Francaisdefrance's Blog

06/06/2011

Un CRS de Grigny : «Ils veulent se faire un flic» !

Un sacré nettoyage à faire, dans ces quartiers. Et sans vergogne… Beaucoup de « vrais » Français en rêvent.

FDF

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SOS ! SOS ! A L’HALDE ! A L’HALDE !

Sos ! Y  en a li racisme et y en pas li cra oula li cran bor vinir à not’ socor !  bor la joustice faut criyir à l’Halde !!!

C’est juste rigolo. Rigolo et salaud.

Après l’article publié dans Marianne (qui n’a pas besoin de dessin supplémentaire), c’est le commentaire écrit par un lecteur que nous trouvons excellent.

SOS ! SOS ! A L�HALDE ! A L�HALDE !

Le climat ne s’améliore pas dans les banlieues. Après les affrontements de la Grande Borne, certains jeunes de Grigny annoncent sur les murs de la ville leurs intentions d’en découdre. Comme en 2005 ?

A Grigny (Essonne), dans le sud de la capitale, certains rêvent de se faire des CRS. A la Grande Borne, dans la nuit du mercredi 1er juin, ils ont accueilli une section de la CRS 26 avec des cocktails Molotov. Quatre blessés légers sont signalés dans les rangs, mais le plus grave est ailleurs. Ce sont ces mots inscrits sur un mur, visiblement pour accueillir les CRS, qui décrivent le mieux l’ambiance dans le quartier : « Bienvenue en enfer. On va fumé 1 keuf c’est bientôt l’aïd » (photo).

Nous aurions pu décider d’occulter cette image dont le contenu fait inévitablement le jeu des extrêmes. Nous la diffusons parce que l’occultation, en ce domaine, a montré ses limites. Les émeutes qui secouèrent les quartiers « sensibles » devaient déboucher sur un autre monde, où ces territoires auraient de nouveau leur place dans la République, Nicolas Sarkozy s’y était engagé. Cinq ans plus tard, la situation ne cesse au contraire de se dégrader.

« Cela démontre les difficultés auxquelles sont confrontés les collègues et le sang froid dont ils doivent faire preuve, observe Nicolas Comte, secrétaire général du syndicat Unité SGP Police (majoritaire). Cela nous rappelle aussi que tout peut basculer à tout moment ». « Ils veulent se faire un flic », ajoute un fonctionnaire sur le terrain, qui souhaite que les CRS ne se déplacent plus à moins d’une trentaine de personnes –loin de la fameuse patrouille à deux rêvée par le ministre de l’Intérieur Claude Guéant.
Renouer les fils entre cette jeunesse là et la police ne sera pas une mince affaire.

Commentaire du lecteur, attaché à l’article (pas le lecteur, le commentaire !)

24.Posté par Kder le 02/06/2011 23:16

[ Diffuser une telle image est un acte islamophobe. Mais que fait la HALDE ? Ce journal, Marianne, se livre à des insinuations sordides qui ne sont pas sans rappeler les pires heures de notre histoire.
Il est nécessaire de rappeler aux « journalistes » de Marianne que l’Islam est une religion de paix et d’amour, présente sur le continent européen depuis trois mille ans. En dénigrant l’aïd, au mépris de tout esprit de tolérance, « Marianne », non content de faire le jeu de l’extrême-droite la plus nauséabonde, contrevient aux lois républicaines prévenant le racisme et l’islamophobie et se rend ce faisant coupable de collusion avec la bête immonde. Il est nécessaire d’appeler la HALDE, le CRAN, SOS racisme, la LICRA à prendre leur responsabilités et a trainer « Marianne » en justice pour la publication injustifiable de cette photographie. ]

Amen !

Source: http://echodupays.kazeo.com/

01/06/2011

L’annulation rétroactive des procédures de garde à vue fait des policiers des guerriers sans armes !

Après ça, il ne faudra pas  nous dire que les chiffres de la délinquance baissent. Si, ceux de la « délinquance routière »; on sait pourquoi. La racaille de tous poils se frotte les mains. Les forces de l’ordre beaucoup moins. Et pour cause…

FDF

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Les policiers dénoncent un «coup d’État judiciaire»

Les nouvelles dispositions sur la garde à vue risquent d’affaiblir les forces de l’ordre qui seront obligés à relâcher des coupables.

«Cette course entre la Cour de cassation et le Conseil constitutionnel est invraisemblable! Est-ce que le procès de Marie-Antoinette et la mort du roi seront aussi remis en cause au prétexte que Louis XVI n’avait pas d’avocat? Tout cela peut aller très loin», ironisait mardi un grand préfet, en apprenant la rétroactivité des nouvelles dispositions sur la garde à vue.

Autant le cabinet du ministre de l’Intérieur, Claude Guéant, avait tenté d’anticiper au mieux la première décision de la Cour de cassation imposant sans attendre la présence de l’avocat dès la première heure d’audition et le droit au silence, autant le second arrêt rendu mardi a pris de cours l’ensemble des forces de l’ordre. «Ce n’était pas attendu», confiait sobrement dans la soirée un proche collaborateur du ministre, alors qu’une réunion de crise se tenait Place Beauvau pour mesurer les conséquences d’un tel coup de tonnerre.

Nicolas Comte, le secrétaire général d’Unité-SGP-Police (principal syndicat de gradés et gardiens, plutôt proche de la gauche), l’assure: «On risque désormais de relâcher des coupables.» Il fait part de la «consternation», mais aussi de la «colère» de ses troupes. «Il est inconcevable que cela nous tombe dessus sans que personne n’ait rien vu venir. J’ai encore en mémoire un rendez-vous chez Michèle Alliot-Marie, où nous l’avions questionnée sur ce sujet, repartant avec des assurances qu’il n’y avait aucune inquiétude à avoir. Et regardez où nous en sommes!» Selon lui, «on a bradé l’intérêt de l’enquête». Ce responsable syndical estime qu’une partie du travail de ses collègues va être «réduit à néant», notamment, précise-t-il, «dans nombre d’affaires simples où un suspect avait passé des aveux circonstanciés hors la présence d’un avocat».

«Connaître l’impact»

«Il y a de quoi être écœuré, renchérit son homologue de Synergie-officiers, Patrice Ribeiro. L’annulation rétroactive des procédures aura un effet direct sur la sécurité de nos concitoyens, car ce sont des milliers de voyous qui vont être remis dehors sur de simples spéculations intellectuelles», affirme-t-il. «Ce que les magistrats ont validé durant des années en application de lois régulièrement votées, ils vont le rayer d’un trait de plume, sans avoir à rendre de comptes à personne et surtout pas aux victimes. C’est un coup d’État judiciaire!», s’exclamait-il mardi, dans le feu de la discussion.

La patronne du Syndicat des commissaires de la police nationale, Sylvie Feucher, partage cette analyse. «Policiers et gendarmes vont entrer dans une zone d’instabilité juridique totale, une véritable entreprise de déconstruction de leur travail», prédit-elle, assez alarmiste. Selon elle, l’argument consistant à dire que la nouvelle réforme de la garde à vue se passe mieux que prévu est un «leurre». «Ce qui compte , déclare-t-elle, c’est d’en connaître l’impact pour la sécurité des Français.» Au train où vont les réformes dans la justice, le policier redoute de devenir un «guerrier sans armes».

Source: Le Figaro commenté par JPPS.

26/04/2011

Clandestins Tunisiens: des policiers aux frontières confient qu’ils ont « le sentiment de travailler pour rien ».

Et quand on voit ce qui se passe (comme à Paris où ils squattent les squares…), on les comprend, ces policiers…

FDF

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« Très sollicités, mes collègues ont le sentiment de travailler pour rien. Les Tunisiens interpellés vont de toute façon être laissés libres », résume Frédéric Heller, délégué syndical d’Unité SGP-Police, représentant la police aux frontières (PAF) dans les Alpes-Maritimes.(…)

« Ils savent qu’à terme, même s’ils sont interpellés et ramenés en Italie, ils passeront. Ils vont juste être retardés », décrit le représentant syndical.

« On a l’impression de faire un combat de retardement, plutôt que quelque chose d’efficace », confirme un responsable de la PAF qui souhaite garder l’anonymat.

Le malaise provient aussi d’un certain flou juridique. Dans une lettre adressée au préfet, Unité SGP-Police indique que les agents sont déconcertés par les directives contradictoires émanant de la préfecture et la justice. D’un côté, la préfecture préconise le placement en centre de rétention sans procédure judiciaire, de l’autre le procureur de la République de Nice dit qu’un migrant ne peut être en infraction car les documents remis par les autorités italiennes sont valides sur notre territoire

Depuis une semaine, les migrants tunisiens arrivent avec des permis de séjour de six mois valables dans l’espace Schengen, délivrés par les Italiens au grand dam de Paris.

Pour entrer en France, ils doivent disposer de ressources suffisantes. La barre est fixée à environ 200 euros minimum dans les Alpes-Maritimes, révèle Frédérick Heller, délégué syndical Unité SGP-Police. « Les choses sont simples », stipule le préfet, « les gens qui arrivent n’ont aucune ressource et sont donc en situation irrégulière ». La somme requise ? « Ca dépend si l’étranger dit qu’il va rester une semaine, s’il a un billet retour ». Quelque 120 Tunisiens, contrôlés samedi à Marseille et titulaires du permis de séjour, ont par exemple été laissés libres.

Source:http://www.defrancisation.com/