Francaisdefrance's Blog

18/01/2012

Un nouveau « Grand d’Espagne »…

La France vient de perdre son « triple A ». Un déshonneur, à mon avis pour celui qui est aux commandes. Mais si après le déshonneur chez soi, on obtient les honneurs ailleurs…

Un bon petit dessin pillé chez: http://cafephilodedroite.blogspot.com/

FDF

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Voir: http://www.wat.tv/video/sarkozy-decore-toison-or-par-4sbtv_2exyh_.html

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Et hop! Un autre:

14/01/2012

« Si on perd notre triple A, je suis mort » (Nicolas Paul Stéphane Sarközy de Nagy-Bocsa; décembre 2010).

Il n’empêche que ce n’est pas marrant pour notre avenir. Sarkö s’inquiète pour le sien. Moi, je m’inquiète pour tous les Français… La campagne des 100 jours s’annonce mal pour le président. Qui sème le vent…

FDF

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SAAARKOZY

La France perd son triple « A »… un vendredi 13

La note de la France a été dégradée par l’agence de notation Standard & Poor’s, selon une source gouvernementale française. En pleine campagne présidentielle, la nouvelle ne devrait pas faire très plaisir à Nicolas Sarkozy.

Le président de la République avait notamment déclaré, en décembre dernier : « Si on perd notre triple A, je suis mort ».

Source: Le Post

Bonus: Restrictions

19/12/2011

La guerre de récession…

Encore une forte analyse de Gilbert Collard. Bien pensé…

FDF

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C’est la guerre de récession, la France y entre !    Les journaux l’annoncent comme ils annoncent la météo,  la pluie, le vent, la froidure ; comme si la chose allait de soi et était la conséquence de l’air du temps, avec pour seul responsable le climatologue inconnu. L’état dégradé des banques, l’état chancelant du triple A, l’état  emphysémateux de l’euro, l’augmentation de tout : du gaz -4,3 %-, du chômage, de la pauvreté, du nombre de français -8 millions- qui ne pourront se chauffer, qui ne pourront se loger cet hiver sans abbé Pierre.

 Et pendant ce temps-là, la France des braqueurs institutionnels continue de piller les caisses ; ce qui ne l’empêche pas, à l’occasion, de faire la morale découpée en tranche de mortadelle médiatique pour le repas du 20 heures,  comme si rien n’était du Pas de Calais, des Bouches du Rhône, de Karachi, province balladurienne, des accords électoraux qui font verdir les roses et rosir les verts, d’un ancien président, hélas pour notre honte, condamné ; comme si de rien n’était du rapport accablant de la Cour des Comptes sur la gestion du comité d’entreprise de la RATP, sous contrôle de la CGT, qui loge ses indignations prolétariennes dans un château à Fontenay- lès-Brils et dépense 447 000 euros pour la fête de fin d’année… Le drapeau rouge teinté  dans le sang du Pétrus populaire !

 On comprend mieux, dès lors, la nécessité d’une subvention, en 2009, de 53 millions d’euros. Combien de pain pour les pauvres ?  Combien de tentes pour les sans-logis ? Chapeau, Thibaut du château, la CGT prend les prolos pour des blaireaux ! En tout cas, on sait maintenant où loger les sans-abris, une belle demeure leur tend les bras, sise à Fontenay-lès-Brils ; on y a de l’espace, de l’air pur, des plafonds hauts, et des caves pleines de pinard.

Vous me direz, il faut bien que les syndicats vivent, sinon qui nous emmerderait au moment de partir en vacances ? Sinon pourquoi l’Etat, c’est-à-dire chacun de nous, signerait chaque année un chèque de 4 milliards d’euros pour financer les  organisations de salariés, qui représentent en tout 8 % des leurs, les cotisations militantes représentant 3 à 4 % du budget ?

Ce qui veut dire que les syndicats français dépendent de l’argent public et représentent en réalité le vide du monde du travail, qu’ils savent seulement sonoriser…

Un rapport parlementaire  dévoilant les privilèges exorbitants accordés aux syndicats a été censuré par la droite combinatoire et la gauche schizophrène, afin que le peuple ne sache pas à quel point, en son nom, on  vole et on trahit.

Chut, il ne faut pas le dire, c’est du populisme… Comme si appeler la police au moment où les voleurs fracturent le coffre, c’était du délationisme ?

 Le journal Capital, qui n’a pas été démenti,  affirme, dans sa livraison de décembre, qu’on pourrait économiser, si on voulait toucher aux privilèges des  baronnets républicains, 80 milliards d’euros !

Et pendant ce temps, la France entre en récession, c’est-à-dire pour le peuple des pauvres dans encore plus de pauvreté, dans encore plus de froid, de faim, de peur. Qu’importe, Fillon se chamaille avec Dati pour la soupe, Rama Yadé, soudain, est sans domicile fixe électoral, Hollande, le regard apeuré sur son destin,  ignore les caisses socialistes du  pas de Calais ; Lang, héroïque, menace de griffer d’un ongle vengeur le visage immaculé de Montebourg ; Joly, enfin, jubile, Chirac est condamné, il y avait longtemps qu’elle n’avait pas bouffé du prisonnier ; Duflot, du balais, a eu sa circonscription en virant la sortante ;  Balladur attend l’heure du laitier avec inquiétude . Et un policier est mort, assassiné à la Kalachnikov ; mais est-ce bien sérieux, au milieu de tous ces problèmes ? Ah la colère…

 Enfin, l’ordre moral règne, l’UNEF, l’union des jeunes socialistes, SOS racisme, l’union des étudiants juifs de France, ont empêché Marine Le Pen de s’exprimer à Paris-Dauphine ! Et tout le monde a trouvé cela bien ! Même Sapin, le bien nommé à l’approche des fêtes, a dit « comprendre », qu’on porte atteinte à la liberté d’expression. Décidément, à gauche, ça sent le sapin pour la défense des libertés.

Ne nous quittons pas sur une mauvaise nouvelle : récession, certes, mais le Qatar veille… il sponsorise, n’écoutant que son grand cœur, des projets en banlieues

Source: http://www.gilbertcollard-leblog.com/

14/12/2011

Triple A, mon amour…

Intéressant billet pillé à Michel de Poncin…

FDF

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Ce fameux triple A est devenu l’idole absolue devant laquelle chacun est obligé de s’incliner. Les nouvelles se bousculent à vive allure et ressemblent à un étrange ballet : un pas en avant, puis un pas en arrière. La prétendument vertueuse Allemagne est elle-même menacée ainsi que d’autres pays européens dont la vertu est indiscutable. Standard and Poor’s a craché du venin de son magnifique gratte-ciel à New-York. Loin de nous, l’idée de nous réjouir des perspectives plus ou moins nettes de perte ou de dégradation de la note de la France. Nous remarquerons seulement que certains pays et non des moindres ont perdu leur mascotte sans dommages apparents.

Le pouvoir, en France, affiche une crainte panique en invoquant un intérêt général dont il prétend être le seul juge. La vraie raison est sa fureur dépensière. Ne voulant absolument pas décider des mesures bien connues pour libérer la croissance, il souhaite continuer à dépenser sans mesure : la perte ou la dégradation augmenterait le coût de ses emprunts. Une analyse plus fine conduit à s’interroger sur la franchise de ses cris d’alarme : est-il sincère ? Répondre est impossible tant les campagnes électorales se déroulent dans des ténèbres complexes et malodorantes.

Beaucoup en profitent pour accuser les marchés que l’on assimile aux agences de notation : la confusion est totale. Il y a trois entités distinctes : la réalité économique, les agences de notation et les marchés. Les agences sont des business comme d’autres. Malgré leurs prétentions, elles se trompent souvent ; elles se sont trompées sur la Grèce entraînant dans l’erreur beaucoup d’acteurs. Leur personnel est-il vérolé par l’idéologie mondialiste en vogue ? C’est probable. Elles saluent favorablement des pas pourtant très mesurés vers plus d’Europe, alors que la CEE est largement à la source de la panne de croissance dont elle se plaint amèrement.

Les marchés représentent le juge final contre lequel il est impossible de lutter dans le long terme. Dans le court terme il arrive qu’ils réagissent favorablement sur des apparences. Comme les agences ils saluent par des hausses les légères avancées vers l’Europe.

LES FAUSSES IDEES

Le comportement des acteurs est à la croisée de plusieurs idées erronées.

L’idée que la sainte croissance résoudrait tous les problèmes , permettant, en particulier, d’arrêter les déficits, lesquels durent depuis 37 ans. Pour atteindre les critères de Maastricht, il faudrait plus de 7% de croissance ; le taux de 7% n’est pas impossible en soi, mais il y a aussi l’immensité des dettes à rembourser. L’action sur le déficit budgétaire est un peu l’arbre qui cache la forêt. Le seul objectif raisonnable serait de créer un surplus budgétaire à l’image de certains pays.

Le point essentiel est l’importance de l’endettement public global. A supposer que le déficit budgétaire soit réduit, les conséquences seraient minimes si par ailleurs l’endettement global des pouvoirs publics et de toutes les succursales para publiques augmentent par la création de nouvelles dettes. En plus; l’action sur les déficits se traduit par le déluge d’impôts ce qui est contraire à l’objectif prétendu de la croissance

Quels sont les moyens pour stimuler la croissance ? Nous nous heurtons ici à l’idéologie du « tout-Etat » qui pénètre partout les esprits. Stimuler la croissance par l’intervention de l’État est se condamner à l’échec. La croissance ne peut venir que des acteurs privés et, notamment, des entreprises qu’il faut libérer de tous les obstacles qui les freinent.

Un autre objectif énoncé officiellement est de sauver l’Euro. L’Euro est une très mauvaise idée en soi et cela n’empêche pas de le sanctifier. En plus, il cache un objectif plus ambitieux qui est de sauver l’Europe. L’Europe est un conglomérat à 27, bientôt à 28. Il est ingouvernable et livré à de richissimes Commissaires agissant pratiquement sans contrôle véritable. La richesse incomparable de l’Europe et ses multiples entraves, avec l’inondation des directives et des recours juridiques, expliquent la panne de croissance dont elle est le théâtre. Au « tout État » qui détruit l’économie française se superpose le « tout Super État ». L’idéologie européenne est tellement présente que la seule perspective de voir les budgets des États membres examinés par les gnomes de Bruxelles rempli d’aise les médias. On va jusqu’à évoquer des sanctions quasi automatiques pour les États qui ne respecteraient pas les consignes de Bruxelles : quel beau « bazar » en perspective. Le véritable objectif est une gouvernance économique de l’Europe ce qui est le contraire de la liberté.

LA REGLE D’OR

Tout ce remue-méninges est proche d’accoucher d’une souris. On présente comme un remède miracle, un accord éventuel, faute de mieux, pour l’inscription dans les constituions d’une règle d’or. Ce système est supposé supprimer les déficits publics dont les politiques sont seuls responsables. Incapables de modérer leurs furies dépensières, ils se ficelleraient eux-mêmes les mains. N’importe quel économiste ou juriste sérieux observera que cette règle ne serait qu’une simple barrière de papier sans aucun effet pratique. D’autre part, l’objectif de cette règle d’or serait limité uniquement aux déficits annuels qui sont, certes, l’une des causes principales de l’endettement croissant, mais pas du tout la seule. Nulle part, il n’est question d’interdire purement et simplement toute création de nouvelles dettes.

Pour terminer, rassurons-nous. Nicolas Sarkozy et Angela Merkel se sont embrassés publiquement et l’idée de la nécessité du couple franco-allemand est ainsi sacralisée. La question est : qui donne le baiser de Judas ?

Michel de PONCINS

Source: http://www.libeco.net/