Francaisdefrance's Blog

03/02/2012

Triste d’en arriver là.

Remarquez que Hollande fait pareil… Pauvre France.

Vous n’en n’avez pas marre, vous, d’être pris pour des cons? Moi si.

FDF

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L’Elysée convoque des ouvriers pour faire « la claque » à Sarkozy !

La chasse aux voix, ça demande des sacrifices. Pour tout le monde…

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Le chef de l’Etat était hier sur un chantier de l’Essonne… paralysé par le froid. Qu’importe : la présidence a convoqué des ouvriers pour la photo. Une manip loin d’être une première.

Des personnes ont joué les ouvriers lors de la visite du président dans l’Essonne jeudi. «Ils voulaient plus de monde autour de Nicolas Sarkozy.» Un cadre du chantier de Mennecy, dans l’Essonne, s’est confié anonymement à Europe 1, qui révèle l’information. Selon lui, l’Elysée aurait organisé dans les moindres détails ce déplacement, allant jusqu’à demander de doubler les effectifs le temps du passage du Président: de 60 à 120 ouvriers.

«Il y en a qui sont venus d’autres chantiers», a affirmé l’un des ouvriers au micro d’Europe 1, assurant en avoir reconnu certains et ne pas s’être laissé berner. Des fournisseurs, des partenaires, des chefs de chantier et même des inconnus, parfois travaillant à l’autre bout du département francilien, auraient été ainsi invités à venir faire de la figuration, selon un autre ouvrier, qui parle même de consignes patronales.

Les ouvriers et les faux ouvriers auraient été même priés de faire semblant de travailler devant la presse. Une consigne donnée alors qu’à cause de la température glaciale ce jour, il leur était interdit de travailler. Aucun n’aurait dû se rendre sur le chantier. D’ailleurs, dès la fin de la visite, tous les ouvriers sont rentrés chez eux.

Des consignes que l’Elysée ne nie pas. «Nous avons simplement voulu donner la possibilité d’être présents, à tous ceux qui ont, par le passé, ou auraient à l’avenir à travailler sur ce chantier», a expliqué le service communication de la présidence à Europe 1.

«Nicolas, Nicolas, Nicolas»

Ce n’est pas la première fois que l’Elysée est pris la main dans des petits arrangements avec la réalité et joue la carte des bains de foule et de l’accueil populaire. Dernier exemple en date, lors d’une visite à Carcasonne, le 26 octobre 2011. Selon l’Indépendant, relayé par le site Arrêt sur images, le chef de l’Etat avait été au cœur d’une table ronde de 1200 invités. Selon Arrêt sur images, «l’assemblée se composait de militants UMP, mais aussi de personnel des hôpitaux, qui, même si l’UMP locale dément toute intervention dans les invitations, frappaient de concert dans leurs mains, certains scandant « Nicolas, Nicolas, Nicolas… » Une rencontre donc peu spontanée, avec des invités attentifs et triés sur le volet. »

Deux ans plus tôt, lors de la visite d’une usine Faurecia dans l’Orne en 2009, des ouvriers d’autres sites avaient (déjà) été amenés en bus pour faire la claque. Certains, placés sur la scène derrière le Président, avaient été choisis… pour leur petite taille, et ainsi ne pas dépasser le chef de l’Etat. Comme le rappelle le sujet réalisé par la télévision belge RTBF…

Source: http://www.liberation.fr/

19/11/2011

La visite des prisons de Meknès (Maroc)…

La christianophobie a une histoire. Visite des hauts lieux de torture et de mort. Ca se passe au Maroc, cette fois… C’est un genre d’avertissement, je pense…

FDF

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Un professeur d’histoire marocain fait visiter les immenses prisons souterraines de Meknès, où étaient enfermés les marins chrétiens capturés par piraterie, en attendant leur revente (ou leur empalement/écartèlement) :

http://www.youtube.com/watch?v=J6QcH_4dKGw   (copiez-collez sur le bandeau http si le lien n’est pas actif)
On attend la repentance des Marocains !  Les espagnols sont sans illusions:
 

 « Je n’ai jamais entendu un musulman présenter ses excuses pour avoir occupé l’Espagne pendant huit siècles « 

José Maria AZNAR,  chef du gouvernement espagnol, in Jeune Afrique  du 01/10/06.

06/08/2011

Marine Le Pen en Andorre…

Ca n’a évidemment pas plus. Devinez à qui? Toujours les mêmes: les SOCIALISTES !

FDF

Pas content, l’ancien président social-démocrate andorran, Jaume Bartumeu…

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La présidente du FN a été reçue mercredi par le maire d’Andorre-la-vieille

Une visite discrète et courtoise de Marine le Pen et Louis Aliot, cette semaine en Andorre, provoque la colère du chef de l’opposition du parlement du petit État des Pyrénées, Jaume Bartumeu. Selon lui, outre être « dommageable », cet épisode cautionne la dé-diabolisation du Front National.

Ce mercredi et ce jeudi, Marine le Pen a effectué, en Andorre, une visite privée source de polémique. La présidente du Front National (FN) s’est entretenue courtoisement, ce mercredi en milieu de journée, avec Rosa Ferrer, maire de la capitale du petit État des Pyrénées, Andorre-la-vieille. Ce passage, qui s’est déroulé en compagnie du vice-président du parti et candidat pressenti aux municipales de Perpignan, Louis Aliot, a comporté une entrevue de vingt minutes avec la première magistrate, dans l’enceinte de l’Hôtel de Ville. Diplomatie aidant, Mme Ferrer, secondée par son premier adjoint, Antoni Armengol a remis deux ouvrages culinaires andorrans, avec textes et photographies, à Mme Le Pen. La conversation a porté sur l’actualité du territoire, dont les deux coprinces sont, dans une continuité historique poussiéreuse, le président de la République française et l’évêque du diocièse sud-catalan  d’Urgell, mitoyen du pays. Le système institutionnel d’Andorre, et ses récentes évolutions, qui débouchent sur la fin de la situation de paradis fiscal accélérée par Nicolas Sarkozy, lui-même en visite à Andorre-la-vieille il y a un an, ont jalonné le dialogue.

Mais l’ancien président social-démocrate andorran, Jaume Bartumeu, s’est exprimé sur cet épisode, ce jeudi, en le qualifiant de « dommageable ». Cet influent avocat, battu lors des dernières élections nationales, en avril dernier, est l’actuel leader de l’opposition au parlement andorran. Il affirme que la rencontre lui a « fait honte », et livre son décryptage, selon lequel la stratégie de dé-diabolisation et de quête de « respectabilité » du FN a comporté une étape stratégique en Andorre, où la candidate à la présidentielle de 2012 a été accueillie avec normalité. Les affaires politiques internes au pays comportent toutefois la récente démission de Rosa Ferrer du Parti Social-Démocrate (PS), et une rancoeur prévisible de M. Bartumeu a son égard. 

L’Andorre fait partie des États du monde où le Front National revendique la présence d’adhérents. Il s’agissait ainsi, pour la numéro 1 de l’extrême droite française, d’allier le tourisme au pragmatisme, avant de regagner le Roussillon, pour y profiter du « soleil et de la plage ».

Marine Le Pen, présidenta du Front National, et Rosa Ferrer, maire d'Andorre-la-Vieille, à Andorre-la-vieille, mercredi 3 août 2011 © Mairie d'Andorre-la-vieille

Marine Le Pen, présidente du Front National, et Rosa Ferrer, maire d’Andorre-la-Vieille.

30/07/2011

Marseille: même les Français peuvent visiter…

Un petit diaporama déjà publié, mais avec une « remise à jour », cette fois. Elle n’est pas belle, la France? Plein de coins merveilleux à visiter. Et dire qu’il y en a d’entre nous qui partent se dépayser à l’Etranger…

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FDF

Voir: Marseille

09/05/2011

Geert Wilders à Toronto.

Il part prêcher la bonne parole, lui aussi. Mais celle-là, c’est vraiment la bonne. Courage, Geert.

FDF

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TORONTO

Geert Wilders, un politicien néerlandais connu pour ses prises de position radicales contre l’Islam, doit effectuer sa première visite au Canada lundi.

Le chef du Parti pour la liberté doit prononcer un discours à Toronto dans un endroit dont l’emplacement n’a pas été révélé. Seuls les détenteurs de billets, dont l’achat se fait par internet, ont pu obtenir l’information. Il doit également donner une entrevue télévisée au réseau Sun News.

Le politicien européen d’extrême droite s’est fait remarquer, au cours des dernières années, pour ses attaques virulentes à l’endroit de l’Islam en général, qu’il accuse notamment de brimer la liberté des gens.

Il vient au Canada parce qu’il croit le pays en danger d’être «islamisé» et veut sensibiliser ses citoyens à ce sujet.

«La liberté est ce qu’on a de plus précieux», a lancé Geert Wilders, dimanche, lors d’une entrevue donnée à l’aéroport Pearson de Toronto.

«Les soldats canadiens qui ont donné leurs vies pour libérer l’Europe durant la Seconde Guerre mondiale ne l’ont pas fait pour que 50, 60, ou 70 ans plus tard, nous nous trouvions de nouveau face à une idéologie totalitaire appelée l’Islam», a ajouté le politicien, qui est constamment sous surveillance en raison des nombreuses menaces de mort dont il est la cible.

Des manifestations

La venue au pays de ce politicien n’est pas bien vue de tous. Si le Congrès islamique canadien et l’Islamic society of Toronto n’ont pas commenté sa visite, les organismes Action anti-raciste et First Nations Solidarity Working Group ont l’intention d’organiser des manifestations dans les villes nord-américaines où il ira. En plus de Toronto, Geert Wilders doit notamment se rendre à Ottawa et Nashville.

Source: http://fr.canoe.ca/

15/10/2010

Ahmadinejad au Liban: quand l’islam rencontre l’islam, sur fond d’armement…

Pas bon, ça. Pour renforcer sa puissance, le fou iranien veut pactiser avec le Liban… Si ces deux pays s’unissent pour le jihad, on est cuits…

FDF

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Avec des femmes et des enfants pour narguer Israël…

« Cette visite est importante, mais pas exceptionnelle dans la mesure où le président iranien Khatami s’était déjà rendu au Liban en 2006. Lui aussi avait mobilisé les foules chiites. L’intérêt de l’Iran pour le Liban et l’État libanais est antérieur à la révolution islamique iranienne.

Les relations libano-iraniennes existent indépendamment des relations particulières entre la révolution islamique et le Hezbollah.

Cette visite, prévue depuis plusieurs mois, intervient cependant au moment où le Liban traverse à nouveau une situation de tension politique aiguë autour de la question du Tribunal spécial chargé de juger les assassins de l’ex-premier ministre Rafic Hariri, dont les actes d’accusation sont attendus et pourraient mettre en cause le Hezbollah.

Du coup, cette visite pèse sur la politique intérieure libanaise et soulève des réactions régionales et internationales.

Une forte dimension « Hezbollah »

Il n’empêche que c’est aussi une visite d’État. Les partis de la majorité gouvernementale pro-Hariri se sont félicités de la visite au palais présidentiel de Baabda à laquelle ils ont participé.

Et ce y compris le chef de Forces libanaises Samir Geagea, qui s’est félicité publiquement du discours prononcé par Ahmadinejad quand il a été reçu par son homologue libanais Michel Sleimane.

Cette visite a aussi une forte dimension « Hezbollah », l’acteur politico-militaire le plus puissant sur la scène libanaise. En dépit de sa défaite aux élections législatives de 2009, ce dernier a la capacité de bloquer les initiatives de la majorité et d’imposer au gouvernement ses choix de politique régionale et étrangère, en particulier l’ouverture vers la Syrie et la résistance contre Israël.

Cette visite représente donc une carte de plus dans la main du Hezbollah, un signe de puissance, après les tensions de l’été dernier entre l’État libanais et les pays occidentaux à la suite des accrochages avec Israël.

L’Iran veut faire basculer le Liban dans son camp

Le commandement de l’armée libanaise avait reproché aux États-Unis et à la France de ne pas lui fournir les armes pour se défendre contre Israël, chose que le Hezbollah s’est déclaré prêt à faire.

L’Iran cherche toutes les occasions de renforcer son allié libanais et de faire basculer le Liban dans son camp. Dans ses deux premiers discours, Mahmoud Ahmadinejad s’est abstenu de propos incendiaires à l’égard d’Israël.
Ce serait contre-productif pour le Hezbollah car cela réduirait à néant toute possibilité de rééquilibrage du jeu politique libanais en sa faveur. »

Source: http://tinyurl.com/2foq6ww