Francaisdefrance's Blog

03/03/2012

Le président de la Banque Centrale européenne annonce la fin du modèle social européen!

Ce ne sont pas de très bonnes nouvelles… Mais les faits sont là…

FDF

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En clair : on va en chier! » (voir article joint – Source « sortirdeleuro2012 ».
 
Au moins celui là il est franc!…
 
C’est curieux, mais je crois me souvenir que les clowns qui nous ont vendu l’euro en 1992 (alors l’ecu), nous rebattaient les oreilles en nous disant que cette monnaie unique allait nous apporter le plein emploi, un fort développement industriel, la stabilité économique, une Europe forte face à ces grands rivaux internationaux (souvenez vous des affiches!).
 
C’est bizarre! Aurais-je rèvé? N’aurais-je pas tout compris? Nous aurait-on baratiné?
 
Merci de me donner votre avis et de me rassurer  car les hommes politiques ne mentent jamais! Mais non! Mais non! C’est d’ailleurs pour ça que nous leur donnons nos suffrages…
 
B C.
Le patron de la Banque centrale européenne annonce la mort du modèle social européen

27/02/2012

Continuons de payer pour la Grèce…

Evolution de la dette de la Grèce…

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Ne me dites pas que si l’Union Européenne avait correctement fait son boulot, on ne s’en serait pas apperçu avant…

FDF

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Athènes aurait gonflé son déficit en 2009 pour justifier l’austérité

C’est peut-être un scandale d’ampleur européenne qui couve actuellement dans le bureau du procureur d’Athènes : le gouvernement de Georges Papandréou aurait invité l’Elstat, l’institut statistique grec, à surestimer le déficit 2009 pour mieux faire passer les réformes auprès du peuple grec.
Le procureur d’Athèmes, Grigoris Peponis, a obtenu jeudi de la Vouli, le parlement grec, une commission parlementaire d’enquête concernant le niveau du déficit public hellénique en 2009.

Révélations

L’affaire a débuté en septembre dernier lorsqu’une employée de l’Elstat, Zoé Gorganta, a révélé que le chiffre du déficit public de 2009 avait été gonflé artificiellement lors de sa révision à la hausse en novembre 2010 de 13,6 % à 15,4 % du PIB. Selon cette employée, qui a été immédiatement licenciée, ces chiffres auraient été aggravés à dessein afin que le déficit grec dépassât celui de l’Irlande, devînt ainsi un record dans la zone euro et pût faciliter dans les esprits grecs l’acceptation des mesures d’austérité douloureuses proposées par le gouvernement.

Responsabilités politiques

Derrière ces accusations se glissent évidemment les figures du premier ministre socialiste de l’époque, Georges Papandréou et de son ministre des Finances d’alors Georges Papakonstantinou. La responsabilité des ministres devra du reste être une des principales questions auxquelles devra répondre la commission d’enquête parlementaire. Mais la question de la responsabilité européenne ne manquerait pas de se poser. L’Elstat a été fondée en août 2010 sur le modèle des autres instituts statistiques européens. Son principal critère a été l’indépendance du pouvoir politique afin que ne se reproduise pas les « trucages » de comptes qui avaient permis entre 2000 et 2004 au pays d’entrer sans difficultés dans la zone euro. Eurostat, du reste, a validé la correction de novembre 2010 sans broncher.

Défense de l’Elstat

Le président de l’Elstat depuis sa fondation, Andreas Georgiou, se défend pied à pied depuis le début de l’affaire. Pour le moment, il n’est pas mis en examen, le procureur ayant voulu transmettre l’affaire au parlement d’abord, mais il risque pour « atteinte à la sûreté de l’Etat », la prison à vie. Il a néanmoins soumis au procureur un dossier de 74.500 pages pour lui expliquer le mode de calcul du déficit et a effectué mercredi une déposition de 110 pages. Selon le quotidien grec Ekathimerini, il aurait alors insisté sur la surveillance européenne qui aurait alors entouré ses calculs, gage pour lui de leur justesse. Il réfute en tout cas toute pression gouvernementale et proclame son indépendance absolue. A Luxembourg, Eurostat proteste également de la régularité absolue des comptes grecs.

Combat politique

La commission parlementaire devra donc déterminer s’il y a eu falsification ou s’il s’agit encore d’une « théorie du complot » sans fondement. Il est à souhaiter qu’elle puisse agir en toute indépendance dans un climat politique grec lourd, malgré le gouvernement « d’union nationale » de Lukas Papadémos. Cette affaire a ainsi été l’occasion de plusieurs passes d’armes entre la Nouvelle Démocratie, accusée d’avoir falsifiée les comptes de 2000 à 2004, et le Pasok de Georges Papandréou. Si cependant il s’avère que ces accusations étaient fondées, le rôle de l’Union européenne en Grèce prendrait alors une couleur bien trouble. Et son engagement sur place pour « contrôler » les comptes grecs, décidé mardi dernier, une certaine saveur.

Source:  http://www.latribune.fr/

Merci à DG…

04/02/2012

Aide à la Grèce: acharnement thérapeutique ?

Dessin pillé chez Fred

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On se demande, en fait, qui va pouvoir sauver la France. Car ne rêvons pas: nous allons subir le même sort économique… Sortez vos chéquiers, déjà, pour sauver la Grèce.

FDF

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La zone euro pourrait devoir apporter 145 milliards à la Grèce

Ces fonds viendraient en complément à l’effort que s’apprêtent à consentir les créanciers privés d’Athènes. Pour le Premier ministre grec Lucas Papademos, ces accords sont imminents.

Les gouvernements de la zone euro pourraient devoir apporter jusqu’à 145 milliards d’euros de financements publics à la Grèce dans le cadre du second plan d’aide au pays actuellement à l’étude, ont indiqué vendredi 3 février plusieurs sources européennes.

Ces fonds viendraient en complément à l’effort que s’apprêtent à consentir les créanciers privés d’Athènes en acceptant une décote de 50% au moins sur leurs obligations grecques et permettraient au pays de ramener sa dette à environ 120% de son produit intérieur brut d’ici 2020.
« C’est principalement à cause du besoin de recapitalisation des banques grecques après la participation du secteur privé (à la restructuration de la dette) », a dit l’une des sources.
En octobre dernier, les membres de la zone euro s’étaient engagés à contribuer à hauteur de 130 milliards d’euros à ce nouveau plan d’aide, destiné à prendre le relais d’un premier programme de prêts bilatéraux de 110 milliards d’euros décidé en mai 2010.
« La phase finale »
De son côté, le Premier ministre grec Lucas Papademos s’est montré confiant sur la perspective d’un accord dans les jours à venir. « Nous sommes dans la phase finale d’une procédure très cruciale du nouveau programme économique de la Grèce et de la finalisation de l’accord qui va alléger la dette publique et assurera le financement du pays pour les prochaines années », a t-il indiqué dans un communiqué vendredi.
Le Premier ministre grec parie sur un accord simultané, avec d’un côté les créanciers publics (UE, Banque centrale européenne et Fonds monétaire international), et de l’autre les investisseurs privés

Source: http://www.challenges.fr

25/12/2011

Les européens versent 150 milliards d’euros au FMI pour qu’il le reprête à des pays européens en difficulté !

On aura tout vu.

C’est ce matin que l’on découvre les cadeaux sous la sapin. Il y en a pour qui ce n’est pas une surprise… A chacun son père Noël.

A mon avis, Sarkö se sent « fini ». Et il veut pas laisser un pays quelque peu assaini à son successeur. Politique de la terre brûlée…

FDF

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Comme jadis les pays dits « sous-développés », qui sont désormais « émergents » et nous rattrapent à toute vitesse, la zone euro se met sous tutelle du FMI (Le Figaro)
Incapables de se diriger eux-mêmes, les européens – attention ce n’est pas une blague – versent de l’argent (150 milliards d’euros) au FMI pour qu’il le reprête à des pays européens en difficulté !

Mais au fait, comment fonctionne cette tuyauterie ? Il s’agit de « prêts bilatéraux des pays au FMI » et, c’est magique, « de tels prêts n’impliquent aucun risque en capital pour leurs souscripteurs, car le FMI est, par construction, toujours remboursé sur ses propres crédits ». On aimerait bien savoir comment car le FMI ne peut pas faire tourner la planche à billets. S’il enregistre des pertes, il faut bien que quelqu’un paye. En outre ces prêts sont en réalité des « avances », elles ne figurent donc pas dans le budget des États concernés. C’est magique, on vous le dit, de l’argent circule et il n’est décaissé de nulle part, et toute perte est impossible.
Ceci dit, comme le FMI et l’UE n’ont pas encore inventé la pierre philosophale, il y a quand même un « gage » dans cette affaire. Lisons l’article : « ces avances ne présentent aucun caractère budgétaire pour l’État prêteur: il s’agit en réalité d’accords de swap («échanges») à partir des réserves en devises et en or des banques centrales (telle la Banque de France) et le FMI. » Et voilà : l’or de la Banque de France (2435 tonnes) sert, au moins pour partie, de garantie à ce montage !

L’or de la Banque de France, c’est le patrimoine national, comme la Joconde ou la Tour Eiffel. S’en servir de gage pour un tel montage financier est une HONTE et un SCANDALE. Cette opération a été réalisée en catimini, c’est pitoyable. L’or de la Banque de France doit servir de garantie ultime (c’est notre « arme nucléaire » monétaire), nous exigeons que ce gage soit annulé, et comptez sur ce blog pour suivre l’affaire.

Source: http://www.legaulois.info/

03/11/2011

La Grèce dépense plus d’un milliard d’euros pour acheter des chars !!!

Et que l’on n’aille pas nous raconter que Sarkö et A. Merkel n’étaient pas au courant… Nous savons maintenant pourquoi « on » nous demande de nous serrer encore plus la ceinture.

FDF

Photo d’illustration.

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Alors que la Grèce, en faillite potentielle, bénéficie d’une manne d ‘aides financières (UE, FMI…), elle s’apprête par ailleurs à acheter pour plus d’un milliard d’euros de chars aux Etats-Unis…


« Depuis des mois, il ne se passe pas une journée sans que les médias nous abreuvent d’informations concernant la probable faillite de la Grèce avec son cortège de conséquences en série, des risques de faillite des banques au risque de faillite des États (dont la France). Depuis le début les Grecs manifestent pour protester contre les plans d’austérité qui succèdent aux plans d’austérité dans un pays ruiné du fait de la lâcheté et de l’incompétence crasse de sa classe politique et d’une fraude fiscale massive contre laquelle les dirigeants du pays n’ont jamais rien fait. Le total des aides apportées à la Grèce par l’Europe et le FMI ont atteint la somme extravagante de 160 milliards d’euros pour un pays de 11 millions d’habitants.

On pouvait dès lors imaginer que la Grèce ferait les efforts nécessaires pour rétablir ses comptes publics alors qu’elle ne boucle ses fins de mois que grâce aux contribuables européens dont nous et que, en cas de besoins impératifs d’achats pour l’État grec, celui-ci se tournerait en priorité vers ses prêteurs, c’est-à-dire vers les pays de l’Union Européenne.

Patatras, l’information vient d’être divulguée par le quotidien espagnol « la Razon », la Grèce va acheter 400 chars lourds M1 Abrams d’occasion ainsi que 20 véhicules amphibie « AA7VA1 » aux États-Unis pour un montant estimé à 1,28 milliards d’euros. Ainsi les contribuables européens aident la Grèce pour que celle-ci fasse tourner l’industrie d’armement US. Les Polonais l’avaient inventé avec les avions de chasse en achetant en 2003 des F-16 avec les subventions européennes, les Grecs nous refont le coup en 2011 avec les chars d’assaut. Rappelons simplement que l’Armée française a en tout et pour tout 400 chars Leclerc pour 65 millions d’habitants, c’est dire si les grecs n’y vont pas avec le dos de la cuillère en terme de dépense pour leur budget militaire alors que la même semaine, comme le dit « la razon », le gouvernement grec se réunissait pour trouver 7 milliards d’économies dans les dépenses publiques.

Dès lors une seule question se pose : « De qui les dirigeants grecs se moquent ils ? ».

Ils s’étaient engagés à privatiser leurs entreprises publiques et depuis rien. Ils s’étaient engagés à lutter contre la fraude fiscale et depuis rien et, pour nous remercier de nous serrer la ceinture pour eux (et nous n’avons encore rien vu), ils achètent des armes en quantité astronomique aux USA. On comprend mieux en voyant ce scandale que le mot « proxénète » soit d’origine grecque.

On attend de la part de nos dirigeants le blocage de toute nouvelle aide et l’annulation pure et simple de ce contrat par l’État grec car ce n’est pas aux contribuables européens de payer les impôts que les Grecs refusent de payer pour aider l’industrie d’armement américaine. J’ai pourtant malheureusement peur qu’aucun d’entre eux n’ait le courage d’élever la voix. »

Source: http://www.atlantico.fr/

09/10/2011

Scoop: accord confidentiel Union Européenne/Turquie vers l’entrée dans l’UE !

Et encore une fois, on se fait avoir!!! C’est la démocratie, ça. C’est comme le référendum pour ou contre la Constitution Européenne.

On a consulté le peuple pour la forme mais on n’a pas tenu compte de son avis.

Et maintenant, on magouille pour faire entrer discrètement la Turquie dans l’UE. Sans demander l’avis aux européens, bien sûr; lesquels, selon de récents sondages, sont contre…

Mais attention. A forcer de prendre les gens pour des cons…

A savoir que l’entrée de la Turquie dans l’Union Européenne reviendrait à peupler l’Europe de 70 millions de musulmans supplémentaires en une seule fois! L’estocade, quoi… Ceci nous donne à réfléchir.

FDF

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Mercredi 28 septembre 2011, le Ministre turc des affaires étrangères a fait savoir, dans un communiqué (reproduit intégralement en fin d’article) destiné aux membres du Parlement Européen, et que la plupart des grands médias ont « oublié de mentionner », (alors que les Européens sont largement hostiles à l’entrée de la Turquie dans l’Union Européenne), que la Turquie et le Ministre Européen Egemen Bagis ont signé un accord fondamental qui ouvre une nouvelle étape dans les négociations.
Selon l’accord, « les bureaucrates turcs vont dorénavant participer, avec les Eurocrates, à l’établissement des règlements et l’implantation de la politique Européenne ». Le communiqué précise qu’ « il s’agit d’une étape essentielle dans les relations entre la Turquie et l’Union Européenne, car les Turcs vont être maintenant acteurs à part entière dans l’établissement de la législation et de la politique européenne ».
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« Le nouveau réseau ainsi créé dans les couloirs des commissions européennes et des institutions va non seulement contribuer à une compréhension mutuelle, mais va également dissiper les erreurs de perception et les préjugés contre l’entrée de la Turquie dans le coeur et les pensées de certains Européens ». (« certains » européens)
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Geert Wilders, Président du PVV, un Parti de droite pour la démocratie et la liberté très proche des préoccupations des Hollandais, et troisième plus important parti néerlandais, a été le premier à dénoncer l’accord.
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G. Wilders : « Erdogan a jeté le masque et s’est comporté en vulgaire guerrier (ndr : intimidations envers Israël et Chypre en relation directe avec la découverte de gisements gaziers extrêmement importants en Méditerranée dans les eaux sous souveraineté israélienne et chypriote grecque).
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G. Wilders : « De cet accord, il apparaît que la Commission Européenne a perdu la tête en laissant entrer le cheval de Troyes islamique, et laisse maintenant aux turcs le droit de participer à l’élaboration des lois européennes (qui seront -aussi- valables pour les Pays-Bas).
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G. Wilders : « il est grand temps une fois pour toutes de mettre fin à cette mascarade, et de dire aux turcs qu’ils ne sont pas les bienvenus au sein de l’Union Européenne. Ni maintenant, ni demain, ni jamais ! » 
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Pour Barry Madlener (député européen du P.V.V.) :  « Il est scandaleux, alors que la Turquie crée des problèmes pour la sécurité de la région (Grèce, Chypre, Israël), que la commission européenne tente d’accélérer l’entrée de la Turquie dans l’union. »
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Barry Madlener : « Et ce alors, que la Turquie occupe une vaste part du territoire d’un membre à part entière (Chypre) de l’union européenne depuis plusieurs décennies, et qu’en plus, la Turquie a envoyé très récemment des navires de guerre vers les côtes et donc les frontières européennes. »
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Barry Madlener : « Le fait de laisser entrer le loup dans la bergerie, est un point consternant dans les négociations. »
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Barry Madlener : « Les négociations (avec la Turquie) doivent cesser définitivement, et la commission doit retirer son plan prévoyant l’admission de la Turquie. » 
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Vous trouverez ici (1) le document qui dévoile la stratégie Turque de son « processus d’accession à l’Union européenne », loin du leurre des déclarations reprises dans les médias. 
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Reproduction vivement encouragée, avec la mention suivante et le lien ci dessous :
© Jean-Patrick Grumberg pour www.Drzz.fr
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http://pvv.nl/index.php/component/content/article/36-geert-wilders/4683-pvv-europese-commissie-heeft-verstand-verloren.html
(1) http://www.abgs.gov.tr/files/strateji/yabs_en1.pdf
Dear Members of the European Parliament, 

Please find enclosed the statement by H.E. Egemen Bagis, the Minister for European Union Affairs and Chief Negotiator of Turkey, regarding the secondment of Turkish officials at the European Commission.
Kind regards,
Basak Ilisulu
Act. Director
Ministry for EU Affairs
Directorate of Civil Society, Communication and Culture
T: +90 (312) 218 14 19
F: +90 (312) 218 13 75
E: bilisulu@ab.gov.tr
REPUBLIC OF TURKEY
MINISTRY FOR EU AFFAIRS
Ankara, 28 September 2011
“TURKISH EXPERTS WILL BE EMPLOYED AT THE EUROPEAN COMMISSION”
Turkey has signed a key agreement with the EU that will broaden new horizons.
A memorandum of understanding for the secondment of Turkish officials at the European Commission is signed in Strasbourg on the 28th of September, 2011 by the Minister for EU Affairs and Chief Negotiator Mr. Egemen BAĞIŞ and Vice-President of the European Commission in charge of Inter Institutional Relations and Administration Mr. Maroš ŠEFČOVIČ.
As agreed between Turkey and the European Commission, Turkish national experts will be employed at the Commission as “Seconded National Experts” and “National Experts in Professional Training”. This recent development is a ‘milestone’ for Turkey-EU relations since through this secondment, Turkish bureaucrats will work together with the Euroaucrats in policy making and implementation of the EU politics. In other words, Turks will have a role in shaping EU’s future politics and legislation.
The network created in the corridors of the European Commission and other European institutions between Turkish bureaucrats and Eurocrats, will not only contribute to mutual learning and socialization, it will also remove misperceptions and misjudgments against Turkey’s membership in the minds and hearts of some Europeans.

22/08/2011

L’Union Européenne doit réviser sa politique d’immigration collective.

Dessin « piqué » chez François Dessouche…


Enfin; on y réfléchi? Il est bientôt temps… C’est au bord du gouffre que l’on vient de se rendre compte des nuisances économiques des différentes politiques d’immigration…

FDF

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Gros plan sur le Maghreb  →   L’immigration illégale d’Afrique en Europe et une « tolérance zéro ».

Photo: EPA

L’Europe politiquement correcte emprunte aux Etats-Unis une formule de lutte sans pitié contre les désordres publics: une « tolérance zéro ». Le premier ministre britannique David Cameron a déclaré dix jours après les pogromes ayant déferlé sur Londres et d’autres villes:

« Nous n’avons pas assez parlé le langage de la tolérance zéro. Mais le message est en train de passer. Une critique à peine voilée des forces de l’ordre est le rappel d’un concept sécuritaire vieux de près de 30 ans ».

Scotland Yard a identifié les meneurs de troubles en quelques jours. Quelque trois mille de participants aux désordres comparaîtront devant le tribunal. La majorité absolue d’entre eux sont les ressortissants des pays africains et asiatiques.

D’après les résultats des sondages publiés dans le Sunday Express, 70% des Britanniques approuvent les mesures appliquées par le gouvernement pour réprimer et punir les coupables des désordres et des pogromes. Cela traduit, d’une part, qu’une « tolérance zéro » enfonce un coin entre les Britanniques autochtones et les migrants et de l’autre – l’échec du « multiculturalisme ». Ce phénomène a été signalé en premier lieu par la chancelière allemande Angela Merkel, ensuite par le président français Nicolas Sarkozy. 

« La première génération de migrants des anciennes colonies d’outre-mer des métropoles européennes n’a pas encore oublié pourquoi cela s’était produit et déployaient les efforts pour raffermir les positions dans les pays où ils se sont installées », dit l’ethno-politicien russe Emil Païne.

«  Leurs enfants reçoivent déjà gratuitement la citoyenneté, les droits et les biens sociaux sérieux et ne sont pas contraints de s’adapter à la société qui les a assimilés… Les Européens accordent les moyens pour maintenir l’originalité culturelle des quartiers et des communautés d’immigrés », continue Païne.

Or, le nombre d’immigrés augmente graduellement en modifiant l’image de la société européenne. L’identité des Européens est menacée par une d’autres culture, religion, mode de vie importés par les immigrés. Les migrants finissent pas exiger le respect de leurs droit ce qui n’arrange pas une grande partie de la société européenne.

Les mécontents deviennent de plus en plus nombreux ce qui se répercute sur le rapport des forces politiques, en premier lieu sur la popularité et, par conséquent, de l’électorat de plus en plus grands de droite et de l’extrême droite, des partis nationalistes. D’autant plus aujourd’hui lorsque l’UE se heurte aux problèmes financiers et économiques sérieux. D’oû l’intolérance de plus en plus prononcée envers les migrants et les adeptes d’autres confessions.

Il est clair que l’Europe recule peu à peu dans la lutte pour l’intégration culturelle des migrants à la société, en premier lieu des musulmans et endure aujourd’hui de nouvelles épreuves. Le « printemps arabe »: les révolutions en Tunisie et en Egypte, la catastrophe humanitaire en Somalie et enfin – l’ingérence armée des Européens dans la guerre civiles en Libye ont entraîné un brusque afflux d’immigrés illégaux d’Afrique  en Europe. Près de deux mille illégaux maghrébins et subsahariens débarquent dimanche 14 août à Lampédouse située entre l’Afrique et la Sicile. Les experts estiment à juste titre que le rapprochement de l’opposition libyenne soutenue par l’aviation de l’OTAN de Tripoli et d’éventuels combats cruels pour la crise de la capitale promettent l’afflux de réfugiés, notamment libyens, à Lampédouse ou sur le littoral italien. Le Malien Cisse le confirme dans une interview accordée à la RFI à Rome.  

L’UE devra, semble-t-il, réviser pour la nième fois sa politique d’immigration collective qu’il faudra, le plus probablement, durcir. Or, il est possible que le modèle de « tolérance zéro » essayé en Grande-Bretagne, soit invoqué.

Source: la Voix de la Russie

Lien: http://tinyurl.com/3z2nekd

23/07/2011

« Le couple franco-allemand est la clé de la stabilité de la zone euro », a dit Fillon…

Eh bien, il vaudrait mieux qu’il divorce, le couple Franco-Allemand. Les pays de l’Europe vont tomber les uns après les autres… C’est beau, la solidarité. Quand la France sera enlisée bien profond, qui la sortira de là? Les Grecs ?

Ca va plus mal qu’on vous le dit…

FDF

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Fillon : le plan grec accroîtra la dette française de 15 milliards d’euros !!!

L’accroissement de l’endettement de la France pourrait mettre à mal l’objectif de faire baisser le ratio de dette publique à partir de 2013.

L’endettement français sera accru d’environ 15 milliards d’euros d’ici à 2014 en raison de la mise en oeuvre du plan d’aide à la Grèce conclu jeudi soir, a déclaré, vendredi, le Premier ministre François Fillon. Cet accroissement de l’endettement pourrait mettre à mal l’objectif du gouvernement de commencer à faire baisser le ratio de dette publique de la France à partir de 2013. « Ceci aura une conséquence indirecte, c’est une augmentation d’ici 2014 de notre niveau d’endettement, compte tenu de l’intégration des garanties, à hauteur d’environ 15 milliards d’euros », a dit François Fillon à l’issue d’une réunion avec les parlementaires de la majorité. Le gouvernement prévoit que la dette publique continuera de progresser cette année et l’an prochain (85,4 % fin 2011 et 86,9 % fin 2012) et commencera à baisser en 2013 pour atteindre 86,4 % fin 2013 et 84,8 % fin 2014.

Les dirigeants de la zone euro ont mis sur pied, jeudi, un nouveau plan de soutien impliquant le secteur privé et réformant de manière spectaculaire le fonds de stabilité pour en faire un embryon de Fonds monétaire européen. Salué par les marchés, le nouveau plan grec, d’un montant total de 109 milliards d’euros, sera abondé par une participation des banques et des assureurs européens, dont le montant pourrait aller jusqu’à 50 milliards d’euros. « Cet accord marque une étape absolument décisive dans l’histoire de la zone euro », a estimé François Fillon. « Il n’y aura pas de faillite d’État dans la zone euro parce que la solidarité de la zone euro sera totale. »

La « règle d’or », plus que jamais d’actualité

La « règle d’or » qui inscrirait la nécessité de réduire les déficits dans la Constitution française est désormais plus que jamais d’actualité, a encore dit le chef du gouvernement. « C’est en effet désormais un effort conjoint des pays de la zone euro pour se doter de ce cadre budgétaire crédible qui doit être conduit », a-t-il dit. La France s’est engagée à ramener ses déficits publics sous la barre des 3 % du PIB en 2013, mais elle estime qu’il faut inscrire l’équilibre des finances de l’État dans son texte fondamental.

Si cette « règle d’or » a été votée par la majorité, elle doit, pour être inscrite dans la Constitution, obtenir les trois cinquièmes des suffrages lors d’un Congrès, ce qui suppose l’adhésion d’une partie des parlementaires de gauche. Le Parti socialiste s’y refuse pour l’instant et Nicolas Sarkozy n’a pas encore pris officiellement la décision de convoquer le Congrès, mais la majorité, François Fillon en tête, le pousse à aller de l’avant. Pour le Premier ministre, la France a joué un « rôle central » dans la conclusion de l’accord, notamment en parvenant avant le sommet de Bruxelles à un accord avec l’Allemagne. « Le couple franco-allemand a, une nouvelle fois, joué un rôle essentiel pour trouver les bonnes solutions à la crise. Je crois qu’on peut dire que le couple franco-allemand est la clé de la stabilité de la zone euro« , a-t-il dit.

Source: Le Point.fr

22/07/2011

Chroniques d’une catastrophe annoncée…

Encore une réflexion non dénuée d’intérêt… (Toujours de B.C.). Préparez déjà vos costumes sombres pour vous être prêts à aller aux obsèques de la Grèce; pour commencer…

FDF

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Cette fois, les « capitaines » ne seront pas les derniers à quitter le navire…

Ecoutez! Ecoutez les chaînes de radio!

Nous vivons des heures pathètiques. Il faut entendre le bourrage de crâne que nous instillent tous ces docteurs Diafoirus eurofanatiques, penchés au chevet de l’euro moribond!

Ce serait à croûler de rire si ce n’était pas aussi grave!

Comme le préconnisait déjà Molière, ils n’ont qu’un remède : « la saignée! La saignée! La saignée! »

Reste qu’en fait, en réalité, que c’est vrai, celà risque de saigner, mais sans doute pas comme ils le pensent…

Pour l’heure chez les Diafoirus eurôlatres, c’est l’affollement, et tous préconnisent l’acharnement thérapeutique, alors que l’état du malade, à l’évidence, ainsi que la plus élémentaire des charités serait de lui appliquer l’extrème onction.

Comme dessert:

Suite à l’agonie de la monnaie unique à laquelle nous assistons actuellement, à la demande d’un certain nombre d’entre nous, il est proposé d’ouvrir une souscription pour la confection d’une plaque commémorative que nous pourrions porter en délégation afin de l’apposer sur l’entrée de la Commission de Bruxelles.

Le texte proposé est le suivant:

EURO

Monnaie unique absurde imposée aux peuples d’Europe.

1999 – 2011

Merci de me faire part de vos réactions à cette proposition et du montant que vous pourriez y consacrer afin que nous ouvrions une structure collectrice ad hoc.

Alliance pour la Souveraineté de la France.

En son temps, j’ai voté contre l’Europe. Mais on n’en n’a pas tenu compte…

J’ai reçu ce petit commentaire bien sympa… Et tout à fait dans mes « visions » d’avenir de la France… Nos impôts vont augmenter; c’est irréversible. En revanche, notre économie (du moins ce qu’il en reste) ne prendra pas le même chemin. Je crains fort que l’europe

Merci B.C.

FDF

Alors que les négociateurs français Monsieur Nicolas Sarközy de Nagy Bocsa et Madame Christine Lagarde, tentent à Bruxelles se sauver l’euro et d’éviter de nouvelles émeutes sociopolitiques en Grèce, un examen des compte rendus des agences de notation montre une situation intéressante:

La Norvège, qui n’est pas dans l’Union européenne, non seulement n’a pas d’endettement, mais, grâce essentiellement à son pétrole, dispose d’un fonds souverain excédentaire de 570 milliards de dollars!

Si vous trouvez des actifs de sociétés norvégiennes, eh bien c’est le moment ou jamais d’y investir pour éviter toute dépréciation de vos économies.

Bien entendu, la Norvège n’est pas tenue de payer la dette grecque…

(On notera que l’or est aussi un refuge, mais son cours, bien évidemment est en hausse actuellement et cette denrée se fait rare).

Imaginez, mes amis, si la France était en dehors de l’Union!…

Les agences de notation sont sceptiques sur la situation financière française et disent que, si pour l’heure, elle conserve son AAA, c’est surtout « pour des raisons de diplomatie internationale »…

Aïe, aïe, aïe!… Serions nous au bord du gouffre? Nous cacherait-on quelque chose?

Mais, bon, soyons rassurés, nous avons Monsieur Nicolas Sarközy de Nagy Bocsa et Madame Christine Lagarde, qui veillent au grain à Bruxelles et au FMI…

25/05/2011

Et ça veut entrer dans l’Union Européenne…

Avec des projets comme ça, la Turquie semble mal barrée pour obtenir son tiquet pour l’Europe… Si c’est pour nous imposer encore plus de mosquées… Ca fait partie du projet d’islamisation de l’Occident. Alors, non merci, sans façons… 

FDF

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La Turquie prévoit de construire la plus grande mosquée du Kosovo !!!

new mosquee mitrovica kosovo La Turquie prévoit de construire la plus grande mosquée du Kosovo

La semaine dernière la Turquie a annoncé qu’elle construira la plus grande mosquée du Kosovo, plus précisément à Mitrovica. Elle sera construite  à l’emplacement d’une ancienne mosquée, celle de Isa Beg qui fût endommagée lors de la guerre de 1999.

Pratiquement inutilisable, la mosquée a été la cible des forces militaires serbes.

Le nouveau projet prévoit une mosquée grande de 2500 m² et disposera de deux grands minarets de 48 mètres de haut.

La construction de la mosquée devrait débuter d’ici l’année prochaine et achevée en 2013.

La ville de Mitrovica entretient  de très bonne relation avec la Turquie. Avni Kastrati maire de Mitrovica exprime sa gratitude auprès de la Turquie, cette nouvelle mosquée permettra aux musulmans de la ville de pratiquer l’islam dans de meilleurs conditions.

Le Kosovo compte une population à 90% musulmane…

Source: http://www.trouvetamosquee.fr/

30/03/2011

Merci pour cette guerre, monsieur le président; merci…

La France est en guerre…

C’est le triste constat que l’on peut tirer des affaires dont notre chef de guerre-président de la République s’occupe en ce moment au lieu d’être à l’écoute de son peuple, lequel a parlé récemment par la voix des urnes. Les Français le désapprouvent mais lui, impassible, il s’en fout et préfère armer des peuples qui vont s’entre-tuer, provoquant la mort de civils innocents…  Il se sait fini, terminé, laminé par le peuple dont il est censé être président… Alors, la France, NOTRE France, il l’ignore complètement. Et pourtant Dieu sait si en 2007, il en avait fait, des promesses, aux Français… Beaucoup ont voté pour lui aux présidentielles. Pardonnons leurs; ils ne savaient pas qu’en 2011, il entrainerait la Patrie dans une guerre. Et vu les adversaires que nous avons en face, il ne reste plus qu’une chose à dire:

Que Dieu nous garde…

Merci, monsieur le président; merci… Si nous sommes encore là en 2012, ayez l’obligeance et la décence de ne pas vous représenter…

FDF

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« La France est prête à discuter avec ses alliés d’une aide militaire aux rebelles en Libye, a déclaré mardi le chef de la diplomatie française, Alain Juppé. « Ce n’est pas ce que prévoit la résolution 1973, ni la résolution 1970. Pour l’instant la France s’en tient à la stricte application de ces résolutions. » a-t-il tempéré. « Cela dit, nous sommes prêts à en discuter avec nos partenaires », a déclaré le ministre lors d’une conférence de presse. Alain Juppé n’a pas précisé la nature exacte de l’aide dont la France entend discuter.

Il s’exprimait à Londres à l’issue de la première réunion d’un groupe de contact créé pour s’occuper du dossier de la Libye, et qui va réunir à l’avenir, selon lui, une vingtaine de membres, dont une quinzaine d’États complétés d’organisations (ONU, UE, Ligue arabe…).

Les États-Unis pour le départ de Kadhafi

Un peu plus tôt dans la journée, l’ambassadrice américaine à l’ONU, Susan Rice, avait indiqué sur la chaîne de télévision ABC que les États-Unis « n’excluaient pas » de fournir une assistance militaire aux insurgés libyens afin de les aider à renverser le colonel Muammar Kadhafi. « Nous avons de toute évidence un grand intérêt à voir Kadhafi quitter le pouvoir », a dit Susan Rice, rappelant que si la mission des États-Unis dans le cadre du mandat de l’ONU se limitait à la « protection des civils », leur objectif à long terme était d’obtenir la chute du dirigeant libyen.

« Cela implique de couper les ressources de Kadhafi, de l’empêcher d’utiliser ses mercenaires, ses armes, de fournir une aide aux rebelles et à l’opposition, d’engager un processus politique », a détaillé Susan Rice. Interrogée sur la possibilité que les États-Unis fournissent une aide militaire directe aux rebelles pour remplir cet objectif, Susan Rice a répondu : « Nous n’avons pas pris cette décision (…). Mais nous ne l’excluons pas ». « Kadhafi doit prendre la décision de quitter le pouvoir. Mais nous n’avons pas encore d’indications suggérant qu’il se préparerait à le faire », a poursuivi la diplomate.

« Nous entendons différentes choses de la part de différentes personnes autour de Kadhafi ou se réclamant de son entourage », a expliqué Susan Rice. « Mais plus que des mots, nous attendons des actes », a-t-elle dit. Elle a ajouté que ce serait en fin de compte au « peuple libyen de décider des circonstances du départ » du dirigeant. La secrétaire d’État américaine Hillary Clinton avait affirmé la semaine dernière que des proches du colonel Kadhafi avaient pris des contacts dans le monde entier pour trouver une porte de sortie au conflit. »

Source: http://www.lepoint.fr/

 

07/02/2011

La 5ème colonne turque à Paris… Piqûre de rappel.

rayez turquie

VIDEO:
http://www.dailymotion.com/video/x9gttk_les-turcs-de-paris-et-lunion-europe_news

27/12/2010

Les efforts de la Turquie pour entrer dans l’UE: nous avons des preuves.

Il faut pas dire que la Turquie ne s’évertue pas à multiplier les gestes forts pour montrer à l’Union Européenne tout ce qu’elle met en oeuvre, et parfois avec force sacrifices, pour se montrer digne d’en faire partie. Les preuves sont là…

FDF

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Ou encore:



02/11/2010

“La Suisse vote UDC « …


 


«La Suisse vote UDC» proclame le slogan du parti de la droite nationaliste. Avec le retour à une école traditionnelle et le dialecte à la maternelle, l’UDC ajoute un nouveau sujet de campagne électorale à ses thèmes traditionnels: immigration, insécurité, UE.

« Les Suisses votent UDC ! » Ce sera le slogan de campagne des démocrates du centre pour les élections de 2011. Et leur président Toni Brunner, qui présentait lundi le programme 2011-2015 de son parti, n’y voit pas vraiment un signe d’arrogance ou d’exclusion de ceux qui pensent différemment. Car, selon lui, «il s’agit moins de choisir des têtes que de trancher sur le fond: êtes-vous pour ou contre la Suisse ?»

http://letemps.ch/Page/Uuid/ec496440-e077-11df-969a-3620003df28a/En_agitant_le_p%C3%A9ril_sur_les_valeurs_suisses_lUDC_vise_30_des_voix

Source: Suzy Desouche