Francaisdefrance's Blog

16/02/2011

Emeutes au Moyen Orient. La pandémie gagne du terrain…

Ce sont les islamistes radicaux qui doivent se frotter les mains. Leurs plans marchent à merveille… Les médias nomment ce phénomène des « contestations ». « Révolution » serait le mot le plus approprié.

FDF

.

Des manifestants anti-gouvernementaux brandissent leurs chaussures en signe de protestation, le 15 février 2011 à Manama, Bahreïn.
Des manifestants anti-gouvernementaux brandissent leurs chaussures en signe de protestation, le 15 février 2011 à Manama, Bahreïn. Crédits photo : ADAM JAN/AFP
.

Bahreïn, Iran, Yémen et désormais Libye : les manifestations se multiplient dans le monde arabo-musulman cette semaine.

La démission d’Hosni Moubarak, chassé du pouvoir par la rue en Égypte vendredi, a relancé les espoirs de changement dans plusieurs pays du monde arabe, théâtre d’importants mouvements de contestation en ce début de semaine.

Dernière nation touchée en date, la Libye du du colonel Kadhafi.Des émeutes, qui ont fait 14 blessés, ont éclaté dans la nuit de mardi à mercredi à Benghazi. Plusieurs centaines de personnes ont affronté des policiers renforcés par des partisans pro-gouvernementaux, après l’arrestation d’un militant des droits de l’homme . Cet avocat défendait la cause des manifestants, pour beaucoup des proches des prisonniers tués en 1996 dans une fusillade dans la prison d’Abou Slim à Tripoli. Les slogans «Benghazi réveille toi c’est le jour que tu attendais», le sang des martyrs n’est pas versé en vain», ou encore «le peuple veut faire tomber la corruption» ont fusé. Ces heurts interviennent à la veille de la «journée de colère» libyenne prévue jeudi, et relayée sur Facebook.

A Bahreïn, deux personnes sont mortes depuis lundi lors de la dispersion de manifestations antigouvernementales. Plus de deux mille personnes ont pris part mercredi aux obsèques de l’une des victimes, scandant pour certains «le peuple veut la chute du régime». Dans la capitale de Manama, des centaines de manifestants ont passé la nuit dans des dizaines de tentes érigées sur la place de la Perle, rebaptisée par les manifestants «Place Tahrir» (Libération), à l’instar de celle du Caire , épicentre du soulèvement contre Hosni Moubarak.

A la suite de ces deux décès, le ministre bahreïni de l’Intérieur s’est excusé et a annoncé l’arrestation des responsables présumés de leur mort au sein des forces de sécurité. Mardi après-midi, le roi avait également fait profil bas pour tenter de calmer les esprits. Dans un discours au ton conciliant, le monarque de ce petit royaume du Golfe gouverné par une dynastie sunnite, alors que 70% de la population est chiite a promis la création d’une commission d’enquête. «Les réformes se poursuivent à Bahreïn et ne s’arrêteront pas», a-t-il martelé.

Forte répression en Iran…

Suite et source: http://tinyurl.com/5t9mx7g

14/11/2010

Le prédicateur islamiste radical Omar Bakri arrêté et condamné…

A noter que les libanais sont moins cons que les français; notre prédicateur de Limoges court toujours…

FDF

.

Le prédicateur islamiste radical Omar Bakri, condamné à la réclusion à perpétuité par un tribunal militaire libanais pour incitation au meurtre, a été arrêté dimanche à Tripoli, dans le nord du Liban.

« Il a été arrêté par une patrouille des services de renseignement des Forces de sécurité intérieure libanaise (FSI) à Tripoli », la grande ville du nord du Liban où il réside, a déclaré à l’AFP un responsable des services de sécurité, en précisant qu’il avait été transféré dans la journée à Beyrouth.

« Au moment où la patrouille procédait à son arrestation dans le quartier Marj el Zouhour-Aou Samra, il a tenté de s’enfuir à bord de sa voiture, une Jeep de type GMC YAKON, ce qui a poussé un membre des services de sécurité à tirer deux balles qui ont touché l’un des deux pneus arrière », ont précisé les FSI dans un communiqué, en ajoutant qu’il avait ensuite été arrêté.

Omar Bakri, jugé par contumace, et une quarantaine de Libanais, Palestiniens et Saoudiens ont été condamnés jeudi soir par un tribunal militaire pour « incitation au meurtre », après trois ans de procès.

Il sera rejugé devant le tribunal militaire, conformément à la loi, a-t-on appris dimanche de source judiciaire.

Originaire de Syrie mais détenteur d’un passeport libanais, ce religieux, qui avait notamment qualifié de « 19 magnifiques » les kamikazes du 11-Septembre, est depuis 2005 interdit de séjour en Grande-Bretagne où il a vécu et prêché pendant une vingtaine d’années.

Il avait affirmé vendredi à l’AFP qu’il ne « passerait pas un jour en prison ». « Je ne vais me présenter à aucun tribunal. Je ne crois pas dans la loi en Grande-Bretagne ni au Liban », avait-il dit.

« J’ai 15 jours pour faire appel », avait-il ajouté, en clamant son innocence.

Samedi, lors d’une interview télévisée avec la chaîne privée libanais NTV, le religieux sunnite de 50 ans, jugé coupable d’incitation au meurtre, vol, possession d’armes et d’explosifs, a indirectement demandé l’aide du chef du puissant parti chiite Hezbollah.

« J’appelle Hassan Nasrallah à se pencher sur l’injustice dont est victime Omar Bakri qui soutient toute cause de résistance contre Israël », a-t-il dit, en référence à la lutte armée que prône le Hezbollah contre l’Etat hébreu.

Le religieux, de son nom complet Omar Fostoq Bakri Mohammed, s’était installé en Grande-Bretagne en 1986, où il était devenu une figure de proue des milieux islamistes à Londres, jusqu’au tour de vis donné par les autorités britanniques après les attentats du 7 juillet 2005 (56 morts, 700 blessés).

Celles-ci avaient profité de l’absence de Bakri, parti au Liban pendant l’été, pour le priver de son droit de séjour en Grande-Bretagne. Il avait prédit les attentats de Londres, selon certains médias, et avait affirmé que l’ancien Premier ministre John Major et l’ancien président russe Vladimir Poutine étaient des « cibles légitimes ».

A son arrivée au Liban en 2005, Omar Bakri avait été détenu mais aussitôt libéré. Aucune accusation n’avait été retenue contre lui.

Le prédicateur, qui a deux épouses et est père de sept enfants, avait nié auprès de l’AFP vendredi tout lien avec Al-Qaïda: « Je n’ai pas de relations avec Al-Qaïda, directes ou indirectes, à part que je crois en la même idéologie », avait-il dit.

Né en 1960 au sein d’une famille aisée de Syrie, Omar Bakri était devenu membre des Frères musulmans à l’adolescence. Il avait fondé en 1983 sa propre formation, Al-Mouhadjiroun, (Les Emigrés) à Jeddah (Arabie saoudite), d’où il avait été expulsé trois ans plus tard.

Al-Mouhadjiroun a été officiellement dissous en octobre 2004.

Source: http://tinyurl.com/385sr33

« Page précédente