Francaisdefrance's Blog

19/03/2012

Délinquance et violences gratuites: il y a de la demande…

Tolérance zéro – Photo d’illustration

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Sigean. Un moniteur de tennis et ses élèves agressés !

Autour de Jérôme Gestin, Ewen, Pablo et William.
Autour de Jérôme Gestin, Ewen, Pablo et William.
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Mais ça va aller jusqu’où, ces violences? La tolérance zéro, c’est pour quand? Il faut des exemples » ! En outre, les méthodes employées dans ce cas ne sont que malheureusement trop connues. C’est comme si c’était « signé »…

FDF

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Lundi dernier à 20 h 30, tandis que Jérôme Gestin donne son cours de tennis à ses élèves de 10 à 14 ans de l’école de tennis du club sigeanais, zone des Aspres, un groupe d’enfants du voisinage arrive et commence à insulter les élèves, à lancer des pierres et des canettes. Le moniteur nous explique : « Je suis sorti leur dire d’aller jouer plus loin, ils ont refusé, revendiquant le droit d’occuper le court de tennis. Alors, je demande à un jeune d’aller chercher ses parents pensant trouver un appui de la part des adultes. Je discute avec le père et tandis qu’il repart avec son fils, les choses dégénèrent. L’un des enfants agresseurs prétend à sa mère qu’il a été blessé à la main par un jeune élève, ce qui est faux bien sûr, mais cela suffit pour créer une explosion de colère. Soudain, un camion et une voiture stoppent devant le court de tennis. Dix personnes font irruption sur le terrain, escaladant le grillage. J’appelle les gendarmes avec mon portable, mais un homme me l’arrache et un autre prend ma raquette et m’envoie un coup-de-poing ». Sous les yeux des enfants terrorisés, Jérôme est carrément passé à tabac par cinq ou six individus qui s’acharnent sur lui à coups de poing et de pied tandis qu’il est à terre. Des Sigeanaises venant participer au cours préviennent les gendarmes.

Les agresseurs s’enfuient. Transporté en sang à l’hôpital par les secours, Jérôme, blessé au nez et à la tête, présente plusieurs hématomes sur le corps et souffre de douleurs au thorax. Après deux jours d’ITT, le moniteur a porté plainte, tout comme le président du Tennis-Club et M. le maire. Bien que souffrant toujours au niveau du thorax, Jérôme Gestin a repris son travail. Mais suite au traumatisme physique et choqué par l’agression, il refuse d’enseigner sur les courts où s’est produit son passage à tabac tout comme les élèves et parents d’élèves, tous traumatisés par cette sauvage agression. Le président, le bureau et les adhérents et de nombreux clubs sportifs déplorent ces agissements de violence et soutiennent Jérôme, d’autant que le club affiche une belle réussite au plan local avec 150 adhérents et d’excellents résultats en rencontres et compétitions régionales. Une enquête est ouverte.

Source: http://www.ladepeche.fr/

13/11/2011

Les expulsions de délinquants immigrés récidivistes; c’est pour bientôt ?

(Dessin: Jardin)

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Six mois ferme. Pas assez cher payé… C’est de l’incitation à de nouvelles récidives. Mais pour « une chance pour la France », on est indulgents.

FDF

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Montpellier: Six mois ferme pour avoir agressé un chauffeur de bus…


La victime, à l’audience. (BRUNO CAMPELS)

Les syndicats de Tam, tout comme le parquet, voulaient une réponse ferme : ils l’ont eue. Hier soir, le tribunal correctionnel a condamné Habib Laghmiri, jugé en comparution immédiate, à six mois de prison, avec mandat de dépôt. Ce dernier avait violemment agressé un conducteur de bus, vendredi dernier, route de Lodève, en lui assénant deux violents coups de poing au visage.

La raison ? Selon le récit du chauffeur, corroboré par les témoins, celui-ci a eu le malheur de refuser d’ouvrir au prévenu les portes de son bus. Logiquement : il était au feu rouge, entre deux arrêts, et il lui a indiqué du regard l’arrêt à venir, non loin de là. Bref, ce motif futile a conduit à ce déclenchement de violence gratuite et incompréhensible.


Même si Habib Laghmiri livre une tout autre version, qui n’a convaincu personne : « Il a refusé de m’ouvrir, il m’a fait un doigt d’honneur et je l’ai poursuivi et frappé, chose que j’aurais pas dû faire… Vraiment je m’en excuse, étant moi-même chauffeur, j’aimerais pas que ça m’arrive. » Âgé de 47 ans, il ne travaille plus depuis deux ans, « à cause de la récession ». Il est divorcé, habite chez ses parents, vivote avec le RSA et a des problèmes d’alcool. Mais il est aussi en récidive pour des faits anciens d’outrage et rébellion

« On n’est pas des punching-ball ! Assez ! »

La victime Sur le banc des parties civiles, la victime, minerve au cou, sparadrap sur son nez fracturé, a tenu à prendre la parole. Dignement. « On n’est pas des punching-ball ! Je suis là pour qu’il me voit, pour qu’il voie ce qu’il a fait. J’ai envie de dire : “Assez”. On fait un métier où on accueille les gens et on fait du mieux possible… Là, j’arrive pas à comprendre cette agression gratuite, je suis le dernier à avoir été agressé mais malheureusement je ne serais pas le dernier. »

Source:  http://www.midilibre.fr/