Francaisdefrance's Blog

05/10/2010

Des facteurs sociaux pour éclairer les violences urbaines. Mouhais……

C’est pas une raison. Quand on veut s’intégrer, on fait des efforts; et dans TOUS les domaines. La délinquance n’est pas un échappatoire. Si on ne veut pas faire d’efforts d’adaptation, il n’est pas besoin de brûler des voitures ou bien de tirer sur des flics pour se trouver des excuses… Réactions impardonnables.

FDF

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Un chercheur fait le lien entre origine, échec scolaire et délinquance

Le sociologue Hugues Lagrange brise un tabou en affirmant que les origines culturelles et géographiques jouent un rôle non négligeable dans l’échec scolaire et la délinquance de certains jeunes de quartiers sensibles

Ce n’est pas vraiment une « racial study » à la manière anglo-saxonne. Mais Hugues Lagrange, dans son essai paru le 16 septembre dernier aux Éditions du Seuil, intitulé Le Déni des cultures, bouscule la tradition de recherche française en sociologie, qui habituellement met en avant des facteurs sociaux pour éclairer les violences urbaines.

Un sujet d’actualité très sensible, cinq ans après les émeutes urbaines de 2005 et en plein débat sur l’immigration à l’Assemblée nationale. Le directeur de recherche au CNRS, membre de l’Observatoire sociologique du changement (OSC), a croisé des données qui ne l’avaient jamais été jusque-là : les informations scolaires, personnelles et familiales de près de 4 000 élèves rencontrés entre 1999 et 2006 et des fichiers de police pour savoir lesquels, parmi eux, ont été verbalisés pour infraction. L’étude porte sur la grande banlieue parisienne, notamment les Yvelines.

En découle une série de conclusions inédites. Certes, Hugues Lagrange confirme les travaux précédents de ses confrères montrant l’importance du milieu social et de la structure familiale dans l’échec scolaire, lui-même facteur essentiel pour expliquer les déviances juvéniles. Mais le chercheur ne s’arrête pas là.

Des risques « variables selon l’origine culturelle des familles »

« Au sein de chacun des milieux sociaux, les risques d’implication dans la délinquance sont extrêmement variables selon l’origine culturelle des familles », écrit-il. Et de préciser que dans un même quartier sensible, « les adolescents éduqués dans des familles du Sahel sont trois à quatre fois plus impliqués comme auteurs de délits que les adolescents élevés dans des familles autochtones ; et ceux qui sont éduqués dans des familles maghrébines, deux fois plus ».

L’auteur consacre ensuite tout un chapitre aux difficultés particulières rencontrées par les jeunes Noirs d’Afrique de l’Ouest. Selon lui, s’ils sont plus nombreux à commettre des délits, c’est que le décrochage scolaire intervient pour eux de manière encore plus précoce, dès les premières classes de primaire. Moins stimulés dans leur éducation parentale, notamment pour développer des compétences en narration et en repérage dans l’espace, ils se retrouveraient plus rapidement perdus en classe.

À l’intérieur même des familles africaines, le sociologue établit en outre des distinctions. Les jeunes immigrés originaires des pays du golfe de Guinée (Côte d’Ivoire, le Bénin, Togo, Ghana, etc.) rencontreraient moins de difficultés sociales que les jeunes originaires du Sahel (Mali, Sénégal, etc.).

Les jeunes originaires du Sahel rencontreraient plus de difficultés sociales

Ces derniers seraient davantage handicapés du fait qu’ils sont issus de familles globalement moins qualifiées, plus démunies, aux fratries plus larges, aux pères très autoritaires mais souvent dépassés par leurs fils. Dans ces familles, la mère, plus effacée, moins insérée socialement et professionnellement, n’aurait pas l’occasion d’exercer pleinement son rôle éducatif, décisif en matière de réussite scolaire.

Ces dernières années, les publications de sociologues qui s’appuient sur des données ethniques se sont multipliées. En 2009, Georges Felouzis a mis en évidence le fait que les jeunes d’origine étrangère sont concentrés dans certains établissements scolaires, tandis que Jean-Yves Dormagen et Céline Braconnier se sont penchés sur le vote des Français immigrés.

Le livre de Hugues Lagrange s’inscrit dans cette lignée. Suscitant dans le monde de la recherche la crainte que ces analyses, même nuancées, ne soient récupérées par l’extrême droite pour stigmatiser un peu plus ces populations.

Le sociologue, lui, estime a contrario que son constat pourrait servir à jeter les bases d’une nouvelle politique en matière d’égalité des chances : « Des actions précoces seraient susceptibles de réduire considérablement le désavantage des familles migrantes pauvres, mais on n’en a pas fait une priorité : la préscolarisation a baissé ».

Source: http://tinyurl.com/259cklc

28/08/2010

« L’islam voyou, Monsieur Sarkozy, l’islam voyou »…



28
août 2010


« Or donc, des Roms – de passage ou en voyage sur sol français – sont renvoyés en Roumanie, ce qui est une bonne chose. C’est une bonne chose étant donné que la solidarité est un acte proportionné et non pas un acte désordonné. Car nul n’est tenu d’héberger indéfiniment quiconque vient se balader chez lui. Mais ces Roms sont renvoyés avec 300 euros chacun, ce qui leur permet de revenir en France aux frais des contribuables. Cela, en revanche, n’est pas une bonne chose. Et pendant ce temps, de jeunes voyous mahométans continuent leurs fusillades dans des zones de non-droit au sein desquelles ils plongent les Français et leurs familles dans l’angoisse.

Ainsi, je lis, dans le journal français ‘La Dépêche’, qu’à Toulouse (extraits) « Certains ont décidé de quitter les lieux et de vendre leur maison. Les coups de feu qui ont retenti mardi dans le quartier de Bagatelle ont jeté une chape d’angoisse sur de nombreux habitants. La rue de Picardie, dans le quartier de Bagatelle, à Toulouse, baigne dans un silence pesant. La chaleur, mais surtout les coups de feu qui ont retenti dans le quartier mardi, ont plongé les habitants de ces petits pavillons un peu plus dans l’angoisse. Mardi vers 6h30, deux cartouches de plomb ont été tirées sur une fenêtre du premier étage d’une maison ».

‘La Dépêche’ ajoute : « ‘Je sortais de ma salle de bain, je venais d’éteindre et tout a explosé. J’ai cru qu’on allait mourir. J’avais du verre sur tout le bras’, raconte-t-il (ndmg un habitant du quartier). Il montre des photos : le double vitrage a explosé, les montants en alu de la fenêtre ont été criblés de petits trous. Cette famille, sans histoire et bien sous tout rapport, est profondément choquée. ‘Nos enfants sont traumatisés, ils sont sous traitement. Ils n’en dorment plus de la nuit’, assure le père. Comme sa femme, il ne comprend pas les raisons d’un tel acharnement » (Fin des extraits de l’article de La Dépêche).

Le fait est que Sarkozy ne donne pas aux policiers les moyens de lutter contre l’islam voyou. Ainsi, ce policier, qui explique, dans le journal français ‘Nord éclair’, que « ‘La course-poursuite, c’est devenu un gros mot. Maintenant, il faut parler de « prise en charge », ça fait plus pacifique. Dans les faits, cela revient à faire peser le risque sur chaque policier et en plus sur le service, car en cas d’incident, on sait qu’on ne sera pas forcément soutenu’. Les forces de l’ordre vivent avec cette réalité : s’ils poursuivent un délinquant motorisé, ils ne prennent pas ‘seulement’ le risque d’un accident, mais aussi celui d’une explosion de violences et d’éventuelles sanctions administratives. Un policier désespère : ‘Je vois parfois des gamins sans casque, sur des scooters, qui me narguent de loin, en faisant des doigts d’honneur’ » »…

Suite et source: http://drzz.info/ et http://monde-info.blogspot.com/. Par Michel Garroté

27/08/2010

Délinquance: « Ce qui se passe en France est sans équivalent en Europe et même dans l’ensemble des pays développés ».

Signe des temps? Non non. Résultat d’un laxisme évident et de la préférence non-nationale, sur fond de racisme anti-blanc ignoré volontairement…

FDF

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27 août 2010

Les émeutes en France sont sans équivalent.

Directeur des Etudes au département de recherches sur les menaces criminelles contemporaines de l’Université Paris II-Assas, directeur de collection aux éditions du CNRS, Xavier Raufer est interrogé dans Monde & vie du 28 août à propos des violences urbaines :

« Ce qui se passe en France est sans équivalent en Europe et même dans l’ensemble des pays développés, comme le soulignait, après les émeutes de 2005, une étude du Centre d’analyse stratégique, service attaché au premier ministre. On lit dans ce document :

«Les « violences urbaines » qui ont éclaté à l’automne 2005, en France, sont inédites tant par leur durée que par leur extension territoriale, leur coût économique et leur impact politique, national et international. Elles tranchent radicalement avec les affrontements réduits à une commune durant trois à quatre jours, tels ceux qu’avait connus Vénissieux en 1981. Nous parlons ici de centaines de communes touchées et se contaminant les unes les autres entre le 27 octobre et le 19 novembre, soit trois semaines sans interruption. Cette vague d’envergure nationale a impliqué des milliers d’émeutiers et de policiers, des centaines d’élus locaux, sans compter les associations, les préfectures, les particuliers qui se sont trouvés pris dans cette tornade. Elles sont sans équivalent en Europe: aucun autre pays, même la Grande-Bretagne, n’a connu des événements d’une même durée et touchant autant de communes. Les émeutes de Los Angeles en 1992, les plus longues depuis les premières émeutes urbaines contemporaines, n’ont duré que six jours.»

Sait-on combien d’armes à feu circulent dans les banlieues?

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40000 armes selon une étude récente, mais il est d’autant moins possible de le savoir exactement que la situation évolue constamment. […]

Contrairement à ce que prétendent les tenants de la culture de l’excuse, ce n’est pas la pauvreté qui est à l’origine de ces phénomènes. Les 26 départements touchés par les violences urbaines ne sont pas les plus pauvres: Les deux départements français les plus pauvres, à savoir la Creuse et le Cantal, ne font pas partie des 26 départements touchés par ces violences. On n’y entend parler ni d’émeutes, ni de criminalité. Les violences urbaines ne sont pas des émeutes de la faim déclenchées par les damnés de la terre – sinon, pourquoi n’y en a-t-il jamais au mois d’août? Les damnés de la terre ne sont-ils damnés que 11 mois sur 12 ? Un reportage diffusé dans l’émission C dans l’air a présenté une cité du Nord où des policiers ont été agressés : c’est un rêve d’urbaniste, avec de petits immeubles et des espaces verts. »

Source: http://tinyurl.com/28kurno

21/08/2010

Délinquance infantile: un echelon de plus dans la violence.

Dans les banlieues, les quartiers « défavorisés », les zones de non-droit, on les nomme des « moustiques ». Généralement à l’abri de nos lois, ils sont envoyés par les « grands » pour les vols, violences, trafics de came et j’en passe et des meilleures… Les « moustiques » apprennent vite et « travaillent » bien. C’est une racaille qui m’a confié ça, un jour, au hasard d’une rencontre…

FDF

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Des enfants de 10 à 13 ans saccagent l’école.

21 août 2010

Photo Franck Pennant

Les vandales n’ont pas hésité à dégrader le matériel de peinture des petits. Pire, leurs affaires se trouvaient à même le sol, dans un tas de vêtements et autres objets regroupés dans les sanitaires.

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Quand ils ont découvert les lieux, les policiers de la Division Nord de la sécurité publique ont eu bien du mal à concevoir que le saccage qu’ils avaient sous les yeux était le fait d’enfants âgés de 10 à 13 ans. L’école maternelle Ambrosini, dans le boulevard de la Maison-Blanche, au Canet (14e), a en effet été la cible de très jeunes vandales dans la nuit de mardi à mercredi. Salles de classes inondées, robinets ouverts, vitres brisées, matériel scolaire détérioré, ordinateurs dégradés, dispersions de peinture partout sur le sol et les murs…

Le préjudice se monterait à plusieurs milliers d’euros. Comment des gamins de cet âge ont-ils pu en arriver là ? Telle est la question qui taraudait hier les fonctionnaires de police. Tel le Petit Poucet, les auteurs ont cependant laissé des empreintes un peu partout. Du coup, les enquêteurs ont rapidement mis la main sur les vandales présumés, qui appartiendraient, selon nos sources, à « deux cercles de familles ».

Huit enfants ont ainsi pu être interpellés non loin du lieu de la commission des faits. Ils ont été longuement entendus hier par les policiers. La directrice de l’établissement, venue constater l’ampleur des dégâts, s’est même blessée en glissant sur les litres de savon liquide répandus à même le sol. L’esprit de groupe a-t-il joué ? L’enquête se poursuit. Aucun vol n’a été commis, ce qui ne laisse pas de questionner les enquêteurs sur la gratuité du geste.


Source: http://tinyurl.com/23yp64t

31/07/2010

Un journaliste américain roué de coups dans une cité des Yvelines.


Il devait pas venir du Bronx, le type… Et personne ne l’avait prévenu? Pas sympa, ça, les gars. Bon. Il ne s’en tire pas trop mal, le journaliste. Ne pas oublier qu’il est américain: ce qui signifie « mécréant » et à abattre pour ces délinquants de basse-fosse.

Il va falloir l’ériger, ce mur de 30 mètres de haut, autour des cités… On va commencer par demander des devis et, à mon avis, on va « avoir des prix »…

FDF

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Un journaliste américain effectuait un reportage pour le compte d’un magazine évangéliste sur « l’intégration des minorités dans les cités françaises ».

Et jeudi, vers 18h 30, alors qu’il se trouvait pour son reportage, dans la cité des Musiciens, aux Mureaux, dans les Yvelines, il a été roué de coups par plusieurs individus, précise Le Parisien.

Ses deux accompagnateurs français ont également été frappés.

Les agresseurs ont volé au journaliste américain, une caméra, un ordinateur portable et un appareil photo.

Le journaliste a été hospitalisé, précise Le Parisien.

Source: http://tinyurl.com/3ymmyur

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