Francaisdefrance's Blog

01/09/2011

Délinquance: un passage à tabac d’une violence inouïe à Toulouse !

La méthode ne laisse planer aucun doute sur le « genre » d’agresseur dont il s’agit… Nous nous comprendrons à demi-mots…

FDF

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Photo d’illustration.

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Massacré à coup de pieds, un jeune est entre la vie et la mort !

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Un jeune homme de 22 ans est dans le coma après avoir été violemment battu, dans la nuit de mardi à mercredi, dans le quartier de Lardenne à Toulouse. Son agresseur est activement recherché.

Que s’est-il passé, vers 0 h 30, dans la nuit de mardi à mercredi, rue Miguel-Pascual, dans le quartier de Lardenne à Toulouse ? Un jeune homme de 22 ans a été retrouvé inanimé par la police. Il se trouvait entre la vie et la mort et a dû être pris en charge par le SAMU. Hier encore, il était dans le coma et n’avait pu être entendu par la police.

D’après les premières constatations, ce jeune homme a été très violemment battu à coups de poings et de pieds, en pleine rue, par un autre homme. Selon les témoins, « il avait le visage massacré ».

Des coups violents avant de disparaître

Ce sont des riverains qui, apeurés face à un tel déferlement de violence, ont donné l’alerte auprès des services de police lorsque l’altercation a dégénéré entre les deux hommes.

Le passage à tabac, qui n’aurait pas duré très longtemps, a été d’une violence inouïe de sorte que quelques coups ont suffi à l’agresseur pour laisser sa victime complètement KO avant de prendre la fuite et de disparaître. Il n’aurait utilisé contre sa victime ni couteau, ni arme de poing. Mais la seule force de ses coups, précis et répétés, a suffi à le laisser agonisant sur le bitume.

Les enquêteurs mettaient tout en œuvre, hier, pour identifier cet homme qui aurait agi seul. Toutes les hypothèses étaient explorées. Les deux protagonistes se connaissaient-ils ? Est-ce un vol de téléphone portable qui aurait mal tourné ? L’assaillant voulait-il de l’argent ? Est-ce une agression gratuite ? Est-on face à un règlement de comptes ?…. Dans cette affaire, le mobile reste à déterminer. Aucune piste n’est écartée par les enquêteurs.

À l’heure où l’agression s’est produite, les températures étaient encore agréables et des personnes se trouvaient toujours dans la rue ou à leur fenêtre dans cette petite rue truffée d’immeubles. Des témoins ont assisté à la scène. Les habitants du quartier ont été entendus.

L’état de santé du jeune homme de 22 ans était particulièrement préoccupant hier. Son pronostic vital était engagé. Une enquête a été ouverte.


Coup de feu en pleine ville

Le 27 juillet, en plein après-midi, un jeune homme de 25 ans avait été tabassé, menacé et touché à la cuisse par un coup de feu en plein centre-ville de Toulouse. Il avait été retrouvé couvert de sang et emmené à l’hôpital de Rangueil où il avait dû subir une opération chirurgicale.

Là encore, le mobile du passage à tabac était flou même si la piste du règlement de compte est désormais privilégiée.

Le service régional de la police judiciaire avait pris en charge l’enquête.

Source: http://www.ladepeche.fr/

15/03/2011

Un certain Abdelkader… Une « chance pour la France »…

Désolé pour les associations anti-racistes: il ne se nomme pas Marcel, le type en question… Et au départ; il nie les faits; il OSE nier les faits. Quelle pourriture! Et dire qu’il y en a plein, des comme ça…

Chances pour la France !!!

FDF

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Tarbes. La vidéosurveillance permet de confondre l’agresseur

Samedi 5 mars, au petit matin, une bagarre éclate rue Despourrins à Tarbes, au cours de laquelle un jeune homme est blessé au couteau. La vidéosurveillance a permis de confondre l’auteur.

Une bagarre de fin de nuit, comme il en arrive trop souvent. Sauf que l’un des belligérants est blessé d’un coup de couteau à l’abdomen et a dû être opéré d’urgence. Sur place, les policiers ne recueillent que des témoignages parcellaires. Et c’est un témoin anonyme qui les informe que l’auteur est un certain Abdelkader. Interpellé à son domicile, il nie être sorti ce soir-là et déclare être totalement étranger à cette histoire. Mais les victimes le reconnaissent formellement. Il revient donc sur sa version des faits, admet avoir été présent, avoir participé à la bagarre, mais jamais au grand jamais il n’a eu de couteau et il n’est donc pas l’auteur des blessures. L’affaire aurait pu en rester là mais les policiers avaient d’autres « billes » : les images des caméras de vidéosurveillance…

La bande a été diffusée pendant la comparution immédiate d’Abdelkader. Des images accablantes, car on le voit bien tenir le couteau, et en asséner plusieurs coups. « Je ne me rappelle de rien, il y a eu la bagarre, j’ai eu peur. » Peu crédible pour le tribunal, d’autant que notre homme est sportif, boxeur en l’occurrence… Et les images sont terribles : on le voit sortir le couteau, qui était plié dans sa chaussette, et se jeter sur ses trois victimes. « Ce n’est pas l’attitude de quelqu’un qui a peur, a fait remarquer M. Ballu, président du tribunal, d’autant que vous n’étiez pas vraiment menacé. C’est vous qui agressez. » Par chance, il n’y aura qu’un seul blessé. Mais, repassant en boucle, les images font froid dans le dos… « Tout le monde a eu de la chance, les victimes qui sont encore en vie, mais aussi le prévenu, parce qu’il aurait pu se retrouver devant une cour d’assises… La violence est inouïe, il a vraiment cherché à blesser et il faut se rappeler qu’au début, la qualification était tentative de meurtre », ont insisté les avocats des victimes, encore plus choquées qu’en arrivant. Parce qu’au final, personne ne se souvient plus pourquoi la bagarre a éclaté… Reste que si les images ont permis d’y voir plus clair sur les faits, elles ne permettent pas d’apporter une quelconque explication sur ce plan…

Pour le substitut Porcher, les faits sont d’une extrême gravité. « Cet enregistrement simplifie l’audience. On est passé trop près du drame. Je requiers 4 ans de prison, dont 1 avec sursis. » Le tribunal a suivi les réquisitions à la lettre.

Il y a quelques semaines, la vidéosurveillance avait permis de disculper un prévenu. Là, elle a permis de le confondre et surtout d’apporter des détails qui ont permis l’éclatement de la vérité. Froidement…

Le prévenu a été condamné à 4 ans de prison, dont 1 avec sursis et mise à l’épreuve. Ce qui veut dire 3 ans de prison ferme.« On est passé très près, trop près, d’un drame, ou plutôt de trois drames. »

Source: http://www.ladepeche.fr/

Marine, vite !!!