Francaisdefrance's Blog

19/11/2011

Continuez sur ce bon chemin, monsieur Lemoine.

L’ÉCLATEMENT DE LA RÉPUBLIQUE

« Les préceptes de l’Islam remplacent les valeurs républicaines »


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Savourez cet interview. Voilà un maire qui mérite son poste… Dommage qu’il soit à l’UMP; il aurait sa place au FN…

FDF

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« Monsieur le maire, en 2014, vous serez peut-être encore réélu, mais en 2020, ce sera nous car nous serons majoritaires » (imam de Montfermeil)

« La république court à la catastrophe »

Une interview de Xavier Lemoine, maire UMP de Montfermeil réalisée par France Soir et publiée le 19 octobre 2011.

Une étude menée pendant un an, notamment à Montfermeil, en Seine-Saint-Denis, révèle que les préceptes de l’islam remplacent de plus en plus les valeurs républicaines dans nos banlieues. Le maire de Montfermeil, Xavier Lemoine (UMP), réagit à ce constat en lançant un cri d’alarme.

FRANCE-SOIR : L’étude de l’Institut Montaigne (lire encadré) affirme que l’islam a pris le pouvoir dans nos banlieues. Partagez-vous cette analyse ?

XAVIER LEMOINE : Oui ! Je le dis depuis des années. L’islam s’est implanté dans nos quartiers. On en prend enfin conscience. Sauf que les remèdes avancés par l’Institut Montaigne – mettre plus d’argent dans les quartiers – ne sont pas les bons. De l’argent, depuis trente ans, on en a mis beaucoup dans les banlieues. Le problème, c’est que la République n’a eu aucune exigence vis-à-vis des populations accueillies. Installées en France, beaucoup d’entre elles continuent à vivre et à se comporter comme dans leurs pays d’origine, avec leurs langues et leurs coutumes, refusant nos valeurs, notre histoire et notre culture.

F.-S. : Avez-vous des exemples ?

X. L. : Dans ma ville, on a dépensé des sommes énormes pour que les populations étrangères s’intègrent. Mais des familles qui vivent en France depuis 10, 20 ou 25 ans ne parlent toujours pas français. Elles ne souhaitent pas s’intégrer et la République laisse faire.

Résultat : une multitude de communautés ethniques vivent chez nous en totale autarcie, entre elles, en dehors de nos règles et de nos valeurs.

F.-S. : Notre pays est pourtant très attaché à ses valeurs républicaines !

X. L. : Oui, mais par angélisme on a laissé ces communautés s’organiser entre elles. Sous prétexte de respecter leurs cultures, on n’a pas exigé le respect de notre culture. On a été pris en otages. Ce que je dis, ce n’est ni du racisme ni de la discrimination. C’est du bon sens. Il faut défendre les valeurs qui ont fait la France.

F.-S. : Refuser de s’intégrer, ça veut dire quoi ?

X. L. : Par exemple, ne pas parler français. La plupart des enfants des quartiers ne parlent pas français à la maison. Ils parlent la langue et ils regardent la télévision du pays d’origine de leurs parents. Dans les cours de récréation de ma ville, il y a 40 à 50 nationalités différentes. Et, là encore, chacun parle la langue d’origine des parents. Les mercredis et les samedis, ces mêmes enfants sont pris en charge par les écoles coraniques ou les associations tenues par leurs ambassades. Les établissements publics sont de moins en moins utilisés.

F.-S. : Quelles conséquences pour ces jeunes ?

X. L. : Elevés dans leurs ghettos communautaires, ils n’adhèrent pas à nos valeurs. Et, quand ils arrivent dans le monde du travail, ils ne sont pas « employables ». Ce n’est pas une question de formation, mais de « savoir être », de comportement, de codes sociaux.

F.-S. : Quelles conséquences pour notre pays ?

X. L. : C’est l’éclatement de la République ! Les politiques, les associations et les médias doivent comprendre que nous ne sommes pas au pays des Bisounours. Récemment, un imam est venu me voir et il m’a dit : « Monsieur le maire, en 2014 vous serez peut-être encore réélu, mais en 2020 ce sera nous. C’est mathématique, car nous serons majoritaires. »

F.-S. : Je ne comprends pas…

X. L. : Cet imam faisait allusion au basculement démographique qui, selon lui, se produira en France. Déjà, en Seine-Saint-Denis, que constatons-nous ? Sur le 1,5 million d’habitants recensés, 500.000 sont titulaires d’une carte de séjour, 500.000 sont français en vertu du droit du sol ou des naturalisations et donc sans aucune ascendance française, les 500.000 autres, Français ayant des ascendances françaises, plutôt vieillissants et « déménageants ». Or le taux de natalité des deux premiers tiers est le double de celui du dernier tiers. C’est inéluctable, la bascule démographique s’accomplit, comme le décrit très bien Christopher Caldwell dans son récent livre, Une révolution sous nos yeux.

F.-S. : On aborde là un sujet tabou. Que proposez-vous ?

X. L. : La France doit exiger trois choses de la part des populations qui s’installent chez nous : la connaissance du français, la connaissance et le respect de nos coutumes, et la connaissance et le respect de notre histoire. Actuellement ce n’est pas le cas, et c’est dangereux. Nous n’enseignons même plus notre histoire à l’école. Il est temps d’être lucide et responsable.

F.-S. : Que faire si certains refusent de se plier à vos trois exigences ?

X. L. : J’ai été récemment au Danemark et en Suède. Là-bas (des pays culturellement plutôt à gauche), les étrangers ont six mois pour apprendre la langue du pays, ses valeurs fondatrices et son histoire. Si vous ne possédez pas ces trois éléments essentiels, vous n’avez pas accès au numéro d’immatriculation qui vous donne droit à la Sécurité sociale, aux aides sociales, au logement, au travail.

F.-S. : En France, imposer ces trois critères aux étrangers, est-ce possible ?

X. L. : Bien sûr que c’est possible ! C’est même indispensable, si nous croyons en nos valeurs. Quand j’en parle en privé avec des élus de gauche, ils sont d’accord avec moi. Sur le terrain, les maires de gauche font le même constat que moi. Ils ont déjà fait évoluer le discours du PS… mais ils n’osent pas encore le dire publiquement. Le plus lucide et courageux d’entre eux, c’est Manuel Valls, bien mal récompensé par les résultats des primaires.

L’Institut Montaigne

Cette étude, intitulée Banlieue de la République, a été publiée par l’Institut Montaigne, un groupe de réflexion sur l’évolution à long terme de notre société. Il regroupe des universitaires, des hauts fonctionnaires, des représentants de la société civile, des syndicalistes, des chercheurs, des chefs d’entreprise. Institut indépendant, il bénéficie d’un budget annuel de 3 millions d’euros, alimenté uniquement par des dons privés.

Propos recueillis par Patrick Meney

12/11/2011

« ILS » enseignent le jihad en France !

On est mal, on est mal… A Pontoise, le maire et le Sous-Préfet étaient même de la fête lors de l’inauguration en 2004. Mais en 2011, l’islam a bien avancé…

 Où est NOTRE République ? Où va NOTRE république ? J’ai peur… Pour notre descendance. Nous, nous aurons encore le droit de résister, voire de riposter. Mais allons nous laissez nos enfants et petits enfants survivre sous la loi intransigeante de la charia? Subir le nouveau jihad? Il est grand temps de relever la tête et de voir les choses en face. Quitte à tomber; mais si nous tombons, nous emmènerons un tas d’envahisseurs avec nous. Un maximum.

Il veulent le jihad? Nous n’aurons aucun mal à trouver du monde pour la nouvelle Croisade. Certain.

FDF

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Le « Livre du Jihad » enseigné à la mosquée de Pontoise !


Lu ici ce magnifique exemple d’intégration et d’adhésion aux valeurs républicaines :

« Lors de son inauguration en mai 2004, la première grande mosquée du Val d’Oise reçut un accueil très favorable des autorités républicaines, Le Parisientitrait alors  »Concert de louange pour inaugurer la mosquée ». Le quotidien francilien écrivait :  »La mosquée de Pontoise, la première de la ville nouvelle, a été inaugurée hier matin dans la partie basse du quartier de Marcouville. Sous les applaudissements de nombreux représentants des communautés musulmane mais aussi chrétienne, dont le curé de Pontoise et le pasteur d’Osny, le député-maire et le sous-préfet de Pontoise, le président de l’association Avicenne et l’imam de la mosquée ont symboliquement dévoilé ensemble la plaque du centre cultuel et culturel. Ouverte depuis novembre 2002, mais achevée depuis peu, cette mosquée de taille moyenne (500 places pour la grande salle de prière, 150 pour les femmes) a apparemment séduit ses hôtes. Au terme d’une visite particulièrement transparente, des salles de soutien scolaire aux parkings, tous ont loué la qualité du bâtiment et son intégration dans la ville. Entre les drapeaux français et européen, Philippe Houillon (UMP) et le sous-préfet Daniel Wojciechowski ont salué l’esprit d’ouverture et de solidarité des responsables du lieu. » (Le Parisien du 05.05.2004)

Huit ans après l’inauguration, le paysage a été bouleversé dans la ville de Pontoise : des centaines d’individus se vétissent de djellabas et arborent une longue barbe pour ne pas ressembler aux koufars (mécréants), les femmes allant à la mosquée sont évidemment toutes voilées. L’école coranique enseignant l’arabe et la charia aux enfants et adultes, est pleine ».

Source: http://www.chretiente.info/

01/08/2011

Gauche/Droite : d’où viennent-ils ?

Gauche Caviar et Droite populaire… On va finir par s’y perdre…

FDF

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Les valeurs républicaines ont changé de camp :
La gauche représente maintenant la bourgeoisie, alors que la droite représente la méritocratie républicaine. En voici la preuve (sources internet) 
Origine des leaders de GAUCHE :
 DSK : très riche – né à Neuilly, père avocat, conseiller juridique et fiscal du grand Orient de France. A vécu au Maroc et à Monaco. Epouse née à New York, milliardaire, héritière dune fortune en tableaux de maîtres (principalement des Picasso).
Aubry : « fille de… » – née dans le 17e à Paris, études au lycée Notre-Dame des Oiseaux, père à la Banque de France, président de la Commission européenne. Epoux bâtonnier, issu de la grande bourgeoisie du Nord.
Montebourg : père fonctionnaire des impôts, mère universitaire, marié à Hortense de La briffe, collaboratrice de Balladur et fille d’un Comte, propriétaire d’un château dans les Yvelines ! Divorcé, vit avec Audrey Pulvar, journaliste connue fort bien rémunérée.
Hollande : père médecin ORL. Enfance en pension catholique puis Lycée Pasteur de Neuilly.
Royal : père militaire, bourgeoisie catholique. Scolarisation dans écoles privées catholiques.
Guigou : née à Marrakech, père industriel (agro-alimentaire), grande famille bourgeoise. 
Lang : Très riche famille de Nancy. Père directeur commercial de l’entreprise familiale.
Moscovici : père directeur du laboratoire européen de psychologie sociale et mère psychanalyste.
Fabius : père célèbre et richissime antiquaire (Rappelons nous que lorsqu’il était premier Ministre, Monsieur Fabius a fait voter une loi sur les plus values, en prenant bien soin que les œuvres d’Art en soient exclues…).  Mère américaine, issue dune famille de bijoutiers de Francfort. 
Delanoë : né à Tunis. Père géomètre et grand père, capitaine du port de Tunis.
Peillon : père banquier et mère chercheuse.
Valls : père artiste peintre, grand-père rédacteur en chef d’un journal espagnol catholique.
Hamon : père ingénieur, directeur des constructions navales de Brest. A vécu à Dakar. Education chez les Pères maristes.
Cambadélis : né à Neuilly, études dans le 16ème à Paris. Père diamantaire (mais lui-même d’abord trotskiste lambertiste)
Pas beaucoup d’enfants d’ouvriers qui rêvaient su grand soir dans tout ça !
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Origine des membres du gouvernement de DROITE et conseillers du président :
Sarkozy : né dans le 17e ardt de Paris. Mère avocate qui élève seule ses 3 enfants après avoir été abandonnée par son mari.
Guaino : na pas connu son père. Elevé par sa mère, femme de ménage. Boursier à l’école. 
Guéant : père petit employé. Elève boursier.
Juppé : père agriculteur, titulaire du certificat d’étude. Boursier.
Lagarde : père universitaire (meurt quand elle a 17 ans). Etudiante boursière.
Dati : père maçon, famille de 12 enfants, HLM, bourses.
Amara : père ouvrier du bâtiment. HLM, bourses.
Bougrab : père ouvrier métallurgiste, HLM, bourses.
Yade : mère professeur, élève seule ses enfants, HLM, bourses.
Morano : père chauffeur poids lourds, mère standardiste.
Bertrand : parents employés de banque.
Jacob : agriculteur
Bera : père tirailleur algérien, famille de 11 enfants.
Bien sûr, on y trouve aussi quelques enfants de la bourgeoisie, comme au PS,
(MAM, fille d’arbitre de rugby, député-maire, Chantal Jouanno, fille de chef de PME, François Fillon, fils de notaire, Bachelot, fille de dentiste, Brice Hortefeux, fils de cadre de banque et de prof d’histoire-géo, Luc Châtel, fils d’amiral,Valérie Pécresse, fille d’universitaire, François Copé, fils de chirurgien), 
mais :
1) autant on s’attend à trouver à droite des gens issus de la bourgeoisie, autant il est tout à fait  surprenant d’y trouver considérablement plus de gens d’origine modeste qu’au PS !
2) C’est également au PS qu’on trouve non seulement les origines les plus bourgeoises, mais aussi les 
FORTUNES les plus considérables!

Amusant non?
Reçu par mail…

27/05/2011

Quand la patrie est trahie par la République…

Une petite piqûre de rappel. Ca fait du bien, de temps en temps…

FDF

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/Article de *Jean RASPAIL* – publié le 29 septembre par Jean-Claude 
Thiodet sur « Notre Journal », média libre d’Info sur Internet de la 
Communauté des Pieds Noirs et Harkis/

http://www.birhakeim-association.org/photos/Raspail%20jean.jpg 
<http://www.birhakeim-association.org/Textes/private/Courrierpetitscos.htm>

J’ai tourné autour de ce thème comme un maître-chien mis en présence 
d’un colis piégé. Difficile de l’aborder de front sans qu’il vous 
explose à la figure. Il y a péril de mort civile. C’est pourtant 
l’interrogation capitale.

J’ai hésité.

D’autant plus qu’en 1973, en publiant / »Le Camp des saints »/, j’ai déjà 
à peu près tout dit là-dessus. Je n’ai pas grand-chose à ajouter, sinon 
que je crois que les carottes sont cuites . Car je suis persuadé que 
notre destin de Français est scellé, parce qu’« /ils sont chez eux chez 
moi/ » (Mitterrand), au sein d’une « /Europe dont les racines sont 
autant musulmanes que chrétiennes/ » (Chirac), parce que la situation 
est irréversible jusqu’au basculement définitif des années 2050 qui 
verra les « /Français de souche/ » se compter seulement la moitié – la 
plus âgée – de la population du pays, le reste étant composé 
d’Africains, Maghrébins ou Noirs et d’Asiatiques de toutes provenances 
issus du réservoir inépuisable du tiers monde, avec forte dominante de 
l’islam, djihadistes et fondamentalistes compris, cette danse-là ne 
faisant que commencer(1).

La France n’est pas seule concernée. Toute l’Europe marche à la mort.

Les avertissements ne manquent pas – rapport de l’ONU (qui s’en 
réjouit), travaux incontournables de Jean-Claude Chesnais et Jacques 
Dupâquier, notamment -, mais ils sont systématiquement occultés et 
l’Ined pousse à la désinformation. Le silence quasi sépulcral des 
médias, des gouvernements et des institutions communautaires sur le 
krach démographique de l’Europe des Quinze est l’un des phénomènes les 
plus sidérants de notre époque.

Quand il y a une naissance dans ma famille ou chez mes amis, je ne puis 
regarder ce bébé de chez nous sans songer à ce qui se prépare pour lui 
dans l’incurie des « gouvernances » et qu’il lui faudra affronter dans 
son âge d’homme. Sans compter que les « Français de souche », matraqués 
par le tam-tam lancinant des droits de l’homme, de « l’accueil à 
l’autre », du « partage » cher à nos évêques, etc., encadrés par tout un 
arsenal répressif de lois dites « antiracistes », conditionnés dès la 
petite enfance au « métissage » culturel et comportemental, aux 
impératifs de la « France plurielle » et à toutes les dérives de 
l’antique charité chrétienne, n’auront plus d’autre ressource que de 
baisser les bras et de se fondre sans moufter dans le nouveau moule 
« citoyen » du Français de 2050.

Ne désespérons tout de même pas.

Assurément, il subsistera ce qu’on appelle en ethnologie des isolats, de 
puissantes minorités , peut-être une quinzaine de millions de Français – 
et pas nécessairement tous de race blanche – qui parleront encore notre 
langue dans son intégrité à peu près sauvée et s’obstineront à rester 
imprégnés de notre culture et de notre histoire telles qu’elles nous ont 
été transmises de génération en génération.

Cela ne leur sera pas facile.

Face aux différentes « communautés » qu’on voit se former dès 
aujourd’hui sur les ruines de l’intégration (ou plutôt sur son inversion 
progressive : c’est nous qu’on intègre à « l’autre », à présent, et plus 
le contraire) et qui en 2050 seront définitivement et sans doute 
institutionnellement installées, il s’agira en quelque sorte – je 
cherche un terme approprié – d’une communauté de la pérennité française .

Celle-ci s’appuiera sur ses familles, sa natalité, son endogamie de 
survie, ses écoles, ses réseaux parallèles de solidarité, peut-être même 
ses zones géographiques, ses portions de territoire, ses quartiers, 
voire ses places de sûreté et, pourquoi pas, sa foi chrétienne, et 
catholique avec un peu de chance si ce ciment-là tient encore.

Cela ne plaira pas.

Le clash surviendra un moment ou l’autre. Quelque chose comme 
l’élimination des koulaks par des moyens légaux appropriés.

Et ensuite ?

Ensuite la France ne sera plus peuplée, toutes origines confondues, que 
par des bernard-l’ermite qui vivront dans des coquilles abandonnées par 
les représentants d’une espèce à jamais disparue qui s’appelait l’espèce 
française et n’annonçait en rien, par on ne sait quelle métamorphose 
génétique, celle qui dans la seconde moitié de ce siècle se sera 
affublée de ce nom.

Ce processus est déjà amorcé.

Il existe une seconde hypothèse que je ne saurais formuler autrement 
qu’en privé et qui nécessiterait auparavant que je consultasse mon 
avocat, c’est que les derniers isolats résistent jusqu’à s’engager dans 
une sorte de « reconquista » sans doute différente de l’espagnole mais 
s’inspirant des mêmes motifs. Il y aurait un roman périlleux à écrire 
là-dessus.

Ce n’est pas moi qui m’en chargerai, j’ai déjà donné.

Son auteur n’est probablement pas encore né, mais ce livre verra le jour 
à point nommé, j’en suis sûr.

Ce que je ne parviens pas à comprendre et qui me plonge dans un abîme de 
perplexité navrée, c’est pourquoi et comment tant de Français avertis et 
tant d’hommes politiques français concourent sciemment, méthodiquement, 
je n’ose dire cyniquement, à l’immolation d’une certaine France (évitons 
le qualificatif d’ éternelle qui révulse les belles consciences) sur 
l’autel de l’humanisme utopique exacerbé.

Je me pose la même question à propos de toutes ces associations 
omniprésentes de droits à ceci, de droits à cela, et toutes ces ligues, 
ces sociétés de pensée, ces officines subventionnées, ces réseaux de 
manipulateurs infiltrés dans tous les rouages de l’Etat (éducation, 
magistrature, partis politiques, syndicats, etc.), ces pétitionnaires 
innombrables, ces médias correctement consensuels et tous ces 
« intelligents » qui jour après jour et impunément inoculent leur 
substance anesthésiante dans l’organisme encore sain de la nation française.

Même si je peux, à la limite, les créditer d’une part de sincérité, il 
m’arrive d’avoir de la peine à admettre que ce sont mes compatriotes. Je 
sens poindre le mot renégat, mais il y a une autre explication :ils 
confondent la France avec la République.

Les « valeurs républicaines » se déclinent à l’infini, on le sait 
jusqu’à la satiété, mais sans jamais de référence à la France. Or la 
France est d’abord une patrie charnelle. En revanche, la République, qui 
n’est qu’une forme de gouvernement, est synonyme pour eux d’idéologie, 
idéologie avec un grand « I », l’idéologie majeure. Il me semble, en 
quelque sorte, qu’ils trahissent la première pour la seconde. Parmi le 
flot de références que j’accumule en épais dossiers à l’appui de ce 
bilan, en voici une qui sous des dehors bon enfant éclaire bien l 
étendue des dégâts. Elle est extraite d’un discours de Laurent Fabius au 
congrès socialiste de Dijon, le 17 mai 2003 : « /Quand la Marianne de 
nos mairies prendra le beau visage d’une jeune Française issue de 
l’immigration, ce jour-là la France aura franchi un pas en faisant vivre 
pleinement les valeurs de la *République »*/

*/Puisque nous en sommes aux citations, en voici deux, pour conclure : 
« Aucun nombre de bombes atomiques ne pourra endiguer le raz de marée 
constitué par les millions d’êtres humains qui partiront un jour de la 
partie méridionale et pauvre du monde, pour faire irruption dans les 
espaces relativement ouverts du riche hémisphère septentrional, en quête 
de survie »/*

*/(Président Boumediene, mars 1974.)/*

*/Et celle-là, tirée du XXe chant de l’Apocalypse :  » Le temps des mille 
ans s’achève. Voilà que sortent les nations qui sont aux quatre coins de 
la terre et qui égalent en nombre le sable de la mer. Elles partiront en 
expédition sur la surface de la terre, elles investiront le camp des 
saints et la ville bien-aimée »./*