Francaisdefrance's Blog

10/12/2010

Epinay sur Seine: ça gronde chez les muzz…

Epinay-sur-Seine : La crise des mosquées continue

Depuis la signature d’une convention entre la ville et la Grande mosquée de Paris, la colère gronde dans les rangs des fidèles. Regroupés au sein d’un Collectif, ceux-ci pointent du doigt l’ingérence du maire et n’hésitent plus à parler d’une deuxième affaire de Drancy.

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Le recteur de la Grande mosquée de Paris, Dalil Boubakeur, sollicité par le maire Hervé Chevreau (Modem), pour  trouver une solution au conflit qui mine, depuis plusieurs semaines, la mosquée d’Epinay-sur-Seine (Seine-Saint-Denis), en proie à des divisions entre fidèles, a ouvertement interpeller, vendredi dernier, les pouvoirs publics, à s’impliquer davantage.

« La situation ne peut être réglée que par les autorités dûment habilitées à assurer l’ordre public et la sérénité des lieux de culte », a déclaré Mr Boubakeur, dans un communiqué. Depuis le mois d’octobre, un vent de contestations avait soufflé, à Epinay-sur-seine. Un collectif de fidèles, l’Union des associations musulmanes d’Epinay (UAME), dénoncent une ingérence du maire, dans la gestion du centre cultuel, ouvert et inauguré, un an plus tôt. Cette gestion, assurée jusqu’ici par l’IMS (Intégration musulmane spinacienne), avait été confiée à la Grande Mosquée de Paris, après un blocage lié à une divergence entre l’ancien imam de la mosquée et l’IMS, qui souhaitait réorganiser le culte, en intégrant un imam supplémentaire.Confrontée à une impasse, l’IMS avait décidé de se décharger de la gestion de la salle de prière, obligeant le maire, juridiquement propriétaire des lieux, mis à la disposition des musulmans, à choisir un nouveau gestionnaire. Une convention fut signée dans ce sens, entre la ville et la GMP, le 20 octobre dernier…

Suite et source: http://fr.zaman.com.tr/fr/

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FDF: un centre cultuel est le nom donné à une mosquée pour éviter de tomber sous le coup de la loi de 1905 pour les élus. Cette loi interdit à une municipalité de financer un lieu de culte. Une mosquée est un lieu de culte; un « centre cultuel », non. Mais ces lieux servent à la prière. C’est un « arrangement » entre les municipalités et les communautés musulmanes. Ils nomment les mosquées également « centres culturels »… Ces dénominations ne font donc pas référence aux mosquées mais tous ces lieux de cultes re-baptisés le sont en fait. Sans cesse, cette loi de 1905 est bafouée sciemment… Et pratiquement personne ne bouge. Honteux.

02/12/2010

Rififi chez les muzz d’Epinay…

Ces gens sont sans cesse en guerres intestines. Comment voulez vous qu’ils ne le soient pas avec le reste du monde. Déjà, à Drancy, il y a peu de temps…

Le maire d’Epinay semble vouloir dégager en touche; tout porte à croire qu’il a compris.
FDF

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Lutte de pouvoir à la mosquée d’Epinay

Des banderoles devant le lieu de culte, la grande prière sous une discrète surveillance policière, une manifestation de fidèles devant la mairie… La mosquée d’Epinay-sur-Seine a vécu hier ce que celle de Drancy a connu au début de l’année : une lutte de pouvoir entre deux groupes. D’un côté, l’association Intégration musulmane spinasienne (IMS), qui gérait la mosquée.

De l’autre, l’Union des associations musulmanes d’Epinay (UAME), qui regroupe quatre associations et réclame la gestion du lieu au nom de sa forte représentativité.

Ces derniers reprochent au président d’IMS, Hamid Boushaki, d’avoir géré seul et sans transparence l’association cultuelle, et s’interrogent sur la destination des dons en espèces des fidèles. « Je tiens les comptes à la disposition de qui le souhaite », répond l’intéressé. La crise n’a cessé de croître depuis avril 2009 et l’installation de la communauté musulmane — qui priait jusqu’alors dans deux lieux — dans une nouvelle mosquée, un grand hangar de la rue de l’Avenir réhabilité et agrandi par la ville (comme à Drancy). « Les jeunes ont juste voulu participer aux affaires », clame le secrétaire général de l’Uame, Hamza Bouaziz.

De plus en plus attaqué, le président d’IMS, Hamid Boushaki, a jeté l’éponge fin septembre, se contentant de gérer l’association culturelle. Ses proches, croisés hier à la mosquée, dénoncent « une tentative de prise en main d’un groupe intégriste ». Et s’inquiètent de la présence dans la manifestation de membres du collectif radical Cheikh Yassine, qui a mené la fronde contre l’imam de Drancy, Hassen Chalghoumi. La différence de taille, c’est qu’à Epinay l’imam Mustapha, qui dirige la prière depuis douze ans, n’est pas du tout sur la sellette.

Le maire, Hervé Chevreau (DVD), est embarrassé. « C’est un problème de gestion et d’hommes », selon lui. L’élu a fait appel à la Grande Mosquée de Paris pour reprendre la gestion de la mosquée d’Epinay et les prêches du vendredi. Il est venu sur place avec Dalil Boubakeur il y a dix jours, mais le recteur de la Grande Mosquée de Paris a décidé depuis de suspendre sa mission de bons offices. « J’attends que les esprits se calment, explique-t-il. Il y a un réel danger de radicalisation, mais pas question d’imposer un imam s’il n’y a pas consensus des fidèles. »

La grande prière du vendredi, hier, a donc été dirigée comme à l’habitude par l’imam Mustapha. Sitôt achevée, deux cents fidèles se sont dirigés vers l’hôtel de ville pour manifester et rencontrer le maire. En vain, ce dernier étant absent d’Epinay pour la Toussaint. « Nous reviendrons jusqu’à ce qu’il nous reçoive, promet Hamza Bouaziz. Nous sommes des républicains, des démocrates. Nous ne réclamons que des élections. »

Source: http://www.inversalis-productions.eu/blog/

02/11/2010

Et encore une mosquée à problèmes !

Et encore avec un imam soupçonné de « douteux »… La guerre des imams bat son plein sur fond de mosquées mal gérées… Ces gens ne s’entendent même pas entre eux. Ils vivent dans la méfiance perpétuelle de l’autre. Comment voulez-vous que l’on puisse appliquer le « vivre ensemble » qu’ils préconisent… Nous, les souschiens, nous avons assez de nos problèmes personnels sans avoir à traiter en plus de ceux de la communauté musulmane…  Vous avez voulu des lieux de cultes dans tous les coins; ben faut apprendre à gérer, maintenant; et en silence, svp… Nous sommes en France, pas au bled…

FDF

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La mosquée d’Épinay-sur-Seine dans la tourmente !

La Grande Mosquée de Paris y étend son influence

Une centaine de personnes se sont réunies vendredi 29 octobre, à l’appel de l’Union des associations musulmanes d’Épinay-sur-Seine (UAME), pour dénoncer la convention donnant la gestion du lieu de culte de la ville à la Grande Mosquée de Paris. Au centre du conflit : le président d’IMS, Hamid Boushaki, que l’UAME accuse d’avoir mal géré la mosquée et permis, avec le maire Hervé Chevreau, ce parachutage. Saphirnews, présent au rassemblement, a laissé les deux parties en conflit s’exprimer.

Une centaine de personnes se sont réunies vendredi 29 octobre, à l'appel de l'Union des associations musulmanes d'Epinay-sur-Seine (UAME), pour dénoncer la convention donnant la gestion du lieu de culte de la ville à la Grande Mosquée de Paris.
Encore une manifestation d’une violence inouïe…
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Une centaine de personnes se sont réunies vendredi 29 octobre, à l’appel de l’Union des associations musulmanes d’Epinay-sur-Seine (UAME), pour dénoncer la convention donnant la gestion du lieu de culte de la ville à la Grande Mosquée de Paris.
« Non à l’ingérence de la Mosquée de Paris. Non à l’atteinte de la liberté de culte ! » « Musulmans d’Épinay sous-citoyens ? Priez et taisez-vous ! On décide pour vous. » Signes de leur mécontentement, ces deux banderoles, tenues par des fidèles de la mosquée rue de l’Avenir, à Épinay-sur-Seine (Seine-Saint-Denis), ont été déployées, vendredi 29 octobre, devant la mairie. 

Une centaine de personnes s’y sont retrouvées, dans le calme, après la prière du vendredi à l’appel de l’Union des associations musulmanes d’Épinay (UAME), créée trois mois auparavant et qui regroupe trois (bientôt quatre) associations musulmanes spinaciennes.

Ces dernières reprochent au président d’Intégration musulmane spinacienne (IMS) Hamid Boushaki d’avoir géré le centre islamique sans transparence depuis son acquisition, en avril 2009, puis d’avoir cédé la gestion du lieu de culte à la municipalité, qui l’a, à son tour, cédé à la Grande Mosquée de Paris, après signature d’une convention, le 20 octobre dernier, et ce, sans consultation préalable auprès des musulmans de la ville selon l’UAME.

Au grand dam de l’Union, le maire, absent pour le week-end de la Toussaint, n’apparaîtra pas au rassemblement.

Retour aux faits

Jusqu’en avril 2009, l’association IMS et son président étaient pourtant loués pour son travail de longue date sur le terrain ; et ses détracteurs d’aujourd’hui le reconnaissent volontiers. 

Mais, depuis que l’IMS s’est vue accorder par la mairie l’exclusivité de la gestion des locaux, rien ne va plus. Pourtant, l’acquisition de la mosquée s’est faite au prix de gros efforts de la communauté musulmane locale. Financé à hauteur de 2 millions d’euros, le centre islamique de 700 m² – anciennement un hangar – peut accueillir jusqu’à 1 400 fidèles, remplaçant deux anciens et exigus lieux de culte dans la ville…

Suite et source: http://tinyurl.com/34lf66e