Francaisdefrance's Blog

10/06/2011

Si c’est lui qui le dit…

Vite! Il faut prévenir le CRAN, en priorité, puis la Halde, SOS Machin, la Licra et les autres sangsues! Il est vrai qu’en matière d’immigration, on récolte la « crème » (voir les statistiques de la délinquance), mais bon… D’après ce monsieur, les Italiens ne sont pas gâtés non plus. Je pense qu’il est bien placé pour savoir de quoi il parle.

FDF

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Le représentant congolais à l’ONUG : « Les immigrés africains en Italie sont les ordures de l’Afrique »

Le représentant congolais à l’ONUG : « Les immigrés africains en Italie sont les ordures de l’Afrique »
Serge Boret Bokwango, membre de la mission permanente du Congo à l’Office des Nations Unies à Genève (ONUG), a publié une lettre ouverte, reproduite hier soir sur le site d’information italien Julienews, où il s’exprime sans ménagements sur les immigrés présents en Italie du Sud – et dont le nombre, via Lampedusa, ne cesse d’augmenter.

« L’Italie du sud », écrit-il, « ne reçoit pas seulement les ordures du nord mais aussi celles de l’Afrique (les immigrés africains, marchands ambulants et mendiants dans les rues) ».

« Les Africains qu’il m’arrive de voir en Italie », poursuit le diplomate congolais, « tandis qu’ils vendent tout et n’importe quoi et qu’ils se prostituent, représentent l’ordure de l’Afrique. Ces hommes, marchands ambulants sur les plages et dans les rues des villes, ne représentent en aucun cas les Africains qui vivent en Afrique et qui se battent pour la reconstruction et le développement de leurs patries. Eu égard à cet état de fait, je me demande pourquoi l’Italie, les autres pays d’Europe et les états arabes autorisent et tolèrent la présence de ces individus sur leur propre sol national. »

Bokwango conclut ainsi : « J’éprouve un fort sentiment de honte et de rage vis-à-vis de ces Africains immigrés qui se comportent comme des rats qui infestent les villes. J’éprouve aussi de forts sentiments de honte et de rage vis-à-vis des gouvernements africains qui favorisent le départ en masse de leurs déchets vers l’Italie, l’Europe et l’Arabie. »

« Ordures », « rats », « déchets », « ne pas tolérer leur présence sur le sol national »… Imaginez les réactions si un homme politique italien avait tenu de tels propos. Imaginez si un homme politique français – non, vous avez raison, c’est inimaginable.

Source d’origine: [http://fr.novopress.info]

28/10/2010

L’école menacée par le communautarisme… Les petites villes sont touchées.

Ainsi que les zones rurales qui sont aussi en passe de connaître les bienfaits de l’immigration… Ca va se régler à coups de fourches à fumier, là… On la paye, la préférence non-nationale; on la paye.

FDF

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Voici le lien vers l’entretien que le Président du Haut Conseil à l’Intégration, Patrick Gaubert, a donné au Journal Du Dimanche, ainsi que le lien vers l’article rédigé par la journaliste Marie-Christine Tabet. Mme Tabet a eu accès à une version intermédiaire du rapport, qui a évolué depuis. J’ai été plus que surprise de retrouver ce document, qui est un document de travail, sur la toile. Les chiffres évoqués dans cette version, comparant l’immigration avec nos voisins européens, ne prennent pas en compte les deuxième et troisième générations issues de l’immigration. Autant dire que la conclusion apportée sur ce point, et qui se base sur des chiffres partiels, ne doit pas être prise en considération, car elle ne décrit pas la situation réelle à laquelle notre société se trouve confrontée.

Je dois vous dire que chez de nombreux hommes politiques et hauts fonctionnaires, la tentation est forte d’aller vers la facilité, en considérant notamment que la principale raison de la Berezina est sociale, et que la déghettoïsation constitue LA solution. Ils continuent d’évoquer cette déghettoïsation alors qu’ils savent pertinemment que l’État ne peut plus répartir ces populations, car les flux migratoires sont considérables, et le taux de natalité de ces mêmes populations est par ailleurs très élevé.

Il y a désormais des programmes de construction de logements sociaux dans les zones rurales, dans le but d’alléger la pression qui s’exerce sur les banlieues des grandes villes. Des associations se constituent parfois localement pour tenter de faire barrage aux projets des maires qui vont en ce sens. Je vous engage à vous y joindre si vous êtes concernés. A-t-on en effet déjà vu un pompier répartir les braises pour tenter d’éteindre un incendie ? Une voie qui amènerait les politiques à retrouver la raison, c’est qu’ils s’appliquent à eux-mêmes la mixité sociale qu’ils souhaitent imposer aux citoyens telle un remède miracle, et que leurs enfants en vivent au quotidien les conséquences. C’est là que nous verrions le bon sens revenir à eux à la vitesse grand V, ce qui serait très bon pour la France.

Source: http://tinyurl.com/28ewz9z