Francaisdefrance's Blog

17/09/2010

La « mégère de Bruxelles » ne peut s’empêcher de détruire tous nos repères identitaires.

17 09 2010

La grande peur de la mégère de Bruxelles et de ses complices…


Lors de l’intervention scandaleuse de la mégère de Bruxelles une petite phrase est passée presque inaperçue. Elle a mis en garde contre l’expulsion des gens selon une appartenance ethnique et, a-t-elle ajouté, « demain peut-être sur des critères religieux ». Mais à qui pouvait bien penser la mégère de Bruxelles ?

Nous connaissons tous la réponse. La mègère et ses complices également. Car partout en Europe monte une exaspération de plus en plus forte envers les différentes communautés musulmanes qui non seulement refusent de s’assimiler mais qui désormais n’hésitent plus à proclamer ouvertement leur volonté d’islamiser le continent. En cela nous devons dire un grand merci au peuple suisse. Son refus des minarets lors du référendum de l’année dernière a été un signal pour tous les peuples européens. Oui, il est possible de dire STOP à l’islamisation. C’est pouquoi ce vote a fait l’objet de toutes ces critiques virulentes de la part des mondialistes bruxellois qui y voyaient, à juste titre, une brêche dans leur projet de détruire l’identité des nations européennes.

Ce qui se passe autour de la question des Roms participent de la même logique. Certes, les Roms ne sont pas musulmans. Ils sont chrétiens et Européens. Mais le bras de fer qui oppose le gouvernement français et les technocrates de Bruxelles est le résultat d’une lutte entre ceux qui estiment que les Etats doivent garder une certaine souveraineté, déjà réduite à une portion congrue, et ceux qui estiment que cette souveraineté n’est qu’une relique du passé qui doit totalement disparaître afin que le projet mondialiste et ultra-libéral de la commission s »applique dans toute l’Europe. La mégère de Bruxelles c’est un peu le Dom Juan au barbaro appetito. Elle ne peut s’empêcher d’attaquer tous les signes de souveraineté des nations européennes. Elle ne peut s’empêcher de détruire tous nos repères identitaires.

Les mêmes qui veulent que la France ne puissent pas choisir les étrangers sur son territoire, et donc expulser les Roms, sont les mêmes qui veulent imposer la Turquie dans l’UE, les mêmes qui s’opposent à l’interdiction de la Burqa, les mêmes encore qui veulent couvrir nos territoires de mosquées et de minarets. Les mêmes enfin qui veulent encore faire venir des centaines de milliers d’immigrés en Europe afin de fragiliser encore davantage les ouvriers européens. Le grand patronat y trouvant sa main d’oeuvre bon marché et corvéable à merci et l’extrême gauche pensant y trouver, à tort, son nouveau prolétariat.

Seul problème. LES PEUPLES. Ces derniers commencent à percevoir que ce magnifique projet européen a été totalement dévoyé. Que ce projet ne sert plus qu’à broyer les identités culturelles, spirituelles et nationales. Que ce projet ne profite qu’à une petite nomenklatura politique au service de la grande bourgeoisie mondialiste. Tout cela est encore confus dans l’esprit des peuples européens  mais cela explique pourquoi la gauche européenne est partout en recul malgré la crise économique et malgré l’usure de la droite au pouvoir. Le peuple sent instinctivement que la gauche l’a trahie. C’est la même raison qui explique que partout on assiste a la montée des partis populistes qualifiés automatiquement d’extrême droite par des médias serviles. Ce n’est pas un hasard si le journal Le Monde a déclaré la guerre au président Nicolas Sarkozy. Ce journal  vient d’être racheté par une triplette de milliardaires de la gauche caviar.

Ces partis populistes, qui remplacent les anciens partis de gauche dans les couches populaires, participent désormais à des gouvernements ou soutiennent les majorités de droite en place (Italie, Pays-Bas, Danemark). D’autres pays suivront car le phénomène est globale. Même en Suède les sondages annoncent une percée de l’extrême droite. La Suède que nos médias ne cessent pourtant de nous présenter comme un exemple de tolérance au niveau mondial. Alors si même en Suède la « vilaine » extrême droite progresse ne seraot-ce pas qu’il y a un tout petit problème ? Combien de temps va-t-on le nier ?

Ce réveil des peuples c’est la grande peur de la mégère de Bruxelles et de ses complices. Alors lorsqu’ils voient que des hommes politiques comme Sarkozy et Berlusconi, en bon politicien opportuniste, commencent à accompagner le mouvement, la panique n’est pas très loin. Il faut tuer cette rebellion dans l’oeuf. Mais c’est trop tard. La mégère de Bruxelles n’a encore rien vu. Elle se dit en colère ? Cela tombe bien. Elle n’est rien à côté de la mienne. Elle n’est rien à côté de celle des peuples européens. Elle s’abattra tôt ou tard. La commission de Bruxelles aura eu beau détruire tous les instruments de la souveraineté, et tous nos repères identitaires, ceux-ci ressurgiront aussi rapidement qu’ils furent balayés. Car on ne peut tuer le passé. Viendra alors, comme dans l’opéra de Mozart « Dom Juan », le temps de la statue du Commandeur. Le temps du châtiment.

source : rebelles.info