Francaisdefrance's Blog

12/06/2011

L’UE n’a que ça à faire : nous faire chier !

Là, vous aller rire… A se poser la question si l’Union Européenne est composée de gens sérieux. Il y a certainement d’autres problèmes plus importants que le grand hamster, non? Et dire qu’il y a des gens grassement payés pour soulever des questions aussi débiles…

FDF

.

L’Union européenne condamne Paris pour sauver le grand hamster !


Le grand hamster n’est plus présent que dans 25 communes d’Alsace.


La Cour de justice de l’Union européenne a condamné jeudi la France pour sa mauvaise gestion des populations de grand hamster, une espère protégée qui n’est plus présente, sur le territoire français, qu’en Alsace. Répandu sur la quasi-totalité des terres agricoles de la région il y a encore quarante ans, ce rongeur, qui pèse environ 500 grammes pour une trentaine de centimètres, n’est plus présent que sur 25 communes.

Après avoir lancé plusieurs avertissements à la France, la Commission européenne a introduit en 2009 un recours devant la Cour de Luxembourg pour non-respect de la directive « habitats » de 1992, qui protège Cricetus cricetus, nom savant de l’animal. La Cour juge insuffisantes les mesures prises par la France pour protéger l’espèce via les « zones d’action prioritaire », soit 3 200 hectares, et une « aire de reconquête » de 77 000 hectares représentant 49 % de l’espace historiquement utilisé par le grand hamster en Alsace. Toute nouvelle urbanisation est interdite dans les premières, où 22 % des terres sont consacrées à des cultures – luzerne et céréales d’hiver – favorables au rongeur tandis que l’urbanisation est seulement réglementée dans la seconde. « Entre 2001 et 2007, le nombre de terriers de grand hamster dans les ‘zones noyaux’ (un terrier correspondant à un rongeur) est passé de plus de 1 160 à moins de 180 », disent les juges. « Selon le bilan pour l’année 2009, aucune population de ladite espèce n’atteint en Alsace le seuil minimal de population viable pour celle-ci, laquelle est estimée à 1 500 individus répartis sur une zone de sols favorables de 600 hectares d’un seul tenant », ajoutent-ils.

L’arrêt de la Cour expose Paris à des pénalités fixées par la Commission européenne si la France ne s’y conforme pas…

Source: http://www.lepoint.fr/science/l-union-europeenne-condamne-paris-pour-sauver-le-grand-hamster-09-06-2011-1340559_25.php

Merci à DG…

19/05/2011

Dette des pays de l’UE: ça sent le brûlé du coté de la Grèce…

Ca nous pend aussi au nez, faut pas rêver… Et vive l’Union Européenne !!!

FDF

.

« La Grèce ne pourra pas rembourser sa dette, tout le monde le sait, personne ne le dit » (vidéo)


Certains vont se retrouver au tapis en quelques heures en cas de défaut d’un pays »

La vidéo ici: http://www.fdesouche.com/210363-la-grece-ne-pourra-pas-rembourser-sa-dette-tout-le-monde-le-sait-personne-ne-le-dit


18/05/2011

DSK: l’élite mondialisée avait perdu le sens des limites…

En souhaitant que cette affaire servira au moins à faire réfléchir les autres membres de cette élite mondialisée… Et à leur re-donner le sens des réalités. Mais connaissant les « oiseaux », c’est pas gagné. Mais même ceux qui se croient intouchables peuvent désormais passer à la trappe. Qu’on se le dise!

Mais l’institution financière mondiale (donc européenne) va changer de mains… Dans celles de qui va t’elle tomber? Dans celles d’un « intouchable ». Il lui faudra être irréprochable; pas gagné…

FDF

.


Dominique Strauss-KahnLa chute de Dominique Strauss-Kahn n’est-elle pas d’abord une revanche de la réalité sur une “élite mondialisée” qui l’avait singulièrement perdue de vue, en même temps que le sens des limites ?

L’affaire Strauss-Kahn est tombée comme la foudre. Certes le sujet présente bien des intérêts, et passionne tout le monde : argent, sexe et pouvoir, un vrai polar. Mais M. Strauss-Kahn reste innocent aussi longtemps qu’il n’est pas jugé ; de cette présomption d’innocence, d’autant plus nécessaire que tout repose sur le témoignage d’une seule personne, il est effrayant de voir comme la presse américaine fait peu de cas : raison de plus pour nous retenir de trop en dire. A cela s’ajoute que l’hypothèse d’un traquenard n’est pas à écarter, les services du monde entier sachant fort bien que le passé du personnage, le connu et le moins connu, a tout pour l’accabler, et qu’il était en somme facile d’atteindre Achille au tendon. Reste que, quelles qu’en soient les suites, c’est une mauvaise nouvelle pour les socialistes, mais aussi pour l’Europe, et bien entendu, pour la France.

Pour la France d’abord, dont l’image est ternie d’ores et déjà. M. Copé assure aujourd’hui que M. Strauss-Kahn « ne représente pas la France » ; peut-être, mais il représente à tout le moins la France officielle : c’est bien le Président de la République qui a poussé sa candidature, et l’a fait d’abondance – connivence qui n’étonna pas autant qu’on aurait pu croire, puisque c’était donner bien du prestige et du pouvoir à l’un de ses concurrents. Il est vrai que les deux hommes ont souvent été associés dans l’esprit public – et par de nombreux journaux, telle la revue le Meilleur des Mondes qui, en octobre 2006 publia un entretien croisé entre les deux hommes, révélant leur communauté de vues…  L’un et l’autre représentent bien une certaine France où, recouvrant l’ancienne culture d’État, le mélange de bling-bling, de « culture Fouquet’s” en « culture Rolex » et les péripéties très people de la vie privée ont bel et bien recouvert l’ancienne culture d’État. Que cette « nouvelle France » coupée de la vie des peuples, fasse une nouvelle fois la une des journaux du monde entier est pour nous tous un coup dur.

Mauvaise nouvelle aussi pour l’Europe, qui, traditionnellement, a toujours joué un rôle majeur au sein du FMI, rôle que M. Strauss-Kahn a amplifié en acceptant (et en faisant accepter à son conseil d’administration) de voler au secours de pays de l’euroland en grande difficulté – là où les grandes banques, et un autre directeur du FMI, auraient mis des conditions bien plus draconiennes… DSK a d’autant plus sauvé l’euro (et donc, l’Union européenne dont l’euro est la principale ossature) que l’Allemagne n’aurait sans doute jamais accepté la mise en place de mécanismes de solidarité financière, d’ailleurs interdits par les traités, sans l’engagement du FMI. DSK parti, l’institution financière internationale est entre de toutes autres mains – cela, à l’orée d’une période partout décrite comme cruciale, justement, pour l’Europe. C’est la thèse du complot que, faisant feu de tous bois, raniment tout à coup quelques caciques du PS, ceux-là mêmes qui ont sans fin répété qu’ils ne croyaient pas aux complots… Manipulations et traquenards sont pourtant aussi vieux que la politique, tant il est vrai que les grands États sont des monstres froids, qui y recourent bien plus souvent qu’on ne le voit ou qu’on ne veut le voir. Reste que, complot ou pas, l’UE perd une carte maîtresse, pour aujourd’hui et pour demain, car il semble bien que sa traditionnelle prééminence dans l’institution soit désormais révolue…

Mauvaise nouvelle enfin pour les socialistes, dont les réactions, et la solidarité réaffirmée sur tous les tons, montrent bien qu’ils faisaient corps avec le personnage, au point de prendre le risque de se laisser emporter par ce qu’il représente, et de devoir assumer au grand jour ce passage de la force tranquille, à l’arrière fond rural et terrien qui leur avait donné la victoire tant célébrée de 1981, à la récente Porsche tranquille, déclinable en tranquille palais de Marrakech, et autres images fâcheuses qui ne sont que trop relayées aujourd’hui par celle d’une luxueuse suite dans un grand hôtel de Manhattan – dont le prix certes fait débat : certains parlent de 550 dollars la nuit, d’autres de 3000. Mais quelle idée de prendre une suite quand on dispose d’un luxueux appartement dans le même Manhattan ! Quoi qu’il arrive, coupable ou pas, M. Strauss-Kahn aura révélé tout un visage du PS : quand la nouvelle est tombée, j’ai d’abord pensé à Mammon, ce dieu de la richesse facile qui, lorsqu’il règne sur les esprits, détruit toute limite. Certes, le FMI manie d’immenses sommes ; mais n’est-ce pas justement le problème, incommensurable depuis que, voici quarante ans, l’argent n’est plus gagé sur quelque valeur que ce soit, en sorte qu’il s’en crée sans fin ?

La possibilité de créer de l’argent à gogo, et le sentiment de toute puissance qu’elle donne à quelques individus qui survolent tous les peuples de la terre, et finalement la réalité elle-même, détruit tout sentiment des limites ; et ce qui parle dans cette affaire très new-yorkaise, c’est le no limit soixante-huitard qui a tant modelé les années 1970 et 1980 en France, relayé par l’explosion de la masse monétaire, je veux dire de monnaie non gagée transformée en flots d’argent facile entre quelques mains liées à ce que le peuple nomme sans y distinguer grand chose « le monde de la finance ». Pour ces « élites mondialisées » tout est devenu possible, sans qu’aucun principe de réalité, ni aucun principe de la morale traditionnelle et de la modération y mette des bornes. Rappelons-nous que « tout est possible » fut le principal slogan de la campagne du PS en 1974. C’est la marque d’une époque, d’une « culture » ou d’une morale, ou plutôt leur absence : disons d’un comportement. Tout est possible, sans frontière et sans limite, voilà bien la fadaise qu’on nous a vendue pendant une et bientôt deux générations, devenue modèle accompli reconnaissant tous les droits et bien des pouvoirs à une classe mondialisée vivant en apesanteur, entretenue par son déracinement absolu – lequel fut même théorisé sous le nom de « nomadisme libérateur » par un autre socialiste, Jacques Attali.

Reste, bien sûr, à établir les faits, mais, quels qu’ils soient, il est fort instructif que ce personnage opulent ait été le favori du « parti des socialistes », qui est, plus encore que « la droite libérale », le parti de l’argent. Du matérialisme en tous les cas, si vite perverti, quand toute morale républicaine s’évapore en obsession des biens, de la consommation, et finalement en ploutocratie générale.  Il est d’ailleurs significatif que, pour ce parti, tout problème social, tout dysfonctionnement du service public, toute question politique aient pour cause le manque d’argent (« de crédits ») et pour solution universelle l’argent – « débloquez les fonds! »… Tout au long du XXe siècle, les socialistes n’auront fait que parler d’argent, participant à cette marchandisation du monde qui désormais s’emballe – au détriment de toute justice sociale d’ailleurs. En somme, le PS était fait pour tomber dans les bras de Mammon : on ne pouvait pour lui rêver pire catharsis. A moins qu’elle ne l’en libère ?

Paul-Marie Coûteaux

Source: http://www.valeursactuelles.com/actualités/politique/dsk-ou-infortunes-de-mammon20110517.html

07/05/2011

L’Union Européenne envisage de pouvoir refermer les frontières… Un peu tard, non?

Enfin; ça bouge… On en revient, de l’ouverture des frontières. Mais en attendant, ceux qui l’on déjà passée auront du mal de le faire en sens inverse…
FDF

.

La Commission européenne craint l’arrivée de réfugiés maghrébins…

La frontière du Perthus pourra être refermée face aux migrants

 Les plus fervents partisans de la construction européenne sont déçus à l’idée d’imaginer une fermeture ponctuelle des frontières intérieures de l’Union. Cette solution, qui concerne l’autoroute A9/AP7 au niveau du Perthus-La Jonquera, est motivée par le contexte des crises en cours au Maghreb. Elle a été mise sur les rails, ce mercredi, par la Commission européenne.

L’élimination physique du passage frontalier du Perthus, effective depuis le démontage, en décembre dernier, des anciennes cabines de douane et de police, n’est pas définitive. Car les Accords de Schengen, en vigueur depuis 1995, sont sur le point d’être réformés, selon la volonté de la Commission européenne, exprimée ce mercredi. Interpellée par l’État français, inquiet d’une possible pression migratoire provoquée par les événements en cours dans plusieurs pays du Maghreb, l’Union Européenne envisage ainsi de pouvoir refermer les frontières. La victoire sur les ralentissements routiers et la séparation des territoires, visible au Perthus depuis cet hiver, est ainsi devenue fragile. Le nouveau dispositif, proposé par Nicolas Sarkozy, comportera de simples fermetures provisoires, d’ailleurs prévues dans les faits. En effet, le passage du Perthus-La Jonquera, où la vitesse maximale est désormais plafonnée à 70 km/h, dispose de deux larges barrières métalliques, de récente installation, qui pourront être refermées dans l’éventualité de l’arrivée de migrants tunisiens passés par l’Italie.

La crainte ressentie le mois dernier par le syndicat espagnol CEP au sujet d’un afflux de réfugiés maghrébins au Perthus est ainsi rejointe par Bruxelles, qui propose une révision des règles au sein de l’espace Schengen. Selon une annonce de la commissaire européenne chargée des questions d’immigration, Cecilia Malmström, le rétablissement temporaire des contrôles aux frontières nationales pourra être autorisé en cas de « défaillance » d’un État dont les limites territoriales sont les frontières extérieures de l’Union européenne. Selon elle, les contrôles aux frontières, c’est à dire notamment au Perthus, seront rétablis, comme auparavant, lorsque l’Union européenne est soumise à une « pression migratoire extraordinaire ».

Source: http://www.la-clau.net/

85 millions d’euros pour les Palestiniens: merci à l’Union Européenne…

C’est au nom du devoir de repentance d’avoir avoir aidé à la traque et à la mort de Ben Laden? Il est vrai qu’en Europe, au niveau financier, tout va bien. On aide les islamistes du Hamas; pas mal, non?

FDF

.

UE: 85M€ de plus pour les Palestiniens


La Commission européenne a annoncé avoir débloqué aujourd’hui un paquet de 85 millions d’euros supplémentaires d’aide aux familles palestiniennes en difficulté et à l’autorité palestinienne.

Cette décision s’ajoute aux quelques 100 millions d’euros déjà débloqués en 2011 dans le cadre de la politique européenne d’aide aux pays de son voisinage.

Elle servira notamment à payer les salaires et retraites des fonctionnaires de l’Autorité palestinienne qui travaillent dans le secteur de la santé et de l’éducation, et à verser des aides sociales aux familles palestiniennes les plus vulnérables, a indiqué la chef de la diplomatie européenne Catherine Ashton.

« La Commission témoigne avec cette décision de son soutien infatigable en faveur du peuple palestinien« , a assuré de son côté le commissaire en charge de l’aide aux pays voisins de l’UE, Stefan Füle.

Premier donateur mondial des Palestiniens, l’Union européenne fera transiter ces fonds par le biais du mécanisme Palestino-Européen de gestion de l’aide socio-économique (PEGASE), lancé en février 2008. A ce jour, l’UE a déboursé quelque 762 millions d’aide par ce mécanisme, à quoi s’ajoutent quelque 276 millions venant des Etats européens.
Le communiqué de presse ne fait aucune référence à l’accord de réconciliation entre l’Autorité palestinienne et le mouvement islamiste Hamas, que l’UE continue à étudier.


Source:  http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2011/05/06/97002-20110506FILWWW00450-ue-85m-de-plus-pour-les-palestiniens.php

30/04/2011

« Aimez-vous l’Europe ? »

UE : Un sondage européiste tourne au vinaigre

 

Le 9 mai prochain, la-très-libérale-et-très-européiste Fondation pour l’innovation politique, en coopération avec le Ministère des Affaires étrangères et l’Ecole Normale Supérieure, organisera un colloque sur le thème « Aimez-vous l’Europe ? ».

« A cette occasion, un sondage sur le sentiment européen chez les Français sera présenté » se vante la Fondapol sur son site web. Un sondage qui semble pourtant bien parti pour tourner au désavantage des organisateurs.

En effet depuis plus d’une semaine maintenant que le sondage est en ligne, les résultats se montrent plutôt mauvais pour les partisans du drapeau aux étoiles. Sur les quatre questions posées aux sondés, aucune n’affiche de résultats en faveur de l’Union Européenne.

En ce jeudi 28 avril, le rejet (65%) est très largement le premier sentiment qui vient à l’esprit des votants lorsqu’on leur parle d’Europe. Ces derniers estiment également que la France n’a pas à payer pour ses voisins (60%), et que l’Union Européenne menace l’identité de la France (75%). Plus important encore, parmi les personnes ayant répondu, 75% souhaitent un retour au Franc et l’écrasante majorité pense que cela est possible.

Voici un aperçu des résultats, toujours stables malgré le fait qu’il reste encore quelques jours de vote :

Les anti-européistes les plus convaincus, comme François Asselineau, ont déjà appelé leurs sympathisants à aller voter en défaveur de l’Union Européenne. Chers amis, faites de même. Même si le vent tourne tout seul, à nous d’orienter la voile !

 

> http://www.fondapol.org/sondages/aimez-vous-leurope-sondage/

Source: http://lebreviairedespatriotes.over-blog.com/article-ue-un-sondage-europeiste-tourne-au-vinaigre-72748525.html

Déjà, en 2005…

FDF

26/04/2011

Si la Turquie entrait dans l’UE…

… elle recevrait 125 milliards d’euros !!!

En plus d’islamiser l’Europe, on débourserait des quantités d’argent pour qu’elle puisse devenir le premier pays musulman d’Europe. Faut déjà être passablement con pour laisser faire ça, non???

Eh bien, il y en a qui n’ont toujours pas compris… Si si…

FDF


.

« L’entrée de la Turquie dans l’Union européenne ferait tout simplement exploser le budget de cette dernière. C’est la conclusion alarmante d’un audit réalisé par un rigoureux institut d’analyses économiques qui a « fuité » dans la presse allemande au moment où le premier ministre turc faisait une incroyable campagne électorale… en Alsace !

Etablissement indépendant, le Gefra (Gesellschaft für Finanz und Regionalanalysen), établi dans la ville universitaire de Münster avait chiffré le coût réel des élargissements à la demande du député européen Markus Pieper (élu du Parti chrétien-démocrate allemand). Son rapport, daté du 6 janvier dernier et rédigé par son directeur, le professeur Gerhard Untiedt a « fuité » dans les médias d’outre-Rhin. Le contenu est éloquent. On y apprend qu’en cas d’adhésion, «l’Etat turc ne recevrait pas moins de 124,9 milliards d’euros au titre des fonds structurels européens soit un tiers du montant total de ces fonds». […] Les experts allemands s’accordent sur les chiffres suivants: «Les fonds structurels prévoient pour les exercices 2007 à 2013 un total de 350 milliards d’euros.» Les principaux bénéficiaires sont, en principe, les vieilles nations européennes qui ont rejoint la famille en 2004: la Pologne devrait ainsi percevoir un total de 67 milliards, la République tchèque 27 et la Hongrie 25. «L’adhésion de la Croatie, encore à venir, ne coûterait que 7,6 milliards. En cas d’adhésion turque, par contre, ces versements devraient être suspendus, à moins évidemment d’augmenter le budget global… de 40 %

Source: http://lesalonbeige.blogs.com/

17/04/2011

La Turquie s’apprête à ouvrir un bureau des talibans à Istanbul !

Les talibans reconnus comme une nation, maintenant??? Mais où va t’on? Et c’est la Turquie qui favorise ce fait… Oui, oui, ceux-même qui veulent entrer dans l’Union Européenne… Nimporte quoi. Résistons à ce nouvel affront!

FDF



La Turquie fait partie de l’OTAN, qui combat les talibans en Afghanistan.


__________________________

Une nouvelle nation…

La Turquie s’apprête à ouvrir un bureau politique pour les talibans à Istanbul, selon un proche du Premier ministre turc Tayyip Erdogan cité vendredi.

«C’est en cours de négociation à l’heure actuelle », a déclaré Ibrahim Kalin au quotidien Hurriyet, ajoutant que le bureau serait situé à Istanbul, la plus grande ville de Turquie. La Turquie musulmane, qui a été l’hôte de pourparlers visant à renforcer les liens de confiance entre le Pakistan et l’Afghanistan, a déjà déclaré auparavant qu’elle était prête à accueillir une présence diplomatique des talibans afin de favoriser les pourparlers visant à mettre fin à la guerre en Afghanistan. […]

Source : Reuters, 15 avril 2011

10/04/2011

Clandestins venus d’Italie: Rassemblement – Résistance – Reconquête ! Vite !

On va la payer, notre réputation de terre d’accueil… La pompe aspirante française tourne à plein régime !

FDF

.

La France submergée : bientôt des Tunisiens par milliers via l’Italie !


On ne peut pas lui jeter la pierre ! L’Union européenne s’étant révélée incapable d’assister l’Italie pour lui permettre de faire face à l’invasion de clandestins qui déferlent sur son territoire, et encore moins (mais le voulait-on ?) de faire oeuvre commune pour tarir les flux en attaquant le problème à sa source – c’est à dire en se montrant énergique avec les pays qui laissent ainsi partir leurs ressortissants par milliers – le gouvernement italien a décidé de se débarrasser de la plus grande partie des envahisseurs en leur délivrant des visas temporaires qui vont leur permettre de circuler dans toute l’eurocratie et de se fondre dans la population immigrée déjà sur place.

On parle de quelques 22 à 23 000 de ces visas « humanitaires » uniquement pour les Tunisiens dont l’immense majorité souhaiterait se rendre… en France où les attendent déjà des myriades de parents et amis, la cinquième colonne des collabos, des avantages sociaux ou des subsides de toute nature et des mosquées bientôt subventionnées par les laïcards ! C’est une bonne opération pour l’Italie et les Italien(nes), une façon de « vider la baignoire » selon l’expression fort heureuse de Umberto Bossi, le leader de la Ligue du Nord, dont le poids politique et électoral vient ainsi de se faire sentir.

Le problème est qu’avec l’eau du bain, la France va récupérer les bébés par milliers ! Et cela risque fort de n’être pas qu’une image lorsque l’on sait que l’imbécile autant que scandaleux droit au regroupement familial va permettre à tous ces gens là de s’installer sur nos terres… et d’y proliférer ! Et çà, ils savent le faire !

Source cliquez ici

16/03/2011

Une agence de recrutement pour la diversité: une cache à racailles, en fait…

Une nouvelle sangsue est née.. Comme s’il n’y en n’avait pas déjà assez… La « diversité » et « l’égalité des chances », on voit ce que ça donne… Cette nouvelle association est simplement destinée à faire baisser les chiffres de la délinquance, en fait. Qu’est-ce qu’on ne ferait pas pour ça??? Et quelle formidable porte ouverte aux « délits » de discrimination à l’embauche. Et qu’il est facile de nous prendre pour des cons…

Marine, vite !!!


FDF

.

Mozaïk RH : la première agence de recrutement communautariste ?

Association Loi 1901 présidée par Saïd Hammouche avec pour chargé de recrutement Taoufec N’hiri, Mozaïk RH est un cabinet de recrutement et de conseil en ressources humaines spécialisé dans la promotion de l’égalité des chances et de la diversité au service des entreprises publiques et privées.

Le CV vidéo

Pourquoi cacher le nom, le visage, la personnalité de candidats compétents de la diversité et correspondant précisément aux profils recherchés par une entreprise ? Dans « 60 secondes pour convaincre », les candidats que nous recommandons se présentent devant la caméra, eux-mêmes, tels qu’ils sont.

Recruter sur critères ethniques : la « diversité » est recherchée par les plus grandes entreprises. Avec l’exemple de SFR qui préfère se priver des grandes écoles en recrutant des personnes issues de l’immigration dans les universités.

Candidates et candidats en vidéo avec un bref rappel sur l’origine du concept de « diversité » .

Les partenaires :

Le programme accompagnant le CV Vidéo est cofinancé par l’Union européenne. L’Europe s’engage en Ile-de-France avec le Fonds social européen.
BNP Assurances, BNP Paribas, EDF, Fabric of Society, FFSA, Fine Media, France Active, Frezone, Gdf Suez, GRDF, Groupe Crédit Agricole, L’Oréal, Groupe SEB, GRT Gaz, Ineo, Informatique CDC (Groupe Caisse des dépôts), Institut des Cultures d’Islam, Canal France International (CFI), Cap gemini, Cassidian – Groupe EADS, CFA Académique, Citizen Capital, CNP ASSURANCES, Coca Cola Entreprise, Cofely, Crédit Mutuel, KPMG, Krauthammer, L’AFSA, La Banque Postale, Lafarge, Le Bon Marché, Leclerc, Logis Social du Val d’Oise, MyMajorCompany, Nealite, Nestlé, Netcom, Orange France Telecom, ORKY’N (Groupe Air Liquide), Pierre et Vacances, Planet Guarantee, Robert Walters, SANOFI, Secours Islamique, SFR, Sin-et-stes, Société Au revoir Charlie Productions, Société Welcome Europe, Zup de Co.

Source : Mozaïk RH

03/03/2011

Proposons à la Tunisie d’adhérer à l’Union européenne…

Photo archives FDF

 

Ce que certains sont capables de pondre… Même « le facteur » n’y avait pas pensé, c’est pour dire…

Je propose à monsieur Sylvain Kahn de se convertir à l’islam, déjà, afin de comprendre les buts inavoués des musulmans. Et après avoir bien analysé le truc, on verra s’il tiendra le même discours…

FDF



.

« Face au printemps des peuples arabes, les dirigeants européens sont à la peine. Leur incapacité à s’enthousiasmer pour ces batailles de la dignité et du courage aux portes de l’Union européenne (UE) crève les yeux. Invoquer, comme le président français depuis 2008, l’Union pour la Méditerranée (UPM), ajoute de la confusion à l’inaction. Unir des démocraties et des dictatures ne débouche sur aucun progrès. Et aujourd’hui, chaque pays arabe en révolution appelle une politique spécifique. La Tunisie est à ce moment le pays où la révolution démocratique est la première à s’accomplir. Pour l’Europe, comment soutenir la Tunisie ? Comment la conforter ? Comment s’engager aux côtés des tunisiens enfin libres ?

En prenant un engagement généreux, audacieux, durable et responsable : celui d’ouvrir l’UE à une adhésion de la Tunisie. Une telle politique serait la plus pertinente sur tous les plans : idéalisme, intérêt, géopolitique, réalisme.

L’idéalisme : la Tunisie, si proche et familière bascule dans la liberté : n’est-ce pas une extension des valeurs universelles qui animent en pratique l’Europe depuis la décolonisation et le Traité de Rome ?

L’intérêt bien compris : il y a une continuité démographique, territoriale, réticulaire, économique, sociale, universitaire, entrepreneuriale, commerciale, touristique, immobilière et linguistique entre les européens et les tunisiens. C’est en l’organisant ensemble que les uns et les autres en tireront le meilleur parti.

La géopolitique : l’élargissement est, l’expérience le démontre, la voie la plus efficace pour co-produire un intérêt général commun aux postulants et aux Etats déjà membres. Il permet de mutualiser la mobilité géographique et les circulations migratoires, des idées et des richesses.

Le réalisme : les négociations d’adhésion, bien plus que les politiques de coopération et d’assistance, sont un levier puissant pour la transition démocratique, la construction de l’état de droit et le développement.

UN PIED D’ÉGALITÉ

Les Français et les Espagnols évoquent un plan Marshall (la Tunisie serait-elle ruinée et menacée d’un retour de la guerre froide ?). L’Italie un don immédiat de 5 millions d’euros. La Commission, 258 millions sur trois ans, plus un statut de partenaire avancé, comme le Maroc et la Jordanie, ni plus ni moins. Pourtant, l’UE n’a pas attendu 2011 pour financer l’investissement en Tunisie et d’autres pays du monde arabe. Le partenariat euro-méditerranéen puis la politique de voisinage ont programmé 16 milliards d’euros depuis 1995.

Nos dirigeants européens sont en décalage avec leur propre histoire. Avec les grecs se libérant de la dictature des colonels et les portugais en révolution des œillets (1974), la Communauté économique ruopéenne (CEE) a très vite envisagé l’adhésion. Idem avec les espagnols s’affranchissant du franquisme (1975). La Tunisie actuelle n’est-elle pas comparable à la Grèce et au Portugal d’alors ? L’UE s’est ensuite ouverte aux européens de l’Est libérés des dictatures communistes en énonçant les critères d’adhésion de Copenhague (1993) : ils sont toujours en vigueur !

L’heure n’est plus aux dons et à la guerre anti-émigration. Avec les tunisiens, il s’agit de conforter l’Etat de droit naissant, le dynamisme de la population et une économie sociale de marché libérée du népotisme, de la corruption et des monopoles prédateurs. Que l’UE place la Tunisie démocratique sur un pied d’égalité. Qu’elle lui propose d’adhérer. »


Sylvain Kahn est l’auteur de Géopolitique de l’Union européenne (Armand Colin, 2007), et co-directeur du Dictionnaire critique de l’Union européenne (Armand Colin, 2008).

Sylvain Kahn, professeur d’histoire de l’intégration européenne à Sciences Po

24/02/2011

T’es foutu, Kadhafi. Même si « on » te considère « ami de la France »…

 

« On choisit ses copains, mais rarement sa famille » (Renaud)… En plein dans le mille! L’ami de la France se fait torpiller. Qui s’en plaindra? Ceux à qui il faisait bénéficier de ses « largesses », certainement? Je ne vise personne en particulier… Dans un autre domaine, je pense qu’il est fort à craindre des bombardements de l’armée Libyenne à la frontière avec la Tunisie où s’entassent des centaines de réfugiés fuyant Kadhafi…

FDF

.

Le colonel Kadhafi vit-il ses dernières heures ?

L’étau se resserre autour du dirigeant libyen. Une partie du pays n’est plus sous son contrôle et au sein même de son pouvoir, les défections se multiplient. La communauté internationale se rapproche de l’adoption de sanctions.

Combien de temps le dirigeant libyen, le colonel Kadhafi va-t-il pouvoir tenir alors qu’une partie du pays est tombé, que les défections au sein de son pouvoir et son armée se multiplient et que la communauté internationale envisage sérieusement de sanctionner le régime libyen ? Le dirigeant libyen Mouammar Kadhafi était de plus en plus isolé jeudi 24 février.

Durant des décennies, le Guide de la révolution s’est appuyé sur les rivalités tribales et politiques pour asseoir son pouvoir, mais force est de constater que le système qu’il a mis en place est en train de s’effondrer alors que la rébellion gagne du terrain.

Son régime lui tourne le dos

En photos

Au sein même du régime libyen, les défections ont continué avec le ralliement du ministre de l’Intérieur, Abdel Fatah Younes à la « révolution » en appelant les militaires à abandonner le Guide. Le ministre de la Justice a lui aussi démissionné.

Une dizaine de généraux et de colonels ont lâché le régime et ont juré fidélité au peuple libyen et à la révolution. « J’ai démissionné et je suis venu à Al-Baïda pour être solidaire de mon peuple. Je serai en première ligne pour nous défendre contre toute attaque venant de l’extérieur », assure le général Salah Mathek, un responsable de la police judiciaire.
« Ils nous ont ordonnés d’attaquer le peuple et j’ai refusé. On ne peut pas utiliser les armes contre nos jeunes », explique un autre général, Abdel Aziz al-Busta.
« On parle de marcher sur Tripoli. Notre objectif est Tripoli, si Tripoli n’arrive pas à se libérer par lui-même », dit un autre officier.

Il y a deux jours, le pilote d’un chasseur a lâché son appareil se faisant éjecter après avoir refusé des ordres de bombarder Benghazi. Lundi ce sont deux chasseurs et deux hélicoptères qui ont atterri à Malte, leurs pilotes ayant déserté.

Démission de diplomates à la chaîne

De nombreux diplomates libyens en poste à l’étranger ont aussi fait défection. L’ambassadeur de Libye en France et son collègue de l’Unesco, également en poste à Paris, ont condamné le régime du colonel… mais veulent garder leurs postes. D’autres les ont imités, comme l’ambassadeur à Vienne (Autriche), en dénonçant « le recours excessif à la violence contre des manifestants pacifiques ».

Sanctions de la communauté internationale

Après des jours d’hésitations, l’Union européenne se rapprochait de sanctions jeudi , dénonçant un « bain de sang », un « génocide » voire même des « crimes contre l’Humanité »

Suite et source: http://tinyurl.com/5wjhn6u

18/02/2011

Le « Guide » s’en prend aussi une dans la tronche…

Il n’y a pas de raison qu’il en réchappe aussi, le tyran « ami de la France ». D’ailleurs, c’est incroyable ce que la France peut avoir comme amis… Mais c’est bizarre que tous sont à ce jour sur des sièges éjectables…
Pourtant ce n’est pas faute de ne pas les avoir caressés dans le sens du poil… N’est-ce pas?

FDF

.

L’Agérie aussi est un pays « ami »…

Manifestations violentes en Libye !


Les premières manifestations ont été réprimées par la force à Al-Baïda, dans l’est du pays.

C’est un « jour de colère » mais aussi d’espoir en Libye où les manifestants rêvent d’imiter les révolutions en Tunisie et en Egypte, en descendant dans la rue. Les premiers rassemblements ont eu lieu jeudi matin à Al-Baïda, dans l’est du pays, faisant plusieurs victimes. Les sites d’opposition Al Youm et Al-Manara ont fait état d’au moins quatre morts dans des affrontements.

A Benghazi, la deuxième plus grande ville de Libye, six personnes ont été tuées dans des affrontements entre forces de l’ordre et manifestants anti-régime, ont rapporté ces sites d’opposition basés à l’étranger. Par ailleurs, des avocats ont manifesté devant un tribunal de la ville, réclamant une constitution pour le pays.

Une date symbole de répression

Plusieurs centaines de personnes ont déjà affronté la police et des partisans de Mouammar Kadhafi dans la nuit de mardi à mercredi à Benghazi, la deuxième ville du pays située à un millier de kilomètres à l’est de Tripoli. Ces émeutes, qui ont fait une quarantaine de blessés, ont été déclenchées par l’arrestation d’un militant des droits de l’homme.

Le choix de la journée de jeudi pour dénoncer le régime, dirigé d’une main de fer depuis bientôt 42 ans par le colonel Kadhafi, n’est pas anodin. Loin de là. Il marque le cinquième anniversaire d’affrontements à Benghazi où plusieurs manifestants avaient été tués.

Inquiétude de la communauté internationale

A l’instar de ses voisins tunisien et égyptien, les appels à manifester ont été diffusés par des militants anonymes sur des réseaux sociaux sur Internet, comme Facebook et Twitter.

Face au risque de répression sanglante, Amnesty International, Londres et l’Union européenne ont appelé mercredi soir à éviter le recours à la force. Les Etats-Unis ont également demandé à Tripoli de « prendre des mesures spécifiques qui répondent aux aspirations, aux besoins et aux espoirs de leur peuple ».

Un message resté lettre morte selon toutes vraisemblances. Les comités révolutionnaires, épine dorsale du régime, ont prévenu qu’ils ne permettraient pas « de piller les acquis du peuple et de menacer la sécurité du citoyen et la stabilité du pays ».

Source: http://www.europe1.fr/

10/02/2011

Pourquoi les entreprises relocalisent…

« Retour au pays ». Ce que beaucoup pensent, souvent… Mais ce genre de « retour au pays » là, c’est de l’économiquement correct…

FDF

Lu sur le blog de Paul Louis Hikoum

.

Quantcast

Frais de transport, problèmes de qualité, gains de productivité insuffisants… Plusieurs enseignes opèrent, au moins en partie, un retour au pays.

Décathlon s’active pour rapatrier sa production de vélos. Sur 180.000 mè­tres carrés, l’enseigne regroupe à Lille son usine d’assemblage de B’Twin, l’atelier de conception des prototypes, ses bureaux de R & D, un centre d’essai, un showroom et une école de formation. Ce gigantesque « pôle d’innovation », ouvert en novembre 2010, ne concentrera, en « année 1″, que 10% des ventes de bicyclettes.

Mais c’est déjà une révo­lution pour ce distributeur, qui avait opté jusqu’à présent pour une délocalisation massive : 80% des cadres et des pièces détachées étaient fabriqués en Chine et l’assemblage était, pour l’essentiel, réalisé en Europe de l’Est. L’enseigne d’articles de sport est loin d’être seule dans son cas : Smoby et Meccano (jouets), Atol (lunettes), Geneviève Lethu (vaisselle), Eugène Perma (produits de coiffage) ou encore Le Coq sportif (vêtements de sport) ont décidé, au cours des derniers mois, de rapatrier leur fabrication en France.

Plébiscité par l’opinion, le “made in France” devient un argument de vente séduisant

Bien que certaines sociétés commencent à relo­caliser, il ne s’agit pas là d’une tendance lourde. La balance penche même encore nettement dans l’autre sens. « Pour une entreprise qui revient, une dizaine d’autres quittent le territoire », indique El Mouhoub Mouhoud, professeur à Paris-Dauphine et auteur de « Mondialisation et délocalisation des entreprises » (La Découverte).

Pour autant, le retour au bercail d’une trentaine d’entreprises n’est pas d’anodin. « Ce mouvement n’existait pas il y a cinq ans », observe Olivier Phalippou, directeur de l’entité supply chain transformation de Capgemini Consulting. Un phénomène nouveau, mais pas isolé en Europe. En Allemagne, où les délocalisations ont été massives, on constate également un retour de balancier. Selon l’institut de recherche allemand Fraunhofer ISI, entre 15 et 25% des départs envisagés en 2010 auraient été annulés.

Deuxième élément significatif : ces relocalisations sont en phase avec l’air du temps. Développement durable, pérennisation de l’emploi, animation des territoires, responsabilité sociale des entreprises… Les grands thèmes qui agitent l’opinion créent un terrain favorable. Un sondage TNS Sofres réalisé en mars 2010 montre ainsi que, pour 88% des personnes interrogées, les entreprises françaises doivent produire prioritairement dans l’Hexagone pour soutenir la croissance et l’emploi.

Neuf Français sur dix considèrent que la fabrication française est à la fois un gage de qualité, une protection pour l’emploi et une garantie de meil­leur respect de l’environnement. Une très large majorité (93%) déclare aussi que le made in France pourrait motiver leur décision d’achat. Dès 2009, une étude OTO Research révélait que 87% des consommateurs se disaient prêts à payer plus cher un produit fabriqué en France. Plusieurs marques surfent sur cette vague : Oxibis (lunettes), Bleuforêt (chaussettes) ou Orlait (produits laitiers) mettent en avant leur fabrication 100% hexagonale comme argument publicitaire central.

Des mesures gouvernementales ont été prises pour inciter les entreprises à revenir.

Le made in France s’invite également sur le terrain politique. Le 31 août 2010, Christian Estrosi lançait l’Observatoire du fabriqué en France (lire l’encadré page 104). L’occasion, pour le ministre de l’Industrie, de préciser sa feuille de route : augmentation de la production industrielle française de 25% et création de plus de 50 000 emplois d’ici à 2015. Un fonds de 185 millions d’euros au titre du grand emprunt a été débloqué pour aider les relocalisations sous forme d’avances remboursables.

La cible : les entreprises de moins de 5 000 salariés qui rapatrient des activités installées hors de l’Union européenne. Calculée selon le mon­tant des investissements (les projets doivent dépasser 5 millions d’euros), l’avance pourrait atteindre de 5 à 10 millions d’eu­ros par dossier. Nombre d’observateurs sont toutefois sceptiques sur les effets d’une telle mesure, notamment sur l’emploi : contrairement aux idées reçues, les délocalisations ne sont pas un facteur majeur de destruction des em­plois industriels. Selon le cabinet McKinsey, elles ne con­tri­bueraient qu’à 4% des suppressions de postes en France.

Les coûts cachés de la délocalisation en diminuent très nettement l’intérêt

« Ce qui guide toute stratégie de délocalisation, c’est la demande du client et l’environnement concurrentiel, souligne Benoît Romac, directeur au sein du cabinet de conseil en stratégie Booz & Company. Il s’agit de gagner en compétitivité et de s’ouvrir de nouveaux marchés. » Autant d’objectifs que la délocalisation ne permet pas toujours d’atteindre. Car une fois sur place, nombre d’entreprises réalisent que l’équation économique de départ ne résiste pas à la réalité.

En cause : les coûts cachés de la délocalisation, autrement dit tous les postes budgétaires soumis aux aléas conjoncturels, déterminés par la donne locale ou tout simplement mal calculés en amont. Beaucoup d’industries ont, par exemple, choisi de délocaliser en croyant réaliser de substantielles économies sur la main-d’œuvre. Or, les différences s’amenuisent. L’augmentation des salaires en Chine et en Inde, mais aussi en Roumanie, a ainsi modifié la structure de coût des activités délo­calisées. « Dans les pays en développement, les salaires sont en train d’exploser sur certains profils (techniciens, managers, chefs de projet, ingénieurs…).

Ces derniers sont très sollicités par les chasseurs de têtes. En quel­ques mois, leurs rémunérations peuvent facilement grimper de 30% », confirme Benoît Romac. Frais de transport, de logistique et de stoc­kage, prix de formation de la main-d’œuvre, difficultés de manager les équipes à distance, problèmes de qualité, retards de livraison… Une étude réalisée par McKinsey en 2005 montre que l’intégration des coûts cachés peut diviser par trois ou quatre les gains de productivité escomptés.

Au final, la facture s’avère donc beaucoup plus lourde que prévu, allant parfois jusqu’à remettre en cause la pertinence de la délocalisation. C’est le constat auquel a dû se résoudre Gantois, un fabricant de laques métalliques, parti installer certaines activités à Timisoara, en Roumanie. Productivité de la main-d’œuvre presque deux fois moins élevée qu’en France, encadrement deux fois plus important, taux de déchets atteignant les 20%… En six ans, l’entreprise y a perdu 5 millions d’euros.

Si Gantois n’a pas réussi à transférer un savoir-faire, d’autres enseignes ont pu constater que le leur inspirait la contrefaçon. On imagine la surprise des représentants de Geneviève Lethu, présent en Chine depuis dix ans, lorsqu’ils ont retrouvé l’intégralité de leur collection copiée sur un salon à Shanghai !

Les critères de qualité, de technicité et de délais justifient la relocalisation

Le « made in » serait-il un gage absolu de qualité ? Pour le luxe, assurément. « Ce secteur garde une image européenne. Les Chinois ne se font pas prier pour acheter les produits Louis Vuitton à Paris », observe Olivier de Cointet, directeur chez Booz  & Company. Parce qu’il repose sur la rareté, donc sur de faibles volumes, le luxe est aussi moins concerné par la logique productiviste de la délocalisation. Mais le critère de qualité est sans doute le seul qui justifie des relocalisations totales ou quasi totales.

Pour le reste, elles se font plutôt de manière parcellaire. « On rapatrie une activité parmi d’autres, souvent une activité de niche », explique Gilles Le Blanc, économiste, professeur à l’Ecole des mines. C’est pourquoi ces délocalisations s’inscrivent souvent dans des stratégies d’innovation. En 2008, Kindy, leader français de la chaussette, cherche à se concentrer sur la fabrication de ses modèles « techniques » (gamme Bien-être).

L’industriel rapatrie sur son siège historique de Moliens (Oise) la production de cette gamme, fabriquée pour un tiers en Tunisie et en Turquie. Il investit 850 000 euros dans la R&D, et met au point une chaussette pour les diabétiques, commercialisée depuis septembre 2010 en pharmacie. Aujourd’hui, le site produit 1 million de paires de chaussettes Bien-être, l’objectif étant de tripler ce volume dans les deux ans. Pour ce faire, Kindy devrait investir 2,5 millions d’euros supplémentaires.

Mais avant de créer de nouveaux marchés, les industriels doivent satisfaire les leurs. « Dans l’habillement, le mobilier, l’électroménager, où il faut renouveler en permanence les références, la réduction des délais entre la conception, la production et la distribution des produits est devenue un avantage concurrentiel majeur », conclut Gilles Le Blanc. Et la relocalisation est parfois le moyen le plus simple pour raccourcir ces étapes.

28/12/2010

La Roumanie fait elle bien partie de la CEE ???

A en juger par le PPS qui suit, on est légitimement en mesure de se poser des questions quant son éventuelle entrée dans l’Union Européenne… Quel enrichissement culturel ou autre nous aurions si le cas se produisait.

FDF

Voir: La_Roumanie_est_bien_dans_la_CEE__

27/12/2010

Les efforts de la Turquie pour entrer dans l’UE: nous avons des preuves.

Il faut pas dire que la Turquie ne s’évertue pas à multiplier les gestes forts pour montrer à l’Union Européenne tout ce qu’elle met en oeuvre, et parfois avec force sacrifices, pour se montrer digne d’en faire partie. Les preuves sont là…

FDF

.

 

Ou encore:



06/12/2010

Le fantasme turc…

Mais non. L’exigence de la Turquie de son entrée dans l’Union Européenne est sans arrière pensée… Nous aurons bientôt l’occasion d’en reparler..


FDF

Allez; je vous la « replace ». Bonne semaine…:

.

Mavi Marmara: la version turque au cinéma

Les relations déjà tendues entre Israël et la Turquie sont sur le point de devenir encore plus fragiles.

Des chaînes TV turques et les cinémas locaux ont commencé à diffuser des bandes annonces d’une violence rare, d’un futur film extrêmement anti-israélien, mettant en scène un fantasme désormais officiel : tuer un maximum de soldats israéliens pour « venger » la mort de 9 militants lors de l’affaire de la flottille du Mavi Marmara.

« La Vallée des Loups – Palestine » sera sur les écrans le 28 janvier.
Il est actuellement promu comme étant une «fiction anti-sioniste visant à sensibiliser
aux souffrances des palestiniens».
La production de 10 millions de dollars fait de ce film le plus cher de l’histoire du cinéma turc.
Le production met un scène un agent secret turc qui assassine sauvagement des soldats
des FDI dans le but de retrouver et d’exécuter l’officier israélien qui a planifié le raid sur le Mavi Marmara.
Les israéliens sont dépeints comme une «nation d’assassins»
qui cherchent à construire un «Grand Israël» sur les «corps des Palestiniens» .
Le film est le troisième de la série « La vallée des loups ».
Des longs métrages décrits par le monde arabe comme «le Rambo des temps modernes» .
La série TV et les longs métrages sont tous tournés avec un relent ultra-nationaliste et raciste,
dirigé contre les kurdes, les américains et les juifs (notez les juifs, pas Israël).
Le premier long métrage, « La Vallée des loups – Irak », a été diffusé il y a quatre ans
et a provoqué l’indignation dans le monde juif.
Il dépeint des médecins juifs prélevant des organes d’Irakiens avant de les envoyer en Israël
pour des greffes.
La série est extrêmement populaire en Turquie.
C’est cette même série qui avait provoquée la colère israélienne du mois de janvier dernier,
lorsque Danny Ayalon s’était assis légèrement “plus haut” que l’ambassadeur de Turquie en Israël.
Malgré les demandes israéliennes, Ankara avait refusé de retirer la série des écrans.
La production de « La Vallée des Loups – Palestine » a commencé avant-même le raid
sur la flottille du mois de mai 2010.
Les scénaristes ont simplement utilisés l’incident à leur avantage et l’ont incorporé dans leur histoire.
Le film présente la version turque du raid anti-terroriste, montrant des passagers non-armés
et pacifiques du Marmara fuyant devant des soldats de Tsahal assoiffés de sang.
Le héros, Alemdar, va donc tuer des dizaines de soldats israéliens, qui sont montré en train
d’abuser des Palestiniens innocents.
Dans une des scènes, l’agent turc découvre comment «Moshé brûle les villages et tue des enfants».
Sur le site Web du film, les producteurs ont écrit vouloir «attirer l’attention du monde vers la Palestine,
où les gens sont confrontés à l’un des plus grands drames de l’humanité».
«Notre héros agit pour les droits des opprimés» affirme le réalisateur Zubeyr Sasmaz.
«Nous parlons de choses que les gens ne veulent pas entendre» déclare  son frère, Necati Sasmaz
qui tient la vedette dans le film.
«Jusqu’à présent nous n’avons vu que les héros de l’Ouest tels que Rambo et James Bond.
Pour la première fois dans l’histoire du cinéma, il y a un protagoniste invincible venant du Moyen-Orient».
La bande-annonce a déjà reçu des retours enthousiastes des spectateurs sur YouTube où l’on
peut par exemple lire : «Laissez ces chiens de juifs crever.
Je bénis celui qui a réalisé ce film. Israël paiera pour être des assassins»…
Le film a été largement été couvert par les médias turcs, ainsi que par la presse internationale.
Comme ses prédécesseurs, le film est prévu pour être un énorme succès au box-office.

.

« Les mosquées sont nos casernes, les coupoles nos casques, les minarets nos baïonnettes et les croyants nos soldats. »

Erdogan (1998)

Voir la bande annonce Sources :Eldad Beck, Yediot AharonotJSSNews

05/12/2010

La génération de l’échec…

A lire…
FDF

.

 

La génération de l’échec

La génération au pouvoir dans les pays européens depuis la fin du XXe siècle restera devant l’histoire comme la génération de l’échec. C’est la génération de Mai-1968, fille spirituelle des lanceurs de pavés, des fumeurs de joints et des idolâtres de Mao et de Che Guevara.
Car elle a tout raté sauf précisément parvenir à cumuler les pouvoirs médiatiques, culturels, politiques et économiques en Occident et en profiter. Mais quel usage a-t-elle fait de son pouvoir sans précédent ?

Elle prend le pouvoir au moment où l’Europe voit disparaître la menace soviétique et avec elle la coupure entre l’Est et l’Ouest : une chance historique pour notre continent de retrouver son unité et son indépendance. Mais nos soixante-huitards n’ont eu de cesse de se placer sous le giron des Etats-Unis et de l’OTAN. Nos pacifistes ont embarqué sans remords les Européens, transformés en valets d’armes américains, dans la guerre du Golfe, dans la guerre contre la Serbie, contre l’Irak, « contre le terrorisme » et envoyé nos soldats dans le guêpier afghan. Ils s’efforcent aussi d’isoler la Russie pour le plus grand profit des intérêts stratégiques américains.

L’Europe disposait d’atouts économiques puissants et en particulier de la perspective d’un grand marché préférentiel. Les soixante-huitards, à la remorque des Britanniques, nous ont précipités dans l’impasse du libre–échange mondialiste. Résultat : l’Union européenne est le seul espace économique au monde qui ne se protège pas, avec pour conséquence l’immigration de peuplement, le chômage structurel, la stagnation et l’explosion des charges sociales pesant sur la collectivité.

Au seuil du dernier quart du XXe siècle les Etats européens étaient solides, les finances publiques équilibrées et, le système politique, démocratique à l’Ouest. La génération de l’échec a sabordé en quelques années, sur l’autel de la supranationalité européenne, mille ans d’héritage européen : le respect des frontières, la suprématie de la loi, la maîtrise de la monnaie, le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. Résultat : elle a instauré un système post–démocratique reposant sur la coupure entre le peuple et la super-classe dirigeante et la réduction permanente des libertés pour les autochtones.

Et tout cela pour rien Car elle a aliéné nos libertés nationales au profit d’une entité sans forme qui n’est ni une fédération, ni une confédération, ni un Etat et qui ne sait même pas définir où est sa frontière ni qui est européen. Qui n’a pas le droit de venir en aide aux Etats en crise. Qui est un néant impolitique, impuissant et verbeux. L’Union européenne n’assure ni la prospérité, ni la sécurité, ni la liberté des Européens. Ce n’est qu’une bureaucratie, machine à détruire les identités et les libertés.

Les soixante-huitards ont ouvert les portes de l’immigration de peuplement au nom de l’idéologie des Droits de l’homme et de la repentance antiraciste. Ils pensaient enfin avoir trouvé un prolétariat à défendre ! Résultat : l’Europe est désormais confrontée au communautarisme, au problème noir et à l’islamisme, mais pour le plus grand bénéfice des entreprises transnationales dirigées par la génération de l’échec.

La génération de l’échec a présidé à la mise en place d’un système économique qui augmente les inégalités sociales, alors qu’elles se réduisaient au XXe siècle. Elle a démantelé toutes les institutions qui faisaient la société au nom du dogme de la libération de l’individu réputé libre dans un marché ouvert et des vertus de la dérégulation. Résultat : les sociétés européennes, réduites au marché, implosent. Les finances publiques des Etats européens sont aujourd’hui toutes en déficit car elles croulent sous les dettes et les charges sociales, conséquence du libre-échangisme mondialiste et de la dénatalité.

L’Europe disposait d’une culture riche, ancienne, vivante et rayonnante.
La génération de l’échec, au nom de l’avant-gardisme et de la révolution culturelle, a tout cassé. L’Europe s’est, certes, peuplée de musées mais c’est parce que sa culture a été tuée par la génération de l’échec, justement. Elle est morte et c’est pour cela qu’elle est remisée dans des vitrines. La génération de l’échec a instauré un nouvel académisme : celui de l’art déraciné marchand. Elle a ouvert la culture européenne à la déferlante des produits standardisés américains et à la tyrannie de l’anglais. Elle a laissé sombrer les écoles et les universités en imposant ses théories pédagogiques libertaires.

La génération de l’échec n’a aucune excuse. Elle n’a été confrontée ni à la guerre, ni à la décolonisation, ni à la misère. Elle a hérité, au contraire, d’un monde en paix, vivant dans l’aisance et l’espoir de lendemains encore meilleurs.
Au surplus elle est restée sourde aux inquiétudes qu’exprimaient de plus en plus fortement les peuples européens face aux orientations qu’elle faisait prendre à nos sociétés. Sa seule réponse a été le mépris, la répression et la censure des voix dissidentes. Car la génération de l’échec, du haut de sa prétention qui n’a d’égale que son inculture, prétendait posséder seule les secrets du bonheur et de la fin de l’histoire. Elle se dit cosmopolite mais en réalité elle ne connaît pas le monde ni sa géographie ni son histoire.

C’est une génération d’enfants gâtés, qui s’est comportée en héritier frivole qui dilapide le capital familial en menant grand train – le capital de tous les Européens.
Mais voici que les créanciers sonnent à la porte.
Et que s’avance le tribunal de l’Histoire.

Michel Geoffroy
25/11/2010

Correspondance Polémia – 02/12/2010

Image : « Mais que sont devenus ces joyeux drilles qui criaient à tue tête « CRS,SS ! » devant leurs aînés qui n’avaient connu que la Guerre ? En effet, quoi d’autre qu’une société ultra-libérale permet de jouir sans entraves et sans limites ? Ils ne furent jamais des révolutionnaires, ils sont devenus notaires, fonctionnaires ou publicitaires, ce qui ne constitue pas, au final, une trahison de leurs idéaux. Après tout, maintenant qu’ils ont réussi à changer la société, ils faut bien qu’ils en profitent » (Cyril Malerba http://librepaix.over-blog.net)

Michel Geoffroy

source : polemia.com

14/10/2010

Les critères qui permirent à la Roumanie d’entrer dans l’UE…

Pas mal. C’est un PPS. Vous allez plus ou moins rire…

FDF

.

5-romania

11/10/2010

« L’Europe et le spectre du califat ». Interview de Bat Ye’or.



 

 

Le 14 octobre 2010, « L’Europe et le spectre du califat » de Bat Ye’or sera publié aux éditions Les Provinciales. Dans cet essai très argumenté, son auteur y évoque les réseaux par lesquels l’Organisation de la conférence islamique (OCI) parvient à atteindre ses buts. Elle donne aussi des clés pour comprendre les enjeux du monde contemporain.

Pourquoi la dhimmitude est-elle la clé pour comprendre notre époque ?
La dhimmitude permet d’entrer dans l’univers conceptuel de l’islam concernant sa mission religieuse obligatoire d’islamisation au niveau mondial – non encore remise en question – et la stratégie, régie par des règles religieuses, que cette mission induit à l’égard du monde non-musulman.
Cette stratégie englobe les champs politique, militaire, juridique, religieux et social.
La dhimmitude entérine la condition dévolue au monde non-musulman par l’idéologie djihadiste. Elle établit leurs relations avec la ‘oumma, la communauté musulmane, conformément à l’ordre religieux irrévocable prescrit par Allah à son intermédiaire Mahomet.
Le djihad est mené dans le but d’imposer la dhimmitude, une étape provisoire avant la conversion. Djdihad et mission sont corrélés, le premier n’étant que la stratégie militaire matérialisant la mission.
Aujourd’hui, il importe de connaître et de comprendre les buts et la stratégie de cette mission et de son modus operandi compte tenu de l’actualité d’un jihadisme planétaire et du renouveau religieux des pays majoritairement musulmans, unifiés dans un corps constitué représentatif, l’Organisation de la conférence islamique (OCI), qui a proclamé sa fidélité à la mission universelle de l’islam. 

Pourquoi le djihad est-il, selon l’islam, religion universaliste, une « guerre musulmane défensive, juste et légitime » ?

Cette assertion se comprend par la promesse de ‘Allah de conférer à sa communauté la gouvernance du monde.
Le djihad consiste à reprendre aux non-musulmans les pays qui doivent revenir à la communauté islamique mais qu’ils occupent indûment. Quand les non-musulmans défendent leurs pays, ils agressent les musulmans qui, selon la promesse de ‘Allah, ne font que reprendre leur bien.
Le jihad, entreprise défensive de réappropriation islamique, est juste et légitime car selon l’islam, il établit sur terre les volontés de ‘Allah. Ceux qui s’y opposent, mettent des obstacles à l’expansion de l’islam et à l’instauration de la charîa dans leur pays, sont les agresseurs.

Certains présentent l’islam comme une religion abrahamique. Comment y sont présentés les personnages bibliques, tels Abraham, Moïse ou Jésus ?
Le Coran présente Abraham comme un prophète musulman.
D’autres personnages de la Bible sont aussi islamisés et ressemblent peu aux originaux, d’où les conflits de Mahomet avec les juifs de Médine qui étaient des lettrés connaissant bien la Bible. Conflits qui se terminèrent par l’expropriation, l’esclavage, les massacres et finalement l’expulsion des juifs d’Arabie.
Ces personnages aux noms bibliques sont respectés uniquement dans leur version coranique qui diverge de celle de la Bible.
Celle-ci, considérée comme une falsification de la vérité coranique, n’est nullement respectée. 

La vision islamique du monde diffère du droit international public. Quels sont les sens de « paix », « sécurité » ou « terrorisme » dans l’islam ?
Le droit international public se situe dans un contexte laïc, nullement religieux. Il considère l’homme sur le plan universel et se construit sur l’axiome irrévocable de l’égalité des êtres humains et de leurs droits naturels inaliénables.
La vision islamique refuse la laïcité et demeure ancrée dans les principes religieux de l’islam fondés sur le Coran et la Sunna.
Dans le contexte islamique, les mots « paix » et « sécurité » représentent la soumission à l’ordre de la charîa qui ordonne la suprématie islamique sur les non-musulmans refoulés dans la dhimmitude. Seules l’obéissance et la soumission protègent les dhimmis contre la reprise du jihad contre eux, et leur ménagent la paix et la sécurité relative de l’ordre islamique.
C’est le programme du Hamas pour les juifs et les chrétiens, exposé dans sa charte à l’idéologie génocidaire. 

L’OCI parvient, via des organisations internationales, transnationales ou régionales, des entités sans légitimité – Alliance des civilisations -, et des réseaux à appliquer son agenda visant la restauration du califat, c’est-à-dire de la gouvernance islamique mondiale, aboli en 1922 par Atatürk, président de la république turque. Pourriez-vous en donner un exemple ?
Créée en 1969, à Rabat (Maroc) pour combattre Israël, l’OCI est à l’origine de la guerre de diffamation d’Israël sur le plan mondial. C’est elle qui exigea le retrait de toutes les ambassades de Jérusalem en septembre 1980-janvier 1981.
L’Alliance des Civilisations (ADC) diffuse l’équivalence entre la Shoah et la nakba ainsi que l’interprétation islamique du jihad. Elle réclame en Europe et aux Etats-Unis l’application du programme de l’OCI concernant l’immigration musulmane et sa promotion politique et culturelle ainsi que les mesures sanctionnant l’islamophobie.
La négation du terrorisme et, par conséquent, la critique des mesures sécuritaires exprimées dans les Rapports sur l’islamophobie de l’OCI sont diffusées par les réseaux occidentaux liés à cette organisation. 

N’y a-t-il pas des rivalités entre l’Iran, la Turquie et d’autres pays pour diriger la ‘oumma universelle, la communauté des musulmans ?
Oui bien sûr. Mais pour l’instant c’est la Turquie qui, semble-t-il, séduit le monde sunnite, d’où l’arrogance de Recep Tayyip Erdoğan, Premier ministre de la Turquie, et sa volonté d’humilier l’Etat d’Israël. 

Vous célébrez les bienfaits de l’unité européenne, tout en dénonçant Eurabia. Quels sont les intérêts et les motivations des décideurs européens engagés dans ce processus pacifique, unilatéral, sans réciprocité aux concessions, et d’apaisement à l’égard du monde musulman ?
Les intérêts sont bien sûr économiques, énergétiques mais aussi géostratégiques.
Les motivations sont nombreuses. L’Europe s’est construite sur le désir de la paix et le refus de toute guerre. C’est le terrorisme palestinien qui, frappant l’Europe très durement dans les années 1960-1980, l’amena à s’aligner sur les positions de l’OLP (Organisation de libération de la Palestine) en politique étrangère.
Ceci amorça la collaboration – plutôt que la confrontation – avec la Ligue Arabe et l’OCI qui soutenaient l’OLP. 

En quoi l’Etat d’Israël cristallise-t-il la haine de l’OCI et l’hostilité de politiques étrangères européennes ?
Avec l’OCI nous évoluons dans un domaine éminemment religieux qui ressuscite les conflits de Mahomet avec les Juifs de Médine, au VIIe siècle.
Comme le Coran déclare que toute l’humanité depuis Adam qui était musulman, est musulmane, il s’ensuit que toute l’histoire biblique est une histoire musulmane, et que l’histoire occidentale des juifs et des chrétiens précédant l’islam est une falsification.
L’Etat d’Israël qui s’appuie sur l’historicité de la Bible, confirmée par l’archéologie et d’autres sources, contredit le Coran considéré parole de ‘Allah. Israël est le symbole du droit des juifs et des chrétiens à une identité historique extérieure et antérieure au Coran. Il entérine aussi la libération des juifs du joug infamant de la dhimmitude, la réappropriation de leur patrie colonisée par le dar al-islam, l’abolition de la charîa sur ce territoire.
En somme, un processus semblable aux guerres de libération et d’indépendance des populations chrétiennes européennes qui se déroulèrent au cours des quatre derniers siècles. Durant cette longue période des pays européens conquis et colonisés par des armées jihadistes d’abord arabes, puis turques, parvinrent à se libérer : la botte italienne, la Sicile, l’Espagne, le sud de la Pologne, la Hongrie, toute la région balkanique de Belgrade (Serbie) à Athènes (Grèce) et Chypre ottomane jusqu’en 1914, l’Arménie…
L’hostilité des Européens s’inscrit dans un autre contexte. La dénazification de l’Europe ne s’est faite qu’en Allemagne… et encore ! D’anciens nazis reconvertis dans le socialisme peuplaient les administrations et même les instances internationales, parvenant, comme l’autrichien Kurt Waldheim (1918-2007), à la fonction de secrétaire général des Nations Unies.
La propagande nazie en arabe, qui notamment présentait la Seconde Guerre Mondiale comme étant focalisée sur la Palestine mandataire, a eu un impact considérable dans le monde arabe. La présence d’importants contingents musulmans dans les forces SS et la collaboration arabe dans la propagande de guerre ont scellé l’alliance des nazis avec des dirigeants arabes. La contribution du grand mufti de Jérusalem, el-hadj Amin el-Husseini dans la guerre nazie contre les juifs et dans la Shoah, n’a pas été négligeable.
A cela s’ajoutent les communistes, ralliés aux ordres de Moscou et aux théologies tiers-mondistes de la libération, leur haine des religions de la Bible et des nationalismes.
Ce contexte a conduit l’Union européenne (UE) à combattre Israël pour deux raisons principales. Premièrement, reprochant à Israël d’être un obstacle à sa lune de miel avec les musulmans,  l’UE s’efforce de saper la légitimité et la sécurité de l’Etat hébreu pour le remplacer par la Palestine. Deuxièmement, le poids du passé l’oblige à dissimuler sa stratégie derrière des affabulations, et ses échecs, non seulement provoquent une frustration rageuse,  mais l’exposent au terrorisme palestinien.
C’est dans le contexte des représailles terroristes contre l’Europe qu’il faut comprendre l’affirmation que l’existence d’Israël menace sa sécurité. 

Quel est le bilan du « palestinisme » de l’Union européenne ?

Le « palestinisme » a été le cheval de Troie de la reddition de l’Europe, de son islamisation, de sa flagellation, de sa négation d’une identité chrétienne car celle-ci est enracinée dans le judaïsme et dans l’histoire d’Israël que l’islam nie et que l’Europe nazie a abhorrée.
Le palestinisme a fondé le multiculturalisme, l’inversion de la vérité dans les concepts de paix  (paix = soumission)   et d’agresseurs (les résistants au djihad présentés comme les agresseurs). Il a induit la négation de l’histoire du djihad et de la dhimmitude et consacré la version d’un Occident agresseur et injuste. Incidemment, cette vision est celle de l’Alliance des Civilisations  (ADC).
Le palestinisme a surtout libéré la mauvaise conscience de l’Europe  qui a déguisé les promoteurs des idéologies de haine en victimes de l’Etat d’Israël,  inversion morale djihadiste.  Il a inculqué à l’échelle européenne une culture antisémite, f ondée sur l’interprétation islamique de l’histoire,  à savoir : la négation de l’histoire et des droits d’Israël à l’existence,  principes qui ont un impact direct sur l’identité, la culture et le destin politique de l’Europe.
En faisant d’Israël la source des conflits, l’Europe s’est condamnée à la paralysie face à ses ennemis et n’a pu combattre une idéologie qui la condamne à disparaître. 

Vous parlez peu des opinions publiques européennes dans votre livre…
Maintenant elles s’expriment davantage,  mais quand je terminais le manuscrit voici deux ans, l’opinion publique était inexistante.  De plus, un tel travail, si considérable puisqu’il consisterait à étudier les opinions publiques dans toute l’Europe, n’était pas mon sujet.
Mais aujourd’hui s’élèvent de partout en Europe et en Amérique  l’appel à la fronde,   le dégoût des politiques antisémites et du mensonge, le désir de démocratie,  le respect des droits et des libertés érodés par le droit coranique du blasphème.

L’initiateur de ce réveil est assurément le député néerlandais, Geert Wilders, qui a fondé en juillet 2010 l’International Freedom Alliance. Son discours historique à Berlin (2 octobre 2010) sonne le ralliement d’un mouvement trans-occidental des démocrates contre la nomenclature de l’UE active à contourner les opinions publiques par les réseaux de réseaux.

Que répondez-vous à ceux qui contestent vos analyses en y voyant une déclinaison de la théorie du complot ?
Je leur réponds que si complot il y a, c’est au sein du Quai d’Orsay, de la Commission européenne et d’autres organismes respectables qu’il faut le chercher, car je n’ai fait que reproduire leurs documents.
De plus, un nombre considérable d’auteurs – hommes politiques, historiens, universitaires, journalistes, etc., de différentes nationalités, s’y réfèrent dans des ouvrages ou des études spécialisées catalogués dans des bibliothèques sur divers continents.
Le plus détaillé et le plus enthousiaste est le livre du chrétien palestinien Bichara Khader L’Europe et le Monde Arabe, Cousins, Voisins (Publisud, Paris, 1992).
Une transformation d’une telle envergure à l’échelle de tout un continent a suscité une énorme littérature en plusieurs langues. Rien qu’en 1979, Jacques Bourrinet en donne une impressionnante bibliographie dans son ouvrage Le Dialogue Euro-Arabe, Centre d’études et de recherches internationales et communautaires, Université d’Aix-Marseille III  (Economica, Paris, 1979), qui fut publié avec le concours de la Commission pour l’étude des Communautés européennes (C.E.D.E.C.E.) et de l’U.E.R. Recherches juridiques de l’Université de Droit, d’Economie et des Sciences d’Aix-Marseille.
Alors tous des comploteurs ? Ces accusations émanent de l’ignorance et utilisent des insultes au lieu d’arguments. 

Aux Etats-Unis, près d’un million d’Américains ont récemment manifesté leur attachement aux valeurs fondatrices de leur pays. Ce rassemblement augure-t-il un frein au multiculturalisme, à la politique du président Barack Hussein Obama à l’égard du monde musulman ?
Certainement, à moins que les ennemis de ce rassemblement réussissent à le torpiller.
Le président Obama, qui a remporté les suffrages de toute l’Europe, s’est soumis au cartel de l’OCI de façon encore plus radicale que l’UE. 

Pourquoi les musulmans modérés (Ayaan Hirsi Ali, Wafa Sultan) ou les Arabes modérés (Nonie Darwish) -, qui alertent l’Occident, sont-ils si peu écoutés, notamment par les médias ?
Des médias craignent des représailles terroristes.
Ne présentant aucun danger, les musulmans modérés sont négligés par une Europe qui courtise ses ennemis et leur achète un répit provisoire par le paiement de milliards d’euros et la diffusion de leur propagande. 

Charles Martel a arrêté les Arabes à Poitiers (732). Les souverains catholiques espagnols ont finalement reconquis tout leur territoire (1492). Vienne a résisté victorieusement aux Turcs (1683)… Quelles seraient les solutions pour éviter ce califat, cette gouvernance mondiale islamique ?
Si les peuples musulmans désirent restaurer le califat, autorité suprême unissant la législature, la politique et la religion, créée pour assurer la poursuite de la mission universelle de l’islam, l’Europe ne pourra pas les en empêcher.
Par contre, elle devra prendre des mesures urgentes pour sa sécurité et sa survie.
Mais tout laisse croire que les dirigeants qui nous ont mis dans ce pétrin, se réfugieront sous la protection du califat, et imposeront à leur peuple l’ordre islamique de la dhimmitude.
Aujourd’hui, le secrétaire-général de l’OTAN (Organisation du traité de l’Atlantique Nord), le danois Anders Fogh Rasmussen, suggère que l’Union européenne confère à la Turquie un statut spécial dans l’Agence de défense européenne (EDA) et l’associe davantage dans les décisions concernant la sécurité des missions européennes. Anders Fogh Rasmussen tient ainsi sa parole, n’ayant obtenu ce poste que par sa promesse à la Turquie de se réconcilier avec le monde musulman.
C’est la négation de la victoire de 1683, mais l’Europe, depuis longtemps, a jeté l’histoire aux orties.

(Bat Ye’or, L’Europe et le spectre du califat. Editions Les Provinciales, 2010. 215 pages. 18 euros. ISBN : 978-2-912833-22-8)
« Page précédentePage suivante »