Francaisdefrance's Blog

15/07/2011

A l’honneur, ce vendredi: Brigitte Barèges, député-maire de Montauban.

On ne peut que féliciter Brigitte Barèges pour ce geste républicain qui fera, souhaitons-le, jurisprudence. On voit très bien clair dans le jeu de ce clandestin qui, s’il avait obtenu gain de cause, aurait engendré des idées malsaines à ses compagnons « d’infortune »… Une question se pose:  Younes M’Hamdi est clandestin depuis longtemps. Ayant en outre des démêlées avec la justice, qu’est-ce qu’il fait encore sur notre territoire? Son ex-compagne s’est « défenestrée »… Et ce type se fout encore de notre justice et des autorités. La solution était (et est toujours valable): un coup de pied au c.. et retour au bled!

FDF

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Brigitte Barèges et l’affaire du mariage supposé blanc

Brigitte Barèges, député-maire de Montauban, avait jusqu’à dimanche pour marier un couple mixte, sous peine d’une astreinte quotidienne de 500 euros. Elle a fait appel, car l’union de Sylvie Boutard, Française, et de Younes M’Hamdi, immigré illégal, n’était pas très claire. Elle explique à Minute :

M

« Je ne l’ai pas annulé mais reporté, en attendant les résultats d’une enquête du parquet, car il y avait des doutes à lever avant de sceller cette union entre M. Younes M’Hamdi, Tunisien en situation irrégulière depuis 2006, et Mme Sylvie Boutard, Française visiblement vulnérable psychologiquement. D’après la loi, lors que l’officier d’état civil a des doutes sur le libre consentement des futurs conjoints, il doit les auditionner et, éventuellement, demander au parquet de mener une enquête. Là, plusieurs signaux alarmants existaient. […] De nombreux éléments attestent de la fragilité de Mme Boutard, qui est en outre dans une grande précarité financière (elle touche le RSA et ses cinq enfants sont placés par la DDASS). A cela s’ajoute le passé de M. M’Hamdi, clandestin depuis 5 ans, marié une première fois avec une française en 2008. Il n’a pu obtenir la nationalité française de ce mariage, car sa femme s’est défenestrée deux mois après. Une enquête est en cours sur les causes de ce décès. Ayant refusé de se conformer à une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Haute-Garonne, il a été arrêté le 8 mars 2011, en état d’ébriété, dans le cadre d’un contrôle d’identité auquel il a essayé de se soustraire.

Le mariage devant avoir lieu le 12 mars, cette arrestation l’a empêché de se marier à Labastide-Saint-Pierre, où résidait Mme Boutard, puisqu’il était alors en centre de rétention ! Après avoir fait annuler la procédure pour vice de forme, il a redéposé un dossier de mariage à la mairie de Labastide, mais, comme une enquête y était requise, il a constitué un dossier à la mairie de Montauban… En outre, si mon adjointe a reporté ce mariage le 21 mai dernier, c’est parce que nous avons appris le jour même que la gendarmerie et le Samu étaient intervenus à plusieurs reprises au domicile de Mme Boutard pour des violences conjugales ! Une enquête complémentaire a donc été sollicitée et diligentée par le procureur de la République, enquête non rendue à ce jour.

Younes M’Hamdi vous a alors assignée en urgence…

Oui, pour obtenir le mariage avant le 10 juillet… date limite à laquelle le préfet de Tarn-et-Garonne lui a enjoint de quitter le territoire français. Avouez que le hasard fait bien les choses ! […] »

L’appel de Brigitte Barèges sera examiné demain.

Source: http://lesalonbeige.blogs.com/

28/06/2011

La délinquance? Ca va, ça va…

De la violence, encore et toujours… Encore un cas d’école. Le type violent récidiviste passe une nouvelle fois devant les juges pour violences conjugales: 12 mois avec sursis. Ca va lui permettre de recommencer… Honteux!

C’est bizarre; on ne donne pas le nom du type; pourtant, il est majeur, non? Ah oui: faut pas « heurter », peut-être.

FDF

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Foix: rouée de coups sous les yeux de sa fille !

La violence conjugale sous-estimée

24 ans seulement et de « violences en dégradations, refus d’obtempérer, vols, vols aggravés, conduites sans permis et sans assurance », sans parler des « recels », M. M. est allé de récidives en récidives bien que, depuis 2008, il fasse désormais l’effort de répondre aux convocations et de suivre des stages au pôle emploi. Il comparaît cependant détenu dans son box et on lui reproche des faits de violence sur sa concubine, doublés d’une impressionnante succession d’appels téléphoniques malveillants et de menaces de mort.

M. M. a connu S. entre deux permissions de sortie de la prison de Foix et sur les quinze mois que dura leur liaison, il ne l’a guère vue en tout et pour tout qu’un mois… Assez pour en tomber amoureux et qu’une jalousie féroce s’installe une fois la rupture consommée.

N’y tenant plus, M. M. est allé revoir S. à Argelès-sur-Mer « pour lui parler ». S. a catégoriquement refusé l’entretien et M. M., en désespoir de cause, s’est rendu à la sortie de l’école où la fille de S. a malencontreusement assisté à la scène de violence qui a vu S. être « projetée violemment au sol après avoir été traînée par les cheveux, puis rouée de coups de pied dans le dos »…

Interpellé et réincarcéré peu de temps après, M. M. a réussi, en prison, à se procurer un téléphone portable, s’acharnant alors sur le répondeur de S. (67 messages malveillants…) jusqu’aux menaces de mort.

Le ministère public demandera « sept mois ferme et maintien en détention » pour quelqu’un « qui a déjà été condamné pour des faits similaires, ce qui ne l’empêche pas de repasser à l’acte

 Délibéré : Douze mois entièrement assortis du sursis et mise à l’épreuve (deux ans) et interdiction d’entrer en contact avec la victime .

Source: http://www.ladepeche.fr/

19/12/2010

Décidément, « ils » ont ça dans le sang, la violence envers leurs compagnes…

C’est pas du tout neuf, mais il est utile d’en reparler… Ben oui, nul n’a eu connaissance des suites de cette sombre affaire…
FDF
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Après le chanteur de raï Khaled, voilà le « cousin » qui morfle… Pour les mêmes raisons: violences sur des femmes… Retour définitif au bled et vite !!!

Le chanteur franco-algérien Cheb Mami, le 3 juillet 2007 à Oran

La star du raï, sous le coup d’un mandat d’arrêt, pourrait être placée en détention provisoire…

Accusé de «violences» sur son ex-compagne, Cheb Mami a été arrêté lundi à sa descente d’avion en provenance d’Algérie à l’aéroport parisien d’Orly et devait être présenté en fin de soirée à un juge des libertés et de la détention à Bobigny (Seine-Saint-Denis). Celui-ci doit se prononcer sur sa détention provisoire jusqu’au début de son procès prévu jeudi, a précisé cette source.

Selon une source du parquet, Mohamed Khelifati à l’état civil, 42 ans, a été interpellé «peu après 19h à sa descente d’avion lundi par des agents de la police aux frontières qui agissaient sur la base du mandat d’arrêt lancé contre lui» en mai 2007 par le parquet de Bobigny.

Avortement forcé

Cheb Mami a ensuite été placé «immédiatement en rétention judiciaire avant d’être présenté vers 21h à un magistrat à Bobigny». Contacté par l’AFP, l’un de ses conseils du chanteur, Me Mohamed Lasbeur, a indiqué qu’il «espérait être aux côtés de son client le plus rapidement possible».

Le chanteur franco-algérien, qui s’est réfugié en Algérie en 2007, devrait répondre devant le tribunal correctionnel de Bobigny de «complicité de violences» avec circonstances aggravantes après une tentative d’avortement forcé subie à l’été 2005 à Alger par son ex-compagne.

Il risque dix ans de prison

Cheb Mami est mis en cause par cette photographe de presse de 43 ans avec qui il entretenait une liaison. Camille affirme avoir été amenée de force dans une villa d’Alger après qu’elle eut annoncé au chanteur qu’elle était enceinte, ce dont il ne voulait pas entendre parler.

La plaignante, qui a finalement donné naissance en mars 2006 à une fillette, affirme avoir été droguée et séquestrée dans cette villa et a précisé que deux femmes et un homme ont tenté de lui faire un curetage. De retour en France, elle a porté plainte et selon des propos de Cheb Mami qu’elle dit avoir enregistré en novembre 2005, celui-ci était présent lors des événements.

Le chanteur encourt 10 ans de prison et 150.000 euros d’amende. Son ex-manager, Maurice Levy, sous contrôle judiciaire, doit aussi comparaître pour les mêmes motifs ainsi que son homme de confiance, Hicham Lazaar, et Abdelkader Lallali, soupçonné d’être son homme de main, contre qui a été lancé un mandat d’arrêt.

Solution? Interdit de présence sur le territoire français; après avoir purgé sa peine, bien sûr…

15/12/2010

L’esclavage des temps modernes…

Nous sommes en 2010. L’esclavage n’a pas disparu. Et son origine est toujours la même… Je ne cite personne mais tout le monde aura compris… Seule différence: le « maître » est un converti à l’islam. Ca n’a pas arrangé les choses pour cette femme.

FDF

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«Tu es chez moi, je fais tout ce que je veux et si je veux, je te tue»:  victime d'un chantage à l'expulsion, Batoul est devenue une esclave pour son mari français/ Photo DDM, P.C.
«Tu es chez moi, je fais tout ce que je veux et si je veux, je te tue»: victime d’un chantage à l’expulsion, Batoul est devenue une esclave pour son mari français/ Photo DDM, P.C.

Au Maroc, elle croyait avoir trouvé le prince charmant français . Et elle a découvert l’enfer en Midi-Pyrénées. Un «mari» violent qui l’a réduite à l’état de servante et d’esclave sexuelle.

Depuis une heure et demi, elle raconte. Les yeux dans les yeux. Avec des mots simples, des phrases droites, le ton juste. Et au fil des détails qu’elle confie, c’est l’esclavage moderne qui surgit. Comme à présent Batoul craque et se met à trembler, un sanglot coincé dans la gorge. En arrivant à la dernière tentative de viol et aux coups de bâton qui ont suivi… Cette ultime agression a déclenché une effroyable machine contre elle, la victime.

Batoul ? « La secrète, la réservée » : prénom en forme d’indice qu’elle s’est choisi pour témoigner. Marocaine d’une beauté de conte oriental qui vit aujourd’hui terrée dans ce petit appartement de Midi-Pyrénées. à cause de son « mari » et d’une histoire qui au départ était « un peu un conte de fée », avoue-t-elle. Arrivé dans son pays avec une équipe d’humanitaires français, le « prince charmant » avait tout pour la rassurer et la faire rêver. Elle, jeune femme âgée de 23 ans à l’époque et séduite par ce sauveteur d’âge mûr « très calme » qui lui faisait la cour.

« Mais même si je ne porte pas le voile, je suis pratiquante et ma famille est religieuse. Alors pour être plus libre ensemble, il a décidé de se marier avec moi, il s’est converti juste pour le mariage», poursuit Batoul. Qui, dûment épousée au Maroc, découvre donc « l’amour ». D’emblée réduite à l’état d’objet. «Mais c’était le mari, je croyais ça normal.»

Promesse d’appartement à Marrakech pour lui faire quitter les deux pauvres pièces où elle vit avec sa mère et venir la voir plus facilement depuis la France. Puis promesse d’un meilleur boulot et d’envoyer de l’argent à la mère isolée et malade dont Batoul est l’unique soutien… « Moi, je ne voulais pas venir en France et laisser ma mère » précise-t-elle. Mais… « Ma fille, ton mari te demande, tu dois y aller, m’a-t-elle dit. Et moi j’ai pensé, c’est un homme qui va me sauver de la misère. Alors j’ai tout vendu pour laisser de l’argent pour les médicaments et j’ai pris l’avion pour Paris, où il m’attendait. »

Paris où la première visite qu’il lui impose est pour… Pigalle. La suite ? Dans la maison du petit village, au pied des Pyrénées, il lui explique:

« Tu es chez moi, je fais tout ce que je veux et si je veux, je te tue. »

Elle demande un pyjama ? Ce sera un string et des bas.

Puis les pratiques sexuelles d’autant plus imposées que taboues pour elle. Mais aussi le ménage, la lessive, le repassage et le frigo vide « sauf quand les amis ou sa famille venaient ». Et une vie cloîtrée sans chauffage ni lumière « parce qu’il ne voulait rien dépenser ». Bref « c’était un esclavage à 100 % ». Jusqu’à ce matin où il a eu une nouvelle exigence qu’elle a refusée et où il l’a bastonnée. « Ici, je connais beaucoup de monde, tu ne sais pas quelle porte de l’enfer tu as ouverte » l’a-t-il prévenue.

Il n’avait pas menti.

Organisateur prévoyant de sa vulnérabilité économique, sociale et familiale, il n’avait jamais fait le nécessaire pour les papiers. Quand elle a fui et s’est plainte, certificat médical à l’appui, c’est elle qui s’est retrouvée en garde à vue puis au centre de rétention. Libérée, elle vit recluse depuis. Le divorce a été prononcé contre elle pour « abandon de domicile ». Mais, même expulsable, elle ne veut pas lâcher, réclamant simplement justice des violences conjugales subies: « La victime c’est moi, pas lui. »

Source: http://www.ladepeche.fr/

02/10/2010

« Les démons m’ont eu »… Un imam condamné pour avoir battu sa femme sous prétexte d’exorcisme !

Ah les cons! Mais c’est pas possible d’être aussi cons! Et dire que ça prêche grave dans les mosquées… Bon, vous me direz, on a bien des curés pédophiles. Mais c’est « considéré » comme une maladie, comme l’alcoolisme.

Mais là, l’imam y a été un peu fort du……………….. bâton. On lui a confisqué, d’ailleurs. Il pourra continuer à frapper sa mousmé avec le coran; ça ne laisse pas de traces… Au fait: il est toujours imam? Parce que si c’est le cas, ça fait peur d’imaginer ce que l’on peut enseigner dans les mosquées…

FDF

TRIBUNAL D’AVESNES-SUR-HELPE

« Imam exorciste », comme l’a présenté son avocat Serge-Marie Agboton, Abdelbaki Assimi n’a jamais dévié de sa version : ce n’est pas sa femme qu’il frappait, mais les démons qu’il avait identifiés en elle, dans une séance de roquiyah qu’il estimait conforme aux préceptes du Coran. « C’est la première fois que j’ai frappé un peu plus fort avec le bâton. Avant, les démons n’étaient pas trop méchants, j’en venais à bout avec des récitations et de l’eau passée sur elle. »

Car depuis seize ans que l’imam pratique la roquiyah, son épouse et sa fille y auraient été soumises à plusieurs reprises, contrairement à ses fils qui n’auraient « pas de problèmes de possession ». Les précédents n’avaient connu aucune dénonciation. L’imam a expliqué que son épouse l’avait accueilli le jour de la séance par une voix sourde et grondante en lui disant : « Aujourd’hui, tu vas nous laisser en paix. »

« Une excuse »

Le président Czech a produit devant le tribunal des photographies, montrant un hématome de seize centimètres de largeur et deux centimètres d’épaisseur sur le bas-ventre de la victime. L’imam a nié toute valeur aux témoignages faisant état de violences conjugales autres que celles de la roquiyah.

Celles-ci ont suffi au parquet pour requérir à l’encontre de cet homme inconnu de la justice un an de prison, dont six mois ferme : « Le Coran est ici une excuse, et ces pratiques, qui rappellent les saignées du Moyen Âge, sont obscurantistes. » Abdelbaki Assimi a été condamné à huit mois de prison, dont six avec sursis et mise à l’épreuve. La défense avait plaidé la relaxe, affirmant la difficulté d’une analyse « cartésienne des frontières de l’irrationnel » en produisant les témoignages de personnes reconnaissant avoir été soignées par la médecine coranique du prévenu. Le bâton de l’imam a été confisqué.

« Je ne m’en servirai plus puisque cela me vaut des ennuis, a-t-il dit à l’audience. Cette fois, les démons m’ont eu. »

Source: lavoixdunord.fr