Francaisdefrance's Blog

30/04/2011

Saint-Maur-des-Fossés : une enseignante agressée par une mère d’élève !

Et ça continue !!! Il est impressionnant de constater le nombre de « malades » qui traînent das la nature. Quand on parle de réformes, il me semble que l’Education Nationale devrait en profiter au nom de la citoyenneté…

FDF

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Une enseignante a été brièvement hospitalisée jeudi après avoir été agressée à la sortie de l’école primaire Auguste-Marin de Saint-Maur-des-Fossés (Val-de-Marne) par une mère d’élève, qui a été placée en garde à vue.

A la sortie des cours jeudi vers 17 heures, la maman, âgée de 32 ans, est arrivée et a rapidement pris à partie la maîtresse d’école de 33 ans.

D’après nos informations, la mère serait venue demander des comptes à l’enseignante après avoir appris qu’un signalement avait été émis par l’école au sujet de son fils, suspectant de mauvais traitements.

Pas de poursuites

Elle a également reproché que son fils soit «diabolisé» et systématiquement «mis de côté». La mère s’en est alors pris à l’enseignante, lui assénant des coups au visage et lui tirant violemment les cheveux. «A l’arrivée des services de secours, la victime présentait une plaie au nez, un hématome au visage et de nombreux cheveux arrachés», a indiqué une source policière, précisant que l’enseignante avait été brièvement admise à l’hôpital intercommunal de Créteil.

Après le dépôt d’une plainte par l’enseignante, la mère a été interpellée et placée en garde à vue, a ajouté la source policière. Sans antécédent judiciaire, elle a été remise en liberté peu après 16 heures. La justice lui a proposée une alternative aux poursuites pénales. La maman sera donc convoquée devant un délégué du procureur avant le vacances d’été.

«Le recteur et l’inspecteur d’académie condamnent fermement cet agissement», a dit la porte-parole du rectorat, précisant que l’élève de CM2 avait été de nouveau scolarisé dans une autre école primaire.

Source: LeParisien.fr

30/03/2011

Violences scolaires: qui d’autre veut pousser le Ministre à agir ?

Excellent et tellement vrai. Bon nombre d’enseignants peuvent vous en parler… J’ai signé la pétition. Faites de même. Merci pour eux.

FDF

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Si vous avez des enfants à l’école,
et que vous souhaitez dormir tranquille,
ne regardez PAS cette vidéo !

http://www.soseducation.com/9mois

Cordialement,

Eric Galland
Responsable des relations
parents et professeurs de
SOS Éducation

P.S. Vous apprendrez des choses
difficiles à croire… Sauf si vous êtes
malheureusement déjà concerné.

Vous pouvez alors signer la pétition :
http://www.soseducation.com/9mois

16/12/2010

Des collèges ferment pour cause d’insécurité !

Et ce n’est pas à cause de l’insécurité des bâtiments et équipements scolaires; c’est pour éviter que des bandes de sous-merdes s’y rendent pour mettre en danger la vie des collégiens et des enseignants. La dernière exaction du genre s’est passée à Marseille: les mecs étaient armés de sabre et de couteaux de cuisine… Grave.

FDF

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INSÉCURITÉ DANS LES COLLÈGES : DE L’ACTION POUR REMETTRE DE L’ORDRE !


Communiqué de presse de Grégory Gennaro, membre de la Coordination nationale du FNJ, Secrétaire régional du FNJ PACA

Vendredi 10 décembre 2010, à 14 heures, des délinquants armés de couteaux de cuisine et d’un sabre japonais, se sont introduit sans difficulté dans l’enceinte du collège Henri Wallon, situé dans le 14ème arrondissement de Marseille.

Ces individus, déjà connus par les services de police pour leurs exactions, ont agressé des surveillants.

Hier, un de ces voyous, âgé de 17 ans, a été arrêté par la police et placé en garde à vue.

Les complices sont actuellement recherchés par les forces de l’ordre.

Pour des raisons de sécurité, le collège qui accueille près de 500 collégiens, a été fermé lundi. Les cours doivent reprendre théoriquement jeudi prochain.

Une fois de plus, les responsables politiques et les responsables de l’Education Nationale sont dépassés par les évènements et sont dans l’incapacité d’assurer la sécurité du personnel enseignant ainsi que des enfants.

De plus en plus fréquentes, ces agressions entament une escalade vers la barbarie au vu des armes et des méthodes utilisées.

»»» Lire la suite

15/12/2010

Une semaine d’éducation pour le moins ordinaire…

Dingue. Quelle dose de courage il leur faut, à ces enseignant. Lisez donc ce qui suit…
FDF

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Cette semaine,

— Lundi :

Un élève refuse de me donner sa fiche de suivi. Il s’est tellement mal tenu qu’il ne veut pas que je la remplisse…

Il s’est montré odieux pendant une heure. Il sort de ma classe en courant et en me tutoyant.Je me rends compte qu’ont disparu de ma salle une séquence entière, 10 ans de travail dans une pochette, des documents importants, d’anciens exposés d’élèves… et une pochette de polycopiés qui étaient placés sous le bureau… 

Dans les couloirs, la tension monte. Les élèves se mettent à détaler à toute vitesse par groupe de 8 ou 10. Pas d’autre chose à faire que de se ranger sur le côté pour éviter d’être percutée. Pendant les heures de cours, ils sont 6 ou 7 à faire des allers retours dans le couloir du 1er. Ils crient, se battent, mettent des coups dans les portes, se moquent de ceux qui sont en classe… Ils se sont « échappés » de la perm.

 

— Mardi :

J’apprends qu’une collègue s’est fait griffer au cou par une élève. Je suis abasourdie. Un peu effrayée aussi. Mais pas de conseil de discipline prévu, l’élève ne va pas bien ! Et la collègue ? 

L’après-midi est tendu au 1er étage. Je fais cours porte ouverte, comme d’habitude. Mais à présent, les élèves qui « zonent » dans le couloir pénètrent dans ma salle, m’interpellent, interpellent mes élèves de 5e : « Ouesch, t’es prof de quoi ? Et les bouffons ! Regardez y travaillent… ». Au bout d’1/2 heure, je décide de fermer ma porte. On me l’ouvrira 9 fois dans la 2e 1/2 heure…

Dans la salle à côté, une élève de 12 ans répond à son professeur d’Histoire « Tu m’saoules, ta gueule ! »… Elle sera renvoyée une journée.

 

— Mercredi :

Je tente de vider les couloirs à 10 h 20. Je fais le deuil de ma pause et de mon café. Plus facile quand on sait que deux heures plus tard, c’est la quille… Je parviens à sortir une bonne vingtaine d’élèves. Et trois minutes plus tard, je les vois entrer à nouveau dans le hall… On leur a dit qu’il pouvait. Il fait trop froid dehors… Je suis énervée, totalement abattue…

— Vendredi :

Je me rends compte qu’on m’a aussi volé 2 manuels dans ma salle. Je m’en veux de ne pas avoir vidé mon bureau. J’en veux à ces 3 armoires fermées à clé au fond de la salle 116. Je n’ai pas une seule des clés qui ouvrent ces armoires… Elles me narguent. Pourtant en début d’année, je suis allée deux fois demander une clé à l’intendance. Personne ne sait où elles sont…

Je suis déçue et consciente du message des élèves : toi, t’as pris trop la confiance en laissant tes affaires, ici, on est chez nous… J’ai l’impression que cette semaine, on m’a envoyé un message clair…

Je vois 2 de mes élèves de 6e se faire rouer de coups par des 4es. Un nouveau jeu ? Ça m’inquiète. Mais je continue à tenter de vider le couloir : une bande de nanas écoute de la musique en dansant. Si. Si. Une bande de types tient le radiateur. Ils font semblant de ne pas m’entendre quand je leur demande avec un grand sourire d’aller se ranger dans la cour. Heureusement, parmi eux un des 3es dont je suis prof principal. Je lui demande de sortir et au passage d’emmener ses copains avec lui. Et puis, j’apprends qu’il y a eu un souci dans cette classe de 3e. Des élèves ont été convoqués à la vie scolaire la veille. Mais je l’apprends par une collègue et par les élèves eux-mêmes. Je me sens seule. Sans le rapport de mon collègue dans le casier, je n’aurai pas pu réagir. Drôle d’ambiance, on n’a plus vraiment l’impression d’être dans un collège. La veille, devant l’établissement, un élève a tenté une intimidation sur une prof pour éviter un rapport… Il sera renvoyé une journée.

— Vendredi soir

Je craque un peu ce soir. Je fonds en larmes en préparant le biberon de mon fils.

J’ai bientôt 40 ans. 15 ans d’ancienneté. Je suis passée par Clichy sous Bois, la cité Michelet… J’aime mon boulot. À 36 ans, j’ai obtenu la hors classe. Et j’en suis encore là. Je ne suis plus dans un établissement classé ZEP. Après la zone sensible, la zone prévention violence, je pensais qu’un collège non classé, c’était un peu ma récompense à moi…

La violence ordinaire de ce bahut semble être acceptée, banalisée ? Les gens font-ils semblant d’aller bien ? À quel moment prend-on en compte la sécurité des élèves ? Et la nôtre ?

Alors ce soir, je décide de ne plus tenter de vider les couloirs seule. 

Je décide de ranger mes affaires, enfin ce qu’il en reste, ailleurs.

Je vais tenir jusqu’aux vacances en espérant trouver des solutions pour garder la tête froide et continuer d’être choquée par ce qui est choquant, abattue par ce qui est inacceptable. Je ne veux pas banaliser la violence. Je ne veux pas me montrer moins exigeante avec mes élèves. J’aimerais continuer à garder une vision raisonnable des choses et des êtres. Et ce soir, je suis usée par une semaine banale finalement. Et je me demande si deux jours suffiront à me remettre d’aplomb.

 

Cécile

vu sur http://www.patriotes-francais.fr/content/je-r%C3%A9p%C3%A8te-les-jeunes-sont-des-victimes-et-la-soci%C3%A9t%C3%A9-est-nulle-20-fois-apr%C3%A8s-chaque-caca

25/11/2010

Racaille. Un collégien agressé par trois autres: il y laisse la rate !

On ne parle plus de « jeunes », maintenant. Ce sont des « collégiens »… Bon. Le problème n’est pas là. La violence scolaire atteint des sommets. A trois contre un, ces cons. Et le gosse agressé doit subir l’ablation de la rate. Infernal! On croit rêver! J’ose espérer qu’ils auront au moins droit au conseil de discipline, ces coquins… Et que l’on va punir le corps enseignant, aussi. Ca se pratique; si si.

FDF

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Trois collégiens de 15 ans ont été placés en garde à vue mercredi à Orléans après l’agression violente d’un autre élève, qui a subi une ablation de la rate, selon une source judiciaire. D’après la principale-adjointe de ce collège, cette agression a suivi légère altercation avec un élève difficile de sa classe.
«Le démarrage, c’est un échange verbal un peu difficile dans une classe lundi, c’était vraiment quelque chose de tout petit», entre Vivien, délégué de classe, et un autre élève, a expliqué Sylvie Méry. Ce dernier, apparemment vexé, a appelé à l’aide un camarade et un début de bagarre a éclaté le lendemain dans l’enceinte de l’établissement entre Vivien et l’autre garçon, un élève difficile. «C’était un gamin qu’on suivait depuis longtemps, un élève ascolaire, très compliqué à mettre dans un cours», a expliqué la principale-adjointe de cet établissement calme de 550 élèves, situé dans un quartier populaire

Suite et source: http://tinyurl.com/3699jqr

26/10/2010

Tiens, c’est nouveau: l’école peine à intégrer les enfants d’immigrés…

  • Intégration; intégration. Encore faudrait il qu’ils aient envie de s’intégrer…
  • Je dirais régression, plutôt. Ce n’est pas nouveau: l’immigration n’a jamais contribué à revaloriser une nation. C’est tout le contraire qui se passe en France; comme dans tous les pays civilisés… On se demande pourquoi notre patrie dégringole... La volonté d’intégration voulue par certains de nos politiques s’est soldée par un échec retentissant. Nous sommes en train de le payer aujourd’hui. Et on ne peut plus faire marche arrière; quoi que…

  • FDF
    Les élèves issus de l'immigration représentent 57% des mineurs en Seine-Saint-Denis, 41% à Paris, ou encore 40% dans le Val-de-Marne et le Val d'Oise.
    Les élèves issus de l’immigration représentent 57% des mineurs en Seine-Saint-Denis, 41% à Paris, ou encore 40% dans le Val-de-Marne et le Val d’Oise. Crédits photo : STEPHANE DE SAKUTIN/AFP
  • Le Haut conseil à l’intégration estime, dans un rapport qu’il va remettre au premier ministre, que l’école peine à intégrer les enfants d’immigrés.

     

    L’école peine désormais à intégrer les enfants d’immigrés, affirme le Haut Conseil à l’intégration (HCI) dans un document de travail que Le Figaro présente ici et qui sera remis au gouvernement en novembre. Durant plusieurs mois, le HCI a rencontré des professionnels de l’Education nationale et s’inquiète de voir l’«espace scolaire fortement exposé aux tensions ethno-culturelles. (…) Elle est aujourd’hui le lieu de revendications nouvelles qui ressortent de l’expression du communautarisme, d’une identité religieuse, voire, au rejet de la culture et des valeurs de la République française».

    L’intégration par l’école «ne va plus de soi». Car les élèves d’origine étrangère se trouvent concentrés. Alors qu’ils représentent 20% de la jeunesse française, ils constituent 57% des mineurs en Seine-Saint-Denis, 41 % à Paris, 40% dans le Val-de-Marne et le Val d’Oise.

    «Cette surreprésentation dépasse les 60% dans vingt communes, pour l’essentiel en Ile-de-France. En 2005, en Seine-Saint-Denis, un jeune sur cinq est d’origine maghrébine et plus d’ un sur six est originaire d’Afrique subsaharienne. Cette concentration de jeunes issus de l’immigration est encore plus forte à l’échelon communal, et dans certaines villes comme Clichy-sous-Bois, Aubervilliers ou La Courneuve, les trois quart de la jeunesse est d’origine étrangère».

    Les cours d’histoire chahutés

    Les effets démographiques de l’immigration ne se font pas sentir qu’en région parisienne. C’est aussi le cas de l’ouest de la France dans des villes comme Angers ou Blois. Dans cette dernière, un tiers des jeunes est aujourd’hui d’origine immigrée, contre un sur vingt en 1968. Plus de 80% d’entre eux sont d’origine maghrébine, subsaharienne et turque. «Aussi, certains établissements scolaires accueillent une majorité d’élèves d’origine immigrée».

    Dans ces classes, les revendications identitaires sont fortes. Certains se disent «100% musulmans». Les cours d’histoire sont parfois chahutés lorsque l’on parle du Moyen Orient, de la Shoah ou de religion. Les sciences naturelles sont également contestées au profit d’une vision religieuse de la création. Cet «effet ghetto» nuit clairement à l’apprentissage. Les élèves d’origine étrangère pâtissent également de la précarité économique qui touche souvent leurs familles et du manque de diplômes de leurs parents, note le rapport. Les aides à la scolarité se sont multipliées : elles sont souvent utiles, mais mal coordonnées, selon le HCI, qui préconise l’entrée en maternelle obligatoire, afin d’équilibrer les chances scolaires. Aujourd’hui, certains enfants arrivent en primaire avec seulement 400 mots de vocabulaire, contre 1500 pour les enfants de cadres…

Source: http://tinyurl.com/29pmr4x

03/10/2010

La police entre au lycée: ça ne fait pas l’unanimité…

03 09 2010

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Le premier policier référent a été installé dans un lycée du Val-de-Marne. Une cinquantaine devrait suivre. Enseignants, parents, policiers s’y opposent.

Lundi 20 septembre, le premier policier dit « référent » a pris ses fonctions dans le lycée de La mare carrée à Moissy-Cramayel ( Seine-et-Marne ). Il s’agit d’un policier armé et en uniforme qui sera présent quatre heures par semaine pour régler les problèmes de violence.

Malgré le renfort médiatique et le dispositif policier mobilisés, Brice Hortefeux, ministre de l’intérieur et Luc Chatel, ministre de l’éducation nationale, l’ont présenté sous la huée et les sifflets des professeurs et des élèves. Le lycée de La mare carrée fait partie du plan contre la violence mis en place après les états généraux de la sécurité à l’école en avril 2008.

D’après ce plan, les collèges et lycées qui accueilleront prochainement les policiers référents ont été choisis en fonction de leur exposition aux phénomènes d’intrusion et de violence aux abords de l’établissement.

Ce dispositif est censé se faire sur la base du volontariat des proviseurs. Or ceux qui refusent doivent le signaler en adressant un courrier au recteur d’académie. Un « volontariat suggéré » qui passe mal auprès des syndicats de chefs d’établissement.

Liste secrête

Selon les textes officiels, le rôle du policier référent est de « contribuer à l’élaboration du diagnostic de sécurité, de transmettre les signalements relatifs aux faits de violence, de mettre en place des séances d’informations sur la violence, le racket… ». Le plan gouver­nemental en prévoit 53, répartis dans onze acadé­mies ( Val-de-Marne, Seine-Saint-Denis, Seine-et-Marne, Bou­ches-du-Rhône… ) mais la liste complète des établissements n’a pas été communiquée en détail par le ministère de l’Édu­cation nationale de peur de « stigmatiser ces établissements ».

La stigmatisation, c’est justement ce que redoutent les professeurs et les parents d’élèves. Guy David est représentant FCPE du lycée François Arago à Villeneuve-Saint-Georges (Val-de-Marne). Le proviseur lui a an­noncé quelques jours après la rentrée que l’établissement accueillerait dans les prochains jours un de ces policiers :

« Ce n’est pas la bonne solution, conteste-t-il. Arago n’a pas de problèmes particuliers de violence. On met des policiers alors qu’il manque des professeurs, des surveillants et l’assistante sociale n’est là qu’une demi-journée par semaine. »

Paradoxalement, il ne semble pas que des policiers référents soient prévus dans certains lycées ayant connu des vrais problèmes de violence et d’intrusion. Ce qui laisse planer un doute sur la valeur des critères de sélection des 53 lycées, et sur l’efficacité réelle de cette mesure.

Pascal Bolloré, proviseur du lycée Frédéric Mistral, à Frênes (Val-de -Marne), représentant départemental du syndicat des proviseurs (SNPDEN), s’étonne : « Les critères qui déterminent la sensibilité des lycées sont flous. Le même geste peut être considéré comme une simple incivilité dans un lycée sensible et comme un acte de violence dans un lycée plus calme. Tout cela est très relatif. »

Mascarade

Du côté des syndicats de police, on n’est pas plus emballé. Michel Thooris, secrétaire général du syndicat France police qualifie l’installation des policiers référents de « mascarade ». Selon lui, « la police nationale est débordée, en manque d’effectifs ». Il constate que les moyens déployés pour cette mesure vont manquer pour « les vraies affaires ».

Ces dernières années, les établissements scolaires ont connu une succession de plans et de mesures visant à lutter contre la violence : vidéosurveillance, porti­ques de sécurité… Pour Sandrine Garcia, sociologue, il y a également une dérive possible sur le plan pénal : « Le policier devra justifier sa présence et risque de transformer en délits certains actes qui se réglaient auparavant à l’amiable ».

Enfin, la dernière question que pose cette mesure, c’est Sylvie Pinsard, la policière installée à la Mare carrée qui la soulève : « Je n’ai pas eu de formation spé­cifique, je suis policière » ( L’Express, 20/09/2010 ).

Source: http://tinyurl.com/39nxnjk