Francaisdefrance's Blog

23/03/2012

Une professeure d’anglais d’un lycée de Rouen a dépeint Mohamed Merah comme « une victime » !

Quand je parlais d’un martyre que l’on allait faire de ce fou d’Allah, je n’étais pas loin… Ce n’est pas le conseil de discipline que mérite cette « enseignante », c’est le Pôle Emploi!

FDF

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Selon ses élèves, cette professeure d’anglais d’un lycée de Rouen a dépeint Mohamed Merah comme « une victime ». Selon le syndicat enseignant SGEN-CFDT de Haute-Normandie cette enseignante était « suivie psychologiquement ». 

Le malaise a été tel que la majorité des élèves a quitté la classe. Ce vendredi, une professeure d’anglais du lycée Gustave-Flaubert de Rouen a demandé à des élèves de terminale S, peu après 8h, d’observer une minute de silence à la mémoire de Mohamed Merah, le terroriste tué par le Raid jeudi à Toulouse. 

Seize lycéens sur vingt ont quitté la classe en signe de mécontentement, a révélé le site Internet du journal Paris Normandie

Le lien entre Merah et Al-Qaïda « inventé »

L’enseignante aurait notamment déclaré à ses élèves que le lien entre Mohamed Merah et Al-Qaïda avait été « inventé par les médias et Sarko », comme l’explique une lettre des délégués de classe envoyée au chef d’établissement. « Il est tout d’abord inapproprié de parler de cette affaire en cours d’anglais et de plus elle a soutenu des propos qui nous ont tous outré voir choqué », expliquent les élèves. Leur professeure « a clairement dit que Mohamed Merah était une victime« . 

Selon le témoignage d’un lycéen à Paris Normandie, l’enseignante se serait excusée à la fin de la conversation. « Elle a dit qu’elle n’allait pas bien et qu’elle allait peut-être prendre des congés », a-t-il ajouté. 

Tenue par son devoir de réserve, la direction de l’établissement du lycée Flaubert s’est refusée à tout commentaire

Conseil de discipline

Pour le ministre de l’Education Luc Chatel, l’initiative prise par la professeure est « inqualifiable ». Peu après avoir demandé sa suspension, l’enseignante âgée de 56 ans a été reçue par la rectrice de Haute-Normandie Florence Robine. « A l’issue de cette entrevue, il a été décidé de la suspendre à titre conservatoire« , explique le directeur de cabinet de la rectrice, Mario de Mazière, interrogé par L’Express. 

Un conseil de discipline composé de membres du rectorat se réunira pour proposer une sanction au ministère de l’Education nationale qui décidera de la valider ou non, et le cas échéant, de proposer une autre sanction. Selon Mario de Mazière, l’enseignante risque jusqu’à une interdiction d’enseigner définitive. 

Une femme « fragile »

Mario de Mazière n’a pas connaissance de précédentes plaintes à l’encontre de cette femme, professeure depuis 32 ans et en poste au lycée Flaubert depuis 2007.  

De son côté, le syndicat enseignant SGEN-CFDT de Haute-Normandie assure que son propos n’est « pas un acte politique d’une extrémiste » et qu’elle était « suivie psychologiquement ». Il s’agit « d’une collègue qui a des soucis de santé, qui est fragile », a expliqué à l’AFP le secrétaire du syndicat, Pascal Bossuyt. « Elle a eu une phrase malheureuse dans un contexte particulier et elle a immédiatement regretté ce qu’elle avait dit », a-t-il ajouté. 

Selon lui, l’enseignante n’aurait pas formellement demandé de minute de silence, mais en aurait évoqué la possibilité dans le cadre d’un cours sur les minorités. 

« Acte isolé »

Dans un communiqué, le ministère de l’Education a dit son « indignation ». « Le ministre tient à rappeler que cet acte isolé ne saurait occulter la dignité dont a fait preuve l’institution scolaire dans son ensemble tout au long de la semaine: en honorant la mémoire des victimes du tueur de Toulouse, elle a su réaffirmer les valeurs qui fondent notre République et que les professeurs ont pour mission de transmettre à leurs élèves ». 

Mardi, au lendemain de l’assassinat de trois enfants et un enseignant juifs devant une école juive à Toulouse, une minute de silence avait été observée en leur mémoire dans les établissements scolaires du pays, à la demande de Nicolas Sarkozy. 

Source: http://www.lexpress.fr/

13/02/2012

Incroyable! Le «pousseur du métro» de la Défense acquitté !!!

Déclaré irresponsable, le mec! Tentative de meurte, ça n’existe plus, chez nous? On se fout encore de nous…

 Il faut le croire… On marche (encore) sur la tête. Mais où est la logique, là dedans ? Et un schizophrène en liberté, un !!!

Là, je suis pour la charia: amputation de la jambe pour qu’il voit ce que ça fait… Mais non, j’déconne.

Faudra faire attention si il redescend dans le métro, ce dingue. Il peut avoir une « rechute ». Mais comme il est irresponsable, on va dire qu’il était parti s’amuser dans le métro…

FDF

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Ahmed ZOBIR  l’avait poussé  sous le métro;  il avait  perdu une jambe !

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A l’énoncé du verdict, la victime, sonnée, n’a pas souhaité s’exprimer. Renaud Roussillon, qui a perdu une jambe dans l’attaque, avait décrit avec émotion le calvaire qu’il endure depuis le 10 avril 2009. «Être debout c’est une chose, reprendre position dans la société en est une autre

Une peine de 20 ans de réclusion criminelle avait été requise, vendredi, contre Ahmed Zobir par l’avocat général qui avait déclaré l’accusé responsable de ses actes.

Ahmed Zobir, ce SDF qui avait précipité un voyageur sur les rails de la ligne 1, en 2009, a été jugé irresponsable. La victime a perdu une jambe lors de l’agression.

La cour d’assises des Hauts-de-Seine a acquitté vendredi Ahmed Zobir, un SDF de 37 ans, qui avait poussé en avril 2009 un voyageur sous une rame de métro à La Défense. La juridiction, qui a reconnu l’irresponsabilité pénale de l’accusé au moment des faits, a également ordonné son hospitalisation d’office immédiate.

A l’énoncé du verdict, la victime, sonnée, n’a pas souhaité s’exprimer. Une peine de 20 ans de réclusion criminelle avait été requise, vendredi, contre Ahmed Zobir par l’avocat général qui avait déclaré l’accusé responsable de ses actes. «Un psychotique ne s’excuse pas comme il l’a fait, le psychotique ne craint pas ses codétenus lors des promenades», avait-il insisté alors que deux des trois expertises psychiatriques de l’accusé ont conclu à une abolition de son jugement au moment de l’acte.

Interrogé sur le fait de savoir s’il relevait de la psychiatrie ou de la justice, Ahmed Zobir avait, lui, répondu au cours de son procès: «La justice». «Je crois que je vais être condamné, je ne sais pas», avait précisé celui que son avocat présentait comme un schizophrène.

«J’avais entendu des insultes»
Jeudi, au premier des deux jours du procès, Renaud Roussillon, qui a perdu une jambe dans l’attaque, avait décrit avec émotion le calvaire qu’il endure depuis le 10 avril 2009. «Être debout c’est une chose, reprendre position dans la société en est une autre». «Je travaillais à la Défense, je devais me rendre sur un chantier à La Courneuve. Je m’étais mis sur le quai à un endroit où il n’y avait pas trop de monde, s’est souvenu le père de deux enfants. «Je regardais une affiche publicitaire. Le métro était en train d’arriver. Puis… Puis Je me suis réveillé six jours plus tard sur un lit d’hôpital. On m’a raconté ce qui s’était passé et un chirurgien m’a dit que j’avais été amputé d’une jambe».

L’architecte d’intérieur de 43 ans ne connaissait pas son agresseur. Dans une vidéo diffusée à la cour, la scène, enregistrée par les caméras de la RATP, est d’une violence inouïe. On y voit l’accusé se jeter sans raison apparente, les deux bras en avant, sur la victime de dos, après avoir pris soin de s’assurer que la rame de métro entrait dans la station. Sur le quai, personne ne semble réaliser ce qui vient de se passer, si ce n’est un voyageur qui prend aussitôt la fuite et un employé de la RATP, qui s’empresse de couper le courant. La jambe de Renaud Roussillon, coincé sous la deuxième porte du premier wagon, avait été sectionnée alors que le SDF de 37 ans prenait la fuite avant d’ être interpellé une heure plus tard.

Lors de sa garde à vue, l’accusé, lui, a explique avoir été «un peu échauffé de la tête» et «avoir manqué de contrôle» ce matin-là du 10 avril 2009. «J’avais entendu des insultes», argue-t-il. Jeudi, face à sa victime qui racontait péniblement sa descente aux enfers, l’accusé n’avait rien laissé transparaître avant de prononcer à voix basse des excuses.

Source: http://www.lefigaro.fr/

01/07/2011

Affaire DSK: on change de victime…

Changement de victime… Et fier de l’être.

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Pas de taille à lutter, Nafissatou Diallo… On dit bien que l’argent est le nerf de la guerre… Ecoeurant. Pas loin de revenir dans la courses aux présidentielles, DSK. Il lui suffit de rentrer en France et ça, on n’en est pas loin.

FDF

Reçu par mail:

« DSK blanchi? C’était lui la victime!!!
La femme de chambre ne pouvait être qu’une menteuse…
Ah que c’est bon d’être immensément riche et d’appartenir au Bilderberg Group!!!
C’est à vômir, à vômir, à vômir!
Reste que ce sont toujours ces monstrueuses crapules dépravées qui dirigent le monde partout et devant lesquelles nous devons nous incliner, chapeau bas, avec le plus grand respect! Si non, 17ème Chambre Correctionnelle direct, ou suicide « spontané » dans notre garage, le pot d’achappement dans la bouche..
B C »

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Et si Nafissatou Diallo avait menti ? C’est ce que laissent entendre les premiers éléments à décharge dévoilés par le bureau du procureur. L’ex-patron du FMI devrait voir ses conditions de détention assouplies.

Click here to find out more!

La thèse de l’accusation sur le point de s’effondrer. Un dossier près de se refermer. L’incroyable feuilleton des sept charges valant 74 ans de prison qui pèsent sur DSK depuis le 16 mai dernier pourrait connaître son épilogue dans les prochains jours. C’est ce que révèle le New York Times vendredi matin après que les procureurs responsables de l’affaire ont rencontré les avocats de l’ex-patron du FMI jeudi et dévoilé les nouveaux éléments de leur enquête (voir notre dossier : Le scandale DSK).

La crédibilité de l’accusatrice se fissure

C’est toute la crédibilité de l’accusatrice qui est en cause. À commencer par son passé. Nafissatou Diallo aurait déjà été impliquée dans des activités criminelles, elle serait notamment liée à un réseau de blanchiment d’argent et de trafic de drogue. La jeune femme aurait aussi menti aux enquêteurs au sujet de sa demande d’asile et aurait faussement déclaré être en possession d’un seul téléphone portable alors qu’elle payait ses factures à cinq compagnies de téléphone différentes.

Sa crédibilité quant aux faits reprochés à DSK serait également contestable….

Suite et source: http://www.lepoint.fr/chroniqueurs-du-point/laurence-neuer/affaire-dsk-vers-un-non-lieu-01-07-2011-1348185_56.php?xtor=EPR-6-[Newsletter-Quotidienne]-20110701

25/05/2011

Marie Neige Sardin: victime de notre cause…

Avant tout, prenez connaissance de ceci: http://frenchcarcan.com/2010/07/22/marie-neige-sardin-en-garde-a-vue/

FDF

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Grande naïve devant l’éternel, je croyais qu’elle n’aurait jamais lieu, cette vingt sixième fois; non pas que je pensais  le quartier assaini de toute verminerie, mais tout simplement par confort moral, par zen attitude, par l’ espoir d’écrire un jour le mot fin à cette longue série.

Il en est ainsi de la nature humaine surmontant X traumatismes, pour poursuivre la route elle se forge une espérance, car faut -il craindre à chaque seconde, un danger invisible et inquantifiable?

Tout événement qui met en cause ma survie me confronte à l’absolu de mon anéantissement; sans doute l’épreuve la plus redoutable pour une victime multirécidiviste. 

De quoi est-elle capable, pour un peu de paix, moins de souffrance, conserver son intégrité physique et une fuite devant ses peurs intérieures: de tout, y compris de se laisser tuer pour qu’enfin, son Aie devienne un « A l’aide » transformant ainsi le dire de ses souffrances en appel.

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Un samedi ordinaire, un jour de marché prometteur puisque veille de premier mai et des clochettes du bonheur. je m’active dans la librairie, la quantité de presse à mettre en place est très importante, il est presque 8heures et donc je fais mon travail.

La sonnette de la porte est actionnée, je prends ma pile d’invendus et débloque la porte. La personne qui se présente n’a, au premier coup d’oeil, rien d’extraordinaire, un pantalon de survêtement bleu marine, un haut de la même teinte et un bonnet vissé sur la tête; je le prends sans souci pour l’un des hommes travaillant sur le marché.

Pourtant, mon corps m’envoie déjà des signaux d’alerte, ma gorge se noue, mes jambes tremblent, et mes yeux se mettent à fixer ces deux mains gantées trifouillant pour l’une dans le bas de jogging et pour l’autre me plaçant un sac de plastique blanc sur la caisse dans un silence assourdissant.

Mon regard se plante dans le sien. à cet instant précis je ne me pose plus aucune question, juste l’anticiper, le sonder, voire l’hypnotiser tel un cobra avec sa proie. Il braque un pistolet sur moi, petit ressemblant à un automatique ancien modèle, vrai ,factice, impossible de le savoir face au canon.

Il me réclame « un astro taureau et la caisse », tout en agitant fébrilement autant la poche que le flingue.

Ne quittant pas ses yeux, je prends donc  dans le présentoir le jeu réclamé; il semble se détendre puisque j’agis selon sa volonté, ma main droite s’approche de la sienne, puis brusquement, je lui plaque sa main armée sur le comptoir, ne plus être face à l’arme, pouvoir me faufiler et le planter là. Parvenue prés de la porte, je me retourne et le vois me mettre en joue. je m’engouffre sur le trottoir, vite la petite place du marché, les commerçants s’y activent et il y a des hommes. L’individu me suit le pistolet à moitié dissimulé dans son plastique blanc, se sentant un peu coincé il balance ce dernier sous un étale, puis se ravise , le récupère et parvient à me dire dans un parfait français  » je reviendrai, je ne fais jamais de bavure! » .

il part ainsi au beau milieu du marché, certains commerçants lui emboîtant le pas.

Libérée, je retourne à la boutique, je vomis, suis livide de trouille, toutes les émotions des 25 agressions précédentes me rejoignent, m’assaillent; je vais mettre une éternité à m’en remettre encore une fois.

Je n’ai pas déclenché l’alerte police que je paye pourtant tous les mois, tant j’ai perdu confiance en ces institutions aux valeurs inversées plus promptes à m’enfermer, me menotter, me blesser que de me protéger.

Pourtant je vais joindre sur son portable un des policiers municipaux, pas pour moi, dans ma démarche, mais pour le cas où l’individu ferait du mal à d’autres, il est de mon devoir de les protéger en le signalant.

Les caméras de la ville semblent parler, les témoins répondent présents et ne se défilent pas, monsieur le maire a passé un coup de fil m’informant de la tournure des choses, pourtant, pourtant, je demeure effarée, ma confiance est laminée; je ne peux oublier qu’une victime qui parle, s’exprime, dénonce, devient coupable à jamais.

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Tiré de son blog: http://le-bourget.over-blog.com/

24/05/2011

DSK: et dire que son avocat va plaider non-coupable…

C’est vraiment se foutre de la gueule du monde. Les preuves ADN sont là et la non-culpabilité va être plaidée. Reste encore à faire revenir la plaignante sur sa plainte et se serait complet! En outre, si elle est sous haute protection, ce n’est pas pour rien. Un « accident » est si vite arrivé… On a déjà vu ça (JFK et Oswald). En plus, tout est « présumé », dans cette affaire; drôle de justice, aux USA… Le pire est que la France y prend goût.

DSK aurait dit en outre qu’il vit un cauchemar. Pauvre victime d’une justice aveugle… Versez vos dons au PS.

FDF

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L’ADN de DSK aurait été retrouvé sur les vêtements de la plaignante…

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Selon les récits de chaînes NBC et ABC, de l’ADN de Dominique Strauss-Kahn a été retrouvé sur les vêtements de la victime présumée.

L’ADN de Dominique Strauss-Kahn a été retrouvé sur les vêtements de la femme de chambre qui l’accuse de crimes sexuels à New York, ont affirmé lundi plusieurs chaînes de télévision américaines et française.

Un porte-parole de la police a refusé de confirmer cette information auprès de l’AFP, renvoyant au bureau du procureur qui lui aussi se refusait à tout commentaire.

Selon les récits de chaînes NBC et ABC, de l’ADN de Dominique Strauss-Kahn a été retrouvé sur les vêtements de la victime présumée, dont les autorités américaines ne révèlent pas l’identité. D’après le site de la chaîne de télévision France 2, c’est du sperme de l’ex-patron du FMI qui a été retrouvé sur le col de chemise de la plaignante.

Les résultats des prélèvements effectués sur M. Strauss-Kahn, sur la jeune femme de 32 ans, et dans la suite de l’hôtel Sofitel où les faits se seraient passés étaient attendus en début de semaine.

Une porte-parole du bureau du procureur, Erin Duggan, avait déclaré lundi matin que rien ne serait communiqué avant le procès, et a répété le même « no comment » lundi après-midi.

En attendant, l’entourage de Dominique Strauss-Kahn se démenait lundi pour trouver rapidement un autre logement à New York à l’ancien directeur général du FMI, qui a écrit à ses anciens collègues qu’il vivait « un cauchemar ».

Dans un courriel signé « Dominique » et daté de dimanche, « DSK » précise qu’il a démissionné pour épargner au Fonds monétaire international le « cauchemar » qu’il est en train de vivre et réaffirme son innocence.

Source: http://www.sudouest.fr/

DSK «a acheté sa liberté, car il en a les moyens», affirme Abdulaye Diallo, un voisin de la victime « présumée ».

Ca, personne n’en n’a jamais douté; sauf ses « amis » qui continuent à propager l’idée du complot…

FDF

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Abdulaye Diallo vit dans le quartier où habitait la femme de chambre.

Dans le quartier où vivait Nafissatou, la victime présumée, la remise en liberté sous caution de Dominique Strauss-Kahn est acceptée par la communauté guinéenne très légaliste.

A la mosquée Futa sur la 3e Avenue, lieu de rassemblement des Guinéens du Bronx, cette décision était hier après-midi évoquée à demi- mot. C’est le cas pour Abdulaye Diallo, 30 ans, un professeur bénévole de l’école coranique de la mosquée et imam dans une autre : « Ici, le droit américain permet cette solution. On se doit de l’accepter et de la respecter, mais cela ne veut pas dire que cet homme soit innocent. C’est juste une mesure provisoire. Il a acheté sa liberté, car il en a les moyens. » « Si ce qu’il a fait est avéré, c’est un crime grave. Cette affaire est ressentie douloureusement par la communauté. Il était un homme de pouvoir et il a voulu en abuser », continue le jeune enseignant.

A ses côtés, deux très jeunes femmes voilées baissent les yeux et préfèrent s’éloigner un peu plus loin dans la grande salle. La simple allusion au mot viol fait fuir les interlocuteurs, qui évoquent « la honte » subie par les Guinéens. « Nous sommes tous concernés par ce qui arrive à notre sœur. Elle est l’une des nôtres, c’est toute notre communauté qui est frappée. La honte est collective », lâche Fati, qui accepte de parler car « elle est une mère » avant de prévenir : « Nous devons la protéger des mauvais regards et des influences néfastes. » La communauté fait bloc derrière Nafissatou. « Nous n’avons aucune raison de ne pas la croire. Mentir ne fait partie de notre culture. C’est un blasphème. Cette femme mérite notre considération et notre miséricorde », témoigne encore Fati avant d’être obligée d’interrompre la conversation à l’arrivée du responsable religieux de la mosquée, qui la prend par le bras et la tance sans ménagement. « Nous prions pour elle », vient dire l’imam avant d’indiquer que « l’ancien ministre français a bien de la chance car sa victime, elle, est à jamais entachée ».

Source: http://www.leparisien.fr/

14/12/2010

Si si, les chiffres baissent… Mais certains collègiens ont peur d’aller en cours.

Ahhhhhhhhhhh, ces jeux d’enfants dans les cours de récréation… Les espaces ludiques des établissements scolaires deviennent des rings et des lieux d’affrontements. La violence y règne…Tout le monde le sait. Personne n’ose trop bouger… Et la discipline, dans tout ça?
FDF

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Les jeux dans la cour de  récréation ne sont pas tous sans dangers./Photo DDM, Roger Garcia.
Les jeux dans la cour de récréation ne sont pas tous sans dangers./Photo DDM, Roger Garcia.

Peur d’aller au collège par peur d’être tabassé sans retenue par des dizaines de camarades. ça s’appelle «le jeu d e l’abattage». Enquête au collège Chénier.

Ce jour-là, jour de son anniversaire, cet élève demi-pensionnaire du collège Chénier ne mangera pas à la cantine. Sa maman raconte : « Mon fils a peur. Il m’a dit qu’il n’allait pas y couper. La prochaine victime de l’abattage, c’est lui ».

Le jeu de l’abattage serait le dernier passe-temps à la mode des collégiens dans les cours de récréations. De quoi s’agit-il ? D’un engrenage aussi bête que méchant. Une élève est pris à partie. On commence à lui donner quelques tapes amicales. L’espace de quelques secondes, un groupe se forme autour de l’enfant auquel ses camarades de plus en plus nombreux infligent une pluie de coups, de plus en plus en forts. L’an passé l’adolescent cité plus haut a déjà subi ce traitement. Il est rentré chez lui avec un œil au beurre noir. Le père avait déposé plainte. « La blessure n’était pas gravissime, cependant mon garçon a été choqué, raconte la mère. Nous sommes à quelques jours de son anniversaire, je sens que mon fils a la pression ».

L’anniversaire n’est pas la seule motivation de ces agressions. Les bons élèves sont des cibles privilégiées de ces bizutages. Une élève de troisième, au collège Chénier, témoigne : « Dans ma classe, c’est mal vu d’être bon, c’est presque la honte d’avoir des bonnes notes. On se fait insulter. Alors, on garde le silence pendant les cours ». Se taire, se fondre dans le moule seraient devenus la seule issue de secours pour les collégiens bien notés. Le principal du collège Chénier, Yannick Callat, ne nie pas l’existence de ces rituels qui ont toujours existé dans les cours de récréation à la pré-adolescence et à l’adolescence. « Se faire remarquer n’est pas dans les codes à ces âges là, déclare ce chef d’établissement. C’est vrai de la tenue vestimentaire comme du comportement en classe ». La différence avec les générations précédentes, note Yannick Callat, tient dans le comportement des plus jeunes. « Je ne connais pas la raison qui pousse nos élèves en classes de 6e et 5e à être plus violents que leurs aînés. Nous en voyons qui titillent sans crainte les plus grands, et ce n’est pas un jeu. C’est une évolution qui interroge notre communauté éducative, ces gamines ne se font pa de cadeaux ».

Après le jeu du foulard, les jeux de strangulation, le jeu de l’abattage a fait son entrée dans les cours de récréation. Pas partout si l’on en croit les réactions (ci-dessous) des principaux des autres établissements secondaires à Carcassonne. « Le collège est le reflet de la société, le tri se fait chez nous », observe quant à lui Yannick Callat.


Des jeux plus ou moins bêtes et méchants

«Des jeux bêtes, nous en avons plein les rayons, mais nous ne vivons pas dans le neuf-trois». Valérie Desmaretz, principale du collège Emile Alain partage le sentiment de sa collègue Monique Renaudeau à Varsovie. A Grazailles, Alix Barrio est témoin de temps à autre de violences sans conséquences. «On se poursuit, on se bouscule, il arrive que l’on se fasse mal involontairement». Rien de comparable avec les motivations et les blessures qui peuvent être in fligées par le jeu de l’abattage. Au collège du Bastion, Bernard Valet a été obligé d’intervenir pour interdire cette pratique. «L’abattage, dit-il, est un jeu à risque, il ne faut pas nier l’existence. Ce n’est pas courant mais ça se peut se produire. A chaque fois nous essayons de répondre de façon juste et éducative». Le règlement intérieur des collèges ne résout pas tous les problèmes. Au collège Chénier, celui-ci est modifié chaque année, il insiste particulièrement sur la tenue vestimentaire à telle enseigne que les récalcitrants sont priés de rectifier leur «costume» en enfilant un tee-shirt XXL imposé par le collège.

Source: http://www.ladepeche.fr/