(Cette sélection de règles et autres ne représente qu’une infime fraction des directives qui contrôlent l’islam. En réalité, le système islamique est comme une «tempête parfaite» avec, littéralement, des milliers de directives allant toutes dans le même sens pour maintenir l’islam tel qu’il est.  Les directives que j’ai choisi de citer ici sont les plus évidentes à voir et à comprendre.)

L’islam n’est pas qu’une religion. C’est un système social complet (de nombreux auteurs l’ont qualifié de système totalitaire.)

documents ESWLa Charia comprend des règles pour presque tout, de la naissance à la mort. Une large portion de ces règles ont pour fonction de perpétuer l’islam lui-même.

Une règle clef décrète qu’un enfant né de Musulmans est automatiquement Musulman. Cela signifie qu’aucun Musulman (à part les convertis) n’a son mot à dire dans son appartenance à l’islam. Cela signifie aussi qu’aucun parent n’a d’avis à avoir sur le fait que ses enfants soient Musulmans. Cela assure un flot continu de futurs potentiels croyants dévots – les prochaines générations de tueurs islamiques.

Une autre règle importante dit : « L’islam est plus important que la famille. » Parce que les familles musulmanes étendues sont généralement nombreuses, il est difficile d’imaginer une famille sans  un croyant profondément dévot (un tueur potentiel), ou un sympathisant. Cela signifie que dans chaque famille étendue ou presque, le croyant le plus dévot s’assure que le reste de la famille est correctement islamique.  Cela signifie aussi que les parents recevront des pressions de la part d’autres membres de la famille pou être sûr que tous les enfants soient exposés aux dogmes islamiques. En conséquence tous les enfants reçoivent l’endoctrinement islamique depuis la naissance.

Une fois que l’enfant atteint l’âge scolaire, l’endoctrinement devient institutionnalisé,. Cela commence dans la plus petite classe et continue durant toute la scolarité. Malgré que toutes les écoles ne soient pas strictement islamiques, toutes les écoles dans une société islamique obligent tous leurs élèves à étudier des sujets islamiques.

Dans les pays islamiques les plus pauvres dans lesquels l’éducation publique peut ne pas exister, ou ne pas être gratuite, il y a souvent des écoles islamiques. La plupart de ces écoles islamiques sont gratuites. Ce que ces écoles enseignent est beaucoup plus islamiquement intense.

madrasas Il y a aussi les milliers de madrasas (plus de 20 000 rien qu’au Pakistan) enseignant à des millions d’étudiants dispersés dans le monde islamique. Ces madrasas enseignent une forme rigide de l’islam. Cela peut inclure la mémorisation par cœur du Coran , et l’enseignement de textes islamiques appelant les fidèles à user de violence au nom de l’islam.
A l’intérieur du système éducatif, les croyants dévots  et les sympathisants font sentir leur présence.  Quiconque tentant de modérer l’enseignement des textes islamiques risque la colère d’un tueur invisible.
Dans le temps que les enfants mettent à devenir des adultes, un petit pourcentage deviendra les dévots fanatiques de leur génération et environ 20% les sympathisants. Parce que le système éducatif musulman est dispersé dans tout le monde islamique, ces dévots et leurs sympathisants sont, comme précédemment mentionné, présents partout. Et le cycle de Violence/Peur continue.
( Note: C’est bien sût une chose regrettable que les Musulmans enseignent cette haine à l’intérieur de leur propre sociétés, mais certains immigrés enseignent la même haine juste sous le nez de leurs hôtes européens naïfs. Les attaques à la bombe de Londres en 2005 en sont un parfait exemple. Je ne crois pas que les jeunes tueurs islamiques de cet attaque aient reçu leurs motivations à l’intérieur du système éducatif politiquement correct britannique.  La même chose peut être dite à l’occasion de la tentative désamorcée d’attentat de Juin 2006 au canada.  Les terroristes n’avaient pas appris la haine du Canada au sein du système éducatif canadien.  (de nombreux rapports d’enquête confirment ce point.)

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Malheureusement, l’endoctrinement des enfants est seulement le début d’un processus continu qui a pour but l’islamisation complète des individus. A l’intérieur d’une société islamique l’endoctrinement et le renforcement doctrinal est littéralement omniprésent.

Examinons quelques pratiques et croyances communes qui font parties de ce système cyclique. Gardez à l’esprit que ce sont des sujets sensibles capables d’attirer l’attention des tueurs invisibles et que, de peur de ces tueurs, personne ne remet en cause les points suivants.

Cinq fois par jour, les Musulmans sont appelés à la prière. Ces prières agissent comme un rappel constant aux plus dévots qu’ils ont la responsabilité de garder l’islam pur.  C’est aussi un rappel constant aux moins dévots – ne remettez pas en question l’islam –  les tueurs islamiques sont partout.  Ces appels à la prière aident à maintenir le coefficient de peur à un niveau élevé.
Dans une société musulmane, parce que tout le monde est conscient de la présence indétectable des tueurs, pratiquement personne n’ose prendre la parole pour critiquer l’islam. Ce phénomène a lieu dans toutes les couches de la société. De la place du marché au bureau,  de l’épicerie au marchand de chaussures,  de la course de chameau à la course automobile, de la bibliothèque au centre commercial, personne ne parle en mal de quoi que ce soit d’islamique.
Les journaux, radios et télévisions dans les sociétés musulmanes produisent continuellement des histoires véhiculant  une perspective islamiquement correcte.  A cause d’une audience potentielle importante, les reporters des médias risquent des problèmes avec un nombre potentiellement élevé de tueurs anonymes pour chaque petite erreur de jugement; Du coup personne ne veut prendre le risque d’une critique, même minime, d’un sujet islamique.
Pour rendre les choses encore pire, les médias prennent aussi un rôle actif dans la promotion de le doctrine islamique. De nombreuses organisations indépendantes, qui surveillent les médias islamiques, font mention d’articles incitant les Musulmans à la violence et incitant à la haine envers les non-Musulmans.
Voici une liste d’éléments, réaffirmés quotidiennement, que personne ne conteste – à cause de la peur.
Le Coran est « la parole parfaite de Dieu » – cela signifie qu’il ne peut être critiqué ou changé.
Mahomet était l’humain parfait – Le fait qu’il ait été un meurtrier, un bandit, un violeur de femmes et d’enfant est passé sous silence. L’incapacité des Musulmans à parler de ceci rationnellement est la cause de certains comportements étranges.
Tous les humains doivent s’efforcer d’être comme Mahomet. Ceci provoque chez les musulmans dévots des comportements fanatiques et absurdes.
Mentir pour  le bien de l’islam est une bonne chose – Encore des raisons pour des comportements erratiques.
L’islam est la seule vraie religion. Toutes les autres sont « fausses. » – Cette croyance est à tel point martelée dans la conscience collective musulmane que même les croyants peu convaincus l‘acceptent.
L’islam inclue une forme de double langage à la façon 1984 – L’islam est la liberté de Dieu, La Démocratie est la tyrannie de l’homme.

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La supériorité musulmane. Les Musulmans sont de droit supérieurs à tous les autres. Ceci est cru par un large pourcentage des Musulmans, y compris par un bon nombre des croyants peu convaincus.
Les non-musulmans sont inférieurs. Ceci est cru par un large pourcentage des Musulmans. (Bien sûr les non-Musulmans peuvent changer leur état en se convertissant à l’islam.)
Le monde entier doit devenir musulman. Allah l’a dit, ce doit être vrai.
Tout dénigrement de l’islam, de Mahomet ou du Coran  est puni de mort – de la main d’un tueur invisible.
L’islam est parfait – pas de contestation, pas de changement, on ne peut le quitter – Tout le monde est prévenu que si ils font un des trois – ils peuvent être tués.
L’islam est plus important que la famille.
Les membres de la famille doivent tuer ceux qui quittent l’islam.
Les membres de la famille, si ils sont non-croyants, n’ont rien en commun avec vous et doivent être abandonnés ou ignorés.
Tuer et les autres crimes faits au nom de l’islam ne sont habituellement jamais punis.
Les vrais amis ne peuvent être que musulmans – C’est une des raisons pour lesquelles les Musulmans ne peuvent s’assimiler quand ils émigrent  dans des sociétés non-musulmanes.

Tous les Musulmans ont l’obligation de répandre ou d’aider à répandre l’Islam.
Si un Musulman ne peut mener le Jihad, la loi islamique lui fait obligation à aider au Jihad d’une autre manière.
L’islam est une entité politique – L’islam est l’état.
Ce système élève la religion – l’islam – au pinacle de la conscience musulmane.

Et il y a en plus l’infrastructure des mosquées.

Les mosquées et imams ont un important rôle à jouer dans le système cyclique de l’islam. Les mosquées agissent comme un rappel constant de l’islam avec leurs cinq appels à la prière quotidiens.  Les imams sont les points centraux de la majorité des dévots et sympathisants. Ils renforcent la doctrine islamique (y compris tout ce qui précède) et encouragent les dévots à s’assurer de son application.

Un des plus étranges phénomènes de l’islam est le suivant, les mosquées deviennent les cloaques intellectuels de l’islam. Seuls les plus dévots des croyants arrivent aux position de d’autorité.  Ces personnes sont les plus susceptibles de croire aux appels à la violence de l’islam, l’incapacité à rationaliser quoi que ce soit à propos de l’islam atteint son sommet au sein des mosquées. Il y a de nombreux cas d’imams ayant été tués par leurs propres fidèles pour n’avoir pas été assez conservateurs.

Comment la peur, les tueurs et les règles créent un cycle complet.

Tous ces éléments viennent ensemble, l’ordre n’est pas important. Tout le monde est endoctriné lors de l’enfance. L’endoctrinement se poursuit à l’âge adulte. Tout le monde parle toujours positivement de l’islam. Personne ne dit jamais rien de mal à propos de l’islam. Il y a un flot continu de prêche décrivant les tares du monde non-musulman. Il y a un prêche important vantant la perfection islamique.

Les membres des familles s’espionnent les uns les autres. Les amis surveillent les amis. Les imams entretiennent le mouvement cyclique. Les plus dévots des croyants – avec le concours des sympathisants – s’assurent que tous les Musulmans restent dans la norme attendue.  Les questions raisonnables ne sont jamais posées.  Les croyances absurdes sont renforcées. Et constamment une armée de tueurs invisibles s’assure que tout ceci continue.

Ainsi fonctionne le cycle auto-reproducteur. La peur empêche quiconque de contester le système. Personne ne contestant le système cela entraîne l’acceptation de celui-ci. Parce que tout le monde accepte le système c’est que celui-ci doit être bon. Parce que les croyants vantent le système, personne n’entend jamais que des  louanges à l’islam. Personne n’entend jamais de critiques à propos de l’islam. Personne ne le quitte. Personne ne le questionne. Personne ne le critique. Tous les enfants sont intégrés  au système.

Encore, encore et encore, comme un disque rayé. Le système reproduit la même chose, sans fin. L’islam, en tant que société est piégé dans un cycle auto-reproducteur de violence et de peur.

Et maintenant  ?

Ce système cyclique, tel que je l’ai décrit, fonctionne en islam depuis le temps de Mahomet. Et comme la plupart des systèmes il y a un mécanisme de contrôle. La peur qui dirige l’islam, dépend directement de la quantité d’argent  disponible pour l’infrastructure mosquées/imams. Depuis l’embargo des années 70, la quantité d’argent pompée par les producteurs de pétrole a été multipliée des centaines de fois. Ceci a permis aux états producteurs de pétrole de déverser des quantités astronomiques de milliards dans l’infrastructure d‘endoctrinement.

Cet argent a été utilisé pour augmenter  de manière très importante le nombre de mosquées dans le monde musulman. Ceci inclue les milliers de nouvelles mosquées dans le monde occidental. Ces sommes ont aussi été utilisées à former des imams  afin de prêcher la forme la plus conservatrice de l’islam.

Quand vous appuyez sur l’accélérateur il y a un court délai – environ ¼ de seconde – avant que la voiture accélère. Quand les états producteurs de pétrole injectent de l’argent dans l’infrastructure d’endoctrinement musulman – les mosquées – il y a un court délai – environ 20-30 ans – et vous avez plus de super dévots fanatiques.

Alors aujourd’hui nous récoltons la moisson de violence issue des graines de haine et de peur plantées depuis les 30 dernières années.

Bob Smith


Commentaire de VV&D  :

Cet article nous paraît intéressant parce qu’il tente d’exposer une composante de l’islam rarement conceptualisée et exposée en tant que telle alors même qu’elle est perçue de manière plus où moins confuse par tout le monde (on comprend sans explication qu’il est peu raisonnable de porter un T-shirt critiquant l’islam à Téhéran ou à La Mecque).

Cette composante que l’islam, d’une manière ou d’une autre, irradie autour de lui c’est la peur.

Une peur diffuse, un sentiment de menace, parfois difficile à expliquer, ressenti par une majorité de ceux qui ont a côtoyer l’islam ou qui y sont confrontés.
Pour ceux qui ne connaissent pas la doctrine islamique, la Charia, ce sentiment de malaise à propos de l’islam est que «quelque chose ne va pas» avec l’islam.

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Pour ceux qui sont informés et qui savent relier les faits sans connections apparentes (la construction d’une mosquée, une jeune fille portant un foulard islamique, un étalage de viande hallal dans le supermarché local, etc…) l’inquiétude est fondée sur le constat que le cycle «endoctrinement/violence/peur» de l’islam est en train de s’enclencher dans leur voisinage.
Ce que beaucoup de gens ignorent, ou négligent quand ils en ont connaissance, c’est que la doctrine islamique pose comme devoir pour chaque musulman «d’ordonner le convenable et d’interdire le blâmable» (Coran, sourate 3; 114).

Ordonner et interdire, et non pas «suggérer et déconseiller;»

Ordonner et interdire sont des verbes impliquant la coercition.

Or la coercition implique la menace et/ou le recours à quelque forme de rétorsion en cas désobéissance. Tout cela nous ramène finalement à la peur. La peur de ce qui peut se produire si vous ne vous conformez pas à ce que la doctrine de l’islam ordonne ou interdit (un musulman dévot sort d’on ne sais où et vous tue.)

Bien sûr ce Musulman dévot ne va pas toujours vous tuer, il peut -juste- vous agresser physiquement, vous insulter, menacer de brûler votre maison ou votre voiture (Oskar Freysinger, l‘homme qui à fait interdire les minarets en Suisse à eu sa maison incendiée), vous envoyer des insultes et des menaces par téléphone ou par courrier électronique.

Le spectre des «rétorsions» n’a comme limite que l’imagination ou les moyens techniques des dévots fanatiques qui vous ont pris pour cible, mais cela ne change rien au fait qu’ils utilisent la violence pour générer la peur et cela au nom de l’islam.

11 sept

Le père, le frère ou le cousin qui frappe ou menace une femme de sa famille utilise la violence physique ou mentale pour générer la peur au nom de l’islam parce qu’il a appris qu’il fallait le faire, parce qu’il est bon et licite d’utiliser la violence et la peur pour modifier la conduite d’autrui au nom de l’islam.

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La peur est un des constituant principaux de la doctrine musulmane, la Charia. Elle  peut être dirigée en interne, contre les Musulmans eux-mêmes, afin d’en obtenir la soumission (peur de tortures éternelles en Enfer ou peur de châtiments terrestres de la part d’autres Musulmans), mais elle peut aussi être dirigée vers l’extérieur, vers les non-Musulmans, afin d’en obtenir la soumission aux règles de la Charia et une attitude «respectueuse».

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La peur est tissée dans la trame de l’islam parce que la Charia indique que la violence est légitime quand il faut «ordonner le convenable et interdire le blâmable» et que des musulmans dévots un peu partout dans le monde croient cela et le mettent en application avec les résultats qu’on sait.

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Et ton Seigneur révéla aux Anges : « Je suis avec vous : affermissez donc les croyants. Je vais jeter l’effroi dans les cœurs des mécréants. Frappez donc au-dessus des cous et frappez-les sur tous les bouts des doigts. Ce, parce qu’ils ont désobéi à Allah et à Son messager. » Et quiconque désobéit à Allah et à Son messager… Allah est certainement dur en punition!

(Coran sourate 8; 12 et 13)

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Les vrais croyants sont ceux dont les cœurs frémissent quand on mentionne Allah. Et quand Ses versets leur sont récités, cela fait augmenter leur foi. Et ils placent leur confiance en leur Seigneur.

(Coran sourate 8; 2)

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Nous finirons ce commentaire par un reportage anglais qui illustre parfaitement le cycle « endoctrinement/violence/peur » à l’oeuvre dans nos sociétés avec en prime un bel exercice de Takkiya (mensonge islamique) par l’imam à la fin du reportage.

En effet, pour protéger l’islam il affirme sans sourciller l’exact inverse de la doctrine islamique (Charia). Ce que le journaliste a découvert dans les livres est la doctrine officielle de l’islam, reconnue, acceptée et enseignée par toutes les autorités religieuses musulmanes y compris en France (mais jamais devant les non-Musulmans, bien sûr).

Voici la preuve tirée du manuel de loi islamique certifié (1991) par l’université Al-Azhar du Caire :

Pages 595-96

« Quitter l’islam est la plus hideuse forme de mécréance et la pire… Quand un individu pubère et sain d’esprit apostasie volontairement de l’islam, il mérite d’être tué. Dans un tel cas, il est obligatoire… de lui demander de se repenter et de retourner à l’islam. Si il accepte cela est accepté, mais si il refuse il est immédiatement tué. »

Source: http://webresistant.over-blog.com/

08/04/2011

Êtes-vous un Libertarien ?

Pillé chez CR… Excellent!

FDF

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Cyber-Résistance : « Pouvoir total, c’est-à-dire corruption totale. »

Le diagramme de Nolan:




Si les grands partis politiques vous déçoivent, c’est souvent parce que :

  • Les progressistes (partis de gauche) soutiennent des idées à caractère égalitaristes et  constructivistes. Une société basée sur la sécurité économique des personnes, assurée par l’Etat et militent pour un contrôle de toutes les fonctions économiques. Ils font confiance à l’Etat pour redistribuer massivement des richesses qu’ils n’ont pas produis, dans une solidarité publique entretenue par l’impôt.  Ils entravent la liberté d’entreprendre ; défendent une fiscalité confiscatoire et contre-productive.  Ils sont convaincus que la valeur politique au-dessus de tout est l’égalité matérielle de tous.

  • Les conservateurs (partis de droite) soutiennent des idées à caractère traditionnalistes et moralistes ; sont convaincu que la santé d’une société est déterminée par une certaine autorité et militent pour une sécurité contre les activités libertaires. Les conservateurs considèrent qu’une société juste est une société sans vices. Ils entravent la liberté de choix, de vivre sa vie selon ses propres convictions. Ils sont convaincus qu’il existe des dangers latents contre lesquels l’Etat doit absolument nous protéger; sont conservateurs socialement et défendent trop souvent la pénalisation de la morale.

Si en plus vous partagez certaines des idées suivantes :

  • ·         La liberté individuelle fait partie des valeurs suprêmes à défendre; nous devons rester vigilants aux tentatives naturelles des gouvernants à accroître leurs pouvoirs et prérogatives – la plupart du temps au détriment de nos libertés.

  • ·         Cette liberté doit être économique ET sociétale. Il n’est pas du ressort de l’Etat de confisquer le fruit de notre travail; de taxer la production ou l’épargne; de défendre pénalement des consensus d’opinion; de criminaliser la consommation de certaines molécules ou le téléchargement de certains fichiers; de nous dire qui nous pouvons fréquenter, ou ce que nous devons apprendre; de nous surveiller, identifier, filmer, ficher, enregistrer, répertorier. Surtout si c’est pour nous protéger.

    ·         Un pouvoir politique décentralisé est préférable à un pouvoir centralisé : la concentration du pouvoir est source de corruption, de répression et de nationalisme. La professionnalisation de la politique est nuisible aux libertés individuelles : « Le pouvoir corrompt, et le pouvoir absolu corrompt absolument ».

  • · L’égalité devant la loi est pour vous une valeur fondamentale. Toute société est basée, en premier lieu sur une combinaison d’individus agissants de concert et de façon consentante. Un gouvernement n’est utile que dans le cas spécifique d’assurer que les individus traitent leurs affaires exclusivement de façon volontaire.

    ·           Que la seule morale valable pour lui est le libre arbitre et qu’un vice n’est point un crime.

    ·           L’Etat n’a pas à connaître nos secrets, qu’ils soient privés ou professionnels. La détention préventive, moralement indéfendable, ne devrait être mise en œuvre que dans des cas extrêmes où la présence du condamné au procès ne peut-être assurée autrement.

  • ·           Une contribution volontaire est un mal nécessaire à la survie d’un gouvernement. Une taxation est une spoliation.

  • ·           La redistribution contrainte des richesses est destructrice de celles-ci. Ainsi, un système qui s’appuierait sur une redistribution des richesses ne pourrait, à terme, que détruire toutes richesses.

    ·            La politique ne devrait s’occuper ni de la façon dont les gens s’occupent de leurs affaires, ni de comment ils vivent. Elle ne devrait s’assurer que d’une juste et honnête défense des droits et de la vie.

  • ·            Et que aucun individu ni groupe d’individus n’a le droit d’agresser quelqu’un en portant atteinte à sa personne ou à sa propriété. On peut appeler cela « axiome de non-agression ».

Si vous vous reconnaissez dans ces idées, c’est que vous êtes un libéral dit « classique ». En référence à son attachement aux idées classiques du libéralisme. Les héritiers de ces libéraux sont appelés « libertariens ».
Le mot « libertarien » commença à être utilisé, car le terme « libéral » désigne aujourd’hui des choses très différentes. Comme par exemple :

  • Aux Etats-Unis, les « liberals » sont principalement des « progressistes », à gauche de l’échiquier politique. Ils défendent un Etat fédéral tentaculaire, une taxation élevée, un percepteur  omniprésent (IRS) et une redistribution planifiée massive de richesses (Medicare, Medicaid, etc.). Cet interventionnisme économique et cette concentration de pouvoirs créent inévitablement une corruption endémique, qui profite principalement aux établis et aux monopoles, qui décourage la production et l’épargne. Les « liberals » américains sont en revanche libéraux socialement (pro-choix, laïques, contre la peine de mort, etc.).

  • En Europe, les partis dits « libéraux » sont souvent infectés d’idées rigoristes et nationalistes, voire racistes. Les libertés individuelles ne font plus partie de leurs priorités. Ils soutiennent l’Etat fort : militarisation de la police, sécurité sociale, dépenses publiques illimités, etc. Bien qu’ils soutiennent des idées économiques libérales ; ils proposent encore trop souvent des contraintes régulatrices, qui élèvent les barrières d’entrée et appauvrissent les entreprises au profit de corporations et de monopoles. Finalement, par ignorance ou par intérêts personnels, ils se satisfont de la planification de l’économie.

Le libéralisme qu’on dit « classique » est celui qui défend le mérite et l’action humaine comme moteur de liberté, d’égalité et de prospérité.
Le libéral classique défend :

  • Une théorie économique rationnelle, hostiles aux théories économiques douteuses des corporatistes, des socialistes et de Keynes.

  • Une économique basée sur les principes du libre marché, encourageant l’investissement, le travail et l’épargne – plutôt que l’endettement et la consommation.

  • Une approche monétaire impliquant une réduction du pouvoir absolu des banquiers centraux, qui agissent comme des planificateurs et provoquent crise après crise.

  • Le libre échange et la libre circulation des personnes, des capitaux et des biens.

  • La neutralité diplomatique.

  • L’Etat de droit, c’est-à-dire basée sur la stricte égalité de chaque personne devant la loi.

  • Ce qu’on nomme le « laissez-faire », c’est-à-dire la non-intervention du politique dans la vie privée des gens.

Pour le libéral classique, le rôle de l’Etat doit se limiter à :

  • Défendre la liberté, l’intégrité physique et la propriété des individus ; contre le crime et la fraude.

  • Défendre le pays contre les agressions extérieures avec pragmatisme et diplomatie.

Les libéraux débattent de nombreux détails sur ces points, en particulier de définir quelles sont les rares prérogatives qui doivent êtres cédées à l’Etat. Ils sont toutefois en désaccords sur d’importantes choses :

  • Les libéraux classiques, conservateurs et de gauches ne sont certainement pas anarchistes : Ils sont démocrates et humanistes. Pour eux l’absence d’un gouvernement est destructeur de liberté, car personne ne doit lui-même défendre son intégrité physique ou sa propriété. Ce qui serait synonyme de « loi de la jungle » ou « loi du plus fort ». Contradictoire du principe de liberté.

  • Les agoristes et les libertariens peuvent êtres anarchistes, pour eux il existe une contradiction interne dans la fonction même du gouvernement. Car si le gouvernement protège la population, qui protège la population du gouvernement ? L’état est ainsi l’incarnation même du pire monopole qui soit : celui de la violence.

  • Le libéral de gauche est favorable à une allocation universelle, qui serait indistinctement donnée à quiconque afin d’assurer des « conditions de départ » équitables à chacun.

  • Le libéral conservateur intègre une dimension nationaliste et morale au libéralisme classique.

Si vous vous sentez désormais libertarien, alors sachez que vous appartenez à un courant philosophique qui existe depuis l’Antiquité. Qui a toujours apporté  prospérité et liberté lorsqu’il a été appliqué. Que cette application n’a jamais été complète et que ce ne sont que les quelques rares parties qui l’ont étés qui ont permis toutes les avancées que nous connaissons aujourd’hui.

La question se pose alors : pourquoi ces idées ne sont-elles pas plus communément formulées et appliquées ?

Pour la simple raison que le fait de défendre publiquement tous ces principes entraîne des critiques d’égoïsme par la gauche et d’utopisme par la droite. Car les progressistes se voient comme ayant le monopole de la vertu et les conservateurs le monopole de la morale.

Il existe pourtant des territoires, dans le monde, qui se distinguent particulièrement. Car ils sont la démonstration du genre de prospérité que le libéralisme apporte. Ces territoires sont la Suisse ; certains états américains, comme le Texas et le New Hampshire ; Hong-Kong ; etc. Les principes et les idées présentées précédemment y sont communément acceptés et appliquées.

Incontestablement, la majorité des discussions politiques d’aujourd’hui et dans le monde combinent futilité et démagogie. Nous sommes en face d’un consensus « étatiste » mondial, où la gauche veut un Etat fort pour administrer l’économie et la droite un Etat fort pour décider de ce que doivent êtres nos valeurs. Un Etat minimal, garant de liberté et de prospérité, a été oublié des deux côtés.

A ce stade, il est adéquat de proposer une nouvelle définition du « spectre » politique. Un régime politique devrait être considéré en trois dimensions. Car il est certain que les conservateurs et les progressistes se trouvent à l’opposé l’un de l’autre. Néanmoins, ils peuvent être plus ou moins étatistes : C’est ainsi qu’apparaissent les trois dimensions.
On compte donc, à la base, tous les totalitarismes. Comme la nomocratie islamique, le communisme et le fascisme : dans tous les cas, la présence de l’Etat est totale et une classe de privilégiés est libre et à tout pouvoir, là où une autre classe de serviteurs n’existe que pour servir les idéaux de la première.

Au sommet, c’est l’absence d’Etat : l’anarchisme au sens strict, le « libertarianisme ». Au milieu, on trouve l’Etat de droit : le pouvoir et les devoirs de l’Etat sont strictement limités par la loi. Le but de cette loi est de garantir  l’égalité de tous devant elle et d’assurer la sécurité et la liberté.

La Révolution Libertarienne s’oppose aux sociétés démocratiques totalitaires,  le refus de tout pouvoir est la voie vers l’émancipation.


Selon cette définition, le monde tout entier est en train de se diriger dangereusement vers la gauche. La crise financière qui sévit en est une conséquence, une illustration, et un accélérateur (pour l’instant). C’est de ce thème que le manifeste Néo-Libertarien traitera.


Le Manifeste Néo-Libertarien

Chapitre 1 – Notre condition actuelle: l’étatisme

Chapitre 2 – Notre objectif: l’agorisme

Chapitre 3 – Notre moyen: la contre-économie

Chapitre 4 – Notre stratégie: la Révolution

Chapitre 5 – Nos tactiques: Action !

Source: http://webresistant.over-blog.com/

08/02/2011

2011, année internationale de la vérité sur l’islam !

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La mouvance internationale de l’Alliance “Stop à la charia” initiée par VVD a décrété 2011 année internationale de la vérité sur l’islam avec ce texte associé :

2011 L’année de la vérité sur l’islam. L’islam actuel est un système politico-religieux totalitaire basé sur le principe de l’esclavage.
Le but unique de l’idéologie islamique décrit dans ses textes fondamentaux est d’imposer de gré ou de force la Charia à l’humanité.
La Charia contient l’obligation au Jihad, d’y participer ou de soutenir ceux qui le mènent, militairement, politiquement, culturellement, sociologiquement ou financièrement.
La Charia viole les droits de l’Homme, les principes démocratiques et abolit les droits à la vie, à l’intégrité physique et à la propriété de ceux qui refusent de s’y soumettre.
Guerres de conquête, esclavage, innombrables persécutions et meurtres, génocides comme celui des Arméniens et les tentatives actuelles de destruction systématique des minorités religieuses, 14 siècles d’efforts pour imposer la Charia à l’humanité ont creusé une cicatrice sanglante dans l’Histoire humaine.
Toute promotion ou propagation, directe ou indirecte, de la Charia rend celui ou ceux qui s’en rendent coupables, complices d’une incitation à la haine et à la violence religieuse à l’échelle du monde entier et donc de crime contre l‘humanité.
Cela doit être su, cela doit être dit.

Nous déclarons 2011 l’année internationale de la vérité sur l’islam.


Intéressante conférence d’un représentant de Vérité, Valeurs et Démocratie autour de la question de savoir si selon les lois françaises, l’islam est légal ou pas. Alors selon vous, amis lecteurs, l’islam est-il légal ou pas ?

A visiter: http://tinyurl.com/5vc37yd