Francaisdefrance's Blog

13/10/2011

On leur a promis des expulsions… On n’en voit peu venir.

Ils devraient fonder une association, tous ces délinquants dont le nom est à consonance maghrébine; pratiquement chaque viol, chaque meurtre, chaque braquage sont le fait de personnes « issues de l’immigration » (je suis gentil, là). Mais pourquoi traîne t’on toute cette fange du monde aux basques de notre Patrie? Un retour au bled pour toutes ces larves nous ferait faire des économies dans beaucoup de domaines. Ah oui, mais ça ferait augmenter le chômage chez des associations telles que SOS Racisme, le CRAN, la LICRA, etc…

FDF

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Ca va finir de nous coûter horriblement cher tous ces violeurs « CHANCES POUR LA FRANCE » en prison, sans compter les frais de justice, car ils font presque tous APPEL.
A QUAND LES EXPULSIONS PROMISES ?

Assises. Dix ans de prison pour des viols sur deux sœurs mineures


La Cour d’assises de la Loire a condamné, vendredi soir, Abdou Barkati à dix ans de prison.

Cet homme de 32 ans, résidant dans l’Ain, était jugé en appel pour des viols et agressions sexuelles sur deux jeunes filles de 15 et 17 ans. Les faits s’étaient produits entre septembre 2006 et août 2008, alors qu’il était hébergé par la mère des victimes suite à des difficultés financières.

Le procès s’est tenu sur trois jours à huis-clos. L’avocat général avait requis entre huit et dix ans de prison. L’accusé écope de la même peine qu’en première instance, lors de son procès devant la Cour d’assises de l’Ain. Outre ces dix ans de prison, il aura pour obligation de se soumettre à des soins et devra observer un suivi socio-judiciaire (c’est-à-dire un contrôle après sa remise en liberté) pendant trois ans.

J.-H.A.

Source: http://www.leprogres.fr/

29/12/2010

Sofiane et Iman: chances pour la France…

Sofiane et Iman, de véritables « chances pour la France ». Vive la diversité, vive la seconde chance, vive l’immigration!!! A plusieurs contre un; quel courage! Il paraît que les racistes, c’est nous, les français de souche…

FDF

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Toulouse: ils tabassent un passant !

Sofiane et Iman, 20 et 21 ans, ont comparu pour avoir tabassé un passant à Toulouse le mois dernier. Les faits remontent à la nuit du 9 octobre à proximité de la place Belfort. En compagnie d’un mineur, ils se sont littéralement défoulé sur la victime aux dires de celle-ci.

«La fille (Iman) a commencé à m’insulter et m’a jeté une bouteille en plastique. Puis, elle a appelé ses amis qui m’ont frappé avec des barres de fer et des tessons de bouteilles», a indiqué le plaignant. Des faits que les agresseurs ont nié. Leurs avocats ont insisté sur une «enquête non aboutie» où «la barre de fer n’a pas été retrouvée et avec d’autres agresseurs qui courent toujours». Pour Me Franck, avocat du blessé,«mon client a été arrêté pendant 15 jours, comment peut-on accepter une telle violence gratuite ? Le tribunal a condamné la jeune fille à 2 ans de prison dont 6 mois avec sursis et son compagnon à 18 mois de prison assortis de 9 mois de sursis.

Source: http://www.ladepeche.fr

11/10/2010

Des « jeunes » et les forces de l’ordre s’affrontent à Amiens…

Encore des « jeunes »… Toujours des « jeunes ». On ne peut pas les nommer des « sous-merdes » ? Ce terme leur va si bien… L’article parle de « rétablir l’ordre public »; C’est facile: la Légion… Il n’y aura pas de prisonniers.

FDF

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Le quartier nord d’Amiens a été le théâtre dans la nuit de samedi à dimanche de plusieurs heurts entre une dizaine de jeunes et les forces de l’ordre, donnant lieu à cinq interpellations. Une douzaine de feux de poubelles ont été allumés et huit voitures ont été incendiées. Plusieurs jets de projectiles ont également eu lieu contre un bus et des véhicules de police, indique la préfecture dans un communiqué. 

Près de 120 fonctionnaires de police ont été dépêchés sur place et ont réussi à ramener le calme vers 3 heures du matin. Cinq personnes ont été interpellées suite à ces échauffourées, indique la préfecture, sans donner plus de précisions.

Causes inconnues

Les causes de cette poussée de fièvre ne sont pas connues, affirme la préfecture. Un dispositif de sécurité renforcé sera mis en place pour la nuit de dimanche à lundi afin que « ces faits de violences, qui ne sont pas admissibles » ne se reproduisent pas et pour garantir l’ordre public, ajoute le communiqué.

En mai 2009, le quartier nord s’était déjà enflammé suite à la mort d’un jeune motard au cours d’une course-poursuite. Onze voitures et trente poubelles avaient notamment été brûlées, tandis qu’un poste de police avait été partiellement incendié. Des caillassages avaient également eu lieu et un policier avait été blessé, après avoir été renversé par des personnes encagoulées qui participaient à un rodéo.

Source: http://tinyurl.com/2c3jjag

17/09/2010

La meilleure de l’année. Délinquance : les violences gratuites sont en baisse !!!

Et l’on continue. De nous prendre pour des cons. Et « ils » pensent que l’on va croire ça. Avec tout ce qui se passe en ce moments (tabassages, guerrillas urbaines, voitures brûlées, flics et pompiers agressés, écoles saccagées, braquages incessants, etc…) voilà que l' »on » nous annonce que la délinquance (du moins les violences dites gratuites) est en baisse. Tout ça pour que la cote de popularité de nos gouvernants reparte à la hausse… Principe des vases communicants…
Allez, « on va vous abreuver de chiffres; ça devrait marcher…
FDF
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17/09/2010

Selon l’Observatoire de la délinquance, ces actes non crapuleux n’avaient cessé d’augmenter depuis cinq ans.

Le maelström des affaires aurait presque balayé cette bonne nouvelle: pour la première fois depuis cinq ans, les violences non crapuleuses, c’est-à-dire commises sans intention de voler, comme les coups et blessures, par exemple, sont en diminution. Une baisse légère certes, d’un modeste demi-point, mais une baisse tout de même, calculée sur une année complète et non pas en s’appuyant sur la variation d’un mois isolé comparé au même mois de l’année précédente. Pour les criminologues, cette évolution prend du sens. À supposer, bien sûr, que tous les faits aient bien été enregistrés après plainte d’une victime ou constatation par la police.

«Lors des douze derniers mois, et ce pour la première fois depuis février 2005, le nombre de faits constatés de violences physiques non crapuleuses a été inférieur à celui des douze mois précédents», écrivent donc les analystes de l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP) dans leur dernier bulletin mensuel. «La baisse est limitée en proportion et en volume (-0,5 %, soit -1168 faits constatés), nuancent-ils, mais elle n’en constitue pas moins pour ces violences une rupture avec l’orientation à la hausse qui avait été constante lors des cinq dernières années.»

Le président de l’Observatoire de la délinquance, Alain Bauer, avance une explication: «Quand la police et la gendarmerie se spécialisent dans le traitement d’un problème, ils finissent toujours, selon lui, par obtenir des résultats.» Selon lui, les phénomènes de délinquance obéiraient à des cycles invariables, ascendants et descendants, un peu comme des cycles économiques. Le mécanisme est ainsi décrit: la police s’intéressant au problème, elle en révèle d’abord l’ampleur, d’où la phase d’augmentation. Puis en persévérant, elle finit par reprendre le dessus, enregistrant une baisse plus ou moins durable, jusqu’aux premiers relâchements…

Suite et source: http://tinyurl.com/2cuuqus

15/09/2010

Rien n’arrête les sous-merdes: un ado tabassé par une « bande »…

… Parcequ’il habitait dans le XIVème, à Paris… Un nouveau motif de violence gratuite: le délit de « résidence »… Tu habites un beau quartier? Tu seras tabassé! Grave… Le jeune en question est dans le comas… Bande d’ordures !!!

FDF

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15.09.2010

PARIS – Un ado de 17 ans est dans un état jugé sérieux…

Un lycéen de 17 ans se trouvait dans le coma mercredi après avoir été agressé par une bande dans la rue, dans le 13e arrondissement de Paris, selon une source policière.

Selon les premiers éléments de l’enquête, la victime sortait du lycée lorsqu’elle a été agressée. A hauteur de la rue de Tolbiac, une bande l’a pris à partie et frappé à la tête, selon la police.

Etat jugé sérieux

L’altercation aurait été provoquée par le fait que le lycéen portait sur son sac à dos la mention de son quartier d’origine, le 14e arrondissement voisin.

Le lycéen a été hospitalisé dans un état jugé sérieux. Le 3e district de police judiciaire a été saisi de l’enquête.

Bertrand Delanoë est consterné

Dans un communiqué, le maire PS de Paris Bertrand Delanoë a fait part de sa «consternation» à la suite de cette «très grave agression» et assuré la famille de la victime de sa «sincère sympathie en ce moment douloureux».

«L’augmentation régulière, depuis le début de l’année, des faits de violences contre les personnes, à Paris et plus généralement dans le pays, constitue un phénomène particulièrement préoccupant», écrit-il, souhaitant que «les auteurs de cet acte criminel odieux soient rapidement identifiés».

Source: http://tinyurl.com/3ym4gjt

02/09/2010

Chroniques de la violence ordinaire.

Quartier Saint-Jean à Avignon

01 septembre 2010
Un Avignonnais dénonce l’abandon par les pouvoirs publics du quartier St-Jean où régnerait « un climat de haine »

Lundi, à la veille du procès devant le tribunal correctionnel d’Avignon, Nicolas Hurlin a été approché dans le parc où il promenait son chien : « Retire ta plainte sinon on te la fera retirer de force« . Nicolas fait face : « restez là, j’appelle la police« . Les deux « jeunes » sont partis. Mais Nicolas n’en peut plus. Outre les douleurs à son oeil droit et les troubles du sommeil qu’il ressent depuis qu’il a été agressé le 12 août dernier, ce jeune homme a peur. Une angoisse partagée par sa soeur et ses parents qui l’ont soutenu hier lors de la première étape judiciaire.

Deux autres procès doivent avoir lieu dans ce dossier de violences en réunion : un mineur, écroué dans le cadre de l’enquête, sera en effet jugé dans quelques jours et un majeur dans quelques semaines. Hier Omar Yachou, 18 ans était le premier à répondre de sa participation à l’agression. Il reconnaît du bout des lèvres. Alignant quelques mots qu’il ponctue par des « voilà« , « ouais », « je regrette« .

Devant ses amis qui assistent aux débats en s’amusant, il fait le dos rond. Attendant que l’orage passe. Mais les faits sont là. Effrayants. Le 12 août dernier après la dégradation d’une voiture dans le quartier Saint-Jean, Nicolas Hurlin passe le mot aux voisins. « Rentrez vos voitures, faites attention« . Le message ne plaît pas à un groupe de jeunes qui squatte devant le parvis de l’Église.

Nicolas, qui vient de rattraper son chien sorti du jardin, est interpellé. « Batard, connard, sale blanc, sale Français de merde. On va brûler votre maison et celles de vos voisins »… les mots font mal. « Vous appelez les flics vous ne savez pas vous défendre seuls »…

Sa soeur et son amie sont prises à partie. Nicolas les rejoint. Les coups pleuvent. Il est grièvement blessé à l’oeil droit. Il a le visage en sang. Un voisin l’extirpe du groupe et le met à l’abri chez lui. « Quand il s’est réfugié, je suis parti. Voilà » lâche Omar Yachou. Partie civile, Me Tartenson dénonce cette violence gratuite qui s’inscrit dans un « contexte très lourd d’insécurité chronique » teinté « d’agressivité et de haine de l’autre« . L’avocat insiste sur le « caractère gratuit » de « l’agression d’une violence inouïe« .

Lors de son réquisitoire le vice-procureur Giffault, tout en demandant au tribunal de « prendre garde aux amalgames » souligne qu’il est « du devoir du mécanisme judiciaire d’analyser le contexte. On doit prendre en considération le comportement des agresseurs qui sont des jeunes désoeuvrés qui tiennent des propos haineux. Ce dossier est préoccupant car il en émane un climat malsain » poursuit le représentant du parquet qui trouve « inadmissible » qu’une « partie de la population d’Avignon à certains moments soit en butte à un climat d’insécurité avec le sentiment d’être délaissée face à des jeunes malveillants ».

Le tribunal suit les réquisitions et condamne le prévenu à 6 mois de prison avec sursis et mise à l’épreuve avec interdiction de rencontrer les victimes. Il est ordonné une expertise médicale de la victime à qui il est alloué une provision de 2000 euros.

vu sur http://www.laprovence.com/article/region/quartier-saint-jean-a-avignon-chronique-dune-violence-ordinaire

(Merci à DG pour l’info…)