Francaisdefrance's Blog

27/01/2011

L’EU-thanasie: c’est légal au Kosovo ?

Le trafic illicite d’organes au Kosovo au centre des débats de la session d’hiver de l’APCE  

Strasbourg, 17.01.2011 – L’examen d’un rapport sur le trafic illicite d’organes humains au Kosovo sera l’un des temps forts de la session d’hiver de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE), qui se tiendra à Strasbourg du 24 au 28 janvier 2011. Elle sera également marquée par les allocutions du Président de la Turquie, Abdullah Gül, du Président de la Serbie, Boris Tadic, du Président de la Roumanie, Traian Basescu, et du Premier Ministre de l’Albanie, Sali Berisha. Parmi les autres points à l’ordre du jour figure également la protection des sources des journalistes, avec la participation d’Arne König, Président de la Fédération européenne des Journalistes. L’Assemblée s’intéressera aussi à une série de rapports qui porteront sur l’ex-Yougoslavie : la protection des témoins, pierre angulaire de la justice, l’obligation  de coopérer pour réprimer les crimes de guerre, ainsi que la réconciliation et le dialogue entre les pays de la région.

Le Ministre des Affaires étrangères de la Turquie, Ahmet Davutoglu, présentera la communication du Comité des Ministres à l’Assemblée. Thorbjørn Jagland, Secrétaire Général du Conseil de l’Europe, s’adressera également aux parlementaires.
Deux débats d’urgence ont été demandés, l’un sur les chrétiens en Irak et dans d’autres régions du monde, l’autre sur la situation au Bélarus suite à l’élection présidentielle. Source:  http://assembly.coe.int/ASP/NewsManager/FMB_NewsManagerView.asp?ID=6234
Traitement inhumain de personnes et trafic illicite d’organes humains au Kosovo
Proposition de résolution présentée par M. Konstantin KOSACHEV et plusieurs de ses collègues La présente proposition n’a pas été examinée par l’Assemblée et n’engage que ses signataires 1. L’Assemblée estime nécessaire de se pencher sur les cas de traitement inhumain de personnes et de trafic illicite d’organes humains au Kosovo, tels qu’ils sont décrits dans les mémoires de Carla Del Ponte, ancien procureur du Tribunal international chargé de juger les personnes présumées responsables de violations graves du droit humanitaire international commises sur le territoire de l’ex-Yougoslavie depuis 1991 (TPIY).

2. Selon des extraits de l’ouvrage cités dans la presse, notamment, des membres de l’Armée de libération du Kosovo (UCK) auraient enlevé plus de 300 personnes dans les enclaves serbes de la province, et des organes vitaux auraient été prélevés sur ces personnes par la suite. Ainsi, selon les informations communiquées par Mme Del Ponte, «ces organes étaient ensuite envoyés depuis l’aéroport de Rinas à Tirana vers des cliniques à l’étranger pour être implantés sur des patients qui payaient». Un très grand nombre de documents confirmeraient les allégations de crimes commis par l’UCK. Des éléments donnent à penser que des dirigeants kosovars du plus haut niveau seraient impliqués dans ces crimes. Selon Mme Del Ponte, le Bureau du procureur aurait reçu des informations selon lesquelles, en 1998, des soldats de l’UCK auraient enlevé des centaines de Serbes, de Roms, d’Albanais et de représentants d’autres groupes ethniques. Certains détenus auraient été «enfermés dans des porcheries, battus, violés, exécutés», d’autres auraient «simplement disparu». Selon certaines publications, on compterait également parmi les victimes des ressortissants d’autres Etats membres du Conseil de l’Europe, et notamment de Moldavie, de Russie et de Roumanie. 3. Jusqu’à présent, le TPIY n’a pas fait connaître sa position à ce sujet. L’Assemblée, quant à elle, n’a aucune raison de mettre en doute la compétence et les connaissances de l’ancien procureur du tribunal de La Haye à ce sujet. L’Assemblée estime qu’il est nécessaire de mener une investigation approfondie sur les faits et les conséquences mentionnés par Mme Del Ponte afin d’établir s’ils sont véridiques, de rendre justice aux victimes et d’appréhender les auteurs des crimes. Les membres de l’Assemblée sont convaincus que ces crimes monstrueux méritent la condamnation la plus vive au nom des peuples européens, réunis au Conseil de l’Europe dans l’objectif commun «de sauvegarder et de promouvoir les idéaux et les principes qui sont leur patrimoine commun» (article 1er du Statut). Source: http://assembly.coe.int/Documents/WorkingDocs/Doc08/FDOC11574.pdf

26/01/2011

Le gros poisson musulman albanais du Kosovo: Haschim Thaçi.

Un brave homme… Lisez la suite; édifiant…

FDF

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Le Premier ministre kosovar, un « gros poisson » du crime organisé selon l’Otan

Au printemps 1999, afin d’éviter une éventuelle catastrophe humanitaire, l’Otan bombardait Belgrade pour contraindre la Serbie de se retirer du Kosovo, qu’elle considérait jusqu’alors comme le berceau de la nation serbe et où son armée affrontait l’Armée de libération du Kosovo (UCK), composée de guérilleros d’origine albanaise. Au bout de plusieurs semaines d’une campagne militaire qui donna lieu à beaucoup de critiques et de polémiques, l’armée serbe quittait le Kosovo pour être remplacée par la KFOR, la force de l’Otan pendant qu’une administration provisoire se mettait en place.

Pour autant, les problèmes communautaires n’étaient pas encore réglès, et ils ne le sont toujours pas actuellement. Des tensions entre les serbes du Kosovo, implantés dans le nord, et les albanais apparaissent de temps à autre, sans toutefois remettre en cause de manière irrémédiable le calme apparent.

Et en février 2008, Pristina proclamait son indépendance, reconnue par 74 Etats membres des Nations unies et confortée par la Cour internationale de justice (CIJ), selon qui cette décision était conforme au droit international.

Seulement voilà, certains dirigeants albanais kosovars n’ont pas très bonne réputation, à commencer par l’actuel Premier ministre, Haschim Thaçi (http://fr.wikipedia.org/albanaiswiki/Hashim_Tha%C3%A7i), qui vient de remporter les dernières élections législatives, avec 32,40% des voix. Ce dernier a été accusé, dès 2008, par Carla Del Ponte, l’ancien procureur du Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie, d’avoir été au courant d’un trafic d’organes prélevés sur des Serbes capturés par des combattants de l’UCK en août 1999.

Ces accusations portées contre l’ancien chef de l’armée de libération du Kosovo ont été confirmées par le parlementaire suisse Dick Marty, qui a remis au Conseil de l’Europe un rapport concernant les exactions commises par l’ex-guérilla kosovars.

Ainsi, et pendant la campagne militaire menée par l’Otan, l’UCK aurait traité de façon inhumaine des « prisonniers de guerre » serbes jusqu’à la fin du mois de juin 1999. Puis, jusqu’en 2000, il a été constaté un nombre importants de « disparus ». Certains auraient été soit tués, soit « victimes de la criminalité organisée » et leurs organes auraient alimenté un réseau de trafic international.

Mais, si l’on en croit les révélations faites par le quotidien britannique The Guardian, l’Otan savait à quoi s’en tenir avec Hashim Thaçi, décrit comme l’un des trois « gros poissons » du crime organisé au Kosovo dans des rapports de renseignement intitulés « USA KFOR ». Le journal note ainsi que les Etats-Unis comme les autres pays européens ayant soutenu l’indépendance de l’ancienne province serbe avaient « une connaissance étendue de ces liens criminels depuis plusieurs années ».

Le rapport de la KFOR, vraisemblablement établi en 2004, évoque aussi un certain Xhavit Haliti, un ancien responsable de la logitique de l’UCK qui entretient des liens avec la mafia albanaise. Parmi les activités qu’on lui prête, il y a la prostitution ainsi que les trafics d’armes et de drogue.

Quoi qu’il en soit, près de 12 ans après l’intervention de l’Otan, le Kosovo reste toujours dépendant de l’aide internationale et compte 43% de chômeurs. La KFOR va réduire sa présence à 5.000 hommes à compter de mars prochain, après avoir transféré à la police kosovare le contrôle des frontières avec l’Albanie, en avril dernier, et, la semaine passée, avec la Macédoine, avec laquelle il y a eu plusieurs incidents, même encore récemment.

Actuellement, la France a la responsabilité du bataillon multinational nord, fort de 1.200 militaires de 8 nationalités différentes. Armé principalement par le 110ème Régiment d’Infanterie et le 3ème Hussards, il est commandé par le colonel Benoît Roux. La diminution des effectifs de la KFOR aura pour conséquence une revue du dispostif. Il serait ainsi question de porter les bataillons internationaux de 4 à 2.

Source: http://www.opex360.com/2011/01/25/le-premier-ministre-kosovar-un-gros-poisson-du-crime-organise-selon-lotan/

15/12/2010

Trafic d’organes sur des détenus au Kosovo !

Pour mémoire: 90 % de la population environ est de tradition musulmane[37], principalement sunnite avec une minorité bektachie[38]. L’islam est la religion de la majorité des Albanais, des Bosniaques, Turcs, Gorans, et de certain Roms, Ashkali et Égyptiens. Environ 7% de la population est de tradition catholique romaine. La population serbe est très largement de tradition chrétienne orthodoxe.

FDF

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Des membres de l’Armée de libération du Kosovo (UCK), le mouvement indépendantiste kosovar albanais à la fin des années 90, se sont livrés à un trafic d’organes prélevés sur des prisonniers serbes en 1999 et 2000, affirme le Conseil de l’Europe dans un rapport rendu public  à Strasbourg. Le gouvernement kosovar a aussitôt réfuté ce rapport avec force, le qualifiant de « fabrications » ayant pour « objectif de jeter l’opprobre sur l’UCK et ses dirigeants ».

 

L’actuel premier ministre kosovar, Hashim Thaçi, arrivé en tête aux élections législatives de dimanche, a été l’un des responsables de l’UCK, lors de la lutte contre les forces du président yougoslave, Slobodan Milosevic. « De nombreux indices semblent confirmer que (…) des organes auraient été prélevés sur des prisonniers dans une clinique en territoire albanais, près de Fushë-Krujë (20 km au nord de Tirana), pour les transporter ensuite à l’étranger à des fins de transplantation », affirme le Suisse Dick Marty, auteur de ce rapport demandé par l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE).

Selon M. Marty, « cette activité criminelle, qui s’est développée en profitant du chaos régnant dans la région et grâce à l’initiative de certains chefs des milices de l’UCK liés au crime organisé, s’est poursuivie, bien que sous d’autres formes, jusqu’à nos jours ».
Dans son rapport de 27 pages, Dick Marty évoque notamment « un centre de réception dernier cri pour le crime organisé du trafic d’organes » près de Fushë-Krujë.

 

 

Source: http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/12/14/97001-20101214FILWWW00743-kosovo-trafic-d-organes-sur-des-detenus.php

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Bonus: http://fr.wikipedia.org/wiki/Arm%C3%A9e_de_lib%C3%A9ration_du_Kosovo