Francaisdefrance's Blog

08/12/2011

Des burqas dans l’espace public de Chateauroux et on laisse couler…

Et cette fameuse loi anti-dissimulation du visage, elle est passée où ???

FDF

.

LES BURQAS DE CHÂTEAUROUX

burquas, chateauroux; indre, islam, fn 36, patricia chalamet

Ceux qui se déplacent quotidiennement dans Châteauroux, ou qui ont l’habitude de prendre la ligne de bus n°1, ne peuvent l’ignorer. Même Châteauroux, réputée ville « tranquille », a désormais deux personnes qui se déplacent affublées d’une « burqa », sorte de linceul mortuaire islamique, de couleur noire et ne laissant entrevoir que les yeux. L’une d’entre elles prend même le soin de porter en permanence des gants noirs, on ne sait jamais, au cas où quelqu’un aurait l’impudeur de voir ses mains.

Alors bien sûr, j’entends déjà les gauchistes et leurs affidés nous dire que dénoncer cela c’est tomber dans la stigmatisation, que cela reste anecdotique, qu’il s’agit seulement de deux femmes un peu « dérangées », etc. Rien de surprenant de leur part puisqu’ils ont l’habitude de sacrifier le réel à l’idéologie, de nier la réalité si elle ne colle pas avec leurs idées fumeuses du « vivre-ensemble » dans le monde des bisounours, bien sûr irréalisables, voyez les exemples de la Bosnie, des Philippines ou du Nigéria, avec dans ces trois cas, comme par hasard, une importante présence de l’islam.

Donc, non, mille fois non, ce n’est pas anecdotique mais au contraire révélateur.

Outre le fait que, désormais, en comparaison, passent inaperçus ou presque les innombrables femmes portant le « hidjâb » (ou voile sur les cheveux), le discours que nous tiennent les ennemis de l’identité française est exactement celui qu’ils tenaient dans certaines communes de banlieue dans les années 1980. C’est l’époque où on y a vu fleurir les premières « burqas ». On sait ce qu’il en est aujourd’hui, par exemple à Bobigny, La Courneuve, Vénissieux ou dans les quartiers Nord de Marseille où les « burqas » se comptent par centaines et où d’autres femmes sont parquées chez elles de force par des maris islamistes.

Question « vivre-ensemble », les pays musulmans, eux, ne semblent pas prêts de se renier pour laisser la place à d’autres coutumes ou d’autres cultures. Les récentes élections en Tunisie, au Maroc ou en Egypte (en attendant la Libye) ont été remportées haut la main par les partis et mouvements islamistes. D’ailleurs, pour continuer de nier la réalité qui contredit leur idéologie, une grande partie des journalistes français (à l’exemple du ministre Juppé) utilise l’expression mensongère « islamistes modérés ». La journaliste française récemment tabassée et violée sur la place Tahrir au Caire, parce qu’elle ne portait pas de voile islamique sur les cheveux, c’est certainement une incompréhension du « vivre-ensemble » de la part d’islamistes « modérés »… Et encore plus fort, dans l’émission des « grandes gueules » (mais pas trop) sur RMC, un auditeur franco-égyptien (vive la bi-nationalité !) est intervenu à l’antenne pour dire exactement ceci : « La journaliste, en plein milieu de la foule, avec ses cheveux blonds, on ne voyait qu’elle. Il faut qu’elle accepte aussi les mœurs qu’il y a là-bas, être un peu plus discrète ». Ce qui, vous l’aurez compris, n’a bien sûr rien à voir avec nos burqas castelroussines…

Pourtant, une loi votée l’année dernière interdit le port des voiles intégraux et autres burqas sur la voie publique, dans les lieux publics ou les transports en commun. Mais, comme beaucoup de lois de l’ère Sarkozy, elle est très peu appliquée, voire pas du tout comme à Châteauroux. Et la faute n’en incombe pas aux policiers. En effet, sur le terrain, ces derniers ont comme consigne de ne pas relever cette infraction afin de ne pas créer des « situations de conflit ». D’ailleurs, pourquoi prendraient-ils le risque de se faire prendre à partie alors qu’on diminue sans cesse leurs moyens et que certains juges politisés sont déjà prêts à casser les contraventions relevées ? Sans parler des journalistes les plus à gauche, prêts pour leur part à dénoncer ces « bavures racistes intolérables ».

Il s’agit donc d’une énième loi « pipeau », loi ayant eu pour objectif un gros coup de pub médiatique, et ensuite direction le placard. Vous me direz, depuis 2002, avec Sarkozy et ses amis socialistes de l’UMPS on a l’habitude du « tout dans le discours et dans la com’, rien dans l’action et l’application réelle », bref, on subit. Alors, pour que les lois s’appliquent, que Châteauroux reste une ville de province française et que l’islamisation de la France cesse, il est plus que temps de réagir et de voter pour Marine Le Pen et le Front National !

Source: http://frontnat36.hautetfort.com/

28/06/2011

Il y a deux ans, Obama montrait son vrai visage…

C’était en juin 2009 et c’est passé « entre les gouttes », bien entendu… A noter que ce qu’annonçait à l’époque Obama ne concernait pas son propre pays… La gouvernance mondiale tant redoutée s’affirme.

FDF

.

Hijab : Obama égratigne la France…

Le président américain Barack Obama a défendu aujourd’hui au Caire le port du voile pour les musulmanes en Occident, prenant le contre-pied de la France.

C’est par trois fois que M. Obama a pris la défense du voile islamique dans son discours prononcé à l’Université du Caire, critiquant le fait qu’un pays occidental « dicte les vêtements » qu’une musulmane « doit porter ».

Au nom de la laïcité, la France a banni en 2004 dans les écoles les signes religieux ostentatoires avec une loi interprétée comme ciblant surtout le voile islamique. La polémique fait également rage au Canada et en Allemagne alors qu’en Belgique, 90% des écoles le bannissent et il est jugé « discriminatoire » par un décret du Conseil d’Etat.

« Il est important pour les pays occidentaux d’éviter de gêner les citoyens musulmans de pratiquer leur religion comme ils le souhaitent, et par exemple en dictant les vêtements qu’une femme doit porter », a-t-il lancé.

Sans jamais citer la France ou d’autres pays, il a enchaîné en affirmant qu' »on ne doit pas dissimuler l’hostilité envers une religion devant le faux semblant du libéralisme ».
« Je sais qu’il y a un débat sur ce sujet », a encore dit M. Obama avant de trancher sur ce sujet toujours controversé en Occident devant un public trié sur le volet, parmi lequel de nombreuses femmes voilées.

« Je rejette », a-t-il ainsi affirmé, « les vues de certains en Occident » pour qui le fait « qu’une femme choisisse de couvrir ses cheveux a quelque chose d’inégalitaire ».
Il a encore souligné que « le gouvernement américain s’est porté en justice pour protéger le droit des « femmes et des filles à porter le voile » et « punir ceux qui voudrait leur dénier ».

Pour la première fois, une américaine musulmane portant le voile, Dalia Mogahed, d’origine égyptienne, a fait son entrée à la Maison Blanche comme conseillère de Barack Obama.

Mais la question du port du voile, notamment à l’école, met aussi à l’épreuve des gouvernements et opinions publiques dans des pays musulmans.

Source: http://www.lefigaro.fr/ juin 2009

02/04/2011

Tant qu’ils se battent entre eux, ça nous fera toujours ça de moins à affronter…

Salafistes  contre les Frères musulmans, ça va déjà « nettoyer le terrain ». Continuez, les gars!

FDF

.

– Les salafistes sont financés par l’Arabie saoudite, et les Frères musulmans par le Qatar.

– Les forces laïques et libérales n’ont aucun financement : elles ont un énorme

défi à relever en vue des prochaines élections.

Les membres d’une secte musulmane ultraconservatrice et des villageois du sud du Caire se sont affrontés après que les salafistes ont exigé la fermeture de bistros et d’un magasin d’alcools, a déclaré un fonctionnaire mardi, ce qui signale une affirmation croissante du mouvement fondamentaliste.

Un villageois a été tué et huit autres ont été blessés dans les affrontements armés qui ont éclaté lundi soir dans le village de Kasr el-Bassil dans la province de Fayoum, selon un responsable de la sécurité.

Les salafistes étaient tolérés en tant que groupe religieux par l’ancien président Hosni Moubarak pour lutter contre son principal ennemi, les Frères musulmans. Mais leur pouvoir s’est accru maintenant qu’ils entendent jouer un rôle plus politique et qu’ils réfléchissent à la nomination d’un candidat à la présidentielle après l’insurrection de 18 jours qui a conduit à l’éviction de l’ancien régime. Cet incident a beaucoup inquiété les forces laïques et libérales en Égypte en raison du discours extrémiste du groupe et de l’imposition de la charia islamique.

Des dizaines de salafistes ont également organisé une manifestation mardi au Caire, accusant une Église de l’enlèvement de Camilla Shehata, l’épouse d’un prêtre copte qui se serait prétendument convertie à l’islam et qui serait détenue contre son gré. Les salafistes ont accusé la police de collaborer avec l’Église en retournant Mme Shehata aux autorités religieuses pour sa reconversion. Le sort de la femme est actuellement inconnu.

Les manifestants brandissaient des pancartes se lisant « pacifique, non violente » pour désamorcer les rumeurs selon lesquelles le mouvement entendait tenir un rassemblement massif pour réclamer le port obligatoire du voile islamique par les Égyptiennes et punir les récalcitrantes en leur jetant de l’acide au visage.

Source : AP via Washington Times, Traduction partielle

Pillé à Gérard Brazon

10/11/2010

« Il faut fermer la porte à l’islamisme politique, le disqualifier même s’il s’est déjà infiltré. »

Encore une riposte… Et pas « souschienne », celle là…

FDF

.

Djemila Benhabib est l’auteure de Ma vie à contre-Coran. Pour elle, il est impossible de transiger avec l’islam radical, fondamentalement opposé aux valeurs républicaines. Interview.

Qu’est-ce qui vous a poussé à écrire Ma vie à contre-Coran, qui raconte votre vie de lutte contre l’intégrisme, de l’Algérie jusqu’au Québec ?
Honnêtement, c’est la conjoncture actuelle au Québec : les gens sont inquiets de l’intrusion du religieux dans la sphère publique. Moi, je suis de culture musulmane et je pense comme eux, je m’inscris dans ce combat contre l’intégrisme musulman.

Considérez-vous que le dialogue n’est pas possible avec les islamistes ?
Non, parce que ce sont deux systèmes de valeur fondamentalement antinomiques : soit on s’inscrit dans les valeurs républicaines d’égalité, de laïcité, soit on se réfère au système religieux. Jeter des ponts entre les deux est impossible. Cette nouvelle forme d’islam est inquiétante parce qu’elle est revendicative, clairement dans le prosélytisme, loin de l’islam que j’ai connu, fait de modestie et d’humilité. Mon grand-père était religieux, vice-président du tribunal d’Oran, et il n’a jamais revendiqué de salle de prière !

À Montpellier, la mairie a désigné l’association qui gère une des mosquées. Est-ce une bonne piste pour contrôler ?
Le problème, c’est que dans les mosquées, on ne fait plus de religion, mais de la politique. J’étais à La Courneuve, récemment, dans une petite mosquée ; il y avait tellement de monde que les rues étaient bloquées ! Occuper l’espace public est d’une illégalité absolue. Je préfère que l’on construise des théâtres que des mosquées, qu’on construit de plus en plus en France : est-on en train de créer de nouveaux croyants ? Et tous les attentats perpétrés en France, ils se sont préparés où ? Dans les mosquées. Ce climat m’inquiète, je préfère que l’islam se vive à la maison.

Votre position sur le voile est aussi radicale ?
Je viens en France depuis quinze ans et, cette fois-ci, j’ai constaté une prolifération de voiles islamiques comme je n’en avais jamais vu. Tariq Ramadan (1) a fait des dégâts et on l’a laissé faire. Le voile, en Algérie, à l’école, jusqu’à mes 15 ans, personne ne le portait. Le problème c’est qu’il est contraire à la valeur fondamentale de l’égalité. À l’école c’est réglé, c’est interdit, et dans la rue, je ne veux pas m’immiscer dans la vie des gens, mais cela me semble dégradant : et pour la femme qui serait une tentatrice et pour l’homme qui ne pourrait pas maîtriser sa libido ! C’est infantilisant.

Que répondre à celles qui disent que c’est leur choix ?
Que c’est par les femmes, par le voile que le projet islamiste s’empare de la société. Derrière le voile, il y a l’oppression, la polygamie, la lapidation et tout le reste. En Iran, ce sont quatre-vingts coups de fouet si on ne le porte pas, mais regardez bien les images qui nous parviennent de là-bas : le voile est de plus en plus en arrière sur les têtes des femmes, elles résistent ! C’est pour les Iraniennes, les Saoudiennes ou les Afghanes qu’il faut se battre. Et ici, ça se banalise ! À Saint-Michel j’ai vu des burqas, c’est du délire !

Comment les autorités doivent-elles réagir ?
Notre classe politique n’a pas apporté de solution adéquate à ce que vivent les jeunes, l’ascenseur social est en panne. Du coup, ils préfèrent se réfugier dans ces discours politico-religieux réconfortant de victimisation. En arriver à avoir des gens qui disent « je suis musulman » et non pas « je suis français » c’est effrayant, on n’arrive plus à semer un rêve dans la tête des jeunes. La solution : il faut fermer la porte à l’islamisme politique, le disqualifier même s’il s’est déjà infiltré.

Propos recueillis par Y. PHILIPPONNAT

Djemila Benhabib a vécu en Algérie et en France, elle réside actuellement au Québec où elle est fonctionnaire du gouvernement fédéral canadien. Elle est particulièrement attentive aux stratégies menées par les islamistes : distribuer largement une manne financière aux associations, terroriser les musulmans non radicaux, accuser d’islamophobie quiconque s’oppose à leurs positions. Elle a publié Ma vie à contre-Coran. Une femme témoigne sur les islamistes, vlb éditeur, 2009.

(1) Tariq Ramadan est le petit-fils du fondateur des Frères musulmans. Islamiste, il tient en Europe un discours policé.

Source: http://www.egalite-infos.fr/

01/11/2010

L’armée turque se rebelle à cause du foulard islamique…

 

Et Erdogan, il n’est pas très content… Des têtes vont tomber; pour de vrai…

 

 

FDF

.

Turquie : L’armée boude une cérémonie officielle à cause des femmes voilées

Les généraux turcs savent que le foulard est un symbole politique plutôt que religieux et qu’il représente une menace à la laïcité de l’État…
 

Erdogan-and-wifey-hijab
_____________________________

L’armée turque a refusé de participer vendredi soir à une réception officielle organisée au palais présidentiel en raison du voile islamique porté par la Première dame, une décision critiquée par le Premier ministre Recep Tayyip Erdogan dont l’épouse est également voilée.

Les plus haut représentants de l’armée étaient les grands absents du banquet offert par le président Abdullah Gül à l’occasion de la fête de la République, commémorant la création de la Turquie moderne et laïque en 1923.

L’armée a organisé une réception séparée aux mêmes heures que le banquet, une façon pour les généraux d’avoir un prétexte pour ne pas répondre à l’invitation du chef de l’Etat.

Le principal parti d’opposition laïque, le parti républicain du peuple (CHP, social-démocrate) a également décliné l’invitation de M. Gül, rapportent les journaux.

Mme Gül porte le hijab, qui couvre la tête et le cou, depuis l’adolescence.

Les laïcs, dont l’armée, considèrent le foulard islamique comme un défi à la laïcité et craignent toute mesure qui assouplirait son interdiction dans les administrations et les écoles. Hayrünnisa Gül et Emine Erdogan, ainsi que les femmes de nombre de dirigeants de l’AKP portent des foulards strictement attachés qui couvrent le cou par-dessus un type de bonnet cachant les cheveux.

M. Erdogan qui dirige la Turquie à la tête d’un gouvernement islamo-conservateur depuis 2002, a critiqué les généraux, affirmant: « Les forces armées devaient être présentes ici » au palais présidentiel.

Dans le passé, les généraux participaient au banquet pour la fête de la République mais cette année, le chef de l’Etat a adressé une invitation pour les épouses des participants, ce qui implique que les femmes voilées pouvaient assister à la réception.

M. Gül est un ancien cadre de l’AKP qui oeuvre depuis son arrivée au pouvoir pour la levée de l’interdiction frappant le voile dans la fonction publique et les universités.

L’interdiction dans les facultés a été nettement assouplie ces dernières semaines par le Conseil de l’enseignement supérieur, une institution longtemps bastion du camps laïque, dirigée désormais par un fidèle de M. Erdogan.

Source : AFP via La croix/Poste de veille, 30 octobre 2010