Francaisdefrance's Blog

27/11/2011

Le corps d’une femme enceinte de 8 mois découvert dans un congélateur !

On va se souvenir de son passage en France, ce con…

FDF

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IL  EST EN SITUATION IRREGULIERE,  IL BAT SA FEMME  ENCEINTE DE 8 MOIS,   ELLE MEURT,  IL LA MET  DANS LE CONGELATEUR    ET  PREND LES AIRS POUR LE CONGO ET ENCORE CE N’EST MÊME PAS SÛR

JC JC…

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Son compagnon aurait téléphoné à la police pour se dénoncer après avoir pris la fuite vers l’Afrique.


« Avec le bébé qu’elle avait dans le ventre, c’est un double homicide », s’exclame un voisin, choqué. Hier après-midi, les enquêteurs de la police judiciaire de Créteil ont découvert le cadavre d’une femme enceinte dans le congélateur d’un appartement de l’avenue Le Foll, à Villeneuve-le-Roi (Val-de-Marne).

Un peu plus tôt, ils avaient reçu un coup de téléphone du compagnon de cette femme de 25 ans : « J’ai frappé ma femme, et elle est morte. » Au pied de cet immeuble ancien et un peu délabré, une femme affirme que cet homme a également appelé son mari — un cousin à lui — pour lui raconter ce qu’il avait fait. « Il y aurait eu deux coups de fil », confirme un policier.

Un couple jugé discret

L’homme, âgé d’une trentaine d’années, a dit à ses interlocuteurs être actuellement en République démocratique du Congo (RDC).
Il avait, semble-t-il, préparé sa fuite. « Un peu plus tôt dans la semaine, il avait confié son petit garçon de 18 mois à une voisine, précise un policier, tout en spécifiant qu’il devait partir en Afrique et que sa femme était à l’hôpital. » La femme découverte morte était enceinte de huit mois et devait accoucher de son deuxième enfant fin novembre. Sa disparition n’avait pas éveillé les soupçons des autres habitants de l’immeuble : « On pensait qu’elle était à l’hôpital. » Depuis quand ses voisins ne l’ont-ils plus vue? « Elle est venue m’emprunter du sel samedi dernier, et lui, je l’ai encore vu ce mercredi », se souvient l’un d’entre eux, qui a été entendu comme témoin. D’autres affirment avoir aperçu la jeune femme grimper difficilement les marches de l’escalier dimanche.
Tous décrivent un couple « discret, disant à peine bonjour ». Ils se seraient installés dans l’immeuble il y a quelques années. L’homme était, semble-t-il, en situation irrégulière sur le territoire. « Son identification va être compliquée », précise un policier. « On n’a même aucune preuve qu’ils soit réellement au Congo », ajoute un autre. Dans la soirée, le petit garçon du couple a quitté l’immeuble dans les bras d’un policier.

Source: Le Post

19/03/2011

Elles brûlent des drapeaux français : 3 « ados » en garde à vue…

Plus aucun respect. « Ils » sont chez eux, ou du moins y croient.
Il me semblait qu’une loi était passée concernant cet affront à notre République? Elles sont simplement en garde à vue, ces connes… Elles connaissent bien la haine de la France, semble t’il? Elles doivent connaître aussi ce qu’il en coûte de l’offense au drapeau!Pas de complaisance! Elles sont mineures? Aux parents chargés de leur éducation d’assumer. Nous n’avons pas l’identité de ces trois conasses. Pas la peine; on s’en doute…
Je crois qu’il est grand temps que la France se donne les moyens de se faire respecter. Alors, dès ce dimanche:
 

Elles ont été interpellées jeudi soir, vers 22h15, devant le monument aux morts de Chevilly-Larue, dans le Val-de-Marne. 

Agées de 16 et 17 ans, ces trois « jeunes » filles venaient de brûler deux drapeaux français, selon L’Est Républicain.

Selon une source policière, elles « ont brûlé les drapeaux du monument aux morts, puis elles les ont jetés à la poubelle. »

En fugue d’un foyer où elles étaient placées, elles ont été placées en garde à vue.

Selon un décret du ministère de la Justice paru cet été au Journal officiel, l’outrage au drapeau français est passible d’une amende de 1.500 euros sur l’ensemble du territoire.

En décembre dernier, un homme a été condamné à 750 euros d’amende avec sursis pour outrage au drapeau tricolore. Agé de 26 ans, cet Algérien, exaspéré des lenteurs de l’administration, avait brisé la hampe d’un drapeau de la préfecture des Alpes-Maritimes. C’était la première fois qu’un tribunal prononçait une condamnation pour cet outrage depuis la loi de juillet dernier.

« Des drapeaux ont été remis » nous dit nous dit seulement, pour l’instant, la mairie de Chevilly-Larue.

03/10/2010

La police entre au lycée: ça ne fait pas l’unanimité…

03 09 2010

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Le premier policier référent a été installé dans un lycée du Val-de-Marne. Une cinquantaine devrait suivre. Enseignants, parents, policiers s’y opposent.

Lundi 20 septembre, le premier policier dit « référent » a pris ses fonctions dans le lycée de La mare carrée à Moissy-Cramayel ( Seine-et-Marne ). Il s’agit d’un policier armé et en uniforme qui sera présent quatre heures par semaine pour régler les problèmes de violence.

Malgré le renfort médiatique et le dispositif policier mobilisés, Brice Hortefeux, ministre de l’intérieur et Luc Chatel, ministre de l’éducation nationale, l’ont présenté sous la huée et les sifflets des professeurs et des élèves. Le lycée de La mare carrée fait partie du plan contre la violence mis en place après les états généraux de la sécurité à l’école en avril 2008.

D’après ce plan, les collèges et lycées qui accueilleront prochainement les policiers référents ont été choisis en fonction de leur exposition aux phénomènes d’intrusion et de violence aux abords de l’établissement.

Ce dispositif est censé se faire sur la base du volontariat des proviseurs. Or ceux qui refusent doivent le signaler en adressant un courrier au recteur d’académie. Un « volontariat suggéré » qui passe mal auprès des syndicats de chefs d’établissement.

Liste secrête

Selon les textes officiels, le rôle du policier référent est de « contribuer à l’élaboration du diagnostic de sécurité, de transmettre les signalements relatifs aux faits de violence, de mettre en place des séances d’informations sur la violence, le racket… ». Le plan gouver­nemental en prévoit 53, répartis dans onze acadé­mies ( Val-de-Marne, Seine-Saint-Denis, Seine-et-Marne, Bou­ches-du-Rhône… ) mais la liste complète des établissements n’a pas été communiquée en détail par le ministère de l’Édu­cation nationale de peur de « stigmatiser ces établissements ».

La stigmatisation, c’est justement ce que redoutent les professeurs et les parents d’élèves. Guy David est représentant FCPE du lycée François Arago à Villeneuve-Saint-Georges (Val-de-Marne). Le proviseur lui a an­noncé quelques jours après la rentrée que l’établissement accueillerait dans les prochains jours un de ces policiers :

« Ce n’est pas la bonne solution, conteste-t-il. Arago n’a pas de problèmes particuliers de violence. On met des policiers alors qu’il manque des professeurs, des surveillants et l’assistante sociale n’est là qu’une demi-journée par semaine. »

Paradoxalement, il ne semble pas que des policiers référents soient prévus dans certains lycées ayant connu des vrais problèmes de violence et d’intrusion. Ce qui laisse planer un doute sur la valeur des critères de sélection des 53 lycées, et sur l’efficacité réelle de cette mesure.

Pascal Bolloré, proviseur du lycée Frédéric Mistral, à Frênes (Val-de -Marne), représentant départemental du syndicat des proviseurs (SNPDEN), s’étonne : « Les critères qui déterminent la sensibilité des lycées sont flous. Le même geste peut être considéré comme une simple incivilité dans un lycée sensible et comme un acte de violence dans un lycée plus calme. Tout cela est très relatif. »

Mascarade

Du côté des syndicats de police, on n’est pas plus emballé. Michel Thooris, secrétaire général du syndicat France police qualifie l’installation des policiers référents de « mascarade ». Selon lui, « la police nationale est débordée, en manque d’effectifs ». Il constate que les moyens déployés pour cette mesure vont manquer pour « les vraies affaires ».

Ces dernières années, les établissements scolaires ont connu une succession de plans et de mesures visant à lutter contre la violence : vidéosurveillance, porti­ques de sécurité… Pour Sandrine Garcia, sociologue, il y a également une dérive possible sur le plan pénal : « Le policier devra justifier sa présence et risque de transformer en délits certains actes qui se réglaient auparavant à l’amiable ».

Enfin, la dernière question que pose cette mesure, c’est Sylvie Pinsard, la policière installée à la Mare carrée qui la soulève : « Je n’ai pas eu de formation spé­cifique, je suis policière » ( L’Express, 20/09/2010 ).

Source: http://tinyurl.com/39nxnjk

07/09/2010

Notre justice confond (volontairement?) haine et amusement… Grave.

Ah les bâtards! C’est une honte et un affront au drapeau. Les racailles remplis de haine qui ont fait ça s’en tirent lamentablement bien. Je croyais que l’affront au drapeau état désormais punissable…

C’est décidé. Cet après-midi, je me ballade toute la journée avec un drapeau français sur ma voiture. Et j’attends de pied ferme le premier qui me fera une remarque. On verra si on a encore le droit, en France, d’aimer sa Patrie Puisqu’on ne risque rien à la haïr…
FDF

Etendard français brûlé et remplacé: Condamnés à un euro !


07 Septembre 2010

Deux « jeunes » hommes de 22 et 27 ans ont été condamnés lundi par le tribunal correctionnel de Créteil à verser 1 euro de dommages et intérêts à la ville de Villeneuve-Saint-Georges (Val-de-Marne), dont ils avaient brûlé l’étendard pour le remplacer par un drapeau algérien. Ils devront également rembourser à la commune la somme de 215 euros, correspondant au prix de l’étendard incendié. A l’audience, fin juillet, la procureur Brigitte Franceschini avait confirmé que l’acte était dénué de toute portée politique, le qualifiant de simple « connerie« .


Source: http://tinyurl.com/22tt6y9