Francaisdefrance's Blog

27/01/2012

En France, on brûle des voitures par « ennui »…

Et si on remettait Cayenne en service, ça les occuperait, ces petits cons, non ?

FDF

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C’est l’ennui, dans la « cité »…

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MAIS PUISQUE LE MINISTRE DE L’INTÉRIEUR  VOUS DIT  QUE LA DÉLINQUANCE  RECULE

VOUS ALLEZ LE CROIRE OUI OU NON????

Soyez ravis braves gens,  le nombre de voitures brulées est inférieur de 2000  en 2011   (par rapport à 2010  – faudrait vérifier)

TOUT VA BIEN  !!!!!      SI NOUS SUIVONS CETTE PENTE   DANS 15 ANS   IL N’Y AURA PLUS DE VOITURES BRULÉES

« Les « motivations des incendiaires »: 30% pour « oisiveté », 18% pour « dissimulation de traces et indices », 7% pour « escroqueries », 14% pour « règlements de comptes » et seulement 8% pour « violences urbaines ».

NB :  les incendies par oisiveté  ne sont pas des violences urbaines,  pas plus que les dissimulations et règlements de comptes   AH OUI????

On brûle aussi des voitures pour faire comme dans « Les experts »

JC JC…

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La police a comptabilisé près de 30.000 véhicules incendiés en 2011 en France, un bilan en baisse, qui ne comprend pas Paris et sa petite couronne. Un total de 1.277 incendiaires présumés ont été interpellés, rarement pour des faits en rapport avec de la violence urbaine. Car, c’est ce que révèle cette enquête, les motivations des incendiaires ne sont pas toujours celles que l’on croit. L’oisiveté arrive en tête : certains brûlent des voitures par ennui !


Alors que l’Intérieur refuse de communiquer officiellement sur le sujet, cette note détaille mois par mois le nombre de véhicules incendiés en 2011 et 2010 en zone police.

Au total il y a eu, en 2011, 29.955 véhicules incendiés dont 7.711 dits par propagation de feu. En 2010 il y en avait eu 32.030, précise la note.

Des « pics » d’incendies sont survenus en janvier et en juillet, détaille encore la note, qui livre également les « motivations des incendiaires« : 30% pour « oisiveté », 18% pour « dissimulation de traces et indices », 7% pour « escroqueries », 14% pour « règlements de comptes » et seulement 8% pour « violences urbaines ».

08/01/2012

1 246 voitures brûlées l’année dernière. Et cette année? On entre dans le livre des records?

Le gouvernement ne veut pas nous donner les chiffres des « festivités » de la Saint Sylvestre. Ben on se débrouille autrement. Les médias sont moins chiches en divulgations; malgré les consignes…

Pourquoi nous cacher la vérité? Nous vivons dans un pays sécurisé ? A d’autres… Les vrais chiffres vont tomber. Ce qui suit vient de Toulouse; rien qu’à Toulouse…

« De mon temps », on faisait péter quelques pétards, pour s’amuser; rien de grave… Maintenant, les villes se mettent en concours au nombre de voitures brûlées. Mais ce ne sont plus les mêmes « jeunes » qui s’amusent…

FDF

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« La Dépêche » s’est procuré le nombre des voitures brûlées tenu secret par le ministère de l’Intérieur. À Toulouse, Blagnac, Colomiers et Tournefeuille, 1 246 voitures ont été calcinées en 2011. Un chiffre en baisse par rapport aux années précédentes

C’est un chiffre qui donne toujours le vertige et traduit un phénomène qui est encore loin de disparaître. À Toulouse, Blagnac, Colomiers et Tournefeuille, 1 246 voitures ont brûlé en 2011. Un chiffre maintenu au secret, selon les directives du ministère de l’Intérieur, mais que nous nous sommes procuré.

Recensée dans la colonne violences urbaines, cette statistique est en baisse par rapport aux années précédentes. En 2009, 1 900 véhicules avaient été la proie des flammes sur le même périmètre contrôlé par la police nationale. Entre 2005 et 2008, des records avaient été établis puisque la barre des 2 000 avait été franchie durant ces années. En 2011, c’est en janvier et en juillet que ces autodafés ont été les plus nombreux. À l’inverse, les mois de septembre et octobre (160 voitures brûlées pour ces deux mois), enregistrent les données les plus basses. Tous ces chiffres prennent en compte la destruction des véhicules également par propagation des flammes. Lors de la nuit du Nouvel An, 28 voitures ont été brûlées entre le 31 décembre et le 1er janvier. En revanche, près de la moitié de ces voitures a brûlé par contagion du feu.

Derrière ces incendies criminels se cachent différentes motivations : arnaque à l’assurance, vengeance, geste gratuit, phénomène isolé ou malfaiteurs désireux d’effacer des traces après un casse ou un cambriolage. Mais difficile d’y voir très clair. Car la résolution de ces affaires s’avère très compliquée. Dans les quartiers, où la mise à feu pour des histoires de règlement de comptes est fréquente, les enquêteurs sont confrontés à la loi du silence. En centre-ville, le geste isolé d’un désespéré éméché ou d’un amoureux éconduit, a déjà donné lieu à des incendies improvisés. Les secteurs les plus exposés ne sont pas toujours ceux que l’on croit même si les cités populaires concentrent toujours plus de faits. Enfin, pour les victimes, ces actes criminels sont souvent le début d’un long parcours du combattant pour obtenir auprès des assurances le remboursement de leur bien.


Hausse des cambriolages

De +20 à +30 %,ils ont nettement progressé à Toulouse ces derniers mois de 2011. Un phénomène également constaté dans les zones périurbaines. Solitaires ou équipes organisées, une multitude de profils émerge et s’engouffre dans ce qui est devenu le fléau de l’année. En revanche, les vols de voitures et les vols roulotte sont en baisse, par rapport à l’année 2010.

Source: http://www.ladepeche.fr/

12/08/2011

Pompiers agressés à coups de barres de fer à Montpellier: ras le bol de cette racaille !

Un quartier réputé « sensible »…

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Là, il va falloir sortir le grand jeu face à cette racaille qui, de plus en plus, se permet des choses qui vont bien au delà de l’incivilité. Si le fait de s’attaquer à des pompiers ne les dérange pas plus que ça, c’est grave. Très grave. Va t’il falloir faire accompagner les pompiers en intervention par une assistance policière ou militaire? Ahhhhh, il ne faut pas; ce serait de la provocation… Saloperies de racailles !

Quelqu’un a déjà vu le film « Banlieue 13 » ? J’adore et je vous le conseille…

FDF

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Pompiers agressés à coups de barres de fer : « Un jour, on va y laisser des plumes »!

Les agressions subies par les pompiers et une infirmière, mercredi soir, à proximité de la caserne de La Paillade, ont laissé des traces. Hier, les policiers de la sûreté départementale (SD) ont multiplié les investigations pour tenter de retrouver les auteurs de la rixe. Et des élus de la mairie sont venus soutenir les victimes.

Mais hier, le trouble était bel et bien encore présent. Du côté des secours, bien sûr, encore sous le choc après qu’une infirmière a été giflée et des pompiers légèrement blessés, notamment avec des barres de fer, tout ça pour une anodine question de vitesse de l’ambulance qui rentrait à la caserne. « C’était impressionnant dans le mauvais sens du terme, la violence gratuite et des insultes en tous genres« , témoigne un sapeur présent.

« Ça suffit de travailler avec la boule au ventre dans ce quartier. Un jour, on va y laisser des plumes. Ça s’est vraiment dégradé depuis quatre ou cinq ans », avance un ancien, 30 ans de service. « C’est exceptionnel et ça va se calmer, on a besoin de sérénité », espère un autre, plus optimiste.

Et pour Didier Bosch, représentant de la fédération autonome (*), « ces incidents arrivent de temps en temps. C’est un manque de respect vis-à-vis des pompiers comme de toutes les institutions qui représentent l’État. Le problème pour nous, c’est que l’on a déjà le stress de l’intervention et ce stress-là, on ne sait pas le gérer. » Le syndicaliste révèle qu’à la rentrée – ce qui était prévu depuis de récentes agressions au Millénaire -, les pompiers vont suivre une formation sur les violences urbaines et les réactions à adopter face à ces risques.

La bagarre a aussi choqué des habitants du quartier de la caserne, à la limite de La Paillade et de Malbosc. Comme cette dame qui affirme qu’après que l’infirmière a été giflée, des sapeurs s’en sont pris à un jeune, sans raison, devant chez elle : « Les pompiers roulent à une vitesse excessive, c’est vrai. Là, ils ont attrapé un petit jeune par le col et l’ont lancé contre le portail en disant : “C’est qui ? C’est qui ?” Qu’ils soient respectés, c’est sûr, mais ce n’est pas à eux de se faire justice. »

Source: http://www.midilibre.fr/

08/08/2011

Nice: « On se croirait à Beyrouth  » !

Ne laissons pas Nice devenir Marseille!

FDF

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Ecoutez: http://youtu.be/UvdYwpOZmAE

Quartier islamique à Nice : Jacques Peyrat soutient Vardon contre Estrosi

Nissa Rebela et Jacques Peyrat disent « non au quartier halal ! »

Pour comprendre le début de la polémique, se référer à notre article précédent du 7 juillet « une mosquée municipale à Nice » suite à l’achat par la mairie d’un local destiné à devenir une mosquée.

Lu dans Le Petit Niçois (extraits) :

« Une mosquée, sept boucheries halal, des librairies coraniques. On se croirait à Beyrouth », peste l’ancien porte-parole des Jeunesses Identitaires, tout en pointant du doigt l’arrivage massif d’immigrés clandestins.

« Même les restaurants asiatiques, présents ici depuis des décennies, désertent peu à peu. Le dernier vendeur de liqueurs a même été sommé de fermer boutique en vertu des principes qui régissent l’Islam », explique-t-il. Pour le chef du parti, tout cela ne vient donc pas jouer en faveur de la diversité nécessaire entre membres d’une même cité, mais œuvre plutôt à ce qu’une minorité se tienne à l’écart de la société et de sa municipalité. Une fois n’est pas coutume, Philippe Vardon a ainsi livré ses meilleures flèches pour Christian Estrosi.

Une mosquée municipale ?

« Autant que je sache, c’est bien une mairie UMP qui a fermé les yeux pendant 11 ans en n’exécutant pas l’arrêté d’expulsion qui avait été adressé à Al Baraka pour sa mosquée illégale, rue de Suisse. Puis, c’est cette même mairie qui tolère les prières de rue depuis trois ans ! Or, nul n’est censé ignoré la loi. Et encore moins Estrosi ! ». Et là, Philippe Vardon va plus loin dans ses accusations en reprochant au député-maire de vouloir intervenir en rachetant un local via les fonds publics. Le but : y installer une mosquée, marquée par le sceau de la municipalité. « Si les faits s’avèrent exacts, Christian Estrosi serait en contradiction immédiate et évidente avec le principe de laïcité et la loi de 1905 concernant la séparation des églises et de l’État. La question est donc de savoir si un concordat entre la religion musulmane et la Ville de Nice aurait été signé à notre insu ! Nice sera-t-elle la première ville de France à passer le culte musulman en régie municipale ? », s’interroge celui-ci. Nul ne le sait. Mais la situation de la rue de Suisse n’est pas la seule qui préoccupe Nissa Rebela. Autre cas : la Place Saëtone.

« Le centre-ville s’enfonce »

Selon la figure de proue du parti identitaire, une mosquée de 250m² devrait même succéder, d’ici le mois de septembre, à « La Petite Biche », un restaurant traditionnel. Le tout, suite à une escroquerie présumée. « Le propriétaire, refusant de vendre pour que son local devienne un lieu de culte, des religieux l’ont dupé en missionnant un marchand de biens italien qui a conclu la vente », explique Philippe Vardon. « C’est intolérable ! Une ville se juge au centre. Et si ce centre s’enfonce, il entraîne avec lui toute la ville », déclare-t-il tout en citant Auguste Verola, adjoint au maire chargé des cultes. « Et c’est le triste sort qu’a connu Marseille », prévient ce dernier. Puis, séquence émotion et nostalgie avec Jacques Peyrat, ancien sénateur-maire de Nice. Lequel dit vouloir « apporter tout son soutien à Philippe Vardon ». Au passage, il prend aussi le temps de s’auto-complimenter en expliquant comment il s’y était pris, sous ses mandats de maire, pour éviter la création d’une grande mosquée, rue Hancy. « Il parait normal de laisser les Musulmans exprimer leur culte, c’est vrai. Mais en poussant à l’excès ce phénomène communautaire, cela risque de bouleverser la vie habituelle d’un pays », explique-t-il d’un ton chiraquien Lire la suite sur le Petit Niçois.

Maire de Nice de 1995 à 2008, Jacques Peyrat avait déclaré dans Le Monde en novembre 2005 : « Ce n’est pas le moment, face aux violences urbaines et à la montée de l’islam radical, d’installer en plein coeur de Nice une terre d’islam. Je m’opposerai à toute implantation de mosquée à Nice. « . Ce qui avait amené le satellite socialiste « SOS Racisme » à porter plainte, sans que l’on sache que les musulmans constituent une race…

Nissa Rebela , mouvement politique présent aux cantonales et municipales dans la région, réussit à médiatiser le scandale au niveau national, ce qui irrite Christian Estrosi :

Lors d’un meeting UMP en octobre 2008 à Nice, le directeur des Jeunes UMP, Benjamin Lancar, avait annoncé un des objectifs du mouvement présidentiel : la « discrimination positive par quotas ethniques » (Figaro du 25 octobre 2008, scan) en soutenant chaleureusement son hôte, Christian Estrosi vu comme une « idole » (cf: Figaro) . Une vision communautariste et racialiste de la société annonçant « La France d’après », tant redoutée par un peuple français contraint et forcé à subir « l’immigration choisie », soit 470 000 visas octroyés chaque année aux seuls 3 pays du Maghreb plus la Turquie…

Source: http://www.islamisation.fr/

Bonus: http://tinyurl.com/3gd27vd

03/08/2011

Les « jeunes » s’ennuient durant les vacances: des policiers caillassés à Empalot…

Photo d’illustration

Solution: une compagnie de légionnaires pour une opération de nettoyage durant une journée. Ca devrait suffire…

FDF

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Plusieurs patrouilles de police ont été prises en tenaille dimanche en début de soirée dans le quartier d’Empalot, à Toulouse. Insultés, caillassés, les policiers ont dû utiliser des grenades pour écarter les agresseurs, de « jeunes garçons » qui cherchaient à défendre le conducteur d’un quad qui avait été pris en chasse par la police.

Ce dernier circulait dans le centre de Toulouse sur son engin à quatre roues quand des policiers ont voulu effectuer un contrôle du conducteur et de son engin. L’homme a alors préféré prendre la fuite, multipliant les infractions routières et prenant des risques insensés pour distancer le véhicule de police. Il a finalement rejoint la cité d’Empalot où il a abandonné le quad avant de disparaître dans un immeuble. C’est quand les policiers ont voulu enlever l’engin qu’ils ont été pris pour cible. Deux suspects, âgés de 22 et 17 ans, ont été interpellés et ramenés au commissariat central. L’un est accusé d’avoir donné plusieurs coups de pied dans une voiture de police, l’autre d’avoir jeté des projectiles vers les policiers. L’enquête a été confiée à la brigade des violences urbaines de la sûreté départementale. Hier les deux suspects, et les policiers victimes, étaient toujours interrogés par les enquêteurs. La garde à vue de deux suspects devait être prolongée par un magistrat du parquet…

Source: http://www.ladepeche.fr/

20/07/2011

Halte au laxisme! Y-a-t’il une justice en France?

Reçu par mail. Ce n’est qu’une piqûre de rappel que je juge opportune pour répondre à la bande d’abrutis fanatiques et « racaillisés » à souhait qui m’envahissent de commentaires stériles sur leur « triste sort » d’immigrés » et leur stigmatisation. Je ne roule pas en « Merc », ni en « BM », payées par les fraudes aux prestations sociales ou l’argent de la drogue, moi…

FDF

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Comme il vaut mieux parfois une  poignée de chiffres plutôt que de longs discours, à vous de juger :

ALLEMAGNE

« Près de la moitié des actes  violents des moins de 21 ans sont commis par des  personnes issues de l’immigration.

Nous ne pouvons  pas nous taire ».

Angela Merkel, chancelière  allemande

NORVEGE

100% des viols qui ont donné lieu  à une plainte en 2008 à Oslo l’ont été par des  immigrés « non-occidentaux », en majorité kurdes  et africains.

« Ils viennent  de pays qui ont un regard sur la femme  totalement différent de celui qui règne en  Norvège” .

Ces viols s’accompagnent d’une violence  très importante.

(statistiques de  la police.)

SUISSE

Plus de 60% des détenus sont des  étrangers,

en grande majorité musulmans.

(statistiques fédérales  suisses)

Espagne

70% des détenus sont musulmans.

(« Département des Affaires islamiques de Dubaï »)

Italie

« Les faits sont incontestables,  nous avons aujourd’hui en Italie plus de 55 000  détenus parmi lesquels plus de 20 000 étrangers.  65 % d’entre eux sont mis  en examens mais seuls 35 % sont condamnés. Il  faut donc accroitre la mise en œuvre des mesures  d’expulsion pour les étrangers condamnés à des  peines inférieures à deux ans».

(Syndicat autonome de la police  pénitentiaire)

FRANCE

60 à 70% des détenus sont de  religion musulmane.

(source Washington  Post, pas française, bien sur)

Grenoble

Deux « jeunes »  arrêtés.

Entre «50 et 60 voitures» ont été  brulées et deux « jeunes », dont un mineur, ont été  arrêtés, selon un bilan définitif de la  police.

Les deux « jeunes » arrêtés sont  âgés de 17 et de 18 ans, a précisé un responsable  de la police.

En outre des «engins de chantier»  ainsi que «deux commerces» ont également été  brulés.

Les incidents se sont déroulés dans la  nuit dans un quartier  populaire de  Grenoble, la Villeneuve, d’où était originaire  Karim Boudouda, 27 ans, déjà condamné trois fois  aux assises pour vol à main armée, et qui a trouvé  la mort dans la course-poursuite qui a suivi sa fuite du  Casino d’Uriage-les-Bains, près de  Grenoble.

Avec un complice il s’était fait  remettre le contenu de la caisse sous la menace  d’armes lourdes.

Concrètement le pauvre Karim se  fait tuer par la police pendant son braquage

… et  il faudrait que la France s’excuse  ????

On marche sur la tête dans ce  pays… non ?

Que font la HALDE, Sos Racisme et  la Licra …..

Vite … défendons tous Karim, ce  prix Nobel qui a tant apporté à notre  Pays…

N B

Déjà on se demande ce que ce  type faisait en liberté, après trois condamnations  aux Assises. ….

Ensuite, abandonnons « la pensée  dominante de la culture de  l’excuse » et arrêtons de les appeler des « jeunes »,

ce sont des voyous !

Dans toute l’Europe, soutenons nous !

Si vous êtes d’accord,  transmettez ce billet, sinon,  continuez à  dormir, d’autres vous réveilleront !

08/07/2011

Un train de marchandises attaqué dans les quartiers Nord de Marseille !

Plus rien ne les retient, ces sous-merdes. Et arrêtons de les nommer des « jeunes ». On sait très bien de quelle population il s’agit. Ce sont toujours les mêmes. Et je sais de quoi je parle.

Je prends de temps à autre le train de voyageurs circulant sur cet axe. Et à chaque fois, une bande de chimpanzés terrorisent les voyageurs et on ne sait pas tout.

Même les contrôleurs en ont peur. Pas moi… Mais je dois être le seul. Pour l’instant, j’agis avec des paroles; mais un jour est proche qui ne ressemblera pas aux autres…

Ca devient insoutenable. Insupportable.

FDF

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Version moderne de l’attaque de diligence jeudi soir à Marseille: un groupe d’une vingtaine de jeunes s’en est pris à un TER en jetant chariots et poutres sur les voies à hauteur des quartiers Nord, avant de dévaliser un convoi de marchandises.

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« On croyait ces attaques d’un autre âge désormais révolues après la mise en place de mesures de sécurité. C’est presque le retour au temps des diligences attaquées », a réagi auprès de l’AFP David-Olivier Reverdy, secrétaire régional adjoint du syndicat de police Alliance en Provence-Alpes-Côte d’Azur.

Les faits se sont déroulés vers 21h00, peu après le départ du train express régional (TER) qui reliait Marseille à Miramas via la Côte Bleue, à hauteur de la cité sensible du Ruisseau Mirabeau, dans le 15e arrondissement, selon une source proche de l’enquête.

« Le train a heurté un caddie qui avait été posé sur la voie. Il a été complètement endommagé et n’était plus en mesure de repartir. Immédiatement, les forces de police ont été avisées. Arrivées sur place, elles n’ont pu appréhender aucun individu », a relaté un porte-parole de la SNCF. « Certains passagers auraient vu des individus encagoulés le long des voies », a-t-il ajouté.

Les agresseurs, munis de barres de fer, se sont montrés virulents mais n’auraient pas tenté de pénétrer dans le train, selon une source proche de l’enquête.

Chariots de supermarchés, poutres métalliques et plaques de béton ont été placés sur le trajet du convoi qui, en s’arrêtant, a bloqué un train de marchandises de la société Euro Cargo Rail (ECR), la filiale française de fret des chemins de fer allemands Deutsche Bahn. C’est ce second convoi qui était en fait visé puisque plusieurs wagons ont été ouverts et des cartons dérobés, dont le contenu n’était pas connu dans l’immédiat. Le préjudice exact n’a pas été déterminé à ce stade.

Les 26 voyageurs ont dû cheminer le long des voies sur 500 mètres jusqu’à un passage à niveau où ils ont été pris en charge par des taxis, une opération qui a duré une heure et demie, a expliqué le porte-parole de la SNCF.

« On est sur un événement exceptionnel. Il y avait une intention manifeste de nuire. Cela aurait pu avoir des conséquences bien plus graves puisque là les passagers et le conducteur n’ont pas été blessés », a-t-il poursuivi, annonçant que la SNCF allait « vraisemblablement porter plainte ».

Des retards de près de trois heures ont été enregistrés sur cette partie du trafic de marchandises, selon la source proche de l’enquête. En revanche, l’incident n’a pas eu de conséquence sur la circulation d’autres trains de voyageurs.

Des attaques similaires avaient eu lieu il y a quelques années dans ce secteur à l’encontre de trains de marchandises, incitant la police et la SNCF à prendre des mesures.

En juin 2008, des cartons de matériel informatique avaient été dérobés. En avril de la même année, des voleurs avaient contraint un train à s’arrêter avec des traverses de bois, mais n’avaient emporté que des coussins de marque Playboy.

Cette attaque fait resurgir la polémique sur le manque de moyens policiers dans la cité phocéenne, au lendemain de la publication d’un rapport de la Cour des comptes éreintant la gestion des forces de sécurité. « Une fois de plus, je demande au gouvernement non pas des mesurettes, mais 400 postes statutaires », a déclaré à l’AFP l’élu socialiste marseillais Patrick Mennucci.

Le ministre de l’Intérieur Claude Guéant avait annoncé en mai à Marseille le renfort de 139 policiers dans la ville, trois jours après la mort d’un adolescent, tué par un riverain alors qu’il cambriolait le local d’une société.

Source: http://actu.orange.fr/

Merci à Godefroy pour l’info…

30/05/2011

Idéologie anti-raciste: la baignoire déborde…

Chances pour la France, bienfaits de l’immigration, quartiers défavorisés: et si on regardait le problème en face? Avec de vraies solutions? Les prisons sont surchargées? Par qui? Tout le monde le sait. Personne n’en pipe mot. S’il faut en venir à des solutions plus radicales pour enrayer cette plaie, j’en connais bon nombre qui vont se porter volontaires. Il y a encore des patriotes, en, France et ils sont devenus des « résistants »; à qui les sous-merdes ne font pas peur. Si nos autorités (les « Hautes ») continuent à ne rien faire que du vent et se voilent la face, le « printemps Français » risque bien d’arriver. Et là, pas besoin de dotations financières exorbitantes pour réinstaller la « démocratie »… Le peuple de France s’en passera. Mais certaines choses risquent de se passer…

FDF

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Voici un tout petit échantillon de ce qui se passe en France au quotidien: Demain (si ce n’est déja arrivé), votre quartier, votre résidence, l’école de vos enfants, seront touchés.
Face à cette déferlante de violence, que font les « autorités »? A peu prés rien, si ce n’est traiter les aspects « sociaux » du problème. Les trublions sont partout les mêmes, mais il est interdit de les désigner.
Il n’est pas question de poser les vrais questions et d’y porter les réponses qu’il convient: Ce serait porter atteinte à l’idéologie antiraciste.  La baignoire déborde, mais personne n’ose toucher aux robinets!

Des faits indubitables

 – A Tremblay-en-France (Seine-Saint-Denis), des bus sont caillassés ou incendiés en représailles d’arrestations de trafiquants de drogue. Le ministre de l’Intérieur décide de faire accompagner les bus par des CRS. Non seulement les bus sont encore victimes de caillassages, mais même de tirs d’armes à feu, et un car de policiers qui accompagne l’un d’entre eux est lui aussi victime d’une lapidation en règle.

 – A Grenoble (Isère), Martin, 23 ans, est lynché en plein centre ville par une bande de « jeunes » venus des « quartiers sensibles ». Une cigarette refusée à l’un de ses agresseurs serait à l’origine du drame. Les coups de couteaux ont perforé un poumon. Martin se trouve toujours dans un état grave.

– Aux Ulis (Essonne), deux filles de 14 et 15 ans sont violées à plusieurs reprises par une bande de mineurs. Leurs familles portent plainte. Sous la pression du voisinage et la peur des représailles, l’une d’entre elle est obligée de fuir le quartier. Ni Putes Ni Soumises organise une manifestation de soutien, qui ne réunit qu’une cinquantaine de personnes prises à parti par la population locale. « Les filles d’aujourd’hui, elles sont faciles, c’est tout ! Nous, on soutient les frères. », dira même une mère de famille.

– A Narbonne (Aude), un commerçant de 59 ans voit sa boutique saccagée et sa voiture sabotée. « A mort, les juifs, à mort la police », peut-on lire sur des inscriptions laissées sur place. Son fils de 13 ans est agressé et blessé. Moïse Chekroun est désemparé. Il envisage de quitter le quartier.

– A Étampes (Essonne), un jeune homme de 23 ans frappe violemment le petit ami de sa sœur avec une barre de fer. La victime souffre de plusieurs fractures du crâne. Elle a été placée dans un coma artificiel. Son pronostic vital est engagé. Quand la jeune fille de 17 ans retourne chez ses parents, elle est à son tour victime d’une « violente correction » (selon l’expression du Parisien) qui lui vaut quatre semaines d’arrêt de travail et un placement en foyer. L’agresseur a dit vouloir « protéger la virginité de sa sœur ». Le Parisien évoque un vague « motif religieux ».

– Descentes récurrentes de centaines de « jeunes blacks », selon le forain Marcel Campion, à la Foire du Trône en plein Paris, avec moult agressions et lynchages de blancs « au faciès ».

 – Escalade de violences dans les bus de Toulon (Var). Le journal « La Provence » remarque « l’inquiétante flambée des actes de violence gratuite » à Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône), ville pourtant réputée paisible par rapport à sa voisine Marseille. Lynchage crapuleux d’un homme sur la plage de Mandelieu-la-Napoule (Alpes-Maritimes). Coups de feu sur un employé de Véolia en Avignon (Vaucluse). Toujours en Avignon, un délinquant de 14 ans traîne sur plusieurs mètres une dame de 72 ans pour lui voler son sac. 

 – Des journalistes de France 3 venus enquêter sur les violences urbaines sont arrosés de gaz lacrymogène et dépouillés à Villepinte (Seine-Saint-Denis). A Saint-Quentin (Aisne), un multirécidiviste de 12 ans met le feu aux cheveux d’une nonagénaire pour « faire marrer ses copains ». A Perpignan (Pyrénées-Orientales), trois policiers sont blessés en mission, l’un d’eux a le doigt arraché par l’homme qu’ils tentaient d’arrêter. A Arras (Pas-de-Calais), une collégienne de 14 ans est violée dans un parc public par trois mineurs de 12 à 14 ans.

Voilà quelques exemples de « faits divers », sur une période d’une dizaine de jours, qu’on peut lire quotidiennement dans la presse régionale. Peu d’entre eux font l’objet d’une couverture nationale, alors qu’il y a trente ans, le moindre crime de cet acabit aurait fait la une des journaux télévisés de 20 heures pendant plusieurs jours et provoqué l’indignation générale. La « violence gratuite » se banalise alors même qu’elle devient de plus en plus barbare. Aucun Français ne peut donc croire que la délinquance stagne ou est en baisse, comme l’annonce régulièrement le gouvernement à partir de chiffres pro domo. Nicolas Sarkozy, ministre de l’Intérieur de mai 2002 à mars 2004 puis de mai 2005 à mars 2007, avait promis de nous débarrasser de la « racaille » à coup de « Kärcher », d’éradiquer les zones de non-droit, de punir les coupables avec une sévérité sans faille. Élu président de la République, il a continué ses incantations systématiques. Mardi dernier, il remettait le couvert à Bobigny : on va voir ce qu’on va voir. En vain : on n’a rien vu depuis huit ans qu’il est aux affaires de sécurité.

Cité par Repères-et-jalons.com 10/05/10

03/04/2011

Ces « jeunes » ne savent plus s’amuser: rixe à coups de fusil en plein centre ville de Castres !

Même les Gitans s’y mettent. Normal: comme les autres chimpanzés habituels, ils savent que notre justice défaillante ne leur fera pas grand mal… Pauvre France.

FDF

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Tout a commencé passage Henri IV, à proximité d'un établissement de nuit/Photo DDM.

Tout a commencé passage Henri IV, à proximité d’un établissement de nuit/Photo DDM.

Violente bagarre hier vers 5 heures en centre ville. Au cours de celle-ci, l’un des protagonistes a volontairement heurté un jeune homme avec son véhicule ; par ailleurs, une arme a été sortie et utilisée pour intimider les « adversaires » mais aussi la police ! La situation n’a pas dégénéré davantage grâce au sang-froid des fonctionnaires de la police nationale, qui ont tout de même été obligés de sortir leurs armes de service.

Il roule sur sa jambe

Selon les premiers éléments de l’enquête, tout a commencé à proximité de l’établissement de nuit MoonLigth, passage Henri IV. Il semblerait qu’un simple refus de cigarette a vite pris une sale tournure entre des jeunes d’origine maghrébine et d’autres originaire des Îles. Rapidement, l’altercation s’est poursuivie dans les rues adjacentes, chacune des parties y allant de ses SMS pour alerter des renforts. Pour ajouter aux ingrédients explosifs, un groupe issu de la communauté gitane sédentarisée de Castres, s’est retrouvée mêlée à l’affaire. Vociférations, poursuites et coups dans les rues Henri IV et Borrel… Une vingtaine de personnes au total participaient à la rixe. Subitement, une voiture est arrivée à reculons dans la rue Henri IV, depuis la place Jean-Jaurès. Elle a heurté l’un des protagonistes : au moins une roue lui passant sur une jambe, par deux fois, puisque le conducteur est reparti de l’avant. La victime, un ancien militaire (du 3e RPIMa de Carcassonne) a été opérée hier matin de multiples fractures (tibia, péroné et malléole).

Fusil de chasse en mains

Mais le scénario, déjà bien noir, ne s’est pas arrêté là : un homme, issu de la communauté gitane, s’est présenté avec un fusil de chasse avec canon superposé. Il en a menacé ses rivaux mais également les services de police arrivés sur les lieux en nombre (des renforts étant venus de Mazamet, Albi, Graulhet. Plus un équipage de la gendarmerie). Placés sous les ordres du commandant Louvet, les fonctionnaires de police ont fait preuve d’une grande maîtrise. Ils ont réussi à reprendre le contrôle de la situation sans devoir faire usage de leurs pistolets, qui avaient toutefois été tirés de leurs étuis. L’homme détenteur de l’arme, légèrement blessé au cours de l’altercation, s’est fait alors admettre à l’intérieur d’un VSAB des pompiers… où il a tenté de dissimuler son fusil ! Il a toutefois été conduit au centre hospitalier pour contrôles, mais non sans mal : le VSAB a dû en effet être placé sous la protection de la police. Des éléments de sa troupe de belligérants, renforcés d’autres, voulaient le récupérer. Intention manifestée également dans l’enceinte même du service des urgences… où une fois de plus il a fallu tout leur sang-froid aux policiers pour protéger les personnels et pour que force reste à la loi. L’individu a finalement été très vite récupéré par le commissariat, ramené dans ses locaux et placé en garde à vue.

Source: http://www.ladepeche.fr/

28/03/2011

L’invasion barbare…


Elle était belle, notre France… Mais elle va le redevenir… On s’en occupe…
FDF

En attendant, lisez ce PPS: L-invasion-barbare_glap1

FDF


14/03/2011

Rixe à Asnières : la mère de l’ado tué appelle au calme…

D’abord on ne dit pas « ado ». On dit « jeune », puisque que la famille lance un appel au calme.  Quand on appelle au calme, ça veut tout dire sur l’origine des belligérants…

FDF

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Il était aux environs de 21h30, samedi soir, quand un adolescent de 15 ans a été frappé d’un coup de couteau au thorax, alors qu’il se trouvait dans la rue, à Gennevilliers, à la limite d’Asnières (Hauts-de-Seine).

Les équipes du Samu ont tenté de le ranimer pendant une heure, avant de la transporter à l’hôpital Georges-Pompidou, à Paris, précise Le Parisien.

L’adolescent est décédé des suites de ses blessures.

Selon une source proche de l’enquête, la situation était tendue dans le quartier où s’est déroulée l’agression mortelle.

D’importants effectifs de police ont été déployés dans le secteur au cours de la nuit.

Note de la rédaction:
Moins de 24 heures après la mort de cet ado, deux autres jeunes ont été blessés dans une rixe entre bandes rivales d’Asnières et Gennevilliers. La mère de la victime a tenu à lancer un appel au calme devant les caméras.

(source : i>télé ; merci à Fred-Lille pour la vidéo)

Source: http://tinyurl.com/65l8xfl

30/01/2011

Chroniques de la haine ordinaire: un mort à Villeneuve-sur-Lot.

Rien d’extraordinaire à souligner ce « fait divers ». C’est tellement passé dans les moeurs. Et puis, les chiffres de la délinquance baissent, paraît-il…

FDF

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Un « jeune » de 20 ans tué dans une rixe entre bandes rivales!

«On les a vus arriver. Ils étaient entre 15 et 30, cagoulés, armés. Ils voulaient en découdre, ils frappaient tout ce qu’ils pouvaient frapper. Ils criaient. » Ce témoin qui souhaite garder l’anonymat raconte ce qu’il a vu, dans la nuit de vendredi, au cœur de Villeneuve-sur-Lot, en Lot-et-Garonne. « Des violences de type urbain » pour reprendre le mot d’un policier. Du jamais vu dans le département. Deux bandes rivales armées des battes de base-ball, de couteaux et d’une bombe lacrymogène, du même type que celles qu’utilisent les forces de sécurité dans les manifestations, se sont affrontées. Un arsenal qui suffit à comprendre que les deux bandes s’étaient très probablement donné rendez-vous pour en découdre. En arrière-plan même si ce n’est à cette heure pas confirmé par la justice, une probable lutte d’influence dans le trafic de stupéfiants en Lot-et-Garonne.D’une rare violence, cette série de rixes a eu des conséquences dramatiques pour l’un des protagonistes, un « Villeneuvois » de 20 ans retrouvé sur une rive du Lot par les secours. Transporté au centre hospitalier Saint-Cyr vers 3 h 30, il est décédé des suites de ses blessures. On parle de plusieurs coups de couteau, ce qui laisse imaginer la violence des affrontements. L’autopsie devait avoir lieu hier soir. Deux autres personnes ont été blessées.

Du renfort venu d’Agen

Autour de la place Lafayette, les commerçants et les riverains connaissent le numéro du commissariat par cœur. Depuis plusieurs semaines, la colère monte contre les incivilités et une certaine violence qui devient banale, presque ordinaire. Une nouvelle fois, hier soir, dès 21 heures, c’est le 17 qui a été composé par plusieurs commerçants, excédés par le comportement agressif de plusieurs jeunes qui, à cette heure de la nuit, stationnent leur voiture place Lafayette, ouvrent les portes et écoutent de la musique sur des sonos surpuissantes, provocant la colère des riverains. Dans un communiqué, le député-maire PS de Villeneuve-sur-Lot Jérôme Cahuzac a dit sa « consternation », tout en déplorant « la réduction des effectifs de police » qui affecte sa ville « depuis maintenant trois ans », avec pour conséquence « qu’une seule patrouille de nuit peut être assurée » sur un bassin de 30 000 habitants, contre « trois simultanées » auparavant. La bagarre entre les deux bandes rivales se serait déroulée dans trois endroits différents de la ville . « Elle a nécessité la mobilisation de tous les effectifs de police alors disponibles, renforcés par des gendarmes, des éléments de la police nationale d’Agen et des policiers municipaux réquisitionnés par la municipalité », a souligné le maire de Villeneneuve. Selon le parquet, « plusieurs personnes » ont été placées hier en garde à vue. Jérôme Cahuzac a indiqué que des enregistrements de vidéosurveillance avaient été saisis par la justice. L’enquête a été confiée au SRPJ d’Agen, en collaboration avec la direction départementale de la sécurité publique du Lot-et-Garonne. La sécurité a été renforcée hier soir à Villeneuve-sur-Lot et à Agen, avec des effectifs supplémentaires de police et de gendarmerie.

Source: http://www.ladepeche.fr/

25/01/2011

Le Moyen Orient va subir l’effet « domino »…

J’évoquais ce problème dans un récent post… Une onde de choc et un embrasement général sont latents…

FDF

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Les régimes arabes craignent la contagion.

Manifestation, dimanche à Sanaa  pour un «changement pacifique et démocratique» au Yémen.
Manifestation, dimanche à Sanaa pour un «changement pacifique et démocratique» au Yémen. Crédits photo : Khaled Abdullah/REUTERS

La révolution tunisienne est observée à la fois avec passion et inquiétude dans le monde arabe. Si les opinions publiques, ce qu’on appelle «la rue arabe», ont suivi les événements avec une empathie parfois très démonstrative, les pouvoirs en place, eux, de Rabat à Bagdad en passant par Le Caire, sont restés silencieux ou très prudents dans leurs réactions. Une réserve qui traduit manifestement leur propre peur de soulèvements populaires. Significative à cet égard, la réaction de la Ligue arabe qui s’est bornée, samedi, à inviter à la fois les autorités politiques et les forces vives de la Tunisie à faire preuve d’«unité» pour «maintenir les réalisations du peuple tunisien». En Égypte, Hosni Moubarak, qui règne sans partage depuis trente ans sur le pays arabe le plus peuplé, a seulement dit, par la voix du ministère des Affaires étrangères, «avoir confiance dans la sagesse de ses frères tunisiens». Au Maroc et en Algérie, le silence des autorités est assourdissant.

Parallèlement, des centaines de millions d’Arabes ont pu suivre et encourager en temps réel le déroulement des événements en Tunisie, grâce aux chaînes satellitaires et aux réseaux sociaux d’Internet, comme Facebook ou Twitter. «L’odeur du jasmin est déjà arrivée à Sétif…»: sur sa page Facebook, redécorée du drapeau tunisien, le cinéaste algérien Yanis Koussim jubile. Vendredi soir, le jeune homme de 33 ans a suivi en temps réel la fin du règne du président tunisien Ben Ali en se remémorant les récentes émeutes contre la hausse des prix qui ont fait trembler plusieurs villes d’Algérie, dont sa ville natale, Sétif. Là-bas aussi, la rue gronde depuis un certain temps. «Pousser un peuple à bout, l’affamer, le museler trop longtemps, ne peut que mener à l’explosion», prévient-il.

Sit-in et appels au soulèvement

Faut-il s’attendre à un effet domino? D’Alger à Sanaa en passant par Le Caire, nombreux sont ceux qui ont salué, ce week-end, ce soulèvement populaire inédit dans cette partie du monde où nombreux sont les pays minés par les mêmes maux que la Tunisie: chômage, corruption, répression. Pour les observateurs, les pays les plus susceptibles d’être affectés par une onde de choc venant de Tunisie sont ses voisins maghrébins ainsi que l’Égypte, la Syrie et la Jordanie.

En Algérie, la presse a rapporté dimanche qu’un chômeur s’était immolé par le feu samedi, devant un bâtiment administratif à Tebessa, à 700 km à l’est d’Alger – une réplique du suicide du jeune chômeur qui avait lancé la révolte tunisienne le 17 décembre. En Jordanie, où la grogne monte contre l’inflation, plusieurs «sit-in» ont eu lieu ce week-end, dont un de syndicalistes samedi devant l’ambassade de Tunisie à Amman, appelant à la propagation de la «révolte de jasmin». Au Yémen, un millier d’étudiants ont manifesté à Sanaa pour demander aux peuples arabes de se soulever contre leurs dirigeants. À Khartoum, au Soudan, un ténor de l’opposition, Moubaral al-Fadil, a estimé que le pays était «prêt pour un soulèvement populaire»…

Si contagieux soit-il, le parfum de liberté qui flotte sur Tunis est lourd d’incertitude. D’abord parce que, soumise à une chape de plomb pendant 23 ans, l’opposition est à la fois fragile et désorganisée. Ensuite parce que, porté par des revendications démocratiques, l’appel d’air n’est pas à l’abri d’une récupération politique par certains groupes islamistes. De plus, chaque pays présente ses propres particularités. Ainsi le système égyptien a judicieusement su ménager – à l’inverse de la Tunisie – quelques soupapes d’expression permettant de retarder une explosion sociale. Quant aux Algériens, ils sont nombreux à préconiser la prudence au regard de leur histoire récente, où les mouvements sociaux des années 1980 ont débouché sur un cycle infernal de violence. «Nos “révolutions de jasmin”, mes parents y ont participé à la fin des années 1980. Pourquoi cela n’a pas pris? Je ne sais pas, je suis né en 1977, j’étais trop jeune… J’espère seulement que les Tunisiens s’inspireront de ce qui a suivi nos “révolutions” à nous pour ne pas rater la leur!», préconise

Source: http://www.lefigaro.fr/


La Suède dans la tourmente de l’immigration.

Ca console un peu. On n’est pas les seuls…

FDF

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Voir:

02/01/2011

2011 débute avec des chiffres de la délinquance en baisse, il me semble…

Et encore des « chances pour la France ». On parie?

FDF

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Mazamet. Violences urbaines : deux « jeunes » écroués.

Les faits avaient débuté square Gaston-Tournier le samedi 9 octobre à 20 h 45.
Les faits avaient débuté square Gaston-Tournier le samedi 9 octobre à 20 h 45.

Un Mazamétain âgé de 24 ans et un Castrais âgé de 19 ans ont été présentés au tribunal de Castres hier. Ils ont été écroués à la maison d’arrêt d’Albi et comparaîtront ce jeudi 30 décembre devant le tribunal de Castres. Les faits remontent au samedi 9 octobre dernier en centre-ville. L’un des mis en cause était présent au square Tournier, ivre, et il s’en prenait aux jardinières de la terrasse de la brasserie du Grand Balcon en compagnie d’un groupe. Un désordre qui a été rapidement signalé à la police qui s’est déplacée vers 20h45. Une fois sur les lieux, les fauteurs de troubles se sont regroupés autour de la mairie. Suite aux signalements, les forces de l’ordre ont tenté d’interpeller deux individus sous les insultes. Le face-à-face s’était alors prolongé avec des jets de cailloux et d’une canette. Les voitures à proximité étant également touchées lors de ces violences. Il a été difficile de menotter le Mazamétain « très excité », au point de se cogner la tête contre la chaussée. Bien qu’agissant sous la protection d’un collègue, deux agents de police ont été légèrement blessés à la main et avec des coups de pied à la poitrine et à la cuisse. Le véhicule de service a subi aussi des dégâts matériels au niveau du pare-brise et du capot moteur. Les pompiers appelés par les fonctionnaires de police ont transporté l’homme au centre hospitalier. Une fois sur place, il s’était enfui et avait fait l’objet d’une fiche de recherche. Une enquête a alors débuté pour confondre les deux principaux auteurs de ces violences et dégradations. Les interpellations du 23 novembre pour le jeune Mazamétain et du 23 décembre pour le jeune Castrais ont été suivies d’une nouvelle convocation simultanée ce mardi afin de leur signifier une convocation judiciaire. Le parquet de Castres a souhaité une présentation devant le juge des libertés qui avait lieu hier matin. On leur reproche notamment des dégradations volontaires, rébellion, menaces

Source: http://www.ladepeche.fr/

18/11/2010

Le « jeune » des banlieues en quelques images…

J’ai trouvé ce PPS pas mal. Et il « fait mal ». Normal, c’est la vérité; celle qui blesse… Allez. On « ZYVA » !

FDF

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Lire: Le-jeune-des-banlieues5

15/11/2010

Grenoble: voitures incendiées après le pompier blessé…

Il y a quelqu’un qui pourrait m’expliquer pourquoi?

FDF

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Neuf véhicules ont été incendiés après la blessure par balle d’un pompier en service à Grenoble.

Des incendies après un coup de feu visant un pompier  

AFP/Archives/Jean-Pierre Clatot

Des membres du GIPN et du Raid arrivent dans le quartier de la Villeneuve à Grenoble, théâtre de violences urbaines, le 4 août 2010

Neuf véhicules ont été incendiés ce dimanche matin dans le quartier de la Villeneuve à Grenoble, à l’endroit même où un pompier a reçu une balle dans le bras vendredi soir lors d’une intervention, a-t-on appris auprès de la préfecture.

Vers sept heures du matin, une voiture a pris feu dufait d’un acte « probablement volontaire » avant que l’incendie, « attisé par un fort vent », ne se propage à huit autres véhicules, a précisé la préfecture.

Les pompiers accompagnés d’un équipage de police ont quitté les lieux en début de matinée sans incident, a-t-on précisé de même source.

Vendredi, un pompier de 24 ans avait été légèrement blessé par une balle alors qu’il était en intervention pour des feux de véhicules dans le quartier de la Villeneuve, théâtre de violences urbaines cet été.

La voiture de police, qui accompagne systématiquement les pompiers en intervention dans ce quartier sensible, avait également essuyé « deux impacts » de balles, sur la calandre et le capot.

Après cet « acte totalement isolé et imprévisible », selon les autorités, le quartier fait « l’objet d’une vigilance renforcée » ont assuré ces dernières.

Source: http://www.lexpress.fr/

13/11/2010

Lettre au ministre de la Justice.

Ca, je me fais un devoir de relayer…
FDF
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A l’attention du Ministre de la Justice, Madame Michelle Alliot-Marie

Madame la Ministre, 

Le 12 Avril 2010, les Editions ZEP ont publié un livre de Mr Saïd Bouamama qui s’intitule « Nique la France ». Ce livre est assorti d’un CD audio comportant la chanson éponyme du groupe ZEP ( visible à cette adresse : http://www.youtube.com/watch?v=F1uDl5HgkKM). Certains chapitres de ce livre légitiment les violences urbaines et insultent allègrement la France et les français.

L’article 24 de la Loi de 1881 sur la Liberté de la Presse stipule que « Ceux qui, par l’un des moyens énoncés à l’article 23, auront provoqué à la discrimination, à la haine ou à la violence à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée, seront punis d’un an d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende ou de l’une de ces deux peines seulement. ».

Je demande que la Loi soit appliquée, et que le livre de Mr Bouamama ainsi que le clip « Nique la France » soit censurés et condamnés. Je vous demande d’intervenir en tant que représentante de la Justice en France, et surtout, en tant que représentante de la Nation Française. Les insultes proférées contre la France et les Français ne doivent pas être tolérées !

En vous remerciant de la considération que vous accorderez à ma demande,
veuillez agréer, Madame la Ministre, l’expression de mes salutations les plus distinguées.

Augustin Debacker
franceroyale@live.fr

18/10/2010

Manifestations: des « Blacks Blocs » saccagent l’Opéra Bastille.

Les premiers effets de la lutte contre la délinquance PROMISE par Sarkö Ier se font sentir…

FDF

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La grande manifestation parisienne de samedi contre la réforme des retraites a dégénéré samedi, en fin de journée. Des Blacks Blocs, issus de groupuscules ultra-violents, ont saccagé le hall de l’Opéra Bastille. Une trentaine d’interpellations ont eu lieu.

Bastille CRS Black Blocs De nombreux CRS ont été dépêchés place de la Bastille, pour prévenir des dégâts causés par les  »casseurs ». (Reuters) 

La journée de mobilisation contre la réforme des retraites s’est déroulée dans le calme samedi. Quelques incidents ont toutefois eu lieu en marge de la manifestation parisienne. En fin de cortège, sur la place de la Nation, des échauffourées anecdotiques ont eu lieu, selon i-Télé, entre les forces de l’ordre et des jeunes. Mais c’est surtout à la Bastille que la situation a dégénéré. Près de 200 « casseurs » ont débarqué dans le sillage des milliers de manifestants.

« Des Blacks Blocs« , selon le site de Paris Match , qui se sont livrés à des dégradations cassant vitrines et abribus. Une cinquantaine d’entre eux ont également pris d’assaut l’Opéra Bastille, dont ils ont saccagé le hall d’entrée. Peu avant 19h15, la police a interdit les journalistes d’approcher le lieu. Les CRS ont ensuite délogé les « casseurs » de l’Opéra. Une trentaine de personnes ont été interpellées.

Les Black Blocs sont constitués de groupuscules ultra-violents, qui se réclament souvent de l’extrême-gauche. Ils s’étaient notamment illustrés en avril 2009, lors du sommet de l’Otan à Strasbourg, par de nombreuses dégradations et affrontements directs avec les forces de l’ordre. Ils étaient également présents au sommet de Copenhague sur le climat. Leur sortie de samedi soir n’a toutefois rien de comparable avec ces événements internationaux.

Source: http://tinyurl.com/262p9tw

10/10/2010

Petit rappel dominical… La « novlangue »…

Attention! Certaines sources ne sont plus valables car obsolètes dans les dates de publication. Mais c’est dimanche, vous avez un peu de temps pour faire les recherches nécessaires. Pas vrai?

FDF

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Apprenez bien ces nouvelles définitions…

Quelques exemples de la novlangue (nouvelle langue) : les mots façonnent les esprits, puis modifient la manière de penser :

 

 

  • Ne dites plus clandestin mais candidat à l’immigration (Figaro)

  • Ne dites plus clandestin, immigré illégal, ni même sans-papiers, mais privés de papiers(source)

  • Ne dites plus discrimination positive mais encadrement différencié (Belgique) (voir)

  • Ne dites plus quartier à majorité immigrée mais quartier populaire (tous les médias)

  • Ne dites plus ni crimes, agressions, violences, mais plutôt actes de délinquance ou incivilités. Et encore mieux bêtises (source) ou faux-pas (France 2). Récent : les inconduites (CNRS)

  • Ne dites plus émeutes ou guerre des gangs mais incidents (partout)

  • Ne dites plus immigration mais mobilité européenne (Frattini, commissaire européen) (voir)

  • Ne dites plus immigré mais client (bureaucratie finlandaise) (voir)

  • Ne dites plus bandes mais identités de quartier.  (LCI.fr)

  • Ne dites plus des bandes de noirs et d’Arabes mais des jeunes qui se regroupent souvent sur des considérations ethniques » (Belgique) (voir)

  • Ne dites plus  enfants d’immigrés mais enfants issus de familles d’éducations éloignées (source)

  • Ne dites plus attraper les voleurs mais lutter contre les délits d’appropriation (France)(voir)

  • Ne dites plus des vauriens font des graffitis mais des graffeurs habillent la ville de couleurs ». (source

  • Ne dites plus un voyou notoire mais un individu défavorablement connu de la justice(tous les médias)

  • Ne dites plus mosquée mais centre culturel et religieux. (partout)

  • Ne dites plus fusillade mais bagarre par balles (source)

  • Ne dites plus Français  attaché à son pays, à sa culture et fier de son drapeau mais raciste

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