Francaisdefrance's Blog

12/03/2012

Le « jeu » des questions/réponses de Vérité, valeurs et Démocratie.

Le blog Vérité, valeurs & Démocratie nous permet de pénétrer dans une vaste campagne d’informations sur l’islam, dont certaines de ses « particularités »…

Passionnant et très instructif.

FDF

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http://verite-valeurs-democratie.over-blog.com/pages/questions-reponses-6960516.html

19/02/2012

Bonjour et à plus tard…

Et oui. C’est à nouveau mon jour de repos… Surtout que la semaine a été particulièrement éprouvante…

Pfffffffffffffffffffffffffffffff. C’est dur, de pratiquer le patriotisme et la résistance du lundi au samedi afin de tenter de conserver nos valeurs et notre identité nationale.

C’est usant aussi de se voir insulter et proférer des menaces de mort dans les commentaires; et de faire ce qu’il faut pour se défendre légalement. Enfin; j’ai signé… Et souhaitons que notre justice va faire valoir nos droits de citoyens de la République et atomiser les minables qui essayent de pourrir mon blog et notre patrie. Bon; les procédures sont lancées, attendons… (Merci à l’un d’entre vous pour son sérieux coup de main précieux concernant cette affaire. Il se reconnaîtra…).

Je disais………………… Ah oui; je disais que étant donné que c’est dimanche aujourd’hui, je prends un congé (payé) et ceci jusqu’en fin d’après-midi.

Je vous souhaite une bonne journée à toutes et à tous, comme d’hab. Et merci de tous vos soutiens. C’est mon « carburant ».

@+

FDF

07/02/2012

Marine Le Pen: « Une Ville Rose dans une France bleu marine, voilà ce que je veux » !

Photo: Le Figaro

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C’est bien sur à Toulouse que Marine a lancé cette interpellation. J’ai pu voir le reportage du meeting.

Que du bonheur, malgré les lignes clairement dirigées contre la présidente du Front National écrites par un journaliste « impartial » ci-dessous…

FDF

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« La candidate du Front National maîtrise la mise en scène. Arrivée les bras ouverts à la manière de son père, discours en mouvement détachée du pupitre, effet de scène, interpellation fréquente de l’assistance et conclusion entourée d’enfants. Dans son registre, elle a hier à Toulouse devant un petit millier de personnes, défendu sa position de candidate antisystème. Elle s’est pour cela largement appuyée sur la presse dominicale.

La une du Journal du Dimanche : « Quel aveu du système ! La classe politique a fait un rêve ! »

La une du Journal du Dimanche du 5 février lui a assuré une entrée en matière toute trouvée. « Si elle n’est pas là… » titrait l’hebdomadaire. « Quel aveu du système ! La classe politique a fait un rêve ! », lance Marine Le Pen. Elle enchaîne sur une classe politique qui l’accuse de bluffer au sujet des parrainages et qui essaie de « nous faire passer pour des menteurs ». « Plus jamais vous n’autoriserez un membre de cette clique à vous donner des leçons de démocratie. Ils n’ont pas peur de moi. C’est vous, peuple de France, qu’ils cherchent à faire taire ! ».  Voilà pour la revue de presse. Quelques instants plus tard, après avoir lu un passage de la Constitution, elle la déchire et la jette au sol pour symboliser l’attitude de « l’establishment » qui ne respecte pas ses principes. Devant un fond de scène représentant Toulouse, elle ponctue d’un : « Une Ville Rose dans une France bleue Marine, voilà ce que je veux ».

Par quelle perversion du cœur et de l’esprit devrions-nous oublier que les Français sont chez eux en France ? Nous avons le droit que la France reste la France

Dans le premier temps de son discours, Marine Le Pen mouille droite et gauche sur le plan économique, les tenant pour responsables de la dérèglementation du système bancaire, de la privatisation de grandes entreprises et en somme d’avoir « remis les clés de  la France aux financiers ». La candidate du Front National n’accepte pas non plus la « soumission à des puissances étrangères » comme le Qatar. « Ils font des courbettes aux Emirs, se soumettent à un pays qui finance des djihadistes en Syrie et en Lybie et il faudrait le laisser investir dans nos banlieues ? » Face à ses adversaires pieds et poings liés, elle s’affirme comme une candidate « libre ». « Je terrorise le système par ma franchise », juge-t-elle.

Discours sur l’ordre et la sécurité, au pupitre cette fois

La « soumission aux maîtres de la finance » laisse place par la suite à un discours plus programmatique sur les marqueurs traditionnels de la sécurité et de l’ordre. La candidate ne quitte plus alors le pupitre. « Rien n’a changé en matière de lutte contre le désordre. Je veux rétablir l’ordre républicain partout sur le territoire et en finir avec le laxisme. » Faisant de la sécurité et de la justice ses priorités, la candidate a alors évoqué sa volonté d’instaurer l’injonction civile interdisant « aux voyous de revenir sur les lieux de leurs forfaits » et de démanteler les bandes. Mais elle a aussi fustigé au plan économique un trop grand nombre de règles qui « tuent la volonté d’entreprendre » et « la flexibilité du travail qui est un piège ». Evoquant la situation des jeunes, elle propose « un chèque premier logement » pour ceux voulant accéder à la propriété pour la première fois.

Marine Le Pen a bouclé son meeting toulousain sur les valeurs et le patriotisme en s’érigeant en libératrice. Pointant « l’abandon de la laïcité », elle a estimé que « nous devons être fiers de notre histoire, de notre culture ». Avant de demander : « Par quelle perversion du cœur et de l’esprit devrions-nous oublier que les Français sont chez eux en France ? Nous avons le droit que la France reste la France ».  »

Source: http://carredinfo.fr/

03/02/2012

Discrimination à l’embauche? Les musulmanes ne pourront pas postuler…

Pole emploi offre un emploi de strip-teaseuse à 12€/h

J’ai trouvé ça pas mal… Excellent, même…

J’ai trouvé aussi du grain à moudre au MRAP, SOS Racisme, la Halde, aux Droits de l’Homme, et tant d’autres; merci qui ?

FDF

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Photo d’illustration

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« Recherche strip-teaseuse, 12 euros de l’heure. Au sein d’un établissement privé vous interprétez des œuvres chorégraphiques avec des techniques classiques du strip-tease topless, du mercredi au samedi. Horaires: de 21h à 5h du matin. »

http://www.elle.fr/Societe/News/Une-educatrice-recoit-une-offre-d-emploi-de-strip-teaseuse-1894502

Il semble qu’offrir un emploi exclusivemlent féminin ne tombe pas dans la discrimination à l’embauche car c’est un emploi que” seules les femmes peuvent occuper”.

Je ne suis pas juriste mais il me semble qu’il y a dans cette affirmation des choses à plaider car il existe aussi des hommes stri-teasers. Il me semble qu’il y a là un glissement sérieux dans l’infraction à la loi sur la non discrimination au travail.

Quelques exceptions peuvent toutefois concerner le sexe et l’âge du candidat recherché.

Ainsi, lorsque l’appartenance à l’un ou l’autre sexe détermine l’exercice d’un emploi, celui-ci peut être expressément réservé à une femme ou un homme. C’est le cas des offres d’emploi destinées aux artistes, mannequins et modèles.

L’emploi de personnel féminin est également interdit pour certains travaux dangereux (travaux souterrains des mines et carrières par exemple).

L’emploi de jeunes en dessous d’un certain âge est lui aussi interdit dans certains cas. 

En outre, l’accès à certains emploi à des jeunes et des travailleurs âgés peut être admis s’il repose sur des motifs objectivement et raisonnablement justifiés par un but légitime, notamment par le souci de préserver la santé ou la sécurité des travailleurs.    http://vosdroits.service-public.fr/F1642.xhtml#N1008C

Une strip-teaseuse est donc une artiste, un mannequin ou un modèle.

Sachant que les strip-teaseuses sont considérées comme des prostituées et sinon qu’elles sont sollicitées comme telles. Sachant qu’on a longtemps assimilé les artistes aux femmes de mauvaise vie, des “danseuses” entretenues par des papas gâteaux (sugar daddy). Sachant que les modèles, si elles ne sont pas top (model) sont obligées de coucher pour avoir du boulot (comprendre harcèlement sexuel et viol). Sachant que dans l’imaginaire masculin toutes les femmes sont des putes sauf maman…je supppose que Pole emploi va bientôt offrir sans se dissimuler derrière l’euphémisme de strip-teaseuse” des emplois de prostituée, comme c’est le cas dans les pays où la prostitution est légale (Allemagne, Belgique, Pays-bas).

Qu’un organisme d’Etat comme Pôle emploi soit complice de l’exploitation du corps des femmes est un scandale !

Que Pôle emploi ose proposer à des femmes un emploi payé 12€/h pour travailler la nuit, c’est un scandale ! Scandale que cette paye de misère pour un travail dégradant et dangereux. Scandale au regard de ce que rapporte le corps des femmes aux maquereaux de tous genres. Que Pôle emploi accepte de diffuser une telle offre en dit long sur le mépris de notre société vis-à-vis des femmes.

Doit-on comprendre que Pôle emploi teste les demandeuses d’emploi et la société dans une optique de réouverture des maisons closes, de légalisation de la prostitution et de déconsidération des femmes et de leur travail pour qu’en période de chômage et de crise elles quittent le terrain de l’emploi, restent à la maison et pondent des moutards ?

Et si strip-teaseuse et prostituée deviennent des métiers comme les autres, les ligues morales catholiques et musulmanes en particulier, auront beau jeu de surveiller leurs filles, de les enfermer et de les reléguer dans une sous-vie au service des mâles. C’est déjà ce à quoi nous assistons avec les voiles et autres chiffons musulmans contre la dépravation occidentale.

Que dans notre pays les femmes sont discriminées, méprisées, exploitées, je ne cesse de le prouver …Mesdames, réveillez-vous !

Source: http://laconnectrice.wordpress.com/

12/09/2011

Communiqué de SOS Francophobie.

Je soutiens SOS Francophobie à 200% !!! Faites de même!

FDF

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SOS Francophobie

BP 27

Place Jean Moulin

84420 PIOLENC

 

 

Chers concitoyens, chers compatriotes,

 

Sos Francophobie  vous informe qu’une action a été menée contre le forcené, fou d’un  » Dieu » vociférant sa haine de notre pays dans lequel il vit, jouant au « football »  avec notre code pénal, et proclamant la charia…

 

L’Association a porté plainte auprès du procureur de Limoges où c’est passé cet évènement !

 

Ce monsieur étant adepte de la tristement célèbre association » Forsane Alizza », phalange islamiste prônant la charia, le djihad (la guerre sainte), ce groupuscule (affichant sans  retenue aucune, sa haine de l’Occident, des « mécréants », des femmes, de nos amies de confession juive, bref, aversion de tout), comparaîtra au tribunal de Limoges le 27 septembre 2011 à 11h30.

Lui sont reprochés les faits suivants, « Provocations à la Violence, et à la Haine Raciales  » !  

 

Pour mémoire, les faits se sont produits en place publique à Limoges, le vendredi 17 septembre 2010, la scène fut filmée, et mise en ligne sur ‘daylimotion et youtube’ qui fut censurée très rapidement !!!

Sos Francophobie l’ayant récupérée, vous pourrez visionner cette vidéo sur notre site:

http://www.sos-francophobie.fr/

 

Nous souhaitons votre présence à Limoges le 27 septembre 2011 au tribunal (T.G.I), ou tout du moins votre soutien; nous vous rappelons également que notre association a besoin de membres et d’argent pour fonctionner, et qu’il est nécessaire pour nous tous de préserver nos valeurs, notre laïcité et notre liberté ! Merci de  nous envoyer vos dons, ou votre demande d’affiliation à l’adresse ci-dessus.

Ceci, nous regarde tous et toutes, peu importe notre couleur, notre obédience religieuse, seule compte le mieux vivre ensemble…

 

Merci à toutes et à tous,

L’équipe de SOS FRANCOPHOBIE

23/07/2011

En France aussi, on a une cause à défendre…

Vu sur Riposte Laïque. Ca doit faire mal de lire ça, pour certains…

FDF

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Soldats, on vous sacrifie en Afghanistan, mais les islamistes sont en France !

Pour paraphraser les mots du président de la République, en ce jour d’hommage à nos soldats, je ne peux que constater que vous êtes morts pour rien… absolument pour rien !

Pour rien, parce que ce que vous combattez là -bas est favorisé, défendu, presque appelé de leur vœux par ces mêmes hommes et femmes politiques, par les « élites » , dans votre propre pays…

Pour rien, parce que pendant que vous combattez là-bas la plus horrible des idéologies, ici, sur cette terre de liberté, cette même idéologie et son cortège de diktats et d’horreurs progressent à grands pas..

Pendant que vous essayez d’éviter l’emprise de la pire idéologie qui soit, en Afghanistan, ici on élève pratiquement une mosquée par jour sans la moindre précaution ni question, on laisse s’installer des madrassas où les enfants ont le cerveau lavé dans la même haine et le même fanatisme que vous côtoyez et combattez chaque jour là -bas, l’obscurantisme s’étend sans frein …

Pour rien, parce que l’on vous sacrifie là -bas, pour une cause que personne ne défend ici, pire… c’est au contraire, cette cause qui est favorisée…

Je crains fort même que d’ici que votre mission ne se termine, vous ne trouviez ici, à votre retour, dans bien des enclaves qui furent Françaises à votre départ, un ordre, une « société » , des zones, aussi inaccessibles que les zones tribales afghanes, où, comme le dit le Président de la République, des fanatiques obsessionnels imposent le pire des fascismes et des obscurantismes, à l’image de l‘horreur criminelle et que vous combattiez la-bas… mais ici avec la bénédiction de ces mêmes politiques et « élites »…

Cela vous gêne ? Prenez vous en à tous ceux qui trahissent toutes les valeurs qui ont forgé la France.

Jack Lucent http://ripostelaique.com/

23/11/2010

Un musulman peut-il s’intégrer???

Ben non. Pourquoi? Lisez le PPS qui suit…

FDF

Lire: Inint-grableNON (ren)

10/10/2010

Nous avons affaire à une campagne d’islamisation de notre continent.

 

En être conscients, c’est déjà bien; résister et se battre contre, c’est la seule alternative qu’il nous reste…

FDF

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Comment évaluer la portée des nombreux signes qui témoignent de la montée de l’islam dans les pays européens, du plus anodin en apparence : comme le choix des prénoms des enfants d’immigrés venus du Maghreb, jusqu’aux plus spectaculaires, tels que la multiplication des mosquées ou des voiles pour les femmes ?

Comment les Musulmans interprètent-ils chacun de ces signes ?

Avons nous affaire à une campagne d’islamisation de notre continent ?

Dans cette hypothèse, qui conduit l’offensive ?

Qui y participe aujourd’hui ?

Qui est susceptible de s’y rallier, à court et moyen terme ?

La cohésion de nos peuples est-elle menacée ?

Y a-t-il un risque de fracture à l’intérieur de nos nations ? de guerre civile ?

L’avenir de notre civilisation est-il en cause ?

Voilà des questions que dirigeants, chefs de partis, autorités spirituelles, intellectuels… devraient se poser quand l’Europe compte sur son sol une communauté musulmane de plus de vingt millions de personnes, en accroissement numérique constant, tant par voie interne que par apport.

Des « immigrés », installés à demeure, qui refusent l’assimilation pure et simple aux peuples qui les ont accueillis et revendiquent toujours davantage de droits particuliers. La France, où les Musulmans représentent dix pour cent de la population, s’honorerait en prenant l’initiative de réfléchir – simplement réfléchir, avant toute chose – sur cette mutation lourde au sein de nos sociétés.

Disons le tout net : il est indispensable que nous commencions par nous débarrasser de beaucoup de nos idées reçues sur l’islam et les Musulmans. Sommaires, souvent fausses, parfois véritables tares héritées d’un lointain passé, certaines de nos conceptions sont extrêmement nocives dès que nous abordons le champ de l’action. Un grand ménage s’impose dans ce bric-à-brac. Place aux réalités, aussi dérangeantes soient-elles pour notre confort intellectuel ! L’exercice sera difficile. Il exigera de nous de la recherche, de la réflexion, de l’honnêteté, de la persévérance. Il conviendra aussi que nous évitions, au moins dans un premier temps, les jugements de valeur sur nous-mêmes ou les autres, qui brouillent la vue et empêchent de poser les problèmes en termes adéquats.

L’islam, défini seulement comme une « religion » : un piège mortel :

L’ignorance pousse toujours les peuples à plaquer sur des phénomènes qui leur sont étrangers leurs propres concepts, leur propre grille d’analyse : c’est l’erreur d’ethnocentrisme. C’est ce que nous, Européens, avons fait et continuons à faire avec l’islam, et avec d’autant plus d’aveuglement que nous sommes « ignorants de notre ignorance » : nous croyons bien connaître cette civilisation qui nous est contiguë depuis toujours, que nous avons vaincue au cours des derniers siècles, qui est présente maintenant sur notre sol…

Ainsi, nous définissons l’islam comme une « religion » sans plus de précision. En notre siècle, en Europe, le mot « religion », recouvre un culte, des rites, une tradition…, mais, d’abord et avant tout, une foi, c’est-à-dire quelque chose qui relève de la sphère privée, du droit qu’a chacun chez nous de penser ce qu’il veut et de croire à ce qu’il veut. Et nous tombons dans un piège.

En proférant : « l’islam est une religion » comme une vérité connue de tous et qui ne mérite pas de commentaires, nous nous interdisons, en conséquence, au nom de nos valeurs démocratiques et laïques, d’examiner de près sa nature, son idéologie, ses modes d’expression, ses moyens et ses fins, et, nous nous gardons d’intervenir dans les pratiques de ses fidèles.

Des Musulmans, qui, eux, nous connaissent parfaitement, jouent à fond de notre ignorance satisfaite, mais aussi de notre respect du droit de l’individu, pour réclamer la libre expansion de leur « religion » dans nos nations. L’islam « religion » est l’arme principale des promoteurs de l’islamisation de l’Europe. C’est le cheval de Troie d’un totalitarisme dans une guerre de conquête.

Les mots soulignés appellent une explication.

Un totalitarisme, à fondement religieux, à l’opposé de la laïcité :

L’islam est bien différent de ce que nous nommons « religion ». En première analyse, disons que c’est un ensemble insécable, à la fois identité (une identité qui a prévalence sur toute autre, à laquelle il est interdit de renoncer sous peine de mort), religion, droit, morale, civilisation, culture – selon les mots de nos langues indo-européennes qui recouvrent très imparfaitement ses composantes.

Dans l’islam, tout a un contenu religieux, tout – absolument tout – est placé sous le signe d’Allâh, en référence à son Livre (le Coran, incréé et éternel comme Allâh), à son Prophète, « le beau modèle », et aux premiers Compagnons de celui-ci…

L’islam ignore nos distinctions entre le politique et le religieux, le sacré et le profane, le droit public et le droit privé, entre le droit, la morale, les moeurs… C’est un totalitarisme, à fondement religieux, sans doute, mais certainement pas simplement une religion au sens que nous donnons, aujourd’hui, à ce mot dans nos pays. (Gardons-nous de l’ethnocentrisme à tous égards : Le mot « totalitarisme », pour les démocrates occidentaux que nous sommes, est chargé négativement. Mais pour un homme de foi, soucieux de placer sa vie sous tous ses aspects dans la complaisance à son Dieu, il ne peut être que valorisant.)

Concernant les droits et devoirs des individus, le totalitarisme islamique est d’un extrémisme et d’une rigueur sans équivalent dans l’histoire. L’individu est pris dans un lacis d’interdictions et de devoirs pour toutes les occurrences de sa vie. D’autre part, à tout instant, il se trouve placé dans un système croisé de surveillance et de sanction confié à la fois, verticalement, à des cadres : imams, uléma, qadis… et, horizontalement, aux parents, voisins, Musulmans ordinaires.

Seule la prise en compte de ces réalités permet de poser avec pertinence la question de la compatibilité de l’islam avec les principes constitutifs de nos sociétés, en particulier, en France, au regard d’un des piliers de notre république : la laïcité.

– Au plan des concepts, un islam laïc est impensable parce que contraire aux dogmes les plus sacrés. Strictement inimaginable. Comme un cercle carré ou un triangle à quatre pointes.

– Un Musulman peut se dire laïc ; il ne l’est pas, il ne peut pas l’être. Un Musulman qui se prétend laïc est un ignorant, un naïf, un cynique ou une taupe.

– Une variété d’islam acceptant les lois et coutumes d’un pays non musulman, « rendant à César ce qui revient à César », bref, un islam respectant la laïcité dans une nation laïque est tout aussi impossible.

Sur des points aussi essentiels que la place du politique et du religieux ou la liberté de conscience, le choix est binaire : ou la laïcité ou l’islam.

– L’histoire et l’actualité nous fournissent la réponse musulmane à cette question de la compatibilité : dès qu’elle en a le pouvoir, une autorité fondée sur l’islam a toujours réduit à l’état de sujets subordonnés les non-Musulmans et leur a interdit toute propagande pour leur idéologie. D’où l’importance du combat pour le respect de la laïcité face aux débordements de l’islam dans notre espace civilisationnel. Au demeurant, la laïcité, c’est une pierre de touche irremplaçable pour juger de la menace islamique sur nos valeurs et nos modes de vie.

Résumons : En laissant l’islam prendre ses aises sur notre territoire – avec l’espoir, vain, de le contrôler –, nos gouvernants ne font pas place à une religion de la sphère privée parmi d’autres, mais à un totalitarisme incompatible avec tout ce qui fonde notre civilisation. Et ce totalitarisme est mobilisé en permanence pour la conquête.

L’islam est né et ne peut être qu’expansionniste et guerrier :

– L’islam, de naissance, génétiquement, en fonction de ces dogmes les plus sacrés, impossibles à réformer, indiscutables et jamais discutés, fait à ses adeptes un devoir d’expansion.

– Parmi les moyens légitimes de cette expansion figure la guerre (dans le Coran, deux synonymes : jihâd, qitâl).

+ sous la forme violente, sanglante, de l’affrontement armé,

+ mais aussi sous la forme subversive : l’islam admet, et même recommande, toutes les variétés de la ruse, de la dissimulation, du mensonge… (taqiyya, kitmân, makr…). Allah garantit à qui remplit ce devoir, cette obligation, les plus grandes récompenses : de son vivant, le butin, et, s’il meurt en « martyr » « dans le chemin d’Allâh », le Paradis (Coran).

Dès sa naissance, au VIIe siècle de notre ère, l’islam a déclaré au reste de l’humanité « une guerre universelle et perpétuelle », divisant le monde en Maison de l’islam (dâr al-islâm) et Maison de la guerre (dâr al-harb). Il n’a cessé ses agressions que lorsqu’il était dominé ou contenu. (En position de force ou d’égalité, un Musulman ne peut signer avec un pouvoir infidèle qu’une « trêve », d’une durée maximum de dix ans, cela en référence à une action de Mahomet face aux Mekkois, en 628.). Sur le rôle joué par la guerre dans l’histoire de l’islam, les spécialistes sont unanimes : de tout temps, elle fut le moyen privilégié de son expansion.

La réforme impossible ; la dynamique involutive :

Autre réalité dont il faut nous pénétrer : L’islam n’a jamais connu de réforme et il ne peut être réformé. Sa dynamique est « involutive », fondamentaliste, réactionnaire. Cela se démontre par sa génétique même (ce qui excèderait le cadre de cet article) et cela se prouve par l’histoire :

Jusqu’au choc avec l’Occident il y a deux siècles, tous les grands mouvements intellectuels, toutes les révoltes, tous les changements de dynastie se sont fixé pour objectif, non de « faire table rase du passé », mais de revenir à l’islam, plus ou moins mythifié, des fondations. Il s’agissait, non pas seulement de s’inspirer de cet islam plus « pur », plus rigoureux, mais bien de l’imiter. Le pire crime-péché était l’innovation (bid‘a).

Actuellement, les seuls partis (au sens large : politiques, religieux, intellectuels, selon nos mots) qui recrutent dans les pays musulmans et en Occident sont les partis prônant le retour aux origines. Ce « reflux continu », inhérent à l’islam dès sa naissance, répétons-le, se trouve activé présentement par plusieurs facteurs : la volonté de récupérer une identité malmenée pendant longtemps par les Occidentaux ; un désir, bien compréhensible, de revanche ; la faillite des modèles de gouvernement et de développement importés en terre d’islam. Les nationalistes, modernistes… sont sur la défensive ; ils ne s’expriment guère que dans les démocraties de l’Ouest et la sincérité de beaucoup est sujette à caution. Et il faut savoir qu’ils ne disposent d’aucune doctrine à opposer au courant majoritaire.

Ces faits, constatables, indéniables, signifient notamment que l’espoir de voir naître un « islam des Lumières », en Europe par exemple, est une utopie… ou un outil de propagande. A supposer que, dans un de nos pays, une branche de l’islam développe des rameaux plutôt laïcs ou tolérants à l’égard des autres, ces étrangetés seraient, tôt ou tard, réduites à rien par l’orthodoxie à laquelle obéissent un milliard quatre cent millions d’hommes qui, de nos jours, communiquent d’un bout de la Terre à l’autre, notamment par les télévisions satellitaires.

La « divine surprise » de l’Europe, terre d’immigration de l’islam :

Pendant des siècles, il était interdit par la Loi à un Musulman de s’établir durablement dans un pays non musulman, parce qu’il lui serait impossible d’accomplir ses devoirs et que ses moeurs risquaient de se corrompre. Au siècle dernier, l’Algérien Ben Badis ou le Frère Musulman égyptien, Sayyid Qutb, n’avaient pas de mots assez durs pour condamner ceux qui émigraient chez les Infidèles.

Soudain, au tournant des années soixante-dix quatre-vingt, le discours des maîtres à penser a changé. Que s’était-il passé ? Des Européens de l’Ouest, par avidité financière (plutôt à droite) et/ou par calcul politicien (à gauche), faisaient venir des Musulmans en nombre sur leur territoire, puis, par stupidité et veulerie, ils laissaient s’en installer d’autres par millions.

La constitution d’une diaspora musulmane en Europe occidentale – une nouveauté dans l’histoire – a été analysée par les Musulmans les plus attentifs à leurs devoirs saints comme une aubaine pour reprendre la guerre d’expansion. Le continent ennemi héréditaire était de nouveau à la portée des Croyants. Mais, cette fois, la guerre serait subversive. La taqiyya remplacerait le cimeterre. (L’énoncé même de ce fait : « l’islam conduit une guerre subversive de conquête en Europe » choque certains de nos esprits patentés « antiracistes ». Ethnocentrisme encore, et, en l’occurrence, « racisme » inconscient, mais bien réel ! Au nom de quoi, sinon à partir d’une supériorité présupposée de leur vision du monde, des Occidentaux non musulmans peuvent-ils reprocher à des Musulmans de se conformer à leurs valeurs les plus sacrées et d’aligner leurs actes sur leurs dogmes fondamentaux ?)

Une stratégie « peau de panthère », en vue, pour commencer, de la libanisation :

Une stratégie précise a été élaborée et elle est mise en oeuvre avec systématisme. Les rôles y sont bien distribués : des généraux d’état-major (comme, entre autres, l’Egypto-qatari Qaradawi, président du Conseil européen pour la recherche et la fatwa – sic –), des combattants (les cadres et militants d’organisations comme l’UOIF), des sympathisants, de la piétaille, des taupes (beaucoup de Musulmans « modérés »), et, bien sûr, des idiots utiles (tant d’Européens de souche !), des alliés à courte vue… Cette stratégie ne cesse de remporter victoire sur victoire, démontrant par là même et sa réalité et son efficacité.

Dans une première phase, les opérations s’articulent sur trois axes :

– D’abord, faire venir en Europe le maximum de Musulmans (ou de migrants susceptibles d’être islamisés, comme les Noirs d’Afrique).

– Les réislamiser, ce qui ne veut pas tant dire leur apprendre ou réapprendre les dogmes et lois de l’islam, les inciter à fréquenter la mosquée… Non, les réislamiser, c’est d’abord les doter de signes et de comportements marquant leur qualité de membres de la umma et, donc, rendant impossible leur intégration dans le pays d’accueil. Comment ?

+ les prénoms des enfants. Donner à un enfant un prénom musulman, c’est le tatouer à jamais comme musulman, ainsi que toute sa descendance, car un Musulman ou un enfant de Musulman ne peut quitter l’islam : c’est le crime d’apostasie, punissable de mort. Aujourd’hui, dans toute l’Europe, la pression sur les immigrés est telle qu’aucun d’eux ne peut appeler son rejeton Marcel, Alain ou Isabelle.

+ le voile des femmes, qui signifie non seulement un statut diminué, mais aussi l’interdiction du mariage avec un non-Musulman ; le voile, c’est le fanion d’une armée.

+ le ramadan : le mois lunaire de jeûne a une fonction policière de premier plan : il permet de détecter les « mauvais Musulmans », qui seront châtiés en conséquence et ramenés par la pression de la communauté dans le droit chemin.

+ les mosquées, évidemment, qui sont bien autre chose que des « lieux de prière », à la fois mairies, lieux de réunions pour la politique et la propagande (c’est dans les mosquées que sont nés tous les mouvements d’opposition au « modernisme »), écoles, centres de formation continue, éventuellement casernes…

+ les moeurs, les habitudes alimentaires (la viande halâl, licite…), qui, comme les prénoms et les vêtements, sont des marqueurs au quotidien, permanents, de l’identité et des rappels à ne pas se laisser entraîner vers l’assimilation à la société d’accueil.

+ etc.

– Habituer les Européens au « fait musulman », les amener à considérer la présence de l’islam comme « normale », non dérangeante et définitive, ce qui conduit à laisser aux envahisseurs toute latitude pour mener à son terme leur projet de conquête. Les prénoms, les voiles, les mosquées, le ramadan, la viande halâl… doivent être banalisés peu à peu sur notre territoire. La revendication pour des « arrangements raisonnables », au nom de notre tolérance, des droits de l’homme, du respect dû aux religions…sera méthodique, incessante, portant ici sur la séparation des hommes et des femmes dans les piscines, là sur tel ou tel chapitre de l’enseignement non conforme à la doctrine islamique.

Il s’agit, on le voit, d’une conquête par petits bouts, portant à la fois sur les lois, les moeurs, les paysages…, « en peau de panthère », pour arriver à la reconnaissance par la loi d’une communauté identitaire – qu’on pourra qualifier de « religieuse » par ethnocentrisme – à l’intérieur de chaque pays, autrement dit : la libanisation.

L’étape suivante – tout aussi programmée – est la conquête du territoire lui-même. N’ayant plus à ménager les autochtones, les guerriers d’Allâh utiliseront désormais la violence armée. La méthode est annoncée :

– obtenir du pouvoir central des « places de sûreté islamique » (sur le modèle des villes de sûreté des protestants au XVIe siècle) là où la population est majoritairement musulmane ; dans ces zones, la Loi musulmane sera appliquée dans on intégralité ;

– à partir de ces points d’appui, grignoter continûment (encore « la peau de panthère ») des espaces.

Les chefs de la guerre font miroiter à leur troupe l’islamisation complète, avant la fin de ce siècle ou au cours du siècle suivant, d’un ensemble comprenant

– la France, qui compte le plus grand nombre de Musulmans et le plus fort pourcentage de Musulmans dans sa population, coupable de colonisation et de guerre contre l’indépendance, terre des « Francs », à l’origine des croisades…,

– la Belgique, déjà affaiblie par ses deux communautarismes de fondation et dont la capitale, Bruxelles, par ailleurs « capitale de l’Europe », est presque conquise démographiquement : dans dix ou quinze ans, un habitant sur deux y sera musulman,

– l’Italie, cible « spirituelle », à cause du Vatican,

– l’Espagne : al-Andalus, de Gibraltar à… Narbonne, exclue injustement de la Maison de l’islam.


Les Européens appliquent la stratégie de leur ennemi. Pourquoi ?

Les Européens ont laissé les Musulmans qui leur font la guerre développer leur stratégie sans même avoir conscience qu’ils étaient attaqués. Il y a là un mystère qui n’est pas sans précédent dans le temps (cf. l’attitude des démocraties face au nazisme et au communisme dans les années trente). Ce qui est nouveau, c’est que les pays agressés ont apporté leur concours activement à leur ennemi, non seulement en cédant à ses demandes, mais en allant au devant de ses revendications, en appliquant sa stratégie, en « en faisant toujours plus » : par exemple, créer des postes d’« aumôniers » dans l’armée ou les prisons (ni la fonction ni le terme n’existent en islam), former des « imams » (un mot valise qui permet les ruses les plus variées)…

Il faut faire la part belle à la mauvaise conscience coloniale, à la dilution des valeurs de civilisation en Occident, à la haine de soi, à la torpeur avachie de générations de repus voulant croire toute guerre désormais impossible… Ces causes-là sont certaines, mais elles sont insuffisantes pour expliquer une attitude littéralement suicidaire. L’étude ne peut qu’être esquissée ici. Retenons quelques points essentiels :

+ les intérêts à court terme de lobbies et de partis : le « patronat » faisant venir des immigrés pour faire pression sur les salaires ouvriers et disposer d’une manoeuvre bon marché et mal protégé, les socialistes espérant créer entre droite et gauche un parti charnière qui leur serait acquis ;

+ la sous-estimation de l’adversaire, le mépris des anciens colonisateurs qui ne pensent pas que des hommes (des « bougnoules ») qu’ils ont dominés puissent sérieusement les menacer, encore moins les vaincre ;

+ l’aïkido à partir de nos conceptions et de nos valeurs : une technique qui fonctionne à la perfection. Les appels à la tolérance, au respect des religions, des minorités, à la liberté de conscience servent à justifier notre complaisance à l’égard d’un totalitarisme à qui ces notions sont inconnues et qui les refuse frénétiquement là où il a le pouvoir.

+ notre besoin de nous rassurer. Pour ne pas avoir à envisager toute l’horreur d’une guerre avec l’islam tout entier, nous nous accrochons à trois contre-vérités :

  • « l’islam n’est qu’une religion parmi d’autres, d’ailleurs une religion de tolérance et de paix. » Passons !
  • « il est absurde de parler de l’islam comme d’une entité géopolitique. Il existe tant de variétés d’islam ! » Certes, mais tous les Musulmans, dans les cinquante-sept pays membres de l’Organisation de la Conférence Islamique et dans les communautés de la diaspora, tous adhérent aux mêmes « fondamentaux », tous lisent le même Coran… Le sentiment d’appartenance des Musulmans à une umma radicalement, ontologiquement, différente du reste de l’humanité est constant depuis le VIIe siècle. (C’est dire, notons-le au passage, les possibilités de soutien et de mobilisation au nom de l’islam en cas de choc aggravé des civilisations.)
  • « les menées agressives de Musulmans, tant dans nos banlieues qu’à l’échelle planétaire, s’expliquent facilement par la pauvreté, le sous-développement… ». Nous nous réfugions dans une explication simpliste par l’économie alors que les pires terroristes viennent des pétrodictatures richissimes et refusons de voir que le problème est identitaire – sans doute parce que nous ne savons plus guère ce qu’est une identité, à commencer par la nôtre.

Surtout, dans ce besoin maladif de refuse de voir l’islam tel qu’il est, nous avons inventé « les islamistes ». Ecoutons nos définitions de ces « fous d’Allâh » : « des marginaux », « qui défigurent l’islam en le mettant au service d’une ambition politique », « quelques individus » « que leur passéisme même condamne à disparaître. » Et nous faisons d’Al-Qaïda notre seul adversaire musulman et de ses attentats sanglants, le seul danger venu de l’islam.

+ Dès lors – et c’est un fait auquel nous ne prenons pas garde – la guerre des « islamistes » fait écran à la guerre subversive contre l’Europe, autrement active et autrement dangereuse. Elle seule occupe les écrans, la presse ; des centaines de livres lui sont consacrés et sont largement diffusés alors qu’il est impossible de trouver en librairie les rares ouvrages qui évoquent l’invasion de notre continent. Pourtant, qu’on réfléchisse un peu : les attentats des « islamistes » ne peuvent provoquer que des sursauts d’autodéfense, de survie, quand la subversion qui grandit dans notre corps social même est un cancer létal.

Nous ne remporterons pas la guerre sans une stratégie

Comment sortir d’un mécanisme de destruction de l’Europe ? Quelques indications :

+ une stratégie globale est indispensable. Ce n’est pas en multipliant les coups qu’on fera pièce à la stratégie globale d’en face. Définissons des objectifs clairs, susceptibles de mobiliser les masses ; élaborons des méthodes et des moyens, évaluables et révisables… Ne recommençons les erreurs des croisés et des colonisateurs qui agirent toujours sans vision d’ensemble, en suivant l’occasion, jusqu’à la déconfiture.

+ prendre conscience de l’importance de l’enjeu. Nous vivons actuellement un « processus continu de libanisation » (Ivan Rioufol). La libanisation, c’est la guerre civile à l’état endémique entre l’islam, expansionniste et guerrier, et les autres composantes de la nation.

Voulons-nous laisser cet héritage à nos enfants ? Après la libanisation, le terrorisme islamique pouvant se déployer pleinement, la fin de notre civilisation ne demandera pas longtemps. Nous connaîtrons le sort des Juifs de Médine, des Chrétiens sujets de Byzance, des Persans… Là où l’islam passe, les civilisations trépassent. L’Europe a commencé à jouer sa survie même.

Au plus tôt

+ inverser les courants migratoires avec les pays musulmans ou connaissant une propension à l’islamisation (le sujet est trop vaste pour être traité ici).

+ apprendre l’islam et le dévoiler. Dire que c’est un totalitarisme, qui ne se réformera jamais.

Avant tout, sortir du piège de l’islam religion. Cette religion-là dissimule un système politique, militaire, juridique, policier… impitoyable qui ignore la liberté de l’individu, qui refuse l’autre, qui recommande la guerre pour son expansion. Peut-on accorder à un tel système, sans aucun contrôle, des moyens de propagande, des écoles, des émissions sur le service public, des aumôniers dans nos armées, des prêcheurs dans nos prisons… ?

+ ne rien céder sur nos valeurs, nos lois, notre morale, nos modes de vie, puisque, en islam, tout ce qui constitue une civilisation relève d’une même Loi et que tout recul de notre part est une victoire pour l’ennemi.

+ fonder notre action avec les Musulmans sur deux notions qui nous sont communes, qui seront donc facilement admises :

  • à l’intérieur, la justice : une justice ferme, aux règles connues et appliquées sans faiblesse. Exemple :« cramer » une voiture = incendie volontaire ; selon le Code pénal français, art. 322 : 10 ans d’emprisonnement, 150 000 euros d’amende.
  • vis-à-vis des pays étrangers, la réciprocité : pas de champ libre à l’islam tant que les pays musulmans ignoreront la liberté de conscience ; pas de prêcheurs musulmans tant que les prêcheurs chrétiens seront interdits en terre d’islam… Ainsi, nous mettrons un terme à l’ingérence de régimes et de personnages médiévaux et hostiles dans nos affaires intérieures.

+ affirmer hautement et fortement nos valeurs chez nous ; les enseigner à nos enfants. La fierté d’appartenance est la première condition pour qu’un homme se construise et pour qu’une nation tienne debout.

+ définir dans nos pays, par la voie démocratique – et le référendum sera indispensable –, un statut de l’islam qui tienne compte de ses spécificités multiples, et notamment de celles qui sont radicalement incompatibles avec nos valeurs et nos modes de fonctionnement démocratique. Il faut arriver au plus vite au containment de l’islam en Europe.

+ dans le débat, ne pas s’interdire d’examiner la possibilité d’une interdiction pure et simple de la propagande et de l’exercice de l’islam en Europe.

Immédiatement

OEuvrer à l’unité des résistants : les clivages internes à notre civilisation, comme la distinction droite-gauche ou catho-franc-mac doivent s’effacer devant l’objectif commun. Un objectif semblable à celui des résistants de 1940 : vaincre un totalitarisme pour sauver nos démocraties et survivre dans notre personnalité. Une question de vie ou de mort. Une question d’honneur aussi.

Un paradoxe ? Seule la lutte contre l’islamisation de l’Europe nous acquerra le respect des Musulmans.

Le programme ébauché ci-dessus ne peut que provoquer la frénésie d’un certain nombre d’Occidentaux qui crieront : « Racisme ! Xénophobie ! Islamophobie ! ». Mais comment sera-t-il jugé par les Musulmans ?

Notons que la certitude de la victoire des Musulmans sur nous est basée principalement sur notre incapacité actuelle à défendre notre civilisation face aux empiétements de la leur. Nos faiblesses, nos démissions devant l’islam sont pour eux des preuves de notre décadence, de notre faiblesse, et même de… notre impiété. Nous sommes des « vaincus d’avance », qui, par leur comportement, ne font que démontrer qu’ils méritent leur sort à venir, le sort que leur réservent des hommes pieux, moraux, courageux, oeuvrant « dans le chemin d’Allâh ».

Reprenons en mains notre destin et le jugement des Musulmans – de tous les Musulmans – sur nous changera aussitôt. Nous respectant nous-même, nous acquerrons le respect de l’autre. Du même coup, en mettant un coup d’arrêt à l’entreprise de destruction de notre civilisation, nous diminuerons l’agressivité des enragés et libérerons les plus modérés de l’emprise des agents du totalitarisme. Avec les pays musulmans, nous pourrons entretenir des échanges plus apaisés. Nous pourrons parler avec chaque Musulman d’égal à égal, dans un langage clair, dénué d’arrière-pensée.

Faute de quoi, à moins d’une implosion de l’islam que rien ne permet de présager, nous nous condamnons soit à nous engager dans une Reconquista longue et meurtrière, soit à accepter notre disparition dans la oumma totalitaire.


René Marchand

Auteur de « La France en danger d’islam

Lu sur: http://tinyurl.com/2fz556m