Francaisdefrance's Blog

13/02/2012

Islamisation: « Un jour, ils aboliront le Parlement des infidèles… »

Ca se passe en Suisse, pour l’instant… A l’UDC de réagir promptement.

Mais il est fort probable que cette autre forme d’invasion va tomber comme un fléau sur d’autres pays Européens… En France, « ils » ont déjà LEUR parti politique…

Restons plus que jamais vigilants pour que vive la France. Si ils créent un parlement, bientôt notre constitution se nommera « CHARIA« .

FDF

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NOUS,  FRANCAIS,  NOUS DEVONS PRENDRE CELA COMME UNE TRES SERIEUSE MISE EN GARDE !!!

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Suisse : les musulmans organisent leur « Parlement » !

Signalé par Jj

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Les deux principales organisations musulmanes de Suisse préparent l’élection d’une sorte de parlement représentatif de tous les musulmans vivant en Suisse. « Umma Suisse » pourrait voir le jour dès 2013.

Cette annonce intervient alors que l’OSCE a encouragé mardi la création d’une organisation faîtière musulmane. Pour l’heure une commission composée de spécialistes en droit public et de juristes islamiques planche sur les statuts en veillant à respecter le droit fédéral et les législations cantonales. Les travaux devraient être prêts d’ici l’été, a dit mardi à l’ats Farhad Afshar, président de la Coordination des organisations islamiques de Suisse (KIOS).

Une élection-test est envisagée à l’automne à Bâle-Ville. Si tout se passe bien, des élections au niveau suisse pourraient se dérouler à l’hiver prochain. Tout musulman domicilié en Suisse, quelle que soit sa nationalité, pourra être candidat.

Représentatif des quelque 400’000 musulmans de Suisse, Umma permettrait à ces derniers de parler d’une seule voix et de transmettre leurs demandes aux instances politiques suisses, voire aussi de donner des recommandations lors de votations.

Chef du Service de lutte contre le racisme au Département fédéral de l’intérieur (DFI), Michele Galizia ne partage pas l’analyse de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE). Dans son rapport, l’OSCE affirme que le fait que les musulmans reconnaissent leur incapacité à créer une organisation faîtière ne devrait pas être une excuse à l’inaction du gouvernement.

Le dialogue avec les communautés religieuses est l’affaire des cantons. La Confédération ne fait pas du tout pression sur les musulmans pour qu’ils se fédèrent. Quand les experts de l’OSCE évoquent l’incapacité des organisations musulmanes de Suisse à se fédérer, ils se réfèrent au Conseil central islamiste suisse (CCIS) de Nicolas Abdullah Blancho. Le CCIS a du reste été parmi les premiers interlocuteurs qu’ont rencontrés les experts de l’OSCE, a précisé M. Blancho à l’ats.

Source : http://www.romandie.com/

Merci à JC JC…

25/10/2011

Chez Libé, on préfère « Nique la France » que la réussite de l’UDC en Suisse…


Le jour où « Libération » fera du journalisme selon les règles de la déontologie, le coran poussera sur les arbres…


FDF

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Voici ce qui colle de l’urticaire à Libé. Mais il existe des pommades contre ça…

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Dans Libération du 21 octobre, je trouve un article intitulé « La Suisse reprend ses fachos habitudes » signé par un certain Serge Enderlin, article qui a la prétention d’analyser les circonstances liées aux élections législatives suisses du weekend prochain.

J’ai fait un court commentaire sur cet article dans leur journal en ligne, commentaire que les grands défenseurs de la liberté d’expression de Libération se sont pressés de  censurer. Tant mieux, ceci me permet de me pencher sur quelques-uns (pas tous, ce serait trop long) des nombreuses incohérences, mensonges, niaiseries et amalgames douteux qui parsèment l’article.

D’abord, chose bien connue, c’est une constante pour l’extrême gauche de voir des fachos partout, mais jamais dans ses propres rangs ; d’une manière persistante et répétitive, dès que les staliniens, les maoïstes, les polpotistes et autres castristes sont arrivés aux pouvoir et l’ont exercé de la manière que nous connaissons, tous les thuriféraires de l’extrême gauche, Libération en tête, leur ont chanté les louanges les plus soutenues. Errare humanum est, perseverare diabolicum est : voilà un dicton latin dont la deuxième partie est inconnue par les zélotes de l’ultra gauche.
Revenons au sujet ; les Suisses, dont la démocratie est une des plus représentatives, s’apprêtent à voter à 30 % pour l’UDC, d’après les affirmations de M. Enderlin lui même. UDC est déjà le premier parti suisse, ce qui prouve que la majorité de l’électorat persiste dans son choix.

Eh bien, c’est ce vote qui irrite au plus haut point le journaleux de Libé. D’abord, il traite ce parti « d’extrême droite » tout en ignorant les différences de fond entre un parti populiste qui n’est ni racialiste, ni antisémite ni xénophobe par opposition à l’extrême droite (je fais référence à la démonstration d’un des plus connus experts des extrémismes, M. Jean-Yves Camus)

C’est une preuve d’ignorance crasse, mais somme toute il n’est pas obligatoire que M. Enderlin soit cultivé ! Mais la suite est plus intéressante : M. Ederlin fustige et insulte la population d’un pays qui, malgré la bonne marche de son économie, vote « mal ». Je cite : «En toute logique, l’UDC aurait dû perdre du terrain pendant la campagne électorale ». Manque de pot pour l’Enderlin et consorts, les Suisses ne vont pas dans le sens voulu par eux ! Alors, quoi faire, M. Enderlin ? Envoyer dans le goulag l’ensemble de Suisses non conformes à vos idées ?

Ensuite, M. Enderlin fustige le slogan de l’UDC qui refuse de « niquer la Suisse » (« Tu niques la Suisse, tu gicles ! », affiche UDC dans le Valais). Mais je vous comprends M. Enderlin, vous préferez le fameux livre publié et diffusé partout en France « Nique la France ». C’est beau comme slogan, c’est ce que vous aimez et c’est bien dans l’idéologie de Libé.

Pour les amalgames et contre vérités, Enderlin n’est pas avare. Il fait une approche avec une caricature antisémite parue en 1933 dans un journal autrichien ! Vous voyez bien « l’intelligence » de l’auteur ! Un parti Suisse au 21-ème siècle, adversaire déclaré de l’antisémitisme, comparé avec un journal autrichien pro nazi des années 1930. Pourquoi ne pas comparer l’UDC avec Babylone, tant que nous y sommes ? Et M. Freysinger, un des leaders bien connu de ce parti et bête noire d’Enderlin, avec Nabuchodonosor ?

Source: http://ripostelaique.com

24/10/2011

On peut applaudir le peuple Suisse !!!

Au moins, en Suisse, on demande son avis au peuple (ex: les minarets). Et quand le peuple s’exprime, c’est du fond du coeur. Bel exemple de démocratie.

FDF

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Élections fédérales en Suisse : l’extrême droite vire en tête.

L’Union démocratique du centre (UDC) sort une nouvelle fois victorieuse des élections fédérales, mais rate la barre des 30 %.

L’UDC reste de loin le premier parti de Suisse.

Malgré une campagne agressive et particulièrement coûteuse, les nationaux populistes n’auraient atteint (selon les estimations données à 19 heures) que 26,8 % des voix, contre 28,8 % en 2007.

Son principal dirigeant, le milliardaire Christoph Blocher, qui se présentait pour la première fois au Conseil des États (Sénat), n’est arrivé qu’en troisième position dans son canton de Zurich. Il ne devrait pas être élu. 

Malgré tout, l’UDC reste de loin le premier parti de Suisse, puisque les socialistes seraient, selon les premiers résultats, à 18,9 %, les libéraux radicaux à 15 % et les démocrates-chrétiens à 12,1 %. L’UDC obtiendrait autour de 60 sièges sur 200 à l’ (Assemblée nationale). C’est la première fois, depuis 1991, que le parti populiste ne progresse pas.

« Moins d’étrangers criminels »

Partie la première, l’Union démocratique du centre (UDC) a mené une campagne musclée, très hostile vis-à-vis des étrangers et de l’Union européenne. Parmi ses slogans tournant en boucle pendant l’année 2011 : « Pour que nous ayons moins d’étrangers criminels et violents en Suisse ! » ou encore « Pour que nous ne nous sentions pas étrangers dans notre propre pays ! Le parti populiste affirmait même que des locataires suisses étaient chassés de leur appartement afin d’y accueillir des requérants d’asile…

Par ailleurs, l’UDC aurait dépensé 16 millions d’euros durant cette campagne, soit presque autant que toutes les autres formations politiques réunies. Ce qui a poussé plusieurs observateurs à dénoncer l’opacité totale des financements des partis et des campagnes dans la Confédération. « En Suisse, il n’y a pas de scandale de corruption, c’est vrai. Mais il ne peut pas y en avoir quand il n’y a pas de règles », ironise Anne Schwöbel, directrice de Transparency International, dans La Tribune de Genève.

Scission en 2008

Ce demi-succès de l’UDC s’explique partiellement par la scission que le parti a connue en 2008. Autrefois centriste, défenseur des paysans et des artisans, l’Union démocratique du centre a viré à la droite de la droite dans les années quatre-vingt, tout en conservant une aile modérée. Celle-ci, animée par Eveline Widmer-Schlumpf, actuelle ministre des Finances, s’est détachée, formant le Parti bourgeois démocratique (PBD), qui aurait obtenu autour de 5,4 % des suffrages.

Le parti populiste de Christoph Blocher subit aussi la concurrence de deux petites formations nationalistes locales aux programmes plus extrémistes que le sien. La Lega, dans le canton italophone du Tessin, obtient deux sièges de députés. À Genève, le Mouvement citoyens genevois (MCG), qui mène un combat incessant contre les frontaliers français, gagne un siège.

Source: http://www.lepoint.fr/

22/10/2011

Suisse: “Stopper l’immigration massive” !


Avec un slogan pareil, ça devrait cartonner chez nos amis Suisse. Selon les résultats de la votation, il y en a qui devront prendre exemple…

FDF

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La droite nationaliste (UDC) est la grande favorite des législatives du 23 octobre. Son mot d’ordre rassemble : “Stopper l’immigration massive”.

Les populistes “prennent l’ascenseur”. À la veille des législatives de ce 23 octobre, cette expression suisse revient dans tous les journaux. Regroupée au sein de l’Union démocratique du centre (UDC) de Toni Brunner, la droite nationaliste a le vent en poupe. Le dernier sondage de la campagne lui donnait 29,3 % des suffrages, ce qui pourrait faire de l’UDC la première formation politique suisse à franchir la barre mythique des 30 % depuis 1919, date de l’introduction du suffrage proportionnel.

Les autres partis seraient loin derrière : 19,9 % des voix pour les socialistes, devant le Parti libéral-radical (15,2 %), le Parti démocrate-chrétien (14,2 %) et les Verts (9,3 %). Une fois élus, les nouveaux députés devront ensuite désigner, le 14 décembre, les sept membres du Conseil fédéral, l’exécutif suisse. Sous l’influence des populistes, ce nouveau Conseil pourrait modifier en profondeur la politique de la Suisse.

Fondée en 1971, l’UDC a longtemps plafonné autour de 11 % des voix. Son opposition à l’adhésion de la Suisse à l’Espace économique européen, lors du référendum de 1992, marque le début de son ascension, comme le montrent ses résultats électoraux : 15 % en 1995, 22,5 en 1999, 26,7 en 2003, 28,9 en 2007. Depuis ce dernier scrutin, l’UDC a enregistré d’autres succès retentissants.

Le 29 novembre 2009, sa proposition d’interdire la construction de minarets était approuvée par référendum : 57,5 %. Le 28 novembre 2010, les Suisses disaient oui à 52,9 % à l’expulsion de criminels ou de délinquants étrangers, mesure applicable aussi aux fraudeurs aux prestations sociales. Le 28 septembre dernier, les députés votaient une motion intitulée “Bas les masques”, présentée par le député UDC Oskar Freysinger. Elle vise à interdire le port de la burqa dans certains lieux publics et les transports en commun.

Moins audible sur de nouveaux thèmes de campagne – la crise de l’euro et le débat sur le nucléaire – , l’UDC s’est relancée grâce à deux décisions ré centes. En septembre, la Banque nationale décidait d’arrimer le franc suisse à l’euro, pour en finir avec une monnaie trop forte. Puis les députés votaient l’abandon définitif du nucléaire, à partir de 2034. Du coup, le débat s’est reporté sur l’immigration, cheval de bataille des populistes.

Son programme à ce sujet tient en trois points : le refus de toute adhésion à l’Union, le renvoi des criminels étrangers, l’arrêt de l’immigration massive. Ce thème a même remplacé celui de la réduction des impôts. « Nous avons le sentiment que ce qui préoccupe le plus les gens en ce moment, c’est l’immigration », analyse l’élu UDC Christoph Mörgeli. Ce 17 octobre, le parti annonçait avoir réuni assez de signatures pour organiser un référendum “contre l’immigration de masse”.

Il est vrai que c’est le pays européen qui compte la plus forte proportion d’étrangers sur son sol : 1,7 million de personnes, 22 % de la population. Ce ratio ne cesse de croître. Les statistiques récentes publiées par l’Office fédéral des migrations montrent que la population étrangère a encore augmenté de 2,9 % en un an. Les nouveaux immigrés proviennent majoritairement du Kosovo et des États de l’Union européenne.

Même l’“immigration qualifiée” suscite de nouveaux problèmes

L’UDC attribue ce phénomène aux accords européens de libre circulation, notamment ceux de Schengen entrés en vigueur en Suisse en 2008. Dans le Tessin, la Ligue des Tessinois, victorieuse des élections cantonales du 10 avril (30 % des voix), les rejette. Elle réclame « la construction d’un mur entre la Suisse et l’Italie » pour bloquer les 13 000 travailleurs transfrontaliers.

« Plus il y a de gens en Suisse et plus l’État a besoin d’infirmières ou d’enseignants, relève Toni Brunner, le chef de l’UDC. Dit de façon un peu caricaturale, les immigrés viennent en Suisse s’occuper d’autres immigrés. » La proportion de diplômés universitaires parmi les étrangers, passée de 21 à 56 % en quinze ans, est aussi une source d’inquiétude, comme le constate le journal le Temps : « Cette immigration qualifiée apporte de nouveaux problèmes : compétition accrue pour l’espace et le logement, flambée des prix de l’immobilier, engorgement des infrastructures… »

Michel Arnaud


Source: http://www.valeursactuelles.com/

18/10/2011

En Suisse, on ne badine pas avec certaines choses…


 

On l’a vu avec l’affaire des minarets ….

Voilà une affiche électorale …

Est-ce que nos courageux politiciens (de droite ou de gauche) en feront autant en 2012 ??

FDF

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01/08/2011

Oskar Freysinger: « Brevvik a fait son propre djihad ».

Pas tort, Oskar; pas tort…

FDF

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Le fer de lance de l’initiative antiminarets Oskar Freysinger (UDC) tient à distinguer ses propres critiques de l’islam de celles d’un Anders Behring Breivik, en soulignant l’importance du débat.

Dans une interview accordée au « Matin Dimanche », l’UDC Valaisan Oskar Freysinger répond à la question que nombre de personnes se posent depuis les attaques meurtrières de Norvège: comment distinguer le discours sur l’islam dans les milieux d’extrême-droite d’un appel à la haine?

L’élu valaisan souligne d’entrée de jeu que l’UDC se place dans un débat démocratique. « Nous ne voulons pas fermer les frontières, souligne Oskar Freysinger, mais que ça se passe de manière précise et de manière plus restrictive. Que l’on soit d’accord avec nous ou pas, c’est autre chose. Au moins, le débat a lieu ».

Pour Freysinger, museler l’extrême-droite serait un mauvais calcul. Une telle mesure engendrerait même l’apparition de plus de « fous » tels que Brevvik. Le rôle de l’extrême-droite est celui de « briser les tabous », poursuit l’UDC valaisan. Pour lui, les dérives extrémistes sont évitées en Suisse grâce au discours clair de l’UDC sur l’immigration.

Enfin, l’élu dénonce l’absurdité et l’illogisme des actes du tueur norvégien: « Je m’abstiendrai toujours d’utiliser les moyens de ceux que je combats. C’est ce que Breivik n’a pas compris. Qu’a-t-il fait d’autre que son propre djihad? ».

A propos de l’islam, Oskar Freysinger rappelle son credo. Pour lui, l’islam est un grave problème en Europe, notamment par son aspect « monoculturel »: « L’islam est incompatible avec un Etat de droit (…). Les musulmans en sont les premières victimes (…), souligne Freysinger. En luttant, je me bats aussi pour les libérer de ce dogme totalitaire. » Oskar Freysinger dénonce enfin les « ghettos monoculturels » de l’islam, engendrant deux sociétés parallèles proches « d’une guerre civile latente. »

Source: http://www.tdg.ch/

28/07/2011

Immigration: le « bon » exemple suisse…

En Suisse, on privilégie la préférence nationale. C’est tout à fait normal. On ne peut que les admirer dans cette initiative. Et il n’est pas discriminatoire de mettre des barrières à l’immigration de masse. Ils ont encore le sens du patriotisme, les Suisses. En France, on marche à contre-courant; et l’on voit ce que ça donne…

En berne… Parcequ’il le vaut bien…

FDF

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« Contre l’immigration de masse » (en Suisse)

L’UDC a lancé hier une nouvelle initiative populaire, « contre l’immigration de masse ».

L’initiative exige que la Suisse puisse à nouveau gérer de manière autonome l’immigration d’étrangères et d’étrangers, ce qui passe par la fixation de plafonds et de contingents annuels pour les autorisations de séjour. Le texte de l’initiative stipule que toutes les catégories d’étrangers soient prises en compte, donc aussi les frontaliers et le domaine de l’asile.

Il s’agit également d’inscrire dans la Constitution fédérale le principe selon lequel l’immigration est notamment possible si elle sert les intérêts économiques globaux de la Suisse alors que la priorité des Suissesses et des Suisses sur le marché du travail doit être garantie. Elle retient également quelques critères déterminants pour l’octroi d’un permis de séjour: l’immigrant doit faire état d’une offre d’emploi d’un employeur de Suisse; seules sont admises à immigrer les personnes qui peuvent et veulent réellement s’intégrer; l’immigrant doit disposer d’une base existentielle indépendante et suffisante.

Enfin, le projet d’article constitutionnel veille à ce que les droits à un séjour durable, au regroupement familial et aux prestations sociales puissent être raisonnablement limités.

Source: http://yvesdaoudal.hautetfort.com/

26/07/2011

Bienheureux amis Suisses…

Ils en ont de la chance, les Suisses.

En France, c’est tout le contraire qui se passe: la préférence non-nationale bat son plein; et dans tous les domaines. Tant qu’il y aura des dhimmis au pouvoir…

FDF

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Suisse : l’UDC lance l’initiative populaire « contre l’immigration de masse »

L’initiative UDC consiste à créer les bases légales nécessaires en limitant le séjour des étrangers par des plafonds et contingents annuels pour tous les types d’autorisations du droit des étrangers, y compris le domaine de l’asile. La récolte des signatures commencera en août.

Selon les chiffres officiels, le nombre d’immigrants venus en Suisse durant les quatre années écoulées dépasse de 330 000 celui des émigrants. L’immigration échappe aujourd’hui à toute limitation. Cette situation est le résultat de l’immigration en provenance de l’UE, du regroupement familial pour les ressortissants de pays tiers, des nombreux clandestins séjournant en Suisse et de l’augmentation du nombre de requérants d’asile. L’Office fédéral de la statistique annonce une nouvelle augmentation massive de la population d’ici à 2035. Selon les différents scénarios pris en compte, quelque 10 millions de personnes pourraient alors vivre en Suisse.

Il s’agit d’inscrire dans la Constitution fédérale le principe selon lequel l’immigration est notamment possible si elle sert les intérêts économiques globaux de la Suisse alors que la priorité des Suissesses et des Suisses sur le marché du travail doit être garantie. Elle retient également quelques critères déterminants pour l’octroi d’un permis de séjour: l’immigrant doit faire état d’une offre d’emploi d’un employeur de Suisse; seules sont admises à immigrer les personnes qui peuvent et veulent réellement s’intégrer; l’immigrant doit disposer d’une base existentielle indépendante et suffisante. Enfin, le projet d’article constitutionnel veille à ce que les droits à un séjour durable, au regroupement familial et aux prestations sociales puissent être raisonnablement limités.

Source: http://lesalonbeige.blogs.com/

09/07/2011

Suisse: l’UDC veut faire revoter le peuple sur les étrangers.

Et ils ont bien raison. La ténacité bien dirigée finit toujours par payer…

FDF

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L’UDC lancera une nouvelle initiative sur le renvoi des criminels étrangers

Craignant pour la mise en place de son initiative, l’UDC lancera d’ici 2012 un nouveau projet sur le renvoi des criminels étrangers. Le parti veut faire revoter le peuple.

Le groupe de travail mis sur pied par la ministre de justice et police Simonetta Sommaruga pour concrétiser la volonté populaire dans la loi a présenté ses travaux il y a une semaine. Quatre variantes d’application de l’initiative sont sur la table et le Conseil fédéral devrait mettre un projet en consultation.

L’UDC siégeait au groupe de travail mais n’est pas satisfaite. Les trois solutions privilégiées par le reste des membres requièrent une peine minimale de six mois pour exiger un renvoi. Ainsi, 84% des délinquants étrangers ne pourraient pas être expulsés, a dénoncé le vice-président du parti Christoph Blocher. Et le Zurichois de dénoncer un mépris de la volonté populaire. Le parti ne veut pas attendre pour imposer celle-ci. Il a décidé de transformer la variante défendue par ses deux représentants au groupe de travail en une nouvelle initiative populaire «prête à l’emploi». Elle sera soumise aux délégués de l’UDC cette année encore pour un lancement début 2012 au plus tard, a annoncé le président du parti Toni Brunner.

La gravité de la peine ne joue aucun rôle

Le texte met l’accent sur les délits sexuels et les actes de violence. Il comprend une large liste allant de crimes comme l’assassinat jusqu’à des infractions comme des lésions corporelles simples. Il suffirait qu’un étranger soit condamné pour une de ces infractions pour être expulsé. La gravité de la peine ne joue aucun rôle.

La compétence d’ordonner le renvoi reviendrait au juge ou au ministère public. Les cantons devraient l’exécuter immédiatement. A l’exception du non-refoulement, l’examen d’aucun autre obstacle au renvoi n’est prévu. Selon la majorité du groupe de travail, cela violerait les principes de base du droit constitutionnel et du droit international.

Source: http://www.tdg.ch/

27/05/2011

Suisse: « les musulmans de Savièse sont des voyous ».

C’est là que Oskar Freysinger devait recevoir Geert Wilders. Pas mal, ça: la commune de Savièse craint des violences musulmanes… Ils ont donc peur de la « religion » d’amour, de paix et de tolérance? Monsieur Dubuis: fallait pas les laisser envahir votre commune…

FDF

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« Je pensais que la Suisse était un pays libre ! », dit Oskar Freysinger

Craignant des violences musulmanes, la commune de Savièse refuse d’accueillir Geert Wilders qui avait été invité par Oskar Freysinger. C’est ce que les experts américains du Premier amendement appellent l’inacceptable «véto des voyous».

La commune confirme la pertinence du message de Geert Wilders. Elle affirme que les musulmans de Savièse sont des voyous incapables de contrôler leurs pulsions violentes et représentent une menace pour la sécurité d’autrui. 

Oskar et dubuis
Oskar Freysinger, apostrophe Michel Dubuis, president de la commune de Saviese alors que celui-ci informe la presse sur le refus de recevoir le Michel Dubuis le politicien Néerlandais Geert Wilders dans son village. (photo: Keystone)

Oskar Freysinger est furieux. La commune de Savièse refuse d’accueillir, samedi 11 juin, sur son territoire, le controversé politicien néerlandais Geert Wilders que l’UDC avait invité.

Les autorités de Savièse ont estimé, après «une évaluation des risques», que la venue de Geert Wilders le 11 juin dans leur commune représentait un trop grand danger. Elles l’ont annoncé, jeudi 26 mai en début d’après-midi, après avoir reçu hier une demande officielle d’une association islamiste à manifester à Savièse le même jour, indique la radio Rhône FM. Le parlementaire néerlandais avait été convié par Oskar Freysinger à venir s’exprimer sur «l’islamisation de l’Europe» lors d’une soirée à la Halle des Fêtes à l’occasion du lancement de la campagne électorale de l’UDC du Valais romand.

Président de l’UDC du Valais romand, Oskar Freysinger a qualifie la décision d’injuste, rapporte Rhône FM. Pour lui, c’est «le début de la fin des démocraties occidentales» qui «piétinent un principe fondamental qui est la liberté d’expression».

Contacté par «20 minutes», le Conseiller national confirme être sidéré par la décision des autorités du village où il réside. «Je ne pensais vraiment pas qu’il allait interdire la venue de Geert Wilders. Le président de la commune, le socialiste Michel Dubuis, connaissait depuis le 19 mars l’identité de la personnalité invitée. Peut-être n’a-t-il pas réalisé qui était Geert Wilders et pas eu le réflexe de se renseigner?», note Oskar Freysinger.

Et de s’offusquer: «Les autorités ont plié après l’annonce d’une manifestation de musulmans du Conseil central islamique suisse (CCIS), un organisme présidé par le Biennnois Nicolas Blanchot. C’est un comble! Quand ce sont des extrémistes musulmans qui se rassemblent en Suisse, comme à Bienne, ils peuvent le faire. Quand c’est Freysinger, un élu fédéral, qui invite quelqu’un au discours certes musclé mais qui est un élu d’un pays démocratique, à venir s’exprimer, on l’interdit! Moi qui pensait que l’on vivait dans un pays libre, je suis effaré!».

La section locale du parti agrarien n’entend toutefois pas renoncer à recevoir Geert Wilders en Valais. Jeudi matin à 10h, elle a trouvé une solution alternative en louant une salle de 220 places au centre de conférences Giroud, à Sion. Le propriétaire de la salle indique espérer que la venue de Geert Wilders «se passe dans le calme».

«La salle de la Cave Giroud est beaucoup plus petite que celle de la Halle des fêtes de Savièse. On va passer d’une capacité de 1000 places à 220! Il faudra réfléchir si cette soirée privée se fera sur invitations. Pour la sécurité en dehors de la salle, ce ne sera pas mon problème», relève encore Oskar Freysinger. […]

Source : 20 Minutes,

14/04/2011

Suisse: un député s’insurge contre les piscines réservées aus musulmanes.

Dessin: Alex

Et avouez qu’il y a de quoi. Entre la tolérance et l’islamisation, il y a un grand pas… Nous sommes à vos cotés; Monsieur Samuel Graber !

FDF

Depuis 2009, la piscine couverte du quartier de Gäbelbach, à Berne, est interdite aux hommes et aux garçons de plus de six ans le samedi après-midi. «La forte proportion de migrantes dans ce secteur en est la cause, dénonce le député UDC de Horrenbach Samuel Graber. Les musulmanes très pieuses ne fréquentent pas les bains publics si des hommes s’y trouvent.» Gasp!

Lire la suite
L’horrifié précité a même appris qu’il s’agirait d’un projet «d’intégration» – les guillemets sont de lui –, mais il possède un avis bien différent: «C’est plutôt d’une adaptation unilatérale des habitudes suisses à la charia qu’il s’agit. Ceux qui se livrent à des mises en garde contre l’introduction de ladite charia qui nous menace sont taxés d’hystériques et de propagandistes, grommelle-t-il. L’exemple de Gäbelbach montre pourtant que l’introduction de la loi islamique est déjà en partie réalité

Dans ce contexte de désolation, notre croisé préalpin s’était fendu d’une interpellation bien sentie, avide qu’il était de savoir si le canton soutient ce projet d’intégration et si d’autres piscines bernoises excluent les hommes au profit des musulmanes.

Source: http://www.journaldujura.ch/

14/03/2011

Suisse: un tract soupçonné de violer la norme antiraciste…

Plutôt light, ce tract. On fait mieux en France… Et l’UDC a déjà fait mieux aussi…

Les autres malades vont encore se sentir « heurtés »…

FDF

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Le Ministère public zurichois examine un tract électoral distribué par les Démocrates suisses en vue des élections cantonales du 3 avril et qui est soupçonné de violer la norme antiracisme.

La première page du dépliant distribué par les Démocrates suisses montre une femme en burqa accompagnée du slogan: «Pas comme ça! national – soucieux de l’environnement, social».

Au dos figure une grille de mots-croisés dont une des définitions est «pour eux aussi, c’est mieux qu’ils restent sur leur continent». La réponse correspondante est «nègre». Une autre énigme posée est «Le continent européen est la patrie des…», la réponse étant «blancs».

Une porte-parole du Ministère a indiqué vendredi à l’ATS que la justice zurichoise se penchait sur l’affaire, confirmant des informations de «20 Minuten».

source : 20minutes.ch (via petitrenard.ch)

12/03/2011

Suisse: une mosquée dans un ancien club libertin…

Ils ne sont pas à ça près, les muzz. Pourtant, il a du s’en passer, des « cochonneries » dans ce club…

FDF

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L’ancien club libertin de Fabien Richard est désormais une mosquée. Le père de l’ex-conseiller UDC a en effet loué les locaux à une communauté musulmane.

C’est Le Matin qui le révèle dans son édition de vendredi. Après avoir accueilli les parties fines organisées par l’ancien conseiller communal UDC Fabien Richard, un loft de 120m2 de la zone industrielle yverdonnoise a été transformé en mosquée.

Son club – jugé non conforme à la loi – fermé par la commune début 2010, le remuant Yverdonnois devait néanmoins s’acquitter d’un loyer mensuel de 1300 francs. Trop. Son père est donc parti en quête d’un nouveau locataire. En l’occurrence une communauté musulmane. «Ils sont là depuis deux mois et nous ferons le point en juin», précise ainsi Yves Richard, toujours dans Le Matin.

Quant au responsable de la mosquée, Femi Ameti, il explique n’avoir pas eu le choix. «Certains ont hélas peur de la religion musulmane et hésitent à nous louer des locaux.»

Source: http://tinyurl.com/45z7q88

14/02/2011

Les Suisses pourront garder leur arme de service à la maison…

Et ce n’est pas pour autant qu’ils s’en serviront. Mais ça peut calmer certaines ardeurs sous-jacentes comme en France où des bandes armées font régner leur loi, sachant que les français, les vrais, les « soumis », n’ont pas le droit de se défendre… Après les minarets, voici une nouvelle preuve que les Suisses avancent doucement, mais sûrement…

FDF

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Les Suisses pourront garder leur armes à la maison en dehors des périodes de service militaire, la majorité des cantons ayant rejeté dimanche une initiative qui voulait mettre fin à une tradition existant depuis 1874.

Le peuple a refusé par 56,3% de voix l’initiative « Pour la protection face à la violence des armes ». En outre, seuls 6 cantons sur 26 — Genève, le Jura, Vaud, Neuchâtel, Zurich et Bâle-ville — ont dit oui.

Présenté notamment par le parti socialiste suisse et le « Groupement pour une Suisse sans armée », le projet exigeait que toutes les armes de service soient dorénavant déposées à l?arsenal, ainsi que la création d’un registre central des armes à feu.

Elle voulait aussi interdire aux hommes se retirant de l’armée de pouvoir garder chez eux leur fusil ou leur arme de service.

« Malgré son échec en votation, l’initiative a contribué à une véritable prise de conscience », selon le parti socialiste suisse.

Amnesty International a également estimé que la Suisse avait « manqué l’occasion de jouer un rôle de pionnier sur la scène internationale en devançant, par la création d’un registre central, les exigences du futur traité international sur le commerce des armes ».

« Par leur Non, les citoyennes et citoyens se sont clairement prononcés en faveur de la neutralité et donc de l’armée de milice », s’est en revanche félicité le parti de la droite populaire UDC sur son site internet.

« L’UDC se félicite de la préservation de la liberté et de la responsabilité individuelle des citoyennes et citoyens », a-t-il écrit.

Lancée en 2007, l’initiative faisait suite à divers faits divers lors desquels des personnes ont été tuées avec une arme de service et visait notamment à prévenir la violence conjugale et les suicides. Les défenseurs de l’initiative avaient ainsi souligné que le taux de suicides par armes à feu en Suisse est trois fois plus élevé que dans le reste de l’Europe.

Mais l’argument du suicide a été jugé « émotionnel » par les partisans du « Non » à l’initiative, qui ont souligné que l’arme de service à la maison est une tradition suisse.

« Aujourd?hui, la population a démontré que les vraies valeurs suisses telles que la responsabilité individuelle et la liberté priment encore sur les arguments réducteurs basés sur les peurs, l’émotion et l’insécurité qui émanent de la gauche », ont expliqué les libéraux-radicaux.

Car garder son arme de service dans l’armoire familiale fait en quelque sorte partie de la doctrine de défense de la Suisse (environ 200.000 soldats) qui repose sur sa capacité à mobiliser rapidement des milliers de réservistes armés.

Selon le ministère de la Défense, quelque deux millions d’armes à feu circulent ainsi dans la Confédération, une pour un peu plus de trois habitants, et 240.000 armes ne seraient pas enregistrées.

Le gouvernement suisse, également opposé à l’initiative, avait argué que « l’arme personnelle fait partie de la disponibilité de base d’une armée crédible » et est « l’expression de l’attachement et de la confiance liant notre Etat et ses citoyens ».

Berne avait aussi souligné que les hommes et femmes qui font leur service militaire doivent déjà laisser leurs cartouches à la caserne.

Commentant les résultats au nom du gouvernement suisse, la ministre de la Police et Justice Simonetta Sommaruga, a ainsi relevé lors d’une conférence de presse qu' »il y a des instruments (légaux), il faut les utiliser », faisant allusion notamment à la possibilité laissée aux hommes de confier leur arme à l’arsenal.

Mme Sommaruga a par ailleurs souligné l’existence d’un « projet d’harmonisation » des registres cantonaux d’achat des armes. Un projet qui doit démarrer en mai, a-t-elle indiqué.

Source: AFP

02/02/2011

Le patriotisme attire le patriotisme…

Ni le FN ni l’UDC sont extrémistes. Les extrémistes, ils sont en face. Il va falloir que l’on arrête ce mélange savamment inventé afin de diaboliser l’esprit patriote, national et républicain…

FDF

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Le FN veut s’inspirer des extrémistes suisses de l’UDC !

Marine Le Pen vante le «courage» et la «liberté de parole» d'Oskar Freysinger, élu UDC.
Marine Le Pen vante le «courage» et la «liberté de parole» d’Oskar Freysinger, élu UDC.

Les partis de Marine Le Pen et d’Oskar Freysinger partagent des combats communs, principalement contre l’immigration.

Les succès électoraux de l’Union démocratique du centre (UDC) premier parti de la Confédération helvétique, inspirent le Front national. «Nous avons beaucoup à envier au système politique helvétique» : par ces mots, depuis quelques mois, Marine Le Pen vante dans les médias suisses les mérites de la démocratie directe. Les succès remportés par l’UDC lors des «votations» (référendums) ont incité la nouvelle présidente du Front national à défendre ses campagnes, notamment contre les minarets fin 2009. «Nous avons été le seul mouvement politique français à soutenir l’UDC dans cette affaire, tout comme nous nous sommes réjouis de la victoire écrasante du oui à son initiative populaire sur l’expulsion des étrangers criminels» a-t-elle déclaré.

Le 28 novembre 2010, un an après le vote sur l’interdiction des minarets, 53% des Suisses approuvaient cette proposition de l’UDC. Dès l’annonce des résultats, Marine Le Pen vantait le «courage» et la «liberté de parole» d’Oskar Freysinger. Cet élu UDC lui avait rendu la politesse à la Radio Suisse romande en affirmant «avoir une vision similaire (au FN) sur beaucoup de points» même si «l’histoire des deux partis est très différente»…

Suite et source: http://www.lefigaro.fr/politique/2011/01/31/01002-20110131ARTFIG00714-le-fn-veut-s-inspirer-des-extremistes-suisses-de-l-udc.php

19/01/2011

Le dhimmi du jour est…

… Nicolas Blancho

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L’UDC va laisser passer ça?

FDF

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Mégacongrès musulman dans le Seeland (Suisse).

Les organisateurs prévoient la venue d’un millier de personnes à Bienne en février. Parmi elles, des « stars » de la croisade musulmane.

Nicolas Blancho et ses amis du Conseil central islamique de Suisse refont parler d’eux. Ils organisent le 19 février une grande réunion: un millier de personnes sont attendues au centre des congrès de Bienne pour suivre des conférences. Le thème de cette année: «A la recherche d’une identité musulmane».

Plusieurs « stars » du monde musulman seront présentes, selon le «Tages-Anzeiger». Mishary Alafasy, l’imam de la grande mosquée de Koweit qui milite par le biais d’une télévision locale, ou encore la journaliste britannique Yvonne Ridley, convertie à l’Islam après avoir été séquestrée par les talibans en Afghanistan. Yusuf Estes, un ancien missionnaire évangélique américain, sera probablement également de la partie.

«Mère Teresa faisait partie des enfers»

Plus problématique, la venue programmée de Shefqet Krasniqi, l’imam de la grande mosquée de Pristina et promoteur du courant fondamentaliste au Kosovo. Il avait déclaré en 2009 que «Mère Teresa faisait partie des enfers», parce qu’elle n’était pas musulmane.

Erich Fehr, le nouveau maire socialiste de la ville, n’était pas au courant de la tenue de cette manifestation. En principe, il n’y est pas opposé. Mais il insiste sur un point: «Il ne saurait être question que des prédicateurs étrangers manquent de respect envers des personnes ne partageant pas les mêmes croyances qu’eux».

Source: http://www.20min.ch/

Merci à Chris pour l’info…

19/12/2010

Oskar Freysinger (UDC Suisse) ovationné aux « Assises contre l’islamisation »!!!

Et « on » reparle d’extrême droite, de populisme, etc… « On » ne diabolise pas seulement le FN. « On » diabolise aussi la « Résistance », maintenant. Pas d’inquiétude: les « Assises » ont été un franc succès; c’est le principal. La peur va changer de camp…

FDF

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Le Suisse Freysinger fait un tabac aux « Assises contre l’islamisation »

« Alors que nous ne pensons qu’à nos retraites, à nos vacances, à nos assurances, le monde musulman produit des armées de combattants, hommes et femmes prêts à sacrifier leurs vies en tant que bombes humaines et dans la guerre« , affirme le leader du parti d’extrême droite suisse.

 

Le politique suisse d'extrême droite, Oskar Freysinger lors des "Assises contre l'islamisation de l'Europe".   (AFP)
Le politique suisse d’extrême droite, Oskar Freysinger lors des « Assises contre l’islamisation de l’Europe ». (AFP)

Oskar Freysinger, l’un des porte-drapeaux du parti populiste suisse UDC, a reçu un accueil triomphal samedi 18 décembre à Paris, où il est intervenu au cours des « Assises contre l’islamisation de l’Europe« , une manifestation controversée, organisée notamment par un groupe d’extrême droite.

Le responsable politique au célèbre catogan a été ovationné par des centaines de personnes quand il a fait la promotion des référendums « anti-minarets » et pour l’expulsion des délinquants étrangers, tous deux approuvés par les électeurs helvétiques, dont l’UDC avait été à l’initiative.

Il a dénoncé le « dogme » et la « religion » du « multiculturalisme »: « Il n’y a qu’en Europe qu’on veuille croire que tout le monde est gentil si l’on est gentil avec lui ».

« Face aux coutumes de l’islam, on s’aligne (…). Alors que nous ne pensons qu’à nos retraites, à nos vacances, à nos assurances, le monde musulman produit des armées de combattants, hommes et femmes prêts à sacrifier leurs vies en tant que bombes humaines et dans la guerre », a-t-il affirmé.

Dans le même esprit, il assuré que les épisodes noirs du christianisme comme l’Inquisition, furent « des trahisons de la parole du Christ et des Evangiles, alors que dans l’islam, la guerre sainte, les mains coupées et autres sévices corporels sont des applications tout ce qu’il y a de plus fidèles du programme proposé par le dogme« .

Environ 800 personnes participaient à ce colloque, organisé par l’organisation d’extrême droite Bloc identitaire, allié à l’association Riposte laïque, très impliquée contre l' »islamisation » de la société. Quelque 200 personnes avaient manifesté dans la matinée contre cette rencontre.

(Nouvelobs.com)

18/12/2010

Suisse: que la rue soit votre mosquée…

L’occupation des rues de France par les musulmans vue par nos amis Suisses. Pas triste…

FDF

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178_udc_affice, 11.2.2006.jpgAprès le test en Suisse de prière des musulmans devant le Palais fédéral, le 11 février 2006, les musulmans européens élargissent leur champ d’action en priant dans les rues de Paris et d’autres villes françaises.

La preuve est donc définitivement apportée, s’il en était encore besoin, que les minarets ne sont pas un élément indispensable pour pratiquer l’islam. Les Suisses ont ainsi visiblement eu raison d’interdire leur construction. Ils ont aussi eu raison de ne pas interdire celle de mosquées, car rappelons-le, les rues servent ordinairement à la circulation.

Bien entendu à l’exception de Genève, où un Service de la mobilité à été créé dont la fonction principale est plutôt d’assurer un maximum d’immobilité (par exemple ces jours-ci à Vernier).

Source: http://pierrescherb.blog.tdg.ch

04/12/2010

Suisse: le patriotisme est devenu nationalisme. La faute à qui?

« Le patriotisme est devenu nationalisme » Et ça, c’est contagieux…

Je suit très heureux que Pierre Louis Hikoum me rejoigne sur ce sujet (voir un de mes précédents post). La Suisse prend des décisions patriotes. Pour le bien de ses habitants et de la Nation Hélvétique toute entière. Quand fera t’on de même pour le bien de notre Patrie? On a peur de quoi?  D’être accusés de nationalisme. Trop tard; le patriotisme l’est devenu… Et si le patriotisme est soi-disant devenu xénophobie, c’est la faute à ceux qui ont favorisé et aidé la préférence non-nationale… Je ne citerai pas de nom, la liste est trop longue…

Merci Pierre-Louis.

FDF

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Lu sur: http://hikoum.wordpress.com

La Suisse expulse les criminels étrangers. A quand la France ?

Quantcast

Pratiquement un an, jour pour jour après que le peuple Suisse ait voté contre la défiguration de leurs paysages bucoliques par des minarets, les helvètes ont récidivé. Les électeurs suisses ont, à 52,9%, demandé que soit inscrit dans la Constitution l’expulsion automatique des étrangers qui ont commis un délit grave ou abusé des prestations sociales. Ce vote avait été lancé à l’initiative de l’Union Démocratique du Centre (l’UDC) qui était déjà à l’origine du référendum sur les minarets. En France, les associations bien pensantes se ridiculisent une fois de plus en commentant ce qui ne les regarde aucunement. Ainsi, SOS Racisme nous gratifie d’un superbe communiqué estimant que « La Suisse, sous l’impulsion une fois de plus de la très xénophobe UDC, montre une fois de plus un visage haineux, s’obstinant à voir dans la figure de l’Autre la source de tous les maux réels ou fantasmés de la société ». Vous remarquerez au passage à quel point ils sont ridicules et hors sujet puisqu’il n’est pas question dans ce vote d’être haineux envers les autres, mais bien de faire respecter les lois d’un pays et de trouver un moyen dissuasif à tout étranger de violer les lois du pays d’accueil.

Les brillants intellectuels humanistes qui fleurissent en France auraient pu mettre l’accent sur la difficulté d’application d’une telle loi mais il n’en est rien. D’après ce qui vient d’être voté, lorsqu’un étranger a été condamné pour un délit grave (meurtre, viol, trafic de drogue) ou pour brigandage et effraction, il est « privé de son titre de séjour, indépendamment de son statut ». Même chose s’il a « perçu abusivement des prestations sociales »: renvoi, même en l’absence d’une décision de justice.

Le hic réside dans le fait que la décision suisse a un caractère automatique dans la sanction, sans recours possible. Il faut également savoir que les directives européennes interdisent par ailleurs les expulsions collectives et les mesures discriminatoires. Hors certains Etats au sein de l’Union pensent qu’il y a bel et bien des « mesures discriminatoires », dans le texte adopté par les Helvètes.

Le dernier problème qui survient concernant cette loi réside dans le principe de la proportionnalité qui n’est pas respecté. Ce problème survient, par exemple, lorsque le renvoi implique la séparation d’un couple (l’épouse d’un délinquant ne peut que rester seule en Suisse ou suivre son mari), mais aussi dans le cas d’un mineur qui serait séparé de sa famille, ou de personnes nées en Suisse n’ayant Aucune attache dans le pays d’origine.

Que ce soit le Pacte de la Société des Nations en 1919 ou bien encore la Charte de l’Organisation des Nations Unies en 1945, les deux stipulent que : « Tous les peuples ont le droit de disposer d’eux-mêmes. En vertu de ce droit, ils déterminent librement leur statut politique et assurent librement leur développement économique, social et culturel ». Or, par le biais des lois liberticides de l’Union Européenne, les peuples Européens -et les Suisses dans le cas présent- ne peuvent plus décider, même par le biais du suffrage universel des lois qu’ils veulent voter au sein de leur pays.

Réfléchissez, juste l’espace d’un instant à la gravité de la situation dans laquelle nous nous trouvons. Même les lois que nous voudrions voter pourraient ne pas être appliquées simplement parce que l’Union Européenne n’y est pas favorable. Le premier de nos droits qui est celui de disposer de notre propre destinée est ainsi bafoué!!!

PIERRE-LOUIS HIKOUM

29/11/2010

Après la victoire au référendum d’hier en Suisse: interview d’Oskar Freysinger.

Le peuple de Suisse a parlé nettement ce dimanche par la voix des urnes. Oskar Freysinger analyse cette victoire.

FDF

Oskar Freysinger: «L’UDC fait la différence entre un crime et un délit»

Le conseiller national UDC valaisan Oskar Freysinger a été sur tous les fronts durant la campagne.

Quel est votre sentiment au sortir de cette campagne?

Je me suis énormément engagé sur le terrain et j’ai senti un élan pour notre initiative dans la popu­lation. J’ai aussi perçu la division de nos adversaires. Ils étaient nombreux et s’encombraient les uns les autres. J’ai également constaté la montée des insultes à mon égard. Cela montre que certains n’ont pas d’argument face à notre message. Ils s’attaquent alors au messager.

Craignez-vous que la loi d’application accouche d’un texte qui ne réponde pas à l’esprit de l’initiative?

Non, sur cette question, le Parlement ne peut pas transiger. Il n’y aura désormais qu’une procédure pénale avec l’automatisme. Ensuite, le Parlement discutera du catalogue en regard de la gravité des crimes. Nous avons toujours dit être flexibles et savons faire la différence entre un «crime» et un «délit».

Contrairement à ce qu’ont raconté nos adversaires, l’UDC ne veut pas expulser pour un paquet de chewing-gums volé. Par contre, nous pourrons désormais expulser entre 700 et 800 criminels dangereux de plus. Ce qui signifie 700 à 800 victimes de moins.

Simonetta Sommaruga annonce la mise en place immédiate d’un groupe de travail. Intéressé?

Pas vraiment. Le candidat idéal serait un juriste comme Yves Nidegger (ndlr: conseiller national genevois). Je salue par ailleurs la rapidité de la décision de la conseillère fédérale. Mais je n’étais pas inquiet! Ce que je sais de Mme Sommaruga me laissait présager qu’en femme pragmatique et respectueuse de la volonté du peuple, elle ferait son devoir.

Après cette victoire, peut-on aller encore plus loin?

Non. Le chapitre de la criminalité des étrangers est clos. Mais il y a d’autres chapitres sécuritaires. Si à l’intérieur de la Suisse nous voulons vivre dans une sécurité qui se passe d’un déploiement incessant de forces de l’ordre, nous devons réintroduire un cordon sanitaire et renforcer les contrôles aux frontières. L’Espace Schengen n’apporte pas les garanties prévues…

Suite et source: http://tinyurl.com/38uhubx

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