Francaisdefrance's Blog

21/02/2012

Ode à la Turquie.

Je vous laisse méditer ça. Qui ne date pas d’hier…

FDF

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Visionnaire…

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« Considérer la Turquie telle qu’elle était au règne de François Ier, comme une puissance utile à notre politique, c’est retrancher trois siècles de l’histoire.

Prétendre civiliser la Turquie en lui donnant des bateaux à vapeur et des chemins de fer, en disciplinant ses armées, ce n’est pas étendre la civilisation en Orient, c’est introduire la barbarie en Occident ; des Ibrahims futurs pourront ramener l’avenir au temps de Charles Martel, ou au temps du siège de Vienne…Je dois remarquer que j’ai été le seul, avec Benjamin Constant, à signaler l’imprévoyance des gouvernements chrétiens : un peuple dont l’ordre social est fondé sur l’esclavage et la polygamie est un peuple qu’il faut renvoyer aux steppes des Mongols.

Il est bien difficile de prévoir quelle sera la conduite d’une race d’homme qui n’ont point les idées européennes. A la fois rusés comme des esclaves et orgueilleux comme des tyrans, la colère n’est jamais chez eux tempérée que par la peur.

En principe de grande civilisation, l’espèce humaine ne peut que gagner à la destruction de l’empire Ottoman : mieux vaut mille fois pour les peuples la domination de la croix à Constantinople que celle du Croissant…Tous les éléments de la morale et de la société politique sont au fond du christianisme, tous les germes de la destruction sociale sont dans la religion de Mahomet. On dit que le sultan actuel a fait des pas vers la civilisation…Depuis quand l’apprentissage machinal des armes est-il la civilisation ? C’est une faute énorme, c’est presque un crime, d’avoir initié les Turcs dans la science de notre tactique.

Vous ne voulez pas planter la croix sur Sainte Sophie ? Continuez de discipliner des hordes de Turcs, d’Albanais, de Nègres et d’Arabes, et, avant vingt ans peut-être, le croissant brillera sur Saint Pierre. Appellerez-vous alors l’Europe à une croisade contre des infidèles armés de la peste, de l’esclavage et du Coran? Il sera trop tard. »

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Chateaubriand, Mémoires d’outre-tombe

31/12/2011

Confidences d’une bénévole des Restos du Cœur…

Déplacez-vous dans un Resto du Coeur ou autre Secours Catholique… Vous pourrez constater de vos propres yeux. Ca, on ne le montre pas à la télé. Comme on évite de montrer des vrais Français qui meurent de faim et de froid dans la rue…

FDF

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Mêmes informations provenant du Secours catholique et d’autres organisations caritatives…  L’auteur de ce texte préserve son anonymat, ce qui se comprend.
Dans le même temps, on pourchasse ceux qui organisent des « soupes de cochon » et autres pique-niques « saucisson-pinard » à l’intention des  gaulois!
« Hier j’ai vu une amie qui fait du bénévolat aux restos du cœur à Dijon 2 j /semaine, il y aurait de quoi écrire un livre !!!
Elle est DEGOUTEE de la manière dont se conduisent les africains , les nord africains , et aussi les armadas de kosovars, tchéchènes, turcs…..venus de l’Est : c’est l’INVASION, ils se ruent sur la nourriture, trafiquent les cartes qui leur donnent droit à tel ou tel avantage, reçoivent plusieurs fois des vêtements, de la nourriture qu’ils revendent ensuite sur le marché ..
Ils sont à l’affût de tout ce qu’on leur donne BETEMENT…. Ils sont au courant de leurs DROITS et de toutes les opportunités !!! (plus que nous, des roublards)……. par ex…(je le dis au hasard)…. lundi : Restos du cœur, mardi : Secours populaire, mercredi : Secours catholique, jeudi : autre chose, et se précipitent chaque jour pour faire la queue et participer à la distribution gratuite !!!
Cette amie est au rayon « bébés »… et distribue entre autres des petits pots, des africaines engrossées à longueur d’années avec 4 enfants en bas âge dans les pattes et braillant, gueulent « mais ce n’est pas la marque que je veux !!! » et rejettent les petits pots. … c’est HONTEUX !!!  Ils ont un MEPRIS incroyable pour nous …
Un bébé peut avoir jusqu’à 3 pères !!! qui viennent chacun réclamer leur dû !!! ils viennent tous dévaliser les stands, se disputent, s’arrachent leurs sacs, on leur donne 1 pack de 8 yaourts, ils en mangent un, entament ou crachent dans les 7 autres et les jettent sous le nez des bénévoles, pour nous NARGUER, nous MEPRISER, se MOQUER de nous ! ! !
C’est SCANDALEUX …. et on continue à entretenir cette racaille ????
On est FOUS ou quoi ???
TOUT LEUR EST DU…. Sans  rien en échange évidemment ! ! ! « 
Cette fille très lucide m’a dit : »Il va y avoir une guerre civile, une REVOLTE, il ne peut en être autrement, Ils nous DETESTENT, nous crachent à la figure, viennent nous piller, et PROFITER A MORT du système, le gouvernement a dû « composer » avec les musulmans, sinon des bombes auraient déjà éclaté partout … »Elle est EFFAREE et INQUIETE de la TENSION, de la méchanceté, de la HAINE de ces hordes qui nous envahissent
Voilà je voulais vous faire part de son dégoût, de sa désillusion, de son immense tristesse face à une situation que nous ne maitrisons plus du tout … et tout ce que je vous transmets est absolument authentique, je n’invente rien !!!
Après ça continuez à répondre aux associations qui nous supplient par téléphone ou courrier, nous implorant de bien vouloir DONNER !!! 
La manière INADMISSIBLE de se comporter de ces émigrés/étrangers soi-disant français !!!  (pour certains d’entre eux) entretenus pénalise certainement des associations qui auraient REELLEMENT BESOIN d’AIDE… « 
Faites CIRCULER …. !!!
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(Témoignage reçu par mail…)


05/11/2011

Pas pressés de les voir entrer dans l’UE, les Turcs…

Avec des procédés pareils, il n’est plus envisageable de voir la Turquie entrer dans l’Union Européenne. A moins d’être aussi vicieux qu’eux. A 26 pour violer une fillette de 13 ans: vous êtes des « hommes », maintenant, bande d’arriérés!

Voyez la suite…

FDF

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Photo d’illustration

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La cour d’appel suprême du pays a validé une décision estimant qu’une fillette de 13 ans avait « consenti » à son viol par 26 hommes.

Une décision de la Cour d’appel suprême de Turquie, estimant qu’une fillette de 13 ans ayant été violée par 26 hommes était consentante, suscite un véritable tollé dans le pays, rapporte le quotidien Hurriyet Daily News.

L’affaire remonte à l’année 2002, lorsqu’une petite-fille, connue sous les initiales de N.Ç., s’est rendue à un poste de police de la province de Mardin, située au sud-est du pays, affirmant avoir été violée. Alors âgée de 13 ans, la fillette a été approchée par deux femmes qui lui ont « organisé », en échange d’argent, des rapports sexuels avec 26 hommes, dont des soldats, des fonctionnaires, des commerçants ou encore des enseignants.

Avalanche de réactions

Lors du procès en première instance, les accusés avaient été condamnés à des peines particulièrement clémentes, allant de 1 à 6 années de prison. Un jugement confirmé, lundi 31 octobre, par la Cour d’appel suprême du pays qui a estimé que N.Ç avait « consenti » à ces rapports sexuels.

Cette décision a suscité une avalanche de réactions indignées, que ce soit dans l’opposition ou au sein du gouvernement. Le ministre de la Justice, Sadullah Ergin, a ainsi souligné qu’une partie de la controverse venait du fait que les faits dataient d’avant 2005, date à laquelle le code pénal turque a été modifié pour renforcer les sanctions. Selon lui, « de pareils jugements seront hors de question à partir de maintenant ».

Dans un communiqué, la ministre des Politiques sociales et familiales, Fatma ?ahin, a qualifié cette décision d’ »inacceptable et inquiétante ». Selon elle, il n’y a en effet pas lieu de vérifier le consentement d’un enfant car celui-ci est « catégorisé comme incapable de comprendre la signification et les conséquences » des actes.

La ministre a également annoncé que des amendements seraient ajoutés à un texte en cours d’adoption afin de s’assurer que les violeurs d’enfants n’échappent plus à la justice.

Source: http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/

11/07/2011

Le Turc pas gentil du jour et qui s’y croit est…

…Précisément:

le turk !

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Nominé ce jour pour ses commentaires poétiques qui sentent bon l’amour de l’Occident…

Avec tous ces amis que je retrouve presque chaque jour, je devrais organiser une cérémonie des Oscars Tocards, moi.

FDF

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Auteur : le turk (IP : 78.226.132.190 , muz68-1-78-226-132-190.fbx.proxad.net)

E-mail   : jena@live.fr

Adresse :

Whois    : http://whois.arin.net/rest/ip/78.226.132.190

Commentaire :

on s’en fout de votre europe de merde, on va devenir plus stric avec ce truk de merde !!

16/12/2010

La crétinisation de l’Occident‏.

ALbêL0tir pour mieux régner
« Les gens qui nous dirigent seraient-ils des fous ou des idiots ? Ni l’un ni l’autre, ce sont tous simplement des salauds, et je pèse mes mots.
Il est bien évident que l’Occident en est arrivé à un point de civilisation incroyable et jusque-là inégalé. On a quand même inventé la démocratie, aboli l’esclavage, libéré la femme, protégé l’enfant, créé une couverture maladie, une retraite vieillesse, sans compter les droits de l’homme, l’ONU, l’OMS, la Croix Rouge, Amnesty international, Médecins du monde, Médecins sans Frontières, etc… j’en passe et des meilleures… nous avons même marché sur la Lune.
Aujourd’hui, la population occidentale apparaît comme la vitrine, le bijou de l’humanité.
Au fil des siècles, elle s’est affinée, elle est devenue plus délicate, plus perspicace, plus intelligente, bref… elle constitue aujourd’hui un vrai problème pour ses dirigeants qui ne peuvent plus la manipuler comme bon leur semble.
Depuis 2 ou 3 décennies tous les gouvernements occidentaux, effrayés par le tour que prenaient les choses, se sont engagés dans une politique de « crétinisation » de leurs populations, pour les rendre plus malléables, plus serviles. Il y a de l’autre côté de la méditerranée des foules innombrables de gens soumis, abrutis et pas très futés qui ne demande qu’à venir chez nous. C’était vraiment trop tentant. Nos dirigeants n’ont pas hésité: on dévalorisa le travail manuel du mieux que l’on put, sans arrêt, de façon à le rendre totalement répugnant, non seulement pour les parents, mais aussi pour les enfants…
Et bien sûr, dans le même temps, les examens tels que le BEPC ou le BAC, qui étaient de véritables barrages et ne laissaient passer que les meilleurs, furent transformés en tremplins pour l’Université… l’Université qui se mit à accueillir des cohortes d’adolescents « moyen-moins » tout contents de ne pas devoir salir leurs jolies petites mains. Les 2 /3 de nos universités ne sont plus que des garderies pour jeunes oisifs à qui l’on a fait croire qu’ils faisaient partie de l’élite.
Aussitôt on fut en manque de travailleurs manuels, aussitôt on ouvrit grandes nos portes aux gens de l’autre rive et… quand il y en eut trop, on fit semblant de fermer nos portes, mais on les laissa entr’ouvertes pour qu’ils continuent à affluer… il n’y a jamais trop de nuls dans un pays pour rabaisser le niveau de la population.
Évidemment dans le même temps, on pratiqua une auto-mortification, une auto-flagellation, une auto-culpabilisation et une repentance permanente, parallèlement à une glorification, une magnification, une sublimation des nouveaux venus qui nous apportaient, nous apportaient, nous apportaient…
Mais… on se rendit vite compte qu’ils étaient, pour la grande majorité, « limités ». Il ne fallait pas que ça se sache. « Vite-vite » on obligea la population occidentale à faire des excuses: on les rejetait, on les discriminait, ils venaient de milieux défavorisés, ils n’avaient pas les mêmes chances, les professeurs étaient mauvais, les programmes aussi… on ne sut plus trop ni qui ni quoi incriminer pour sauver leur éblouissante réputation de sauveur de l’humanité occidentale, si stupide, si prétentieuse et psychorigide.
On leur fit des excuses, leur accorda faveur sur faveur, privilège sur privilège, et leur permit même de dénoncer tout occidental qui afficherait un brin d’amour propre… la « crétinisation » à marche forcée de la population battait son plein.
Comme les nouveaux venus, pour les uns, descendaient en droite ligne de tribus primitives et pour les autres de bandes de pillards qui n’avaient jamais rien fait d’autres que tuer, voler ou usurper… il fut question de supprimer l’Histoire et la Géographie des programmes des lycées. La Géographie aussi car on risquait de s’apercevoir de l’immense richesse potentielle de leurs pays et de leur immense incapacité à l’exploiter, malgré notre aide permanente et séculaire.
Pire: il paraît même qu’aujourd’hui nos dirigeants sont en train de plancher sur un projet de suppression des notes à l’école. Une autre méthode pour mieux, crétiniser et affaiblir, une population de moins en moins docile. Nos dirigeants ne savent plus comment faire. Ils ont un besoin urgent d’une population inculte et, avec l’aide de la gauche, dont le fond de commerce est la défense de ce genre de population, ils s’y emploient de toutes leurs forces.
C’est ça le fameux « ANTIRACISME » ! Un racisme anti-blanc.
La suppression des notes rentre dans cette logique. Il ne manquerait plus qu’on s’aperçoive que, dans leur immense majorité, nos « sauveurs » sont nuls. On serait obligé d’agir ou de faire semblant d’agir et la crétinisation de l’Occident en serait fortement affectée.
Tous ces turcs, africains et autres maghrébins s’imaginent qu’on les courtise pour la qualité de leurs populations. Pauvres naïfs ! C’est l’inverse: tout ce que nos dirigeants veulent, ce sont des ignares… le maximum d’ignares toutes races confondues… surtout très confondues ! »

Sourcehttp://www.legaulois.info/2010/12/la-cretinisation-de-loccident-par-nb.html

10/12/2010

Omelette turque…

Le fameux croissant à l’épreuve des oeufs…

FDF

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Le jet d’œufs, symbole de l’agitation étudiante en Turquie.


Tout a commencé, samedi 4 février 2010, par la répression d’une manifestation étudiante, à Istanbul, aux abords du Palais de Dolmabahçe, où le premier ministre, Recep Tayyip Erdoğan rencontrait les recteurs des universités turques. Les forces de l’ordre ont en effet dispersé les manifestants sans ménagement, d’une façon qui a choqué la presse présente sur les lieux, l’amenant à estimer que la réponse policière avait été manifestement «disproportionnée». Une étudiante enceinte a notamment perdu l’enfant qu’elle attendait, à l’issue d’un tabassage en règle.

Loin de regretter ces incidents le premier ministre a estimé que la police n’avait fait que ce qu’elle devait faire, et a fustigé l’attitude des étudiants, en prenant l’opinion publique à témoin, et en incitant les manifestants à reprendre le chemin des amphithéâtres. Les brutalités policières n’ont pas tardé à provoquer, en outre, une passe d’arme entre le chef du gouvernement et le leader de l’opposition, Kemal Kılıçdaroğlu, dont le parti a invité, deux jours plus tard, les étudiants protestataires à venir parler de leurs problèmes au Parlement. Mais, alors même que le CHP se targuait d’être à l’écoute de la nouvelle génération, un autre incident est venu montrer que cette effervescence étudiante est loin d’être un épiphénomène.

Cette fois, c’est la très vénérable Faculté des Sciences Politiques d’Ankara, qui forme la crème de la haute fonction publique turque, et qui est mieux connue sous le nom de «Mülkiye», qui, le 8 décembre dernier, a été le théâtre d’un chahut mémorable. Les principales victimes en ont été deux parlementaires, venus participer à un séminaire sur la réforme constitutionnelle. Süleyh Batum, le secrétaire général du CHP, a été en permanence interrompu par des quolibets et a dû finalement renoncer à poursuivre son intervention jusqu’à son terme. Excédé par le comportement des étudiants, il est même allé jusqu’à le qualifier de «fasciste». Quant à l’autre intervenant, Burhan Kuzu, au demeurant président AKP de la Commission constitutionnelle du Parlement, il a été copieusement arrosé d’œufs, et n’a du son salut qu’au mur de parapluies qu’ont généreusement déployé ses gardes du corps pour le protéger. Encore plus en colère que son collègue du CHP, il s’est écrié : «Honte, c’est une honte pour ce pays. Ils devraient plutôt manger tous ces œufs, peut-être que cela permettrait à leur cerveau de mieux fonctionner.»

Le gouvernement et le parti majoritaire ont fort mal pris cette nouvelle manifestation étudiante, en particulier les jets d’œufs dont Burhan Kuzu a été la cible. Un débat s’est vite d’ailleurs développé sur cette nouvelle forme de protestation pour savoir si elle constituait ou non un droit démocratique ; ce que le premier ministre a démenti avec vigueur en accusant les autorités de l’Université d’Ankara de s’être laissées déborder par un groupe d’activistes d’extrême-gauche. Tant dans les rangs de l’AKP, que dans ceux des nationalistes du MHP, des voix ont commencé à agiter le spectre des années 1970 qui avait vu l’agitation étudiante basculer dans une guerre civile larvée, opposant groupes d’extrême gauche et groupes d’extrême droite, dans le contexte politique délétère qui avait précédé le coup d’Etat du 12 septembre 1980. Burhan Kuzu n’a pas hésité à évoquer la présence d’organisations liées à «Ergenekon» derrière la manifestation d’Ankara, en estimant que les étudiants étaient politiquement manipulés. Quant au CHP, il a eu bien du mal à faire entendre sa différence et à démontrer qu’il était ouvert au dialogue avec les étudiants. À l’issue de l’incident d’Ankara, son leader, Kemal Kılıçdaroğlu a déclaré que la pratique des jets d’œufs n’était pas tolérable, mais que les étudiants avaient le droit de protester en utilisant des voies démocratiques. Toutefois, le président du groupe parlementaire du parti kémaliste, Akif Hamzaçebi s’est démarqué de ces propos, en estimant que le jet d’œufs devait être considéré comme «un acquis de la démocratie».

En tout état de cause, il semble que cette effervescence étudiante soit un mouvement plus profond qu’il n’y paraît. Selon certains experts, les étudiants ne dénonceraient pas seulement les brutalités policières dont ils ont été récemment l’objet et l’intransigeance que le gouvernement a manifestée à leur égard, mais ils voudraient surtout attirer l’attention sur leurs conditions de vie, l’augmentation des droits d’inscription et plus généralement leur inquiétude quant à l’avenir. Ils souhaiteraient aussi être représentés au sein des instances responsables de la politique universitaire.

Si l’implication d’un certain nombre de militants d’extrême gauche dans la survenance des incidents précédemment relatés ne fait pas de doute, on ne peut nier que ces événements aient aussi montré le décalage existant entre une génération montante qui exprime un mal-vivre, et une classe politique, qui toutes formations confondues, a été pris à froid par un mouvement qu’elle a beaucoup de difficultés à appréhender. En dehors de l’incident de Dolmabahçe et de celui de la Faculté des Sciences Politiques d’Ankara, on observe que les manifestations étudiantes se sont multipliées ces derniers temps et qu’au fil des événements, à défaut de pavés, le jet d’œufs est devenu, de façon significative, le véritable symbole d’une fronde. Le président de la Cour constitutionnelle, Hasim Kılıç, a récemment été la cible de ce genre de manifestation d’irrespect, à Eskişehir, en Anatolie occidentale. Et lors du chahut de mercredi à Ankara, Burhan Kuzu, a été accueilli par une pancarte étudiante lui souhaitant la bienvenue à un «festival collectif d’œufs» (photo) ; un humour qu’il n’a apparemment pas vraiment apprécié… Il faut dire que l’omelette, qui lui a été servie, était apparemment très copieuse, puisqu’il aurait reçu près de 200 œufs !

 

 

Source: http://ovipot.blogspot.com/

 

Merci à DG pour l’info…

12/09/2010

12 septembre 1683: heureux anniversaire !!!

En ce 12 septembre, nous avons un anniversaire à célébrer… Peu connu; erreur réparée:

FDF

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12 septembre 1683

Les Turcs lèvent le siège de Vienne

Le 12 septembre 1683, après deux mois de siège, les Turcs échouent à s’emparer de Vienne. C’est la deuxième (et dernière fois) que la ville doit affronter un siège par les Turcs, le premier siège ayant eu lieu en 1529.

Victoire de justesse

Tout est venu de dissensions entre paysans et nobles hongrois. Les Turcs du sultan Mehmet IV ont voulu en tirer parti pour élargir un peu plus leur sphère d’influence en Europe centrale. C’est ainsi que le grand vizir Kara Mustapha (Kara Moustafa, dit le Noir) s’allie ainsi au roi de Hongrie Étienne Tokoly.

Tandis que le Hongrois entreprend le siège de Presbourg (aujourd’hui Bratislava), le sultan met le siège devant Vienne le 14 juillet 1683 avec des forces considérables (200.000 hommes, dit-on).

Soumise à un siège impitoyable, la capitale des Habsbourg est défendue avec acharnement par le comte Rüdiger Starhemberg et le bourgmestre Andreas Liebenberg.

Vienne est libérée in extremis grâce à une armée de 65.000 hommes venue du nord, composée pour moitié de Polonais ainsi que d’Allemands et d’Autrichiens.

Commandée par le roi de Pologne Jean III Sobieski et le duc Charles de Lorraine, cette armée de renfort passe sur la rive droite du Danube puis déboule sur les Turcs des hauteurs du Kahlenberg, à l’ouest de Vienne.

Les janissaires du grand vizir se battent jusqu’au dernier mais le reste de l’armée ottomane se retire en désordre, abandonnant sur place canons et provisions.

Le premier café-croissant

Ayant échoué à s’emparer de Vienne, les Turcs s’enfuient précipitamment en laissant sur place leurs provisions. C’est ainsi que les Viennois récupèrent 500 sacs de café… ce qui leur vaut d’être les premiers Européens à siroter une tasse de café.

Dans le même temps, les boulangers de la ville, qui se flattent d’avoir donné l’alerte lors d’une tentative d’attaque nocturne des Turcs, commémorent leur exploit en confectionnant des pâtisseries en forme de croissant (l’emblème des Turcs). De là le café et les «viennoiseries» (spécialités de Vienne)qui accompagnent nos réveils matinaux.

De retour à Istambul, le grand vizir Kara Moustafa est décapité par le sultan.

Pendant ce temps, l’empereur Léopold 1er fait une entrée triomphale dans Vienne et, dans la foulée, part à la conquête de la Hongrie et de la Transylvanie, sous domination ottomane.

Vienna gloriosa

Le conflit entre Turcs et Autrichiens va s’achever par les victoires du prince Eugène de Savoie et la paix de Karlowitz«Vienna gloriosa». (1699).

Source: http://tinyurl.com/2c34ano

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Et merci à DG pour l’info…

30/12/2009

Invasion: Une confrérie turque ouvre un « collège républicain » en France…

Si ce n’est pas de l’invasion pure et dure, ça… Même Attila n’y aurait pas pensé… Notre France devient un tas de fumier… Lisez plutôt:

FDF

29.12.09

Installé dans un quartier résidentiel, à quelques rues de la gare de Villeneuve-Saint-Georges, dans la banlieue sud de Paris, le collège privé « Educactive » a célébré en toute discrétion sa première rentrée scolaire, en septembre. L’école vient d’être ouverte en France par le réseau de Fethullah Gülen, un penseur turc en vogue dans les cercles musulmans, à la tête d’une confrérie religieuse controversée, souvent accusée en Turquie de favoriser l’islamisation de la société. Déjà présentes dans toute l’Europe, depuis plusieurs années, les écoles de Gülen se sont appuyées sur la communauté franco-turque pour franchir le pas et s’implanter en France.

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Le démarrage est modeste, avec 64 élèves et cinq classes pour commencer, mais le projet a de grandes ambitions. « L’objectif, c’est d’être le meilleur collège du département du Val-de-Marne, d’ici trois ans« , affirme l’un de ses fondateurs, Nihat Sarier, 35 ans, qui a grandi à Strasbourg, dans une famille d’origine turque. « Mais il faut d’abord lutter contre les préjugés, explique-t-il. La première question qu’on nous pose, c’est : « Etes-vous une école turque ? » On répond que non, nous sommes une école française. » Une école coranique ? « Non, un établissement laïque et républicain. Même l’inspection du travail nous a demandé pourquoi nous n’avions pas ouvert une école musulmane… Notre objectif est différent : nous voulons former de bons citoyens, pas promouvoir l’islam ! » Educactive rejette toute démarche communautariste : « Il y a une cinquantaine d’élèves franco-turcs parce qu’ils nous connaissent, mais nous ne voulons pas nous limiter à cette cible », précise Necati Kertel, prof de technologie et président de l’association scolaire.

Avant de prendre forme en France, le concept a déjà fait ses preuves. Depuis une vingtaine d’années, des écoles bâties sur le même modèle ont essaimé partout dans le monde. Il en existerait aujourd’hui près de 2 000, réparties dans plus de 110 pays : du Chili au Japon en passant par Soweto, Oslo ou Astana. En Pologne, « notre lycée est devenu rapidement l’un des meilleurs du pays« , note Salih Karakaya, un jeune professeur turc qui est parti y enseigner les mathématiques quelques années. En Afrique et en Asie, une nouvelle élite turcophile émerge de ces établissements, loués pour leur rigueur morale et la qualité de leur enseignement.

Ce réseau éducatif tentaculaire est la vitrine de la communauté musulmane de Fethullah Gülen, un imam et penseur turc âgé de 68 ans, exilé aux Etats-Unis depuis dix ans, dont l’influence ne cesse de s’étendre. Ses disciples seraient plusieurs millions, principalement en Turquie, et constituent « le réseau musulman le plus puissant du monde », selon la sociologue Nilüfer Göle, directrice de recherches à l’Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS), à Paris. Une nébuleuse active dans l’éducation, dotée de solides appuis financiers et politiques et à la tête d’un véritable empire médiatique organisé autour du journal conservateur Zaman.

L’organisation est particulièrement bien implantée aux Etats-Unis, où elle compte des dizaines d’écoles et de fondations et entretient d’étroites relations avec des universités chrétiennes. Subventionnée par des mécènes aussi généreux que mystérieux, elle disposerait d’une puissance de frappe financière d’environ 25 milliards de dollars à travers le monde, selon un rapport de la justice américaine.

Qu’ils soient étudiants, professeurs, journalistes ou hommes d’affaires, les missionnaires « gülenistes » appliquent les préceptes de leur maître : spiritualité et exemplarité. Ces « jésuites de l’islam », qui érigent des écoles plutôt que des mosquées, forment la base d’un mouvement charismatique moderne qui prétend réconcilier la science et la religion et prône le dialogue interreligieux. Fethullah Gülen a montré l’exemple en rendant notamment visite au pape Jean Paul II, au Vatican, en 1998. Il fut également l’un des premiers, dans le monde musulman, à condamner sans appel les attentats du 11-Septembre.

Mais, en Turquie, son pays d’origine, Fethullah Gülen suscite la méfiance autant que l’admiration. Sous la pression de la justice turque, qui l’accusait, sur la base de sermons enregistrés dans une mosquée, de fomenter un complot islamiste contre le gouvernement de l’époque, le prêcheur a d’ailleurs préféré s’exiler en Pennsylvanie, en 1999. Les tribunaux turcs l’ont blanchi, en 2008, ouvrant la voie à son possible retour en Turquie. Ses écoles et son université installée dans la banlieue d’Istanbul connaissent un succès grandissant.

Mais, pour les élites kémalistes, son influence menacerait la pérennité de la République laïque. Les disciples de Fethullah Gülen sont régulièrement accusés de noyauter la bureaucratie et la police turques et de soutenir de tout leur poids le gouvernement islamo-conservateur de Recep Tayyip Erdogan. « Nous n’avons pas d’agenda politique », rétorquent-ils. Résolument conservateurs et pieux, leur ferveur religieuse inquiète. Et le mystère reste entier sur les ressources financières et les desseins de la confrérie qui serait, pour certains, un simple pion de la politique étrangère américaine en Asie centrale et au Moyen-Orient.

En France, les missionnaires sont passés à l’offensive après les émeutes dans les banlieues de Paris, en 2005. « Investissez-vous dans l’éducation de cette jeunesse ! », a commandé, à l’époque, Fethullah Gülen, pointant les lacunes du système français, par l’intermédiaire de l’un des nombreux sites Internet qui assurent la promotion de ses idées. « Nous vivons ici, remarque Mehmet Nam, un membre actif, et nous pensons que les Turcs peuvent contribuer à résoudre certains problèmes d’intégration et d’adaptation à la culture française. »

La France est l’un des derniers terrains à défricher pour l’organisation. Comme ailleurs, elle s’y est installée par étapes. Les étudiants en éclaireurs : formés dans les meilleures facultés turques, certains poursuivent leur cursus en France. Ces universitaires ascètes vivent souvent en communauté, dans des appartements collectifs, les « maisons de lumière », où l’on travaille, on prie et on débat. »

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09/12/2009

Encore une victoire! Permis de construire annulé pour la mosquée turque de Vénissieux !

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08-12-2009

A l’heure du débat sur la légitimité des minarets, le tribunal administratif de Lyon a décidé d’annuler le permis de construire de la mosquée de Vénissieux.

La justice avait été saisie par des riverains. Elle estime que le nombre de places de stationnement prévues n’était pas suffisant pour accueillir les fidèles. Le permis de construire avait été délivré par la mairie de Vénissieux en 2006.

Source: http://www.lyonmag.com/article/13127/