Francaisdefrance's Blog

21/10/2011

Le sabre devient la nouvelle arme des momos; en France.

Tous ne peuvent pas se payer une « kala » ou un 257 magnum. Les temps sont durs. Et puis, les armes blanches ont toujours été les préférées des peuples d’Orient. Encore maintenant. Vous me direz, on n’égorge pas avec un flingue…

Il était ivre, Noreddine. Ce n’est donc pas bon musulman… Au fait personne ne dit qu’il est musulman; c’est une « chance pour la France », comme tant d’autres qui ont affaire à la Justice…

FDF

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Dessin d’illustration pillé à Coranix…

« Je ne connais pas ces filles ! Je ne les ai pas frappées ! » n’a cessé de répéter, en mauvais français, Noreddine lors de sa comparution hier devant le tribunal correctionnel de Toulouse. L’homme, âgé de 43 ans, a été jugé pour des violences lundi soir vers 23 h 30, du côté du Pont Neuf à Toulouse.

Selon les victimes, deux jeunes filles d’une vingtaine d’années, l’homme les aurait « interpellées pour une feuille de cigarette ». N’en ayant pas, il aurait « commencé à s’énerver » et à frapper une des filles en la blessant à l’épaule. La seconde s’est « interposée » et a reçu « en retour un coup au genou ». Elles se sont échappées et réfugiées à l’intérieur du « Le Filochard », un bar jouxtant le pont. L’homme est alors rentré chez lui chercher un sabre avec une lame de 30 cm et est retourné au bistrot. Il a alors menacé des clients avec son arme, mais le vigile du bar a réussi à le maîtriser et la police l’a interpellé.

Devant le tribunal, le prévenu a maintenu ne pas connaître les victimes, présentes à l’audience, alors qu’elles l’ont reconnu formellement. Il a expliqué au président qu’il avait eu un différent avec le vigile du bar mais absolument pas avec les victimes qu’il n’avait « jamais vues ». Pour le procureur, il était évident que les victimes « ne mentaient pas » et a requis un an de prison dont six mois avec sursis et mise à l’épreuve. Me Séverine Bouchaib a obtenu la relaxe sur deux des chefs d’accusation reprochés à son client mais n’a pas réussi à éviter la prison à Noreddine Ourtal. L’homme au sabre a été condamné à un an de prison ferme.

Source: http://www.ladepeche.fr/

09/08/2011

C’est pas moi, m’sieur !

Encore un délinquant que tout accuse mais qui nie l’évidence. On a l’habitude… Dans le cas présent et vu sa situation, il risque l’expulsion. Va t’il bénéficier lui aussi de la clémence de la justice? Affaire à suivre…

FDF

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Condamné pour violence, un père dénonce un complot familial…

« Je n’ai jamais utilisé de couteau, c’est un complot contre moi », se défend Mohamadi, 31 ans, jugé hier, en audience de comparution immédiate pour violences avec arme à l’encontre des proches de son ex-femme.

Le 16 juillet, cet homme se rend à Ramonville-Saint-Agne pour récupérer son enfant dans le cadre d’un droit de visite autorisé par la justice. Mais très vite, le rendez-vous tourne au pugilat. Son ex-épouse venue avec son frère et un ami lui demande s’il possède un siège pour bébé dans sa voiture. Le ton monte et la rencontre dégénère. Le jeune père sort un couteau et se bat avec les deux autres hommes devant des témoins. Les gendarmes interviennent et interpellent Mohamadi.

Hier, le prévenu qui comparaissait libre, a maintenu ses dénégations. « C’est un complot pour que je quitte le pays », a-t-il dit. Titulaire d’une carte de résidant qui arrive a expiration, le jeune homme était en attente de son renouvellement. Sauf écart de sa part. Dans la salle, les trois parties civiles, l’ex-femme, son frère et un ami, assistent à l’audience soutenues par leur avocat Me Frédéric David. La procureure Claudine Viaud a requis six mois de prison avec sursis à l’encontre du prévenu, jamais condamné auparavant.

Le tribunal correctionnel a finalement condamné Mohamadi à une peine de deux mois de prison avec sursis. Il doit également verser 200 € à chacune des parties civiles au titre des dommages et intérêts.

Source: http://www.ladepeche.fr/

14/12/2010

Les chiffres de la délinquance en baisse; les chiffres, seulement…

Carmaux. Les intrus masqués tirent au gros plomb !

Il faut arrêter de raconter des conneries au peuple…
FDF
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L’expédition punitive qu’ils avaient montée aurait pu tourner au drame. Un jeune Bénédictin de 24 ans, et son comparse albigeois de 21 ans, interpellés hier matin par les policiers de Carmaux, ont voulu jouer aux caïds de quartier, mercredi soir rue Camboulives. C’est peu de dire qu’ils ont troublé la tranquillité habituelle de cette artère reliant les Cités de la Verrerie et du Camp-Grand. Vers 19 heures, ils font irruption au domicile d’un homme de 46 ans, qui reçoit une amie à dîner. Le couple a toutes les raisons de croire à un cambriolage : les deux intrus ont le visage dissimulé, l’un par une cagoule, l’autre par un casque de moto. Ils ont forcé un volet avec un pied-de-biche. Se trouvant nez-à-nez avec le propriétaire, ils l’agressent. Le quadragénaire reçoit des coups de poing au visage et des coups de pied. « Tu as de la chance qu’elle soit là », lance un des deux agresseurs, avant de prendre la fuite.

La victime et son amie s’empressent d’aller donner l’alerte au commissariat. Après le dépôt de plainte, l’homme indique à la police qu’il part faire voir ses blessures à l’hôpital. Il a eu raison de ne pas rentrer tout de suite chez lui. Car moins d’une heure plus tard, en plein match OM-Chelsea à la télé, les riverains de la rue Camboulives entendent deux déflagrations. Quelqu’un a tiré sur la maison où avait eu lieu la violente intrusion, deux heures plus tôt ! En rentrant de l’hôpital, le quadragénaire constate un gros trou dans le volet. Un projectile qui a même traversé le double vitrage!

Du calibre 4 dans le volet

Le lendemain matin, les policiers de la brigade de sûreté urbaine retrouveront aux abords un étui de cartouche de chasse, Du calibre 4, pour gros gibier.

C’est ce genre de munitions que les enquêteurs retrouveront vendredi, à Saint-Benoît-de-Carmaux, au domicile d’un jeune homme de 24 ans. Mais nulle trace de fusil chez lui. L’enquête se déplace à Albi, dans le quartier de Cantepau. C’est là que vit un copain du Bénédictin. Quand la police débarque chez lui, vendredi soir, il n’est pas là. Mais un fusil de chasse semi-automatique sera retrouvé, caché dans l’ancien vide-ordures de son immeuble. Il suffisait juste à la police d’attendre patiemment que ce jeune de 21 ans réapparaisse. Interpellé hier matin, il a été ramené à Carmaux, rejoignant au commissariat son pote de Saint-Benoît dont la garde à vue avait été levée vendredi. Les enquêteurs de la BSU ont pu organiser une confrontation et ainsi reconstituer les événements de mercredi soir. Le jeune de Saint-Benoît connaissait la victime : c’est un ami de son père. Et justement, cet « ami » aurait fait courir des bruits pas gentils-gentils sur le paternel. Alors, le fils, sans chercher à vérifier si cette rumeur contenait une once de vérité, a mis sur pied cette vendetta. Il a entraîné dans ce plan foireux son pote d’Albi qui a fourni le fusil. Rue Camboulives, il aurait tiré deux fois, la première en l’air, la deuxième dans la fenêtre. Et si quelqu’un avait été derrière? Cette expédition de tous les dangers trouvera son épilogue le 24 février devant le tribunal correctionnel d’Albi où les deux jeunes seront jugés pour violences en réunion et violences avec arme.

Source: http://www.ladepeche.fr/