Francaisdefrance's Blog

26/06/2011

Escroqueries aux aides sociales; une piste… Pardon, une preuve.

Reçu par mail.

On va finir par le combler, le « trou de la Sécu »…

FDF

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COMMENT L’ALGÉRIE FABRIQUE-T-ELLE DES CENTENAIRES ?
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Savez-vous que l’on vit plus vieux en Algérie que partout ailleurs dans le monde ?

C’est l’intéressante découverte faite par la Cour des comptes qui, en épluchant les comptes de la CNAV (caisse nationale d’assurances vieillesse), l’organisme qui paye les retraites a constaté que le nombre de retraités centenaires algériens était particulièrement important. Il était même supérieur au total des centenaires recensés par l’état-civil en Algérie.
Rolande Ruellan, présidente de la 6e chambre de la Cour des comptes qui a présenté le 9 juillet dernier un rapport sur la fraude sociale devant une commission parlementaire reconnait le problème : « Il y a des retraités qui ne meurent plus dans les pays étrangers » dit-elle, insistant, en particulier, sur le nombre de retraités centenaires algériens.
Pourquoi ? Comment ? C’est ce qu’a tenté de savoir la commission. « Il suffit de ne pas déclarer à la caisse de retraite le décès de l’ayant-droit » précise la magistrate. « Mais il n’y a pas de contrôle ? » s’étonne un membre de la commission. « En Algérie nous n’en avons pas les moyens. Il faudrait mettre des contrôleurs itinérants dans tous les pays. Ce n’est pas évident ! » , souligne-t-elle. C’est ainsi que les algériens bi-nationaux, ayant travaillé en France deviennent immortels à partir du moment où ils se retirent en Algérie pour leur retraite. Ce sont leurs enfants, voire leurs petits-enfants qui continuent à percevoir la pension de retraite, bien après leur décès. Et il ne faut évidemment pas compter sur les autorités algériennes pour faire la chasse aux fraudeurs.
On peut s’étonner, tout de même, qu’un organisme comme la CNAV qui verse chaque année 4 milliards d’euros de retraite à l’étranger, dont 1 milliard pour l’Algérie, ne soit pas en mesure d’effectuer un minimum de vérifications, soit en demandant, tous les deux ans par exemple, aux bénéficiaires de donner une preuve de leur existence – comme cela se fait en France pour les professions libérales, notamment. Soit, en les invitant à se présenter dans les consulats de France pour percevoir leurs pensions.
Alors que le dossier des retraites est au coeur des préoccupations des Français, il serait bon que nos gouvernants se penchent aussi sur cette question.

15/06/2011

La Sécu et la circoncision…

Encore une piqûre de rappel…

Je vais vous faire une confidence:  je suis d’autant plus concerné car je prends un médicament vital pour ma santé, qui n’est plus remboursé et il coûte assez cher. Si j’arrête cette thérapie, je peux compter mes jours… Et si je n’avais pas les moyens de m’offrir cette option de survie, vous ne me liriez plus depuis un moment…

Merci Mme Boyer; merci le ministère de la Santé; merci Monsieur Sarközy !

Vous trouvez ça normal?

Alors, la circoncision des enfants musulmans prise en charge par la Sécu, rien que d’en parler…


FDF

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On hallucine !!!…
Le financement de la CIRCONCISION des musulmans bientôt pris en charge par la sécu !!! alors que de nombreux médicaments ne le sont plus !!!

La Sécu n’est pas encore assez en déficit. Valérie Boyer, député UMP, en rajoute ; sans honte ni vergogne…
Un « petit pas » de plus vers l’islamisation de notre société.
Valérie Boyer n’est pas un député lambda. Elle est secrétaire nationale de l’UMP chargée de la santé. Elle exprime donc la position officielle du parti de Nicolas Sarkozy. Or elle souhaite que la «circoncision rituelle» des enfants musulmans soit prise en charge par l’assurance maladie.
Mais comme elle ne peut pas le demander ainsi, à cause de la «laïcité», elle demande que l’on propose, à la naissance d’un enfant mâle, un «contrat d’assurance circoncision», avec une «participation limitée» de l’assurance maladie. Étant très fortement sous-entendu que la «participation limitée» pourrait ensuite discrètement devenir un pur et simple financement, puisque ce serait rendre justice aux musulmans qui doivent faire circoncire leurs enfants et n’en ont souvent pas les moyens… 

Pour faire «laïque», Valérie Boyer propose que le «groupe de réflexion» qui s’attellerait à ce projet intègre les «associations d’usagers».

Les usagers de la circoncision…

Valérie Boyer, et derrière elle l’UMP, ne prend pas en compte le fait qu’une telle mesure serait une introduction de la tradition musulmane dans le droit français, et serait évidemment, et à juste titre, considérée comme une avancée par ceux qui veulent voir établir la charia en France.
Mais il est vrai que les maires UMP sont parmi ceux qui donnent des terrains et financent les grandes mosquées, terrains qui deviennent territoires de l’oumma…
Une pédiatre lance un appel au président de la République en vue du remboursement de cet acte rituel pour les jeunes garçons musulmans et juifs. Une opération qui coûtent quelque 860 euros aux parents, pour une opération à l’hôpital. Pour contourner la législation, certains médecins compréhensif, prescrivent une opération du phimosis, un acte médical qui lui est remboursé.

Je ne vois vraiment pas pourquoi les Catholiques ne demanderaient pas que la Sécurité Sociale verse une obole à la paroisse pour chaque baptême !

Je constate que pour MmeBoyer le « trou de la sécu » est vraiment le cadet des soucis, et qu’on peut le creuser tant qu’on veut, tant que c’est au bénéfice de la « diversité » !

Écoutez une version audio de l’article source. ici

Cliquez sur le lien ci-dessous pour lire le document officiel du gouvernement.
http://questions.assemblee-nationale.fr/q13/13-30856QE.htm
Et certains s’étonnent que La « vague Marine » prenne des points!!!

27/01/2011

Les fraudes aux allocations en forte hausse…

Evidemment; et ça ne date pas d’aujourd’hui, ces fraudes. Mais c’est à quelques mois des présidentielles que l’on vient de s’en apercevoir. Bizarre non? En outre, la majorité de ces fraudes vient d’une « minorité » que l’on « stigmatise » sans cesse.

Il faut passer la surmultipliée sur les contrôles! Je n’oserai pas vous faire le coup du « trou de la Sécu ». Rien que la photo sur la carte vitale a mis fin à bien des embrouilles. Alors, continuons cette chasse aux fraudeurs qui, ceci dit en passant, sont fort bien conseillés.

A la caisse d’Allocs près de chez moi, il y a un imam qui, à l’entrée, accueille ses compatriotes et les « conseille ». Mais personne ne lui reproche sa présence. En fait, il ne fait qu’apporter de bons « tuyaux » à ses frères et soeurs fraîchement débarqués et ne voulant que profiter aussi des largesses des caisses de Sécu et d’Allocs.

Ben oui. L’argent demandé pour la construction des mosquées, ben, il ne tombe pas tout seul…

Le problème est que pendant ce temps, des « sous-chiens » crèvent de faim et de froid dans la rue…

Ahhhhhhhhhhhh, France; terre d’accueil…

FDF

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Un « champion » dans le genre:

L’imam de Vénissieux n’était pas mal non plus…

Le nombre de cas mis au jour par les Caisses d’allocations familiales (CAF) a été multiplié par sept en cinq ans.


Cliquez sur l’aperçu pour agrandir l’infographie.

La lutte contre la fraude est, bien sûr, une question de bonne gestion financière, mais elle est aussi nécessaire «pour préserver l’adhésion collective à notre système de sécurité sociale», a rappelé mardi le directeur de la branche famille (Cnaf), Hervé Drouet. C’est pourquoi les Caisses d’allocations familiales – comme leurs homologues de l’Assurance-maladie -, longtemps timorées sur la chasse aux tricheurs, se flattent désormais de progresser d’année en année. Selon un bilan présenté mardi, le nombre de fraudes détectées a atteint 11.733 en 2009, soit sept fois plus en cinq ans! Le montant de ces fraudes s’élève à 85,6 millions d’euros – soit à peine plus de 0,1% du total des prestations distribuées dans l’année. Dans 1869 cas, une sanction financière a été prononcée en plus du remboursement des prestations touchées; dans 7541 cas plus graves, une plainte au pénal a été déposée.

Le montant total des indus mis au jour par les caisses est toutefois nettement plus important: il atteint 2 milliards d’euros. Ce chiffre additionne les fraudes proprement dites et les sommes découlant d’erreurs, d’omissions ou de délais dans les déclarations des bénéficiaires, sans intention de tromper. Hervé Drouet le juge «assez remarquable» car la Cnaf avait estimé, il y a quelques mois, que ses indus se situaient dans une fourchette de 1,6 à 2 milliards d’euros par an – elle était arrivée à ce total en contrôlant 10.500 dossiers choisis au hasard. Autrement dit, les indus effectivement découverts par les 629 contrôleurs des caisses représentent à peu de chose près les indus estimés. Les CAF passent l’éponge sur ces dettes dans 11% des cas, les bénéficiaires ayant prouvé leur bonne foi; le reste des indus est presque intégralement recouvré.

Un numéro national aux allocataires

Une différence entre estimation et réalité demeure néanmoins. Le montant des fraudes pures et dures est évalué entre 540 millions et 800 millions d’euros, soit bien plus que les 85,6 millions mis au jour. Daniel Buchet, le «M. Fraude» de la Cnaf, explique cette différence par une frange d’indus pour lesquels il y a suspicion de fraude, mais celle-ci n’est pas prouvée. Cela prendrait trop de temps et de moyens de tenter de la faire, avec un résultat aléatoire.

La Cnaf utilise de nouveaux outils pour progresser dans sa lutte contre la fraude. À commencer par l’attribution d’un numéro national aux allocataires, au lieu d’avoir des identifiants différents d’une caisse à l’autre. Cela permet d’éviter les demandes de prestation déposées par une même personne dans de multiples départements. Généralisé à partir de 2008, cet identifiant concerne désormais 95% des allocataires ou ayants droit. Un logiciel d’exploitation des données permettant le «profilage» des dossiers à risques sera aussi déployé cette année. Enfin, les CAF peuvent depuis 2007 évaluer le train de vie des allocataires pour cesser de verser des prestations à des personnes disposant d’un gros patrimoine mais déclarant de faibles ressources (ce qui laisse souvent supposer des revenus provenant d’activités illégales). Des cas «rares mais choquants» pour la Cnaf: 32, précisément, en 2009.

Source: http://www.lefigaro.fr/

02/10/2010

Trou de la Sécu: la désinformation bat son plein…

La preuve:

Trou de la Sécu

Type : Désinformation

Statut : Du vrai, du faux Du vrai, du faux

En circulation depuis :  Avril 2004



DÉSINFORMATION – L’opacité d’un trou noir

De sujet de société, la sécu est devenue enjeu électoral. Or, une chose au moins est sûre, plus c’est compliqué, moins les électeurs comprennent.

En ce qui concerne les chiffres, comme il est de coutume depuis des lustres, chacun y va de « sa » lecture et les interprète généralement de manière à servir ses propres intérêts au détriment de l’intérêt collectif.

Selon le hoax en vigueur, la sécu dégagerait un bénéfice de dix milliards d’euros par an.

Ceci bien sûr, sans qu’aucun des partenaires sociaux ou la presse, ne s’en soient rendus compte. Afin de se faire une opinion objective et plutôt que de croire aveuglément les mails et diaporamas qui fleurissent sur le net, il est sans doute utile de rechercher des informations factuelles :

En s’appuyant sur l’analyse des rapports de 2003 et 2004, force est de constater qu’aucun excédent n’apparaît. Pire encore, pour la première fois depuis 1994, les quatre branches de la sécurité sociales sont dans le rouge. Alors, où sont donc passés les milliards baladeurs ?

En raison de la disparition du FOREC (fonds pour la réduction des cotisations sociales) en 2004, l’argent généré par les taxes sur le tabac est désormais perçu par la CNAM, il reste donc intégralement dans le giron de la sécurité sociale. Cette disparition du fonds explique probablement en grande partie la source principale de confusion menant tout droit au message en circulation. En effet, les « Fonds de financement de la réforme des cotisations patronales de sécurité sociale » étaient jusqu’alors crédités de 14.8 milliards.

En contre partie, l’état augmente sa participation directe de 8.3 a 24.9 soit 16.6 milliards.

Le tableau situé à la page 39 du rapport de 2004

Voilà donc le noeud du problème : pour que les comptes soient équilibrés, il faut que les recettes augmentent au même rythme que les dépenses. Or, depuis plusieurs années, ce n’est plus le cas.

Les recettes sont donc :

permet de comprendre aisément les raisons conjoncturelles du fameux trou. On peut notamment s’apercevoir que les exonérations ont été compensées et que les recettes ont progressé de 3.9%, alors que dans le même temps les dépenses augmentaient de près de 4.4 % !

  • 47 % de la part des employeurs (ce qui contredit le message en circulation)

  • 23 % de cotisations des salariés

  • 11 % de l’Etat

  • 19 % de taxes (CSG et RDS inclues)

Les dépenses, de leur côté, augmentent régulièrement :

  • sur-médicalisation,

  • pyramide des âges défavorable : « papy boom »,

  • faible percée des génériques,

  • absence de stabilité de la politique de santé,

  • augmentation de l’espérance de vie et des pathologies associées,

  • augmentation de la pollution et des pathologies associées.

En conséquence, le message en circulation est on ne peut plus inexact et mérite d’être classé comme hoax. Cependant, la lecture du rapport 2005 de la Cour des Comptes montre que l’état n’a pas respecté la loi de finance qu’il avait lui même fait voter.

Il a donc véritablement « oublié » de payer 3.8 milliards d’euros en 2004.

On est toujours loin des 10 milliards d’euros de bénéfices par an, mais la dette cumulée de l’Etat vis-à-vis de la Sécu atteint désormais 9 milliards d’euros.

Par respect pour l’environnement, nous vous demandons de ne pas imprimer les 482 pages de rapports nécessaires à la compréhension de cet imbroglio.

liens externes

Article par Le Zap’s – HoaxTeam

Source: http://tinyurl.com/3xyavum