Francaisdefrance's Blog

01/09/2011

« On casse du Blanc » !

L’affiche d’abord, les mots ensuite…Le racisme anti blancs est omniprésent. On va peut être commencer par là… J’en connais qui ne vont pas aimer.

FDF

Le « coup » d’Aubry sur la sécurité, et « ON CASSE DU BLANC » !!!!!! « Il s’indigne : « Ces s…, ces lâches, viennent ternir l’image de la communauté maghrébine qui ne le mérite pas. Mais pourquoi n’intervient-elle pas ? Pourquoi ne fait-elle pas le nécessaire pour faire régner l’ordre ? » affirme le père
http://www.lexpress.fr/actualite/politique/le-coup-d-aubry-sur-la-securite_1025707.html

Dormez en paix braves gens AUBRY / BROCHEN sera la PRESIDENTE DE LA SÉCURITÉ DES FRANÇAIS « ON » NOUS A DÉJÀ FAIT LE COUP UNE FOIS EN 2006 avec le KARCHER, et EN 2007 avec le pouvoir d’ACHAT ALORS NE VOUS LAISSEZ PAR AVOIR PAR CES MENSONGES ÉLECTORALISTES AUBRY/ BROCHEN a son propre quota (sic)  » 35% D’ÉTRANGERS SI NON ELLE S’EMMERDE » vous ne me croyez pas ?????? ALLEZ DONC FAIRE UN TOUR à LILLE dont elle est la MAIRE LISEZ L’ARTICLE CI-DESSOUS  » « On casse du cblan (blanc) ! »ET VISIONNEZ LA VIDEO http://youtu.be/ycfLWh5kUbc ///// http://www.youtube.com/watch?v=ycfLWh5kUbc ————————————————————————————————————————————————————————————– http://www.bienpublic.com/grand-dijon/2011/08/31/le-pere-ulcere-temoigne#commentairesDijon

Après l’agression gratuite de son fils, le père, ulcéré, témoigne le père : « Ils n’ont eu de cesse de tabasser mon fils. » Un adolescent a été roué de coups dans le centre-ville de Dijon. Son père témoigne de la violence et de la gratuité de l’agression qui a fait voler en éclats la jeunesse de son fils. Choqué, bouleversé, ulcéré, triste… Tels sont les mots à mettre sur les maux de ce père de famille dont le fils de 15 ans a été sauvagement agressé le 19 août, rue Berbisey, à Dijon. « Venez vite, il est aux urgences ! » Cette phrase continue de hanter les nuits des deux parents de la victime. L’agression s’est déroulée, place Jean-Macey, à proximité de la rue Berbisey, le 19 août, à 1 h 30. Le jeune homme, de type européen, que nous appellerons Paulo, marchait en compagnie de deux copains, l’un d’origine maghrébine et l’autre d’origine africaine. Ces précisions sont à prendre en compte dans le déroulé de cette affaire. Tout à coup, un individu interpelle Paulo et lui demande si c’est lui qui vient de « rayer sa voiture », il lui porte simultanément un coup violent qui fait chuter le jeune homme. S’en suit une pluie de coups de pieds à la tête et dans le dos. Atterrés, les deux amis de la victime tentent de s’interposer, mais en vain. L’agresseur est plus âgé, plus fort et sans doute mieux « entraîné ». Le jeune homme parvient à se relever et à se sauver avec ses copains en direction de la rue du Bourg, mais ils sont suivis par le voyou qui a, entre-temps, appelé du renfort. Arrivé place François-Rude, le jeune Dijonnais est rattrapé et passé de nouveau à tabac. Cette fois, l’homme n’est plus seul. Son frère et tout un groupe d’individus majeurs lui prêtent main-forte (plus d’une vingtaine, selon la victime). L’adolescent reçoit plusieurs coups de pied. Dont, un, dans l’œil. Il entend également la phrase suivante : « On casse du cblan (blanc) ! » Ses amis n’ont, effectivement, pas été pris à partie par la bande. Le père de la victime, chef d’entreprise, est effondré : « Cette violence m’insupporte. Je m’emploie à éduquer mes enfants dans le sens des valeurs. Les mots racistes sont interdits à la maison. Chez nous, black, blanc, beur, peu importe, c’est la personne qui a de l’importance et je suis pour l’ouverture aux autres cultures. Les deux amis de mon fils en sont la preuve. » Et ce père de famille de s’interroger : « Avec la multiplication de telles agressions gratuites, comment ne pas craindre la montée de l’extrême-droite ? Comment vont faire les victimes et leurs familles, pour résister aux sirènes du Front national ? » Il s’indigne : « Ces s…, ces lâches, viennent ternir l’image de la communauté maghrébine qui ne le mérite pas. Mais pourquoi n’intervient-elle pas ? Pourquoi ne fait-elle pas le nécessaire pour faire régner l’ordre ? » Les urgences ont délivré une interruption temporaire de travail de cinq jours au jeune homme dont le visage et l’œil tuméfiés font froid dans le dos. Une plainte a été déposée. « Le policier qui nous a reçus a été très bien. Il a fait son travail et il nous a écoutés. Mais je n’ai pas pu m’empêcher de ressentir, en filigrane, une forme d’impuissance. Comme si ces bandes, ces hordes n’étaient plus maîtrisables.» Depuis l’agression, Paulo, très angoissé, ne dort plus.

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