Francaisdefrance's Blog

10/04/2011

Vincent Reynouard a été « enfin » libéré !!!

Enfin une bonne nouvelle!

FDF

.

L’enseignant  Vincent Reynouard aura passé plus de neuf mois en prison, pour avoir distribué une brochure de quelques pages qui traitait de certains aspects de la seconde guerre mondiale « converts » par les lois d’inquisition…

03/01/2011

Les tabous sur la répression des « délits d’opinion »…

Reçu de DB par mail…

FDF

.


La page Wikipédia intitulée « Délit d’opinion » est incomplète car elle ne donne aucun exemple de condamnation pour ce motif médiéval mais réel (infractions aux lois-muselières comme la loi Gayssot-Fabius en France, qualifiée par Simone Weil de « retour en arrière de quatre siècles »). J’avais déjà essayé (en septembre 2010) d’apporter les 5 exemples ci-dessous, mais des censeurs anonymes et bien intentionnés ont évidemment effacé tout de suite mon travail de façon à ka(r)cheriser cette page.

Animé des énergies que vos bons voeux m’ont conférées mais ne pouvant pas en profiter pleinement sans penser à ceux qui sont en ce moment-même en prison pour avoir osé exprimer publiquement des opinions interdites par la Police de la Pensée, je viens ce matin de récidiver en ajoutant l’alinéa suivant, que je vous suggère de sauvegarder et de remettre (éventuellement) en place sur Wikipédia (cliquer sur « Modifier ») au fur et à mesure de ses disparitions ou censures (car je ne peux pas surveiller toutes les pages Wikipédia sur lesquelles j’interviens). Merci d’avance de votre coopération.

Exemples de condamnations pour délit d’opinion[modifier]

Vincent Reynouard, ingénieur français, père de 8 enfants, est actuellement incarcéré à Valenciennes (1 an ferme plus 60 000 € d’amende) pour avoir diffusé un document de 16 pages contestant les opinions protégées par la loi Gayssot. Pour avoir commis des délits d’opinion analogues, les quatre personnalités allemandes ci-après ont été condamnées à des peines très lourdes et sont actuellement en prison : Me [Mahler], avocat du NPD allemand : 12 ans de prison ; Me Sylvia Stolz, avocate végétarienne surnommée « la Jeanne d’Arc allemande » : 3 ans et 3 mois ; Wolfgang Fröhlich, ingénieur chimiste : 10 ans fermes ; Gerd Honsik : 4 ans fermes.


11/12/2010

Honte…

Reçu par mail. Je transmets, avec quelques micro-modifications…

FDF

.


« Hier, 10 décembre, c’était la journée internationale des « droits de l’homme ».
En cette journée, plus que jamais, honte à cette république qui a assassiné l’écrivain nationaliste Robert Brasillach, fusillé le 6 février 1945 pour délit d’opinion! Honte à cette république qui a volé au militant nationaliste Michel Lajoye toute sa jeunesse (1989/2009), lui qui n’avait ni tué ni blessé, ni même occasionné de dégâts mesurables en jetant une bombinette das un boui-boui fréquenté par des clandestins. Honte à cette république qui maintient en détention depuis 155 jours et pour un an, le militant nationaliste Vincent Reynouard qui n’a commis d’autre « crime » que de s’exprimer contre la « vérité » décrétée pour l’éternité par un tribunal stipendié par des lobbies apatrides, et dont certains juges étaient eux-mêmes des criminels. Honte à ce régime sans honneur qui piétine sans vergogne ses propres principes (article 19 de la « Déclaration Universelle des Droits de l’Homme ») ! Honte aux ligues de vertu qui détournent le regard sans piper mot contre l’indicible, sans lever le petit doigt pour aider l’innocent que Voltaire eût sans doute fait libérer d’une plume vengeresse. Honte à cette maffia cosmopolite et antifrançaise qui persécute, bâillonne et emprisonne tout ce qui est national et favorise systématiquement l’étranger! Honte à toute sa méprisable caste médiatique veule et soumise aux sectes communautaires qui gouvernent le pays en sous-main, entièrement dévouée au travestissement de la vérité et à l’abrutissement du peuple. Honte à tous ces lâches qui aboient de loin, de très loin, contre le gouvernement chinois geôlier du Prix Nobel de la Paix (?), mais n’osent pas dire un seul mot sur le prisonnier politique qui croupit à Valenciennes, à deux-cents kilomètres à peine de leurs confortables bureaux, dans les ergastules de la Gueuse cinquième du nom ! Honte à toute cette vermine! Et qu’elle craigne le Châtiment. Qu’elle craigne qu’un jour, demain, dans un an, dans un siècle… le véritable Peuple français ne se réveille pour balayer toute cette pourriture et leur faire ravaler tous leurs mensonges. » 

03/12/2010

Maria Poumier: « Je m’adresse à vous afin de vous demander de me mettre en prison ».

Maria nous demande de diffuser, on diffuse…

FDF

.

Lettre ouverte adressée à M. Michel Mercier, Ministre de la Justice
M. Frédéric Mitterrand, Ministre de la Culture
M. Brice Hortefeux, Ministre de l’Intérieur

Messieurs,

Je m’adresse à vous afin de vous demander de me mettre en prison. C’est inhabituel, je sais, mais je m’explique. Nous sommes face à une situation inédite en France, et à un moment unique : ce qui est en jeu, c’est notre réputation et notre honneur, en tant que nation. Vous n’avez pas envie de finir votre mandat avec l’étiquette de collabo au service de forces d’occupation étrangères. Voilà comment nous pouvons coopérer, vous et moi, pour aider notre pays à recouvrer la santé mentale : faites appliquer la loi, traitez-moi comme sont traitées d’autres personnes qui pensent et disent la même chose que moi, dans toute l’Europe. Ensemble, nous allons débloquer la situation. L’évènement qui me motive est l’incarcération de Vincent Reynouard, condamné à 1 an de prison et à environ 70 000 euros, entre amendes, dédommagements et frais de procédure. Vincent Reynouard, un homme jeune, est
actuellement en train de purger sa peine à la Maison d’Arrêt de Valenciennes. Une pétition de soutien à Vincent Reynouard circule depuis cet été, qui a déjà recueilli près de 1500 signatures, en France, en Europe et aux USA, en dépit du silence effarouché des médias. Des universitaires prestigieux ont exprimé leur soutien, tels le professeur Jean-Claude Manifacier, le chercheur américain Noam Chomsky, le chercheur belge Jean Bricmont, l’historien français Paul-Eric Blanrue, mais aussi le cofondateur d’Apple
Steve Wozniak, ce qui montre que les réseaux de la résistance à l’intolérable commencent à exister réellement. Toutes ces personnes se saisissent de ce cas, concernant un père de 8 enfants dépourvu de ressources, catholique convaincu, et partant pour le martyre, pour demander l’abrogation de la loi Gayssot, qui a permis cette sanction plus honteuse pour la justice française que pour lui. Il lui est en effet reproché d’être l’auteur et l’imprimeur d’une brochure de 16 pages. Il s’est déclaré prêt à en favoriser la diffusion, et prêt à récidiver. A noter que les juges n’ont retenu aucune accusation d’antisémitisme ou d’incitation à la haine raciale dans son écrit, ni dans sa défense à l’audience. C’est donc simplement la publication de documents, de raisonnements, et de conclusions non conformes à une version officielle concernant exclusivement les persécutions subies par les juifs sous le nazisme qui a conduit Vincent Reynouard en prison. Il se trouve que je suis également l’auteur d’un ouvrage passible de sanctions semblables, le recueil d’essais intitulé « Proche des Neg’ (Négationnistes ou nègres, that is the question) », éditions BookSurge,
septembre 2009. Je vous l’adresse avec ce courrier, et j’en ai mis le texte intégral à disposition de tout un chacun sur mon site web
http://www.maria-poumier.net. Je donne ainsi toute la diffusion possible à ce texte. Je précise que, si je partage les conclusions de M. Reynouard et de très nombreux spécialistes sur son sujet, je me situe à l’opposé de ses options politiques, comme chacun pourra le constater en lisant mon livre. Il ne s’agit donc pas pour moi de défendre son camp idéologique, mais de contribuer à faire évoluer la législation, à partir d’arguments divers et convergents. Cette législation est non seulement absurde, puisqu’elle ne
concerne qu’un seul point de l’histoire, à l’exclusion de tout autre (la question du sort des juifs pendant la seconde guerre mondiale) et qu’elle transforme les décisions du prétendu Tribunal Militaire International de Nuremberg en dogme historique républicain, elle est anticonstitutionnelle, puisque notre constitution reconnaît la liberté de pensée et le droit à la liberté d’expression. Cette loi Gayssot est en outre criminelle, puisqu’elle contribue directement et gravement à répandre la haine sur des bases raciales : en effet, chacun peut être tenté de l’interpréter comme un passe-droit et une concession faite « aux juifs ». Dans les tribunaux de la république française censée être laïque, on a même vu un procureur de la République invoquer « Yahwé » pour justifier son désir de faire condamner le professeur Robert Faurisson, en application de ladite loi. J’en ai été témoin moi-même, avec toute la salle de la XVIIe chambre. Enfin, la loi Gayssot discrédite la France à un niveau très profond, puisque, comme l’écrit mon ami Pierre Guillaume, « En quelque domaine que ce soit, un énoncé révisionniste, c’est-à-dire un énoncé qui corrige une idée préalablement reçue, s’expose à être lui-même corrigé. Il ne s’impose pas. Si l’énoncé révisionniste est faux, il suffit de le montrer. Si au surplus cet énoncé blesse des intérêts acquis, toutes les victimes et ayants-droit peuvent aisément, et c’est justice, obtenir
réparation, dès lors que les victimes de cet énoncé, sur un sujet quelconque, apportent la preuve de l’intention malveillante, ou simplement de l’erreur fautive. L’entourloupe commence quand les prétendues victimes d’un énoncé révisionniste, grâce à leur puissance politique et sociale, et à leurs braillements victimaires, se dispensent grâce à une loi ad hoc d’avoir à apporter la démonstration que l’énoncé discutable est faux. C’est très précisément la fonction assignée à la loi Gayssot par ses concepteurs.
C’est pourquoi cette loi est en elle-même une aberration intellectuelle. Elle oblige les juges à condamner sans avoir à juger ! La loi Gayssot condamne les juges à protéger de toute critique les idées reçues. La loi Gayssot condamne les juges à protéger le mensonge ! » Je vous demande donc de transmettre mon acte irrévérencieux aux tribunaux compétents, afin qu’ils me fassent mettre en prison aussi vite que possible. L’enjeu est suffisamment grave, vous en conviendrez ! Je suis universitaire, maître de conférences de l’Université de Paris VIII jusqu’à ce que je choisisse de prendre ma retraite, en 2005. Mon cas donnera lieu à des débats parmi les universitaires, et dans d’autres milieux soucieux du sérieux et/ou de l’indépendance de la réflexion en France, ce qui vous aidera, vous ou vos successeurs, à gérer adroitement la question de l’abrogation urgente de la Loi Gayssot. (*). J’adresse copie de cette lettre à toutes les personnes physiques et morales ayant contribué à l’emprisonnement de Vincent Reynouard, et je donne toute la publicité possible à cette affaire, afin que chacun exerce son sentiment de la justice et de la vérité. Veuillez agréer, Messieurs, l’expression de ma considération respectueuse,
Maria POUMIER

30/11/2010

144 jours que Vincent Reynouard est incarcéré illégalement…

Je relaie…
FDF

.

Il y a maintenant 144 jours que notre camarade Vincent Reynouard est incarcéré illégalement. Nous ne l’oublions pas.

11/09/2010

En France, on fait de la prison pour un simple délit d’opinion…

Mais quand on est une racaille, d’origine étrangère, que l’on tue, même un policier, on risque beaucoup moins. Ce ne sont pas les exemples qui manquent en ce moment… Pourquoi cette préférence non-nationale?

FDF

Non à la prison pour délit d’opinion !

En France, il y a toujours beaucoup de pétitionnaires pour défendre les libertés en Chine, au Kamtchatka, en Birmanie ou en Iran. Bruyant mais facile. Il y a, hélas, moins de monde au portillon pour défendre les libertés… en France. Toujours à contre courant de l’idéologie dominante, c’est pourtant ce qu’a choisi de faire Polémia.

Car quand un Français est en prison en France pour un simple délit d’opinion – et ce pour la première fois depuis les périodes de guerre – il n’est pas possible de se taire.

Polémia

Emprisonnement de Vincent Reynouard : Radio Courtoisie brise l’omerta

Jusqu’à présent les médias français, agences de presse comprises, ont observé un silence complet sur l’emprisonnement de Vincent Reynouard. Une radio vient pourtant de briser l’omerta : Radio Courtoisie (95.6 mHz), le lundi 30 août, dans l’émission « Le rendez-vous politique de la réinformation » (reprise le mardi 31). Etaient présents : Henry de Lesquen, président de Radio Courtoisie, Jean-Philippe Arlaud, ancien commandant de police, Jean-Yves Le Gallou, président de Polémia, Eric Letty, directeur de la rédaction de Monde & Vie.

Annonçant la seconde partie de l’émission, Henry de Lesquen explique : « J’aurais envie de commencer d’ailleurs la seconde partie de cette émission en disant qu’il y a au moins des délits pour lesquels on trouve des places dans les prisons, ce sont les délits d’opinion puisqu’on vient de jeter Monsieur Vincent Reynouard en prison en France pour un délit d’opinion, le seul délit d’opinion, à ma connaissance – bon, ce n’est pas le seul mais en tout cas c’est celui qui est pénalisé le plus gravement – qui est le délit de révisionnisme ou encore on dit négationnisme, c’est-à-dire que Vincent Reynouard est un militant – ce n’est pas un historien, c’est un militant révisionniste – et en raison de ses opinions il a été mis en prison ; il n’a pas été condamné à une amende : il a été condamné à de la prison. Voilà. Je vous donne rendez-vous, chers amis de Radio Courtoisie, dans deux minutes. »

Deux minutes plus tard :
« Nous allons donc parler du cas de Vincent Reynouard qui est donc en prison, dans une prison française, après avoir été extradé de Belgique. Le seul crime qu’il ait commis ou le seul délit qu’il ait commis, c’est d’avoir émis une opinion interdite sur le sujet des chambres à gaz dans les camps de concentration.

— Jean-Yves Le Gallou : Il a diffusé un opuscule de 16 pages, je crois, révisionniste, qui lui a donc valu d’être condamné à un an de prison par la Cour d’appel de Colmar – en première instance, d’abord, puis par la Cour d’appel de Colmar ensuite. Alors, vous me direz : un an de prison, en général, quand on est condamné à un an de prison, on ne le fait pas puisque justement on manque de place dans les prisons et là, en l’occurrence, on a trouvé une place ; en l’occurrence, ce père de famille de 8 enfants a eu beaucoup de chance puisqu’on lui a trouvé une place dans une prison ! Il était en Belgique et le gouvernement français a obtenu son extradition et il est maintenant en détention à la prison de Valenciennes. C’est quand même un événement dont la presse n’a absolument pas parlé. Or, la réinformation, ça consiste à parler aussi des événements réels dont la presse et les grands médias ne parlent pas : et c’est un événement important puisque c’est la première fois en France, depuis très, très longtemps, que quelqu’un est en prison exclusivement – non pas pour un acte, non pas pour une violence, non pas pour un vol – exclusivement pour l’émission d’une opinion. Alors, on va dire, effectivement : « Ah oui mais, c’est une opinion odieuse », ce qui n’est évidemment pas un argument. La question de savoir si l’opinion est odieuse ou pas n’est pas un argument pour savoir si on doit mettre quelqu’un en prison puisque jamais aucun régime n’a mis en prison les gens dont il trouvait les idées sympathiques : ni Mao, ni Staline, ni Kim Il-Sung, personne ne met en prison les gens dont il trouve les idées sympathiques. Donc dire « il a des idées odieuses » ce n’est évidemment pas un argument recevable ; de même que dire : « Oui mais c’est contraire à la vérité » n’est pas non plus recevable dans la mesure où dans les domaines historiques, dans les domaines scientifiques ou dans les domaines politiques on considère, dans les sociétés européennes – depuis très longtemps parce que ça ne remonte pas seulement à la Déclaration des droits de l’homme, ni à la Renaissance, ça remonte à la réforme papale du XIe siècle et même au-delà, aux Grecs : est vrai dans ces domaines-là ce qui est librement réfutable ; c’est-à-dire qu’on peut dire : une proposition est vraie si d’autres ont la possibilité de démontrer qu’elle est fausse. Eh bien, malgré cela, Vincent Reynouard est en prison, en France, pour délit d’opinion et ça, je crois que c’est un événement qui mérite d’être souligné. Cela a valu à la France – c’est quand même un peu triste – des déclarations des autorités iraniennes et des autorités vénézuéliennes pour condamner cette atteinte aux libertés, ce qui est évidemment un petit peu ironique mais, après tout, la vérité c’est qu’effectivement il y a des choses qu’on peut dire à Paris et pas à Téhéran, mais il y a aussi des choses qu’on peut dire à Téhéran mais qu’on ne peut pas dire à Paris.

— Henry de Lesquen : Allez dire à Téhéran que Mahomet n’est pas…

— Jean-Yves Le Gallou : Voilà. C’est permis à Paris mais c’est pas permis à Téhéran, par contre d’autres choses qui ne sont pas permises à Paris sont permises à Téhéran…

Suite et source: http://tinyurl.com/34rqstp

20/08/2010

PÉTITION POUR L’ABROGATION DE LA LOI GAYSSOT ET LA LIBÉRATION DE VINCENT REYNOUARD.

Relais de mail…

FDF

Pétition en ligne

La loi Gayssot, votée en juillet 1990, interdit le fait de « contester (…) l’existence d’un ou plusieurs crimes contre l’humanité tels qu’ils sont définis par l’article 6 du statut du tribunal militaire international [dit de Nuremberg] annexé à l’accord de Londres du 8 août 1945. »
Aujourd’hui, vingt ans plus tard, cette loi permet à la justice française de mettre en prison le Français Vincent Reynouard, père de huit enfants, pour avoir écrit une brochure de 16 pages intitulée « Holocauste? Ce que l’on vous cache… », dans laquelle il conteste l’existence des chambres à gaz dans les camps de concentration nazis. C’est en vertu d’une condamnation en 2007 par le tribunal de Saverne (Bas-Rhin) à
un an de prison ferme, confirmée l’année suivante par la cour d’appel de Colmar — qui lui inflige aussi une amende et des dommages-intérêts pour un total de 60.000 euros — que M. Reynouard est enfermé à la prison de Valenciennes (Nord).
Les positions politiques de M. Reynouard, qui se déclare national-socialiste, qui défend une forme de racisme et une version radicale du catholicisme traditionnel, ne font que poser de façon plus claire la question de la liberté d’expression au niveau de ses principes.
Un des acquis de la Révolution française est précisément cette liberté d’expression. Si celle-ci est limitée en cas d’injures, de diffamation, de pornographie, d’atteinte à la sécurité de l’État ou à ses symboles, d’incitations à des actions illégales immédiates ou de fausses alertes, elle ne l’a jamais été, en France républicaine, pour des opinions scientifiques, historiques, philosophiques ou religieuses, quelles qu’elles fussent. On peut légalement penser et dire ce que l’on veut des régimes de Staline, de Mao, de Pol Pot, de Mussolini et même d’Hitler, mais à condition d’éviter de parler de ce qui tombe spécifiquement sous le coup de la loi Gayssot. La même liberté légale existe pour ce qui concerne les événements de Bosnie dans les années 1990, du Rwanda en 1994 ou de l’Arménie en 1915 et, bien sûr, pour toutes les guerres et horreurs présentes ou passées, en dehors de ce qui a été jugé à Nuremberg.
C’est pourquoi cette loi est une aberration absolue par rapport aux principes de notre droit. Nous considérons que la loi n’a pas à intervenir dans la définition de la vérité historique ; dans un État libre, cette fonction est celle des historiens. Il importe, selon la formule de John Stuart Mill, de laisser la vérité et l’erreur s’affronter à armes égales, sans qu’une loi menace de jeter en prison l’une des parties.
Les signataires de cette pétition réclament par conséquent l’abrogation la plus rapide possible de la loi Gayssot et, à titre provisoire, sa non-application, ainsi que la libération de M. Reynouard.

Il ne s’agit pas, pour les signataires de cette pétition, de soutenir les idées de Vincent Reynouard mais de défendre son droit à les exprimer et, ce faisant, de défendre un des principes fondamentaux de la République française.
Pétition lancée à l’initiative de Paul-Éric Blanrue, le 6 août 2010.

Pour signer cette pétition, merci d’indiquer vos nom et prénom, ainsi que votre ville (et votre profession si vous le désirez) à cette adresse :eugenie.blanrue @ laposte.net(mail à recopier sans les espaces)

Source: http://abrogeonslaloigayssot.blogspot.com/

Lettre ouverte à Jean-François Kahn…

Reçu par mail. J’apprécie…

FDF

.

Un correspondant, Jean Lupin, a adressé le 16 août la lettre ouverte
suivante à Jean-François Kahn, journaliste, écrivain et homme politique,
ancien directeur de l’hebdomadaire d’information « Marianne »:

Cher Jean-François Kahn,

Vous semblez appartenir à la catégorie des « hommes de bonne volonté ».  Vous
seriez un peu voltairien, au sens noble du terme, que cela ne m’étonnerait
pas. A vous écouter, on peut croire que vous êtes libre de dire et d’écrire
ce que vous pensez. Vous donnez l’impression d’être enclin à défendre, quoi
qu’il doive vous en coûter, ce qui, à tel moment de votre  vie, vous semble
objectivement vrai ou vraisemblable, et donc  défendable.

Le 11 août dernier, au cours de l’émission « C dans l’air », vous avez
nettement pris parti en faveur de la liberté d’expression. On vous a entendu
dire: « Je lui reconnais le droit de le dire… » ou encore: « J’ai un âge où
je peux dire ce que je considère comme la  vérité ». Je ne vous garantis pas
l’exactitude de ces termes mais tel  était bien l’esprit de votre discours.

L’auditeur a plaisir à entendre de tels propos, qui le réconcilient avec
un monde si rarement honnête, celui de la presse.

Evidemment, comme le disait Alain, cité par Beuve-Méry, « l’objectivité
n’est qu’une subjectivité désintéressée »
. Pour votre part, à ce qu’il
semble, vous ne défendez aucune chapelle, vous ne vous inclinez devant aucun
tabou et vous passez outre aux interdits. Je dis bien « à ce qu’il semble »;
aussi vais-je vous mettre à l’épreuve.

Une pétition circule en ce moment pour défendre la liberté d’expression.
Elle a été lancée par un homme qui, là encore, à ce qu’il  « semble », est
honnête et courageux. Cet homme n’est autre que l’historien Paul-Eric
Blanrue, l’impavide auteur, tout récemment, d’un ouvrage riche
d’informations précises et circonstanciées sur notre actuel président de la
République. Cette pétition prend la défense d’un citoyen français victime
d’une forme moderne de l’Inquisition qu’on appelle couramment la « loi
Gayssot ». Usant d’arguments imparables dans un Etat de droit, dans une
démocratie, dans un pays civilisé, et appuyée des références qui s’imposent,
cette pétition demande l’abrogation de « la loi Gayssot » et  le
rétablissement de la liberté d’opinion si chère à la nation française.

Voltaire et Zola l’auraient probablement signée. La signerez-vous? Et,
ce faisant, vous verra-t-on brandir dans « Marianne » ou ailleurs le  flambeau
de la liberté de la presse, d’une presse qui refuse de respecter un  tabou
devenu délétère: l’intouchabilité de la communauté juive. Sur un point
d’histoire délicat Vincent Reynouard a eu l’audace de se poser des
questions, d’engager des recherches et d’obtenir des résultats qu’il a
ensuite voulu porter à la connaissance de ses concitoyens. Ces résultats
vont, certes, à l’encontre de la vérité officielle mais ils se trouvent être
vérifiables et donc discutables. Père de huit enfants et pauvre, Vincent
Reynouard est poursuivi en justice sur le fondement de « la loi Gayssot »,
condamné à un an de prison ferme ainsi qu’à une très lourde amende. Il est
actuellement incarcéré en Belgique et sur le point d’être, grâce au mandat
d’arrêt européen, extradé vers la France. Et tout cela parce qu’il s’est
exprimé « sans haine et sans crainte » sur un sujet TABOU, en une époque  qui
prétend défendre l’homme contre les tabous, et dans une Europe qui se  croit
civilisée, humaniste et, pour beaucoup, marquée de culture chrétienne.

Jean-François, je crains que vous ne puissiez vous engager dans cette
voie car vous seriez aussitôt diabolisé. Et pourtant, si vous lisiez
attentivement quelques-uns des mille ouvrages consacrés au sujet dont traite
Vincent Reynouard, vous ne pourriez que vous poser des questions et, pour
finir, vous vous étonneriez d’avoir été si longtemps  crédule.

Pour ma part, en ma qualité de germaniste qui, pendant la seconde
guerre mondiale, a vécu dix-huit mois dans de bonnes conditions au milieu
des déportés du travail dans « l’antre nazie », j’ai mis quarante ans pour
franchir le pas, pour accepter d’ouvrir les yeux, pour rendre à Robert
Faurisson l’hommage que l’histoire lui rendra un jour en raison de son
engagement « sans haine et sans crainte » pour l’exactitude en matière
d’histoire. Il n’a pas connu la prison mais il a subi de lourdes
condamnations et de multiples agressions physiques sans que l’opinion
générale, les journalistes, et vous, personnellement, vous vous en
offusquiez. Des photos de la tentative d’assassinat dont il a été la victime
en 1989 circulent sur internet mais peu de gens paraissent s’en soucier.
Robert Faurisson est obstinément décrit sous les traits d’un personnage
ignoble, un pestiféré ou, pour reprendre l’expression si juste de Dieudonné
– autre victime du même tabou – comme un modèle d’ « infréquentabilité ».

A l’exemple de Paul-Eric Eric Blanrue, nous ne demandons rien de plus
que la liberté de recherche ainsi que la liberté de débats francs et
honnêtes. Une loi-bâillon ne peut être que l’expression d’une volonté
liberticide.

Bien cordialement,

Jean Lupin