Francaisdefrance's Blog

02/02/2012

On a retrouvé Cortex !

Il est planqué en Ukraine…

Des journalistes qui le pistaient ont retrouvé sa trace… Même déguisé, ils l’ont reconnu.

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Un peu de sérieux. Un journal ukrainiens a voulu faire de l’humour mal placé (merci, merci; j’ai déjà un boulot).

Et je peux vous garantir que ça braille, chez les Africains d’Ukraine. En fait, ils ont raison. Ca, c’est du vrai racisme. Même moi, je trouve ça honteux.

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Pas trop fâché, Cortex? Tu nous a assez insultés, faut dire. On appelle ça un retour de bâton, chez nous.

Bon; sérieusement: j’attends toujours ton clip sur moi. Tu avais promis. T’es pas sympa.

Allez; gros poutous en attendant.

FDF

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« Ce photomontage odieux a été publié par un journal ukrainen de la ville de Ternopil. Notre observateur, un étudiant congolais qui vit dans cette localité, nous raconte que cet incident est révélateur du racisme dont il est victime au quotidien.
« Nova Ternopil » a publié cette photo en illustration d’un article sur une bagarre qui aurait éclaté dans un bar local. Selon le journal, des « Arabes » et des « Africains » se battaient pour obtenir les faveurs d’une prostituée ukrainienne. Au premier plan du photomontage, on voit une jeune femme femme entourée de singes. En arrière plan, on aperçoit un groupe d’étudiants noirs qui prennent un verre. Des jeunes gens qui n’ont rien à voir avec l’altercation décrite dans l’article.
Nous cherchons à joindre des responsables de « Nova Ternopil » afin qu’ils commentent leur publication. Nous publierons leurs réactions dès que nous  les aurons recueillies.

La une de « Nova Ternopil ». Le rond rouge, ajouté par FRANCE 24, pointe le groupe d’étudiants qui, d’après notre Observateur, n’a aucun lien avec l’incident. Photo : Beckhs Love

« J’ai vu des étudiants ukrainiens qui riaient en lisant le journal »

Beckhs Love est un étudiant conglais de l’université de technologies Ivan Puluj à Ternopil. Il vit en Ukraine depuis quatre ans.
Le responsable des étudiants étrangers de l’université m’a convoqué dans son bureau hier. Il m’a montré la une du journal. J’ai été vraiment choqué. Je n’en croyais pas mes yeux.
Le responsable m’a dit que c’était affreux, mais m’a demandé de rester calme. Selon lui, ce n’était que de la provocation et il fallait que je demande aux étudiants étrangers de ne pas s’énerver. Il m’a demandé ça à moi parce que je parle ukrainien et que je joue un rôle de coordinateur pour la communauté des étudiants étrangers.
Il s’avère que le journal a simpement réutilisé une vieille photo et l’a retouchée. On ne sait pas comment ils ont obtenu ce cliché.
Sur le campus, j’ai vu des étudiants ukrainiens qui riaient en lisant le journal. Je me suis approché et je leur ai dit : « Vous trouvez ça drôle ? Ça donne une bonne image de votre pays à l’approche de l’Euro [l’Ukraine co-organise l’Euro 2012 de football]  ? Vous n’êtes plus en Union soviétique ! »
Je ne comprends pas pourquoi ils nous donnent des visas pour venir étudier ici s’ils ne veulent pas de nous. Je vais dire aux gens dans mon pays de ne plus envoyer leurs enfants en Ukraine. Ici, on est mis à l’écart. On reste entre Africains et très peu d’étudiants ukrainiens nous parlent. Et en dehors de l’université, c’est encore pire. La nuit, c’est même dangereux pour nous de sortir. On se fait insulter tout le temps. Il n’y a pas très longtemps, je me suis fait agresser en rentrant du supermarché. Mais quand j’en ai parlé à la police, on m’a simplement menacé de me renvoyer chez moi.
Il est difficile pour nous de faire valoir nos droits ici. Mais nous essayons d’avoir un rendez-vous avec le directeur du journal qui a publié le photomontage, pour qu’il puisse s’expliquer. »
Merci à l’Henri llettes du mans. Non; je l’ai déjà faite, celle là…
Source: http://observers.france24.com/

09/01/2012

Ukraine : Un bambin de cinq ans égorgé comme un agneau aux cris de “Allah Akbar” !

ET TOUJOURS CETTE SAUVAGERIE FANATIQUE DES MUSULMANS :

Il a crié “Allah Akbar” avant de tuer l’enfant et il a répété de nouveau ces mots pendant la reconstitution du crime» comme le précise Raissa, une femme du village.


Selon un des voisins : « le tueur a crié “Allah Akbar” quand il a attaqué sa jeune victime qu’il a égorgé comme un agneau et cela s’est passé un vendredi, le jour de la prière musulmane

JC JC…

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Bravo, les muzz ! Bravo ! C’est çà, votre « religion d’amour, de paix et de tolérance » ??? Re-baptisez votre idéologie: « de haine, de barbarie et d’INtolérance« . Vous serez plus dans le vrai…

FDF

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La police ukrainienne a ouvert une enquête sur le meurtre brutal d’un enfant de cinq ans  qui a eu la gorge tranchée alors qu’il jouait dans un carré de sable. Le meurtrier, un concitoyen de la jeune victime, a tué l’enfant devant les yeux d’autres très jeunes enfants. La situation pourrait mener à un conflit sur un plus grande échelle car l’assassin s’est révélé être un fanatique musulman alors que la victime porte un nom russe.

Ce crime horrible a été commis dans le village de Dneprovka en Crimée le 18 juin dernier. Un homme de 27 ans a tué Viktor Shemyakin, un bambin de 5 ans, en lui tranchant la gorge sous le regard de sa jeune soeur Léna de trois ans et d’un de ses amis âgé de 5 ans. Ces mêmes enfants ont raconté que l’homme, qu’ ils connaissaient, s’est approché du petit Viktor, alors qu’ils jouaient tous ensemble dans un carré de sable près de la maison familiale, et il lui aurait dit : « Regarde, il y a un oiseau là-haut! » aussitôt que l’enfant eut levé la tête, le meurtrier l’a frappé à la gorge et s’est enfui.

Lorsqu’elle a entendu les enfants crier, la mère, Angelina Shemyakin, est sortie de chez elle en courant pour découvrir son fils dans une mare de sang. Elle a immédiatement appelé la police et l’ambulance mais les médecins n’ont pu sauver la vie de son enfant.

Le suspect, Server Ibragimov, un tatare de Crimée , a été arrêté trois heures plus tard, il se cachait dans le grenier de la maison de ses parents et c’est aussi là que l’on a retrouvé l’arme du crime, un poignard taché de sang. Ibragimov s’est reconnu coupable du meurtre et il a déclaré aux policiers qu’il avait tué l’enfant parce que des voix lui avaient demandé de le faire. La rumeur voudrait qu’il fasse aussi partie d’une secte islamique radicale.

Selon un des voisins : « le tueur a crié “Allah Akbar” quand il a attaqué sa jeune victime qu’il a égorgé comme un agneau et cela s’est passé un vendredi, le jour de la prière musulmane. Les gens sont furieux, ils veulent mettre en pièces cet assassin.» D’autres habitants du village affirment que par le passé Ibragimov avait déjà eu des problèmes de santé mentale : « Il a déjà menacé des gens avant. Ça lui arrivait d’allumer des feux et de psalmodier des prières en public. Mais peut-être aussi que ses guides (spirituels ) l’utilisaient tout en étant conscients qu’il était mentalement déséquilibré.

Il a crié “Allah Akbar” avant de tuer l’enfant et il a répété de nouveau ces mots pendant la reconstitution du crime» comme le précise Raissa, une femme du village.

La police n’a ni confirmé ni rejeté la version selon laquelle Server Ibragimov serait un fanatique religieux, mais elle  a dû interdire l’accès à toute la rue pendant la reconstitution du crime afin d’empêcher la population locale de lyncher l’assassin.

SOURCES: Pravda.ru ; FoxNews  ;

http://www.bivouac-id.com

09/02/2011

Toutes ces manifs et révolutions ont quand-même de bons côtés…

Tunisie, Egypte, Yemen, etc… ça grogne de partout. Il y a des morts, des blessés, la police exerce une forte répression. Ca gronde en Ukraine, aussi… Mais c’est plus cool, non?

FDF

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Les seins nus font de la politique en Ukraine !

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Les seins nus font de la politique en UkraineToujours couronnées de fleurs à la mode folklorique ukrainienne, ces militantes topless ont une cible favorite: le président Viktor Ianoukovitch, accusé d’être un goujat sexiste vendu à la Russie. 

En plein hiver, quatre jeunes femmes surgissent seins nus au coeur de Kiev et, sous le regard ahuri des passants, scandent des slogans contre le pouvoir ukrainien : FEMEN, un mouvement d’opposition féminin, brandit la nudité comme arme politique.

Toujours couronnées de fleurs à la mode folklorique ukrainienne, ces militantes topless ont une cible favorite: le président Viktor Ianoukovitch, accusé d’être un goujat sexiste vendu à la Russie.

Cette fois-ci, face aux journalistes captivés, elles réclament la « destitution de Ianoukovitch », le chef de l’Etat venant de créer la polémique en invitant les investisseurs étrangers à venir en Ukraine au printemps, « lorsque les femmes commencent à se dévêtir ».

Accroupies face à la gare, les fesses à l’air autant que la poitrine, les quatre militantes signifient ainsi au président qu’il a « merdé », expliquent-elles.

FEMEN, qui revendique 300 militantes à Kiev, n’en est pas à son coup d’essai, devenant en trois ans un phénomène en Ukraine et se faisant connaître même à l’étranger.

A moitié déshabillées ou en tenues légères, les membres de FEMEN multiplient les actions publiques pour dénoncer la prostitution, le tourisme sexuel, ou le harcèlement dont sont victimes les étudiantes d’université en Ukraine.

Car leur objectif premier est, selon la chef du groupe Anna Goutsol, de dénoncer le machisme de la société afin d’améliorer la condition féminine dans cette ex-république soviétique, dont l’actuel gouvernement ne compte que des hommes.

« Les femmes n’ont pas les mêmes droits que les hommes, beaucoup d’entre elles se marient à 20 ans et n’ont après plus de carrière ni d’indépendance financière », explique cette jeune femme de 26 ans.

Elle raconte que l’idée de manifester topless est venue un peu par hasard. Lors d’une action en 2009, les militantes avaient montré leur dos nu décoré d’un slogan. Mais un photographe les a immortalisées de face. Les clichés sont alors publiés par un grand magazine national.

« Nous avons compris que le seul moyen d’attirer le maximum d’attention sur un problème était de protester seins nus », explique Anna Goutsol.

« Nous avons peu d’argent pour développer notre mouvement, mais nous avons nos corps, nos cerveaux et notre créativité. D’abord, les gens regardent nos poitrines, puis nos banderoles », relève-t-elle.

Leur premier grand coup intervient en février 2010. Quatre jeunes filles déjouent alors le service de sécurité du candidat à la présidentielle Viktor Ianoukovitch, dans le bureau de vote où il était attendu le jour du scrutin.

Quelques minutes avant son arrivée, elles crient face aux caméras et devant des gardes du corps perplexes : « Ca suffit de violer le pays! » et « Au secours! Au viol! ».

Depuis, leurs actions se terminent régulièrement au commissariat. « Nos seins sont une arme dont le pouvoir a peur. Les autorités ont même ordonné à la police de ne pas laisser les FEMEN se déshabiller », affirme Mlle Goutsol.

Mais pour l’écrivain Oksana Zaboujko, le mouvement « abuse » de la méthode.

« Si on organise un strip-tease à chaque occasion, on finit par ne plus voir le message politique mais juste un spectacle de filles nues », dit-elle.

D’autres soupçonnent les militantes de préparer un projet politico-commercial.

« C’est un projet très bien construit, derrière ses seins, il y a plus de cervelle qu’il n’y paraît », estime Andri Taranov, un cofondateur du groupe de communication Kwendi.

FEMEN dément, et dit avoir 700 euros pour budget mensuel, dont une partie est récoltée en vendant des toiles représentant les empreintes de seins des militantes.

Source: http://www.lepoint.fr/