Francaisdefrance's Blog

23/06/2011

Un peu de respect pour nos défunts, svp…

A Villefranche-de-Rouergue, les muzz cherchent un terrain pour leur future mosquée… Il est même évoqué un lieu à proximité du cimetière du coin. Là, on tombe dans l’indécence… Ils ne nous respectent pas nous; alors, qu’ils respectent au moins nos morts. Ceux-ci ne sont pas obligés de subir les appels du muezzin ni les prières et sermons des imams. Un cimetière est un lieu de paix et de recueillement, chez nous…

FDF

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Villefranche-de-Rouergue. La mosquée se cherche un terrain ou un bâtiment

Où implanter la nouvelle mosquée ? Le Tricot ne fait pas l’unanimité. D’autres lieux sont évoqués : derrière le cimetière, les anciens courts de tennis des Filtres ou l’école Haute-Guyenne.

La nécessité pour la communauté musulmane de disposer d’une nouvelle mosquée n’échappe à personne. L’actuelle, rue Valadier, ne répond plus aux exigences d’aujourd’hui en terme d’accueil et de fréquentation. En maintes occasions, on y constate un problème de place.

Il y a quelques semaines, le conseil municipal a été réuni en séance privée pour aborder le sujet. L’association cultuelle et culturelle des musulmans de Villefranche y a présenté son projet, sollicitant des élus la vente d’un terrain pour accueillir la nouvelle construction. « L’emplacement de la mosquée doit se situer proche de la population pratiquante. Les fidèles réclament un lieu de culte de proximité bien adapté à leur pratique d’où l’importance du choix du terrain au Tricot » plaidait-elle lors de cette réunion.

Le terrain situé derrière le centre des impôts était alors évoqué par Serge Roques. Pour l’opposition, Éric Cantournet, jugeait ce site « inapproprié, car on doit éviter la ghettoïsation du quartier ».

Le premier choix de Serge Roques est aujourd’hui loin de faire l’unanimité au sein même de son équipe municipale. Si bien que le dossier n’a pas été inscrit à l’ordre du jour du conseil municipal qui se tenait hier soir. Il ne le sera pas non plus à celui du mois de juillet. « Il faut s’entendre sur le terrain. Nous devons trouver le lieu le plus approprié. La décision devrait être prise à la rentrée de septembre. Nous avons besoin auparavant de l’estimation des domaines pour pouvoir vendre » explique le maire.

Trois autres lieux sont évoqués aujourd’hui : derrière le cimetière, les anciens courts de tennis des Filtres et l’école maternelle Haute Guyenne dont les classes vont intégrer le nouveau groupe scolaire du centre ville à Pendariès.

Pour sa part, l’association des musulmans souhaite à l’heure actuelle rester sur une position de réserve. « Nous attendons la réponse des élus » souligne son président. Il rappelle tout de même l’importance de la proximité du lieu de culte pour la communauté musulmane. Le Tricot conviendrait le mieux, mais Il peut y avoir d’autres sites. L’essentiel c’est qu’il se trouve au plus proche de la population.

Source: http://www.ladepeche.fr/

05/11/2010

Attaque à la machette pour récupérer son dû…

La délinquance diminue… Si si.

En outre, j’avais une vague idée sur l’origine ethnique du maniaque de la machette. Quel con je suis! C’est écrit. Il est vrai que peu de gens se baladent en France avec une machette. Dans la brousse, oui, mais pas en France. Ben si. Va falloir s’y faire. Mais je ne pense pas qu’on y arrivera, à s’y faire…

FDF

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À la barre du tribunal correctionnel de Rodez hier, L.C., 37 ans, et E.M., 45 ans. Les deux hommes, anciens associés d’une SARL dans le secteur du bâtiment, comparaissent pour tentative d’extorsion par violence, menace ou contrainte de fonds. En l’espèce, ils auraient, en février 2010, à Villefranche-de-Rouergue, tenté d’obtenir de l’argent (2 500 €) que leur devait un client en le menaçant et en le violentant à son domicile.

Tout avait commencé quelques mois plus tôt lorsque L.C. a accepté de faire des travaux de restauration dans la maison que venait d’acheter son ex-compagne, L.T., en concubinage avec S.B. Le couple, qui rencontrait des difficultés financières, tardait à payer ses factures. Jusqu’au jour où la moutarde est montée au nez d’E.M. qui, avec L.C., leur a rendu une petite visite pour réclamer son dû. « Beaucoup d’amis et collègues artisans ont plié ces dernières années à cause d’impayés et bien souvent c’est le client qui a gain de cause », a déclaré le prévenu à la barre. Sauf que lors de cette visite au domicile de son client, le ton est monté et E.M. aurait dégainé la machette qu’il avait cachée dans son dos. Il se serait alors avancé vers S.B. pour l’intimider, ce dernier aurait trébuché.

Pour la suite de l’histoire, les versions divergent. E.M. dit être tombé sur sa victime et l’avoir tapé avec le plat de la lame de sa machette. S.B., lui, affirme avoir été tabassé jusqu’au sang. Pour preuve son ITT (Incapacité totale de travail) de 30 jours. Le médecin légiste, qui a relevé un muscle et un tendon sectionnés, des plaies et des bleus, affirme que les blessures sont dues au tranchant d’une arme blanche. « Il nous avait menacés en disant qu’il ferait appel à sa bande de copain de Mauriac ; c’est pour ça que j’ai pris ma machette. Et puis je suis originaire de la Martinique et je reproduis le schéma de mon père », se défend E.M. « Il a fait un geste avec sa main du côté droit. J’ai agi par peur, stupidité et panique ».

Des arguments que Me Aoust, avocat de la victime, démonte en révélant qu’E.M. a passé 12 ans dans les corps spéciaux de l’armée comme légionnaire, para et instructeur : « Cette réaction est contraire à votre formation. Reconnaissez cette expédition punitive, cette tentative d’extorsion de fonds ». Le substitut du procureur Deboos a souligné les « méthodes mafieuses » des deux prévenus qui ont voulu « se faire justice par des moyens violents » et demandé 30 mois de prison dont 24 avec sursis pour L.C. et 4 ans de prison dont 3 avec sursis pour E.M. L’avocate de ce dernier, Me Gosset, a, elle, mit l’accent sur l’état douteux de S.B., sous l’emprise de stupéfiants comme l’ont révélé les test, et émis l’hypothèse qu’il ait pu lui-même se blesser avec la machette tant il se débattait. « Son pantalon n’avait pas une goutte de sang parce que les cocaïnomanes ça fait des hémorragies, il n’a saigné qu’après ». Le tribunal donnera son délibéré le 1er décembre à 14 heures.

Source: http://tinyurl.com/3xf627k