Francaisdefrance's Blog

23/02/2012

En Afghanistan, un coran a plus de valeur que la vie d’un soldat Américain…

« On n’a pas fait exprès, m’sieur ! »… C’est ce qu’auraient du dire les auteurs de cet autodafé… Ben quoi? C’est de bonne guerre, non?  C’est ce qu’on entend de la bouche de certains « jeunes » pris la main dans le sac alors qu’ils viennent de brûler votre voiture…

FDF

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Deux nouvelles manifestations ont éclaté jeudi en Afghanistan, pour la troisième journée consécutive d'émeutes antiaméricaines qui ont fait neuf morts, après l'incinération d'exemplaires du Coran dans la plus grande base militaire américaine du pays.

Deux nouvelles manifestations ont éclaté jeudi en Afghanistan, pour la troisième journée consécutive d’émeutes antiaméricaines qui ont fait neuf morts, après l’incinération d’exemplaires du Coran dans la plus grande base militaire américaine du pays.

Deux nouvelles manifestations ont éclaté jeudi en Afghanistan, pour la troisième journée consécutive d’émeutes antiaméricaines qui ont fait neuf morts, après l’incinération d’exemplaires du Coran dans la plus grande base militaire américaine du pays.

Plus de 600 personnes ont hurlé « Mort à l’Amérique » en défilant dans les rues de Mihtarlam, capitale de la province de Laghman, à l’est de Kaboul, et quelque 300 étudiants sont à nouveau descendus dans la rue à Jalalabad, une ville de l’est qui abrite une autre importante base militaire américaine de la force internationale de l’Otan (Isaf), ont constaté des journalistes de l’AFP sur place.

Dans la nuit de lundi à mardi, des exemplaires du Coran, confisqués à des détenus de la prison de la base américaine de Bagram, à 60 km au nord-est de Kaboul, avaient été incinérés parce que, selon des responsables à Washington, ils servaient à faire passer des messages entre prisonniers.

Les plus hauts responsables militaires et civils des Etats-Unis s’étaient immédiatement confondus en excuses auprès du « peuple afghan » qui considère toute atteinte au livre saint de l’islam comme une profanation, et avaient plaidé l' »erreur » et l' »ignorance » de ceux qui avaient jeté les livres dans l’incinérateur de la base.

Mais dès mardi, des milliers de manifestants avaient assiégé Bagram et, mercredi, au moins neuf manifestants ont été tués dans des émeutes antiaméricaines à Kaboul, à Jalalabad et dans la province de Parwan, au sud de la capitale.

Ils ont péri essentiellement sous les balles des policiers, militaires ou gardes privés afghans mais le ministère de l’Intérieur a accusé mercredi les « gardes étrangers de Camp Phoenix », une base américaine de l’Otan dans Kaboul, arrosée de pierres par les émeutiers, d’en avoir tué un.

Source: http://www.lepoint.fr/

16/01/2012

Prison à vie pour un imam terroriste aux USA.

Il ne faut pas dire du mal de l’islam. Mais on peut raconter à quoi il conduit ses adeptes…

Ce n’est même pas « on peut », c’est « on doit »… N’en plaise à Obama et à l’Union Européenne (voir précédent billet).

FDF

Au nom de l’islam, on tue; toujours et encore…

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ET ON VOUDRAIT NOUS FAIRE GOBER QUE L’ISLAM   EST UNE RELIGION DE PAIX  ?????

DITES VOUS BIEN UNE  FOIS POUR TOUTES  QUE CETTE DOCTRINE  POLITIQUE DE HAINE  PRÉSENTÉE SOUS FORME DE RELIGION  DITE « ISLAM »  NE CHERCHE QUE L’INVASION et  LA DESTRUCTION DE TOUS CEUX QUI NE SONT PAS MUSULMANS, sans aucune exception. Ce n’est  pas une religion, mais une doctrine politique de conquêtes et de meurtres.

C ‘EST DE CA  QUE VOUS VOULEZ POUR CHEZ NOUS ????       si oui  VOTEZ UMPSVerts

JC JC…

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Un imam a été condamné à la prison à vie pour  un complot  à la bombe  incendiaire qui avait échoué à  aéroport John F. Kennedy en 2007 en faisant exploser les fournitures de carburant à jet avec l’aide d’un célèbre membre  Al-Qaïda expert en explosifs.


Un imam du Guyana a été condamné vendredi à New York à la réclusion à perpétuité, pour avoir participé à un complot terroriste.

Après un procès de quatre semaines, Kareem Ibrahim, 65 ans, avait été reconnu coupable en mai dernier de complot visant notamment à attaquer un système de transport, à détruire un bâtiment, des avions, et les installations d’un aéroport international, avec trois complices, qui ont tous été arrêtés et condamnés avant lui. Sa condamnation a été annoncée vendredi par le procureur Loretta Lynch dans un communiqué.

«Il avait abandonné les principes de sa religion et comploté pour commettre une attaque terroriste dont il espérait qu’elle pourrait rivaliser avec le 11-Septembre» a commenté Mme Lynch. «Mais la police a déjoué le complot et sauvé des vies».

Egalement connu sous les noms de «Amir Kareem» et «Winston Kingston», Kareem Ibrahim, leader de la communauté chiite à Trinidad et Tobago, selon les autorités judiciaires américaines, avait apporté un soutien et une instruction religieuse à ses trois complices pour préparer cet attentat.

Source: http://www.dailymail.co.uk/

27/11/2011

La future version du Mount Rushmore National Memorial…

Force est de constater que la vue va plaire aux musulmans…

FDF

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CE NE SONT PLUS LES VISAGES MAIS  LES POSTERIEURS DE Washington, Jefferson, Roosevelt et Lincoln , en prière.

ILS SE SONT SENTIS OBLIGES, EN VRAIS DHIMMIS, DE SE CONVERTIR   POUR DEVANCER L’AVENEMENT  MONDIAL DE L’ISLAM ET DE LA SHARIA

Merci à JC JC…

08/07/2011

Avenir morose pour la Tunisie si les islamistes s’en mêlent…

Le double langage… Un spécialité « maison » des islamistes…

FDF

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Tunisie: Ghannouchi, les islamistes tunisiens et le double langage


Dans un contexte politique marqué par la méfiance, la suspicion et même la peur, les partis, qu’ils soient islamistes ou sécularistes, devraient révéler le type de constitution qu’ils envisagent pour la Tunisie. 


« J’ai été à Tunis la semaine dernière (24 et 25 juin, Ndlr) pour participer à une conférence qui a réuni les principales tendances politiques désormais en compétition pour le pouvoir en Tunisie. Plusieurs chercheurs américains, spécialistes des transitions démocratiques ou d’islam politique étaient également là. La conférence était organisée par le Center for the Study of Islam and Democracy (Centre d’étude de l’islam et de la démocratie), think tank basé à Washington D.C. qui œuvre, depuis plus d’une décennie, à promouvoir la démocratie dans le monde musulman.

Les craintes suscitées par Ghannouchi et son parti
Cheikh Rached Ghannouchi a participé à la conférence. Il a parlé de sa vision de la Tunisie et de l’importance de reconnaître les longues et durables traditions non laïques des sociétés musulmanes. M. Ghannouchi, qui était en exil à Londres, est de retour en Tunisie après la révolution de jasmin, et il s’est déjà imposé comme la voix la plus dominante dans la politique tunisienne et son mouvement, Ennahdha (Renaissance) devrait être l’un des plus importants, sinon le plus important, parmi les acteurs de l’Assemblée constituante qui rédigera la nouvelle constitution de la Tunisie libre. Les élections pour cette Assemblée sont prévues pour le 23 octobre 2011.

Beaucoup d’intellectuels laïques et de politiciens en Tunisie craignent que M. Ghannouchi et son mouvement utilisent le processus démocratique dans le pays pour le transformer en un Etat islamique et s’attaquer aux libertés civiles et politiques de ceux qui ne partagent pas leur vision islamiste.
La Tunisie a fait des progrès considérables en accordant aux femmes des droits égaux et il y a une véritable crainte chez les jeunes femmes qu’Ennahdha puisse demander un jour à transformer la Tunisie en un autre Iran.
Inutile de dire qu’Ennahdha et ses leaders démentent ces allégations qui suscitent la peur, et soulignent qu’ils sont juste un parti différent, bien qu’il mette davantage l’accent sur le fait que la Tunisie est un pays musulman et pense que les valeurs islamiques peuvent contribuer beaucoup à mettre un peu plus de sagesse dans la gouvernance politique….

Suite et source: http://tinyurl.com/68qpt9a

02/05/2011

Un néo-islamisme occidentalo-compatible…

Ce sont vraiment des tordus; il essayent TOUT…
FDF

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Un islam occidentalo-compatible



Al-Ahram hebdo, dans son édition du 13 avril dernier, publie un article du plus grand intérêt sur un événement qui, bien que fondamental, a totalement échappé à tous les journaleux de la presse mainstream occidentale : les Frères musulmans se sont officiellement ralliés au libéralisme !

Sous le titre « Un libéralisme ambigu », le journaliste égyptien Névine Kamel analyse le nouveau projet économique de la confrérie qu’il résume ainsi : « un marché libre et ouvert au monde », soit, en d’autres termes : libéralisme et mondialisation ! Et le rédacteur d’al-Ahram hebdo de faire ressortir que le programme rendu public par les Frères n’est guère différent de celui défendu, à partir de 2004, par les éléments les plus libéraux de l’entourage de Moubarak : démantèlement de la fonction publique et réduction du nombre des fonctionnaires, accroissement du secteur privé, exemptions douanières, etc.

Bien sur, le porte-parole de la confrérie assure que l’objectif de ce projet « est de mettre en place un système libéral juste » et affirme, par exemple, que « la privatisation est un moyen d’améliorer ou de sauver une entité publique ». En d’autres terme, le libéralisme islamiste sera un libéralisme à visage humain…

Or, jusqu’à maintenant, les Frères musulmans soutenaient la nécessité de l’intervention de l’État dans l’économie et défendaient une vision socialisante de l’économie. Ils ont donc changé leur fusil d’épaule…

On m’objectera que leur mutation est au final insignifiante, que ce n’est que de la poudre aux yeux et du marketing politique, voire une forme de taquia.

Peut-être, mais on ne peut s’empêcher de penser que, tout au contraire, cette déclaration formelle est l’aboutissement final d’une nouvelle alliance : celle de l’Occident libéral avec un islamisme qui l’est devenu et qui, maintenant qu’il est d’accord sur ces bases économiques, est l’allié rêvé de Washington et de l’OTAN au Maghreb et au Machrek.

On peut voir là un aboutissement du discours du Caire de Barack Obama de juin 2009, date où il avait appelé à un « nouveau départ fondé sur l’intérêt commun et le respect mutuel » entre les États-Unis et le monde musulman avec comme objectif de renforcer son contrôle sur celui-ci afin d’empêcher qu’il ne puisse pencher, à un moment ou à un autre, du côté de Pékin ou de Moscou. Jusqu’à aujourd’hui, la mise en place progressive de ce projet avait été principalement sensible dans la modification des rapports que Washington entretient avec Tel-Aviv.

Les événements du prétendu « printemps arabe » sont la seconde phase de ce plan : le changement de nomenklatura locales vieillies et soit peu sûres soit hostiles. L’intégration dans la sphère gouvernementale, à Tunis, au Caire ou à Benghazi – et peut être demain à Ramallah – comme participants ou comme opposition respectueuse, des islamistes locaux prouve que si l’islamisme sunnite était déjà parfaitement compatible avec la vue du monde géopolitique des stratèges du Grand Occident, il l’est aussi maintenant avec leur vue du monde économique.

Patrick Haenni sur le site Religioscope (www.religion.info) a révélé le rôle joué dans le mouvement anti-Moubarak par Amr Khaled, une sorte de Tariq Ramadan égyptien, jeune prédicateur branché devenu la conscience des classes moyennes et qui est parfaitement représentatif de ce néo-islamisme occidentalo-compatible. Son projet est défini ainsi par Patrick Haenni : « retrait de l’État sur une ligne néo-libérale : que l’État renonce à tout contrôler, que l’État se concentre sur les grands enjeux macro-économiques et géostratégiques et que pour le reste qu’il se repose sur la société. Son rêve, c’est moins l’État islamiste que l’État minimum et une société civile sans doute pieuse mais avant tout bien gérée. »

Dans Le Monde du 15 février Guillaume Perrier a expliqué comment le modèle des révolutions arabes était la Turquie qui « représente un exemple de mariage réussi entre islam et démocratie », un pays stable, capable de conjuguer les aspirations conservatrices de l’électorat avec la démocratie et l’économie de marché et dont les trois forces sont, dans l’ordre, « sa tradition musulmane », « son économie dynamique » et « son gouvernement démocratique ». Guillaume Perrier insistait même sur le fait que, pragmatique, Erdogan a dépensé plus d’énergie à libéraliser l’économie qu’à islamiser la société turque…

On comprend donc pourquoi Alain Juppé a récemment déclaré souhaiter entamer un dialogue « sans complexe » avec les mouvements islamistes dans le monde arabe dès lors qu’ils « respectent les règles du jeu démocratique » ce qui en d’autre mots signifie avant tout qu’ils acceptent le marché libre et accessoirement la parodie de la démocratie représentative…

En attendant, les islamistes libéraux qu’apprécient tant Obama et Juppé se sont livrés ces dernières semaines, comme le relate al-Ahram hebdo du 20 avril, à de nombreuses destructions de tombeaux et monuments soufis, considérés par eux comme des manifestations d’un islam hérétique, ont attaqué une manifestation féministe qui se tenait place Tahrir et ont détruit au moins une église copte. Tout cela sans que les médias occidentaux en rendent compte et sans que les défenseurs des droits de l’Homme ne s’en inquiètent.

Pensez donc, ces gens là ne peuvent pas (plus) être mauvais, ils ont vu la lumière et ils sont maintenant en faveur du « marché libre et ouvert au monde » et des privatisation… Alors qu’ils oppriment donc, s’ils le veulent, les soufis, les féministe ou les coptes, tout cela n’a aucune importance en rapport des véritables enjeux qui motivent tant Obama que Juppé…

Christian Bouchet

Source: http://www.nationspresse.info/

03/09/2010

Pourquoi Mahmoud Abbas a besoin de la présence de Tsahal en Judée et en Samarie…


Titre original : When the West Bankers Arrive in Washington… Traduction : Objectif-info

Résumé :

Mahmoud Abbas n’est pas venu à Washington pour réaliser des progrès substantiels dans le processus de paix. Il souhaite en fait seulement que les négociations donnent l’impression que les choses bougent. Il ne peut pas encore se permettre de renoncer à la présence de l’armée israélienne en Cisjordanie alors que la menace d’une prise de contrôle du Hamas demeure d’actualité. Si tous les grands acteurs impliqués dans ce processus convergent sur ce point, un simulacre de négociation de paix est capital pour rassurer le monde arabe.

A son arrivée à Washington, Abbas et sa délégation seront exclusivement préoccupés par trois questions: la poursuite du gel des constructions dans les implantations, l’assurance que l’aide qui couvre 70 % du budget de l’Autorité palestinienne continuera d’arriver dans ses coffres, et qu’il y aura assez « d’agitation » au cours du processus de paix pour apaiser « la rue arabe. »

Un progrès significatif vers la paix n’est tout simplement pas une aspiration des Palestiniens de Cisjordanie, ou dépasse leurs capacités. Assez curieusement, ces prévisions basses sont acceptées par les pays qui ont affaire à ces Palestiniens, les États-Unis, l’Égypte (et c’est beaucoup moins important, les autres états arabes modérés) ainsi naturellement qu’Israël. La mise en scène en fanfare de Washington est calculée pour maquiller le défaut de substance de l’évènement.

Les avancées qu’escomptent Abbas et les Palestiniens de Cisjordanie des négociations de paix sont en-deçà de ce qu’ils peuvent obtenir. La véritable cause de leur réticence à réaliser des progrès depuis 2007 est liée au risque que le Hamas constitue pour le groupe dirigeant de Cisjordanie. Bien que le nombre d’arrestations d’habitants de Cisjordanie par des forces israéliennes ait décru de 8.000 en 2006 à 5.000 en 2009, leur volume montre que le Hamas, dans une moindre mesure le Jihad islamique, sont toujours une menace considérable pour Abbas, et que le risque d’une prise de contrôle du Hamas en Judée et en Samarie n’est pas encore conjuré.

Pour traiter cette menace, il faut une bonne coopération sécuritaire entre Abbas et les forces israéliennes, un dispositif où Israël s’occupe de l’infrastructure terroriste du Hamas la nuit, tandis que les forces de sécurité d’Abbas poursuivent le jour les terroristes relâchés par Israël et assurent le démantèlement de l’infrastructure sociale que le Hamas a méticuleusement tissée des années durant.

Abbas utilise essentiellement l’armée israélienne pour se constituer le socle politique et la base policière que les dirigeants arabes considèrent comme essentiels à leur art de gouverner. Il assume également le rôle des chefs arabes traditionnels, contrôlant tous les financements, évitant de tenir des élections (qui ne seront convoquées que si les résultats sont courus d’avance), réduisant le régime des partis à un instrument de l’exécutif, ne tolérant aucune opposition, et s’assurant que sa photo apparaisse quotidiennement en première page dans les médias. C’est ainsi qu’un dirigeant se qualifie pour intégrer le club un peu particulier des chefs arabes.

La coopération sécuritaire peut difficilement s’établir sur cette division des tâches si l’on parvient à un accord de paix, quel qu’il soit. Dans ce cas, la présence israélienne en matière de sécurité en Judée…

Lire la suite: http://www.objectif-info.com/index.php?id=1469