Francaisdefrance's Blog

19/02/2012

Cas Lies Hebbadj: petite mise à jour d’action…

Il serait grand temps que la VRAIE justice soit rendue…Ce profiteur professionnel doit rendre des compte et l’argent du contribuable indument perçu à qui de droit !

FDF

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EXIGEONS le renvoi de Lies Hebbadj devant le tribunal correctionnel !

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Mise à jour 18 février 2012
Echec de l’action initiale : Le camarade fonctionnaire Jacky Coulon a choisi le camp de l’islam (Archive PDF. Dessin Bergolix-Forkum rajouté avec pdfescape.com).
NOUVELLE ACTION : imprimer l’archive pdf ci-dessus (une page) et compléter cette fois par la version complète en trois pages du discours de Paul Weston Aux dirigeants qui livrent l’Occident à l’islam : « Nous vous demanderons des comptes ».
Envoyer le tout comme expliqué ci-dessous.
Vous pouvez en plus envoyer de même ce courrier à l’avocate Cécile De Oliveira dont vous trouverez le nom dans l’archive et l’adresse postale publique sur la page avocat-annuaire.actes-types.com/de-oliveira-cecile-nantes-44000-F24096.php.

Coup de pied au cul de Lies HebbadjLe parquet de Nantes a requis le renvoi devant le tribunal correctionnel de Lies Hebbadj, de son épouse et de trois de ses compagnes, notamment pour fraudes aux aides sociales, à l’issue d’une instruction débutée en juin 2010, selon un communiqué du parquet publié aujourd’hui.

La balle est désormais dans le camp du juge d’instruction en charge du dossier, Jacky Coulon, qui peut DOIT désormais rendre une ordonnance concluant, soit au non lieu, soit au renvoi devant le tribunal correctionnel.

“Une polygamie de fait”

Hebbadj, selon le parquet, doit entre autres être poursuivi pour “complicité de fraude pour obtention de prestation ou allocation familiale indue (allocation dite parent isolé et revenu de solidarité active majoré) par dissimulation d’une vie maritale de fait avec Sandrine Mouleres et Sonia Yaker pour un préjudice d’un montant estimé de 90.000 euros”.

Sur une période allant d’avril 2007 à mai 2010, Sandrine Mouleres – verbalisée puis relaxée en 2010 pour port du niqab au volant -, et Sonia Yaker – poursuivie aujourd’hui pour infraction à la loi sur la dissimulation du visage – ont notamment touché l’une ou l’autre de ces allocations.

“Or elles vivent dans une polygamie de fait avec Lies Hebbadj, ont des domiciles très proches les uns des autres, une communauté de vie financière, affective, sexuelle: elles ne sont donc pas isolées et à ce titre n’ont pas le droit de percevoir cette allocation”, a expliqué le procureur de la République de Nantes, Xavier Ronsin.

Source : http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/11/21/97001-20111121FILWWW00564-hebbadj-renvoi-en-correctionnelle-requis.php

EXIGEONS des camarades fonctionnaires de l’administration judiciaire, payés avec NOS impôts et qui soi-disant jugent en NOTRE nom, notamment les fonctionnaires Nantais Jacky coulon et Xavier Ronsin, qu’ils renvoient Lies Hebbadj devant le tribunal correctionnel avec pertes et fracas.

C’est très simple avec la méthode Amnesty International SITA : une lettre dans une enveloppe timbrée, envoyée par la poste (voir tinyurl.com/6r4fsu et tinyurl.com/d95pa9)

Et c’est très efficace (voir tinyurl.com/c44rvr)

Action SITA : imprimer, adresser, poster : la nouvelle façon d'exiger

Quoi mettre dans l’enveloppe ?

Imprimer l’article du Figaro en version PDF une page annotée et illustrée :

article du Figaro Lies Hebbadj : renvoi en correctionnelle requis - Version obtenue avec les services joliprint.com + pdfescape.com + illustrations Bergolix
(Version obtenue avec les services joliprint.com + pdfescape.com + illustrations Bergolix)

Avec ça le destinataire va comprendre à propos de quoi on lui écrit et, au vu des illustrations, comprendre aussi immédiatement ce que l’on exige.

Un timbre tarif « 20 grammes » de base permet d’envoyer au moins deux feuilles, vous pouvez donc rajouter une feuille à votre courrier (recto-verso, soit deux pages). Avec le verso libre de la feuille où vous avez imprimé la première page de l’article, cela fait donc trois pages disponibles sur lesquelles :

1- offrir une occasion de prendre le bon chemin en expliquant pourquoi il ne faut pas lécher les babouches des musulmans.

et aussi

2- AVERTIR le destinataire, posément, qu’il devra rendre des comptes si jamais il lui prenait la funeste envie de verser dans la facilité en suivant le séduisant chemin de la collaboration avec l’islam.

1- Au verso libre de la première feuille, imprimer une au choix parmi les déclarations des deux Charles : Foucauld (à René Bazin), 1916, ou De Gaulle (à Alain Peyrefitte), 1959
En une page chacune, ces déclarations font toujours leur petit effet dans ce genre de situation.

page les musulmans selon charles de foucauld ou bien page les musulmans selon charles de gaulle

2- Pour la deuxième feuille, imprimer (recto-verso) le discours de Paul Weston en deux pages A suivre : « Nous vous demanderons des comptes »

pages 1 et 2 du discours de Paul Weston en deux pages A suivre : Nous vous demanderons des comptes

Voici, pour simplifier, le document PDF final en quatre pages :

article du Figaro Lies Hebbadj : renvoi en correctionnelle requis - Version obtenue avec les services joliprint.com + pdfescape.com + illustrations Bergolix + lettre de Foucauld + discours de Paul Weston -Aux dirigeants qui livrent l’Occident à l’islam : --Nous vous demanderons des comptes-- -ouarticle du Figaro Lies Hebbadj : renvoi en correctionnelle requis - Version obtenue avec les services joliprint.com + pdfescape.com + illustrations Bergolix + lettre de Charles De Gaulle + discours de Paul Weston -Aux dirigeants qui livrent l’Occident à l’islam : --Nous vous demanderons des comptes-- -
(Documents pdf obtenus avec pdfjoin.com)

Vous pouvez bien entendu compléter la première page avec d’autres argumentaires que ceux proposés ci-dessus si vous le préférez.

Imprimer vos documents, mettre dans une enveloppe, écrire nom et adresse du fonctionnaires destinataire payé par vos impôts et par conséquent à votre service, timbrer, poster à destination des légitimes responsables des futures pertes et fracas que nous exigeons pour Lies Hebbadj :

– le juge d’instruction en charge du dossier, Jacky Coulon

– le procureur de la République de Nantes, Xavier Ronsin

Vous trouverez l’adresse postale du tribunal de Grande Instance de Nantes dans l’annuaire pagesjaunes.fr en indiquant Quoi, Qui : Tribunal de grande instance et Où : Nantes 44000.

Lies Hebbadj devant le tribunal de grande instance de Nantes

Voilà, ce n’est pas plus compliqué que ça d’exiger d’un fonctionnaire qu’il ait des couilles et de lui faire savoir par la même occasion que vous gardez un oeil sur lui.

Éventuellement, vous pouvez recenser votre action au sitathon.blogspot.com afin d’inciter d’autres internautes à agir de même, et vous inscrire à la lettre d’information alertes-sita.blogspot.com pour être averti des prochaines actions.

18/02/2012

C’est qu’ils mordent, en plus !!! Ahhhhh, c’est pas très bon le mélange des ethnies…

12 condamnations? Et toujours dehors? Faut m’expliquer, là…

FDF

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Image d’illustration…

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MOMO  a  PRIS  UN AN DE PRISON  SUPPLEMENTAIRE      MAIS IL NE S’EST PAS PRESENTé à L’AUDIENCE    POUR SA 12 ème condamnation, en attendant l’audience  sur intérêt civil fixée   au 02/10 prochain.

Nîmes En prison, MOHAMED, son codétenu lui mord le doigt; Sébastien  est amputé…

Les raisons de la bagarre : une partie de cartes perdue…

JC JC…

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Condamné dans une affaire de produits stupéfiants, Sébastien, 24 ans, n’avait jamais connu la prison. Il a été écroué à la maison d’arrêt de Nîmes. À partir du 11 mai 2009, il a partagé sa cellule avec Mohamed, un détenu au casier plutôt conséquent (11 condamnations).

Plus de 15 jours plus tard, les choses ont dégénéré. Pour une partie de cartes perdue, Mohamed s’est attaqué à Sébastien. Les deux hommes en sont venus aux mains. Sébastien s’est défendu. Mohamed l’a mordu à la main gauche. Jusqu’au sang. Il a fallu l’intervention du personnel pénitentiaire pour que le détenu violent desserre sa prise.

« Il ne me lâchait pas. Il continuait à me mordre », a raconté hier la victime. Convoqué devant le tribunal correctionnel et poursuivi pour violence suivie de mutilation, son ex-codétenu ne s’est pas présenté à l’audience. « Pendant une semaine, j’ai demandé à être transporté à l’hôpital, reprend Sébastien. Cela été traité trop tard. J’avais terriblement mal. En maison d’arrêt, on m’a soigné avec de la Bétadine et du Doliprane. »

Après une semaine de soins, le blessé – chauffeur routier de profession – est enfin hospitalisé. Quatre opérations plus tard (dont les deux dernières à Toulouse), le jeune homme est finalement amputé de l’index à la main gauche. « Nous sommes là dans le registre de la férocité », a constaté hier le représentant du parquet qui a requis quatre ans de prison à l’encontre du prévenu absent. On enferme des gens. Il n’en reste pas moins que nous leur devons un minimum de dignité, de protection et de respect. »

Mohamed a été condamné à un an de prison. Le tribunal a délivré un mandat d’arrêt. L’audience sur intérêt civil a été fixée au 2 octobre prochain. L’avocate de Sébastien, a indiqué, hier, qu’elle n’avait pas encore pris la décision d’intenter ou non une action contre la maison d’arrêt devant le tribunal administratif.

Source: http://www.midilibre.fr/

21/01/2012

Délinquance: un procureur de Marseille discrédite Guéant…

Oh, ce n’était pas la peine de le faire. Les Français avaient compris. Mais venant d’un homme de loi, c’est plus « porteur »…

Merci, monsieur le procureur d’apporter de l’eau à notre moulin. Les chiffres « officiels » de la délinquance, il y a bien longtemps que l’on n’y fait plus attention… Les faits parlent d’eux-même.

Pourquoi nous ment on sans cesse? Dans quel but? Electoraliste? Il y a bien longtemps que le quinquénat Sarközy a déposé le bilan…

FDF

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MARSEILLE : »Le  Procureur Emmanuel Merlin qui évoque les 11 000 vols avec violences enregistrés, en 2011, dans les rues de Marseille. « Un record national« , tonne-t-il. Trois fois plus qu’il y a dix ans. »

OUI VOUS AVEZ BIEN LU    11000  VOLS  AVEC VIOLENCES    SOIT  UNE MOYENNE DE 30  par jour  (avec violences) .
MARSEILLE  est dans les statistiques  de Guéant ou pas?

JC JC…

Marseille : poursuivi en dépit de son irresponsabilité pénale

Medhi, un trisomique âgé de 21 ans a été déclaré apte à être placé en garde à vue

Placé en garde à vue trois fois en douze mois. Le médecin l’avait chaque fois déclaré « apte » à subir cette mesure.

Le président du tribunal Mohamed Mahouachi est visiblement embarrassé : « On ne va pas faire durer longtemps ce procès » . Face à lui, Medhi, trisomique de 21 ans, ne comprend pas ce qui lui arrive. Sa mère lui traduit les questions : « Tu as frappé ou pas ? » Medhi dépasse à peine de la barre. Vingt et un ans, mais l’âge mental d’un enfant de six ans. Des gamines qui avaient volé un collier au métro Rond-point du Prado l’avaient accusé à leur place. Facile……

Mais les policiers sont allés l’interpeller à l’heure du laitier. Il sera placé 48 h en garde à vue. Un médecin qui ne trouve rien à redire, un procureur qui juge normal de renvoyer ce jeune homme devant un tribunal. Parfois la justice s’égare, trop soucieuse d’apporter une réponse pénale à tout acte de délinquance. Alors Me Erick Avenard s’emporte : « Personne n’accepterait de voir un enfant de six ans en garde à vue et traduit devant un tribunal correctionnel ! » En un an, cela fait trois fois que Medhi est interpellé, gardé à vue, parfois déféré en comparution immédiate. Deux experts psychiatres ont pourtant clairement conclu à son irresponsabilité pénale totale, vu « la gravité de ses troubles du jugement et du raisonnement, son manque d’autonomie psychique » .

Medhi invalide à 80% sous tutelle

À 6 heures du matin, sa mère a eu beau dire que son fils était invalide à 80 %, sous tutelle, rien n’y avait fait. Aveugle police, sourde justice, tant l’irresponsabilité de Medhi se lit sur son visage. « Comment on peut penser qu’il serait le cerveau d’une bande de voleurs de colliers ? Un enfant de six ans, ça ment 5 minutes, et puis il est coincé. » Me Avenard peste contre la fiche pénale de Medhi qui, à la ligne « Signes particuliers », indique « Lèvres épaisses », alors que son invalidité n’est pas mentionnée.

Le procureur requiert la relaxe. Le tribunal la prononce sur-le-champ. Medhi a dû prendre des médicaments pour venir au tribunal. Cet enfant de niveau CP était tout retourné, parlant d’aller en prison. Comme si en France, en 2012, on mettait des enfants de six ans en prison. Là, on était à deux doigts…

11 000 vols avec violences enregistrés en 2011

Autre coup de gueule dans cette audience de la délinquance du quotidien. Steven, dix-huit ans, accompagné de deux mineurs, avait violemment dérobé, le 24 décembre à 1 h du matin du côté du boulevard Rodocanachi (8e), la sacoche, le portable et les 50 euros d’Antoine, quinze ans. L’adolescent allait acheter un kebab pour son frère qui travaillait. À l’audience, il n’y a que la mère d’Antoine. Un vol banal, comme il s’en est commis tant l’an dernier à Marseille.

À la barre, cette femme est pourtant gagnée par l’émotion. Ce vol a déstabilisé sa famille. « Mon mari, gendarme, s’est suicidé un 25 décembre. Antoine était venu de l’École des pupilles de l’Air. Je peux vous dire qu’on a passé un Noël merveilleux à cause de ces trois jeunes. Un préjudice, ça ne s’arrête pas à un portable et à 50 euros. » À l’effondrement de cette femme répond le troisième coup de gueule de cette audience. Celui du procureur Emmanuel Merlin qui évoque les 11 000 vols avec violences enregistrés, en 2011, dans les rues de Marseille. « Un record national », tonne-t-il. Trois fois plus qu’il y a dix ans. Les réquisitions et le jugement sont « impitoyables » : un an de prison ferme pour Steven.

Source:  http://www.laprovence.com/

22/12/2011

« Suicide-toi ! », a t’on lancé au procès du meurtrier-chauffard Zouhir Bouchtita…

Et encore une « chance pour la France ». Qui a ôté la vie à un septuagénaire.

Je n’ai pas les chiffres officiels, ni officieux. Mais il est certain que largement plus de la moitié des crimes et délits commis sur notre territoire sont le fait de personnes « issues de l’immigration » ou de clandestins.

On ne voit que ça dans les médias. Dans les journaux (où l’on évite soigneusement en général de citer les noms s’ils ne sont pas à consonance française…), sur le Net, sur nos écrans de télé.

Et heureusement qu’ils ne sont qu’une « minorité », comme disent leurs fervents défenseurs…

Mais où va t’on ?

FDF

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« Suicide-toi ! », a lancé une voix dans la salle lorsque le prévenu, Zouhir Bouchtita, 21 ans, a pris place dans le box pour y répondre d’homicide involontaire aggravé par deux circonstances : la conduite en état d’ivresse et le délit de fuite. Après l’accident survenu sur la place d’Oraison, le jeune conducteur et son passager qui avaient passé la nuit en discothèque, s’étaient en effet enfuis, en abandonnant la voiture. »

FORCE EST DE CONSTATER  QU’ILS TUENT DES GENS  ET QUE LEUR PREMIERE REACTION EST GENERALEMENT DE PRENDRE LA FUITE,  QUAND CE N’EST PAS L’AVION POUR RENTRER AU BLED…

JC JC…

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Accident mortel : le chauffard d’Oraison a été incarcéré

Il sera jugé dans deux mois.
Ce que contesta avec une véhémence inattendue l’avocat du prévenu
Me Mohand Chibout.

Photo Eric Camoin

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Tous les accidents sont dramatiques et constituent pour les familles une tragédie dont beaucoup ne se relèvent jamais. Dans l’énumération morbide des 26 accidents qui se sont produits depuis le début de l’année pour un total de 28 tués, il en est, hélas, de plus pénibles que d’autres parce que, dans leur déroulement, ils conjuguent tout ce qu’il peut y avoir de haïssable chez un chauffard : l’alcool, peut-être aussi les stupéfiants, (les analyses le diront), la vitesse et l’inconscience pour soi-même et autrui. Un cocktail fatal qui a fait une victime dimanche au petit matin à Oraison : André Dast, un homme de 79 ans, fauché par une puissante voiture au volant de laquelle se trouvait un jeune homme de 21 ans. L’éthylomètre révélera plus tard un taux d’alcoolémie de 0,86 mg par litre d’air expiré, soit 1,72 g par litre de sang.

Tristesse et colère

Dans la salle d’audience du tribunal de Digne, hier en fin de matinée, la détresse de la famille était immense. Les filles de la victime, Jacqueline et Nicole, sa petite fille, Aurélie, plusieurs de ses petits fils étaient recroquevillés les uns contre les autres pour mieux affronter, entre tristesse et colère, la terrible réalité.

« Suicide-toi ! », a lancé une voix dans la salle lorsque le prévenu, Zouhir Bouchtita, 21 ans, a pris place dans le box pour y répondre d’homicide involontaire aggravé par deux circonstances : la conduite en état d’ivresse et le délit de fuite. Après l’accident survenu sur la place d’Oraison, le jeune conducteur et son passager qui avaient passé la nuit en discothèque, s’étaient en effet enfuis, en abandonnant la voiture.

Pour le procureur de la République, Pierre-Jean Gaury, il y a dans les faits suffisamment d’éléments pour justifier une comparution immédiate devant le tribunal correctionnel. Ce que contesta avec une véhémence inattendue l’avocat du prévenu Me Mohand Chibout, au prétexte « que l’ouverture d’une information aurait permis de mieux cerner la réalité » et « que cet empressement était le signe d’une absence de sérénité de la part du parquet. »

Incident d’audience

Des propos « déplacés » que le représentant du ministère public, outré, s’empressa de faire acter par le greffier. Le président Fabrice Lecras mit fin à la joute verbale en sollicitant de toutes les parties la dignité qui sied à la justice au moment de leur donner la parole pour leur intervention sur le fond . Le prévenu ayant sollicité un délai pour être jugé se posait, en effet, la question de son maintien ou non en détention

Pour le procureur Gaury, l’incarcération apparaît évidente afin d’empêcher le prévenu de se soustraire à ses responsabilités. Avis partagé par la partie civile pour qui « l’ordre public a été gravement et durablement troublé. » Me Chibout enfin, tout en assurant la famille de la victime de son empathie, plaida pour la remise en liberté de son client. « Je suis désolé. Je suis sincère, je suis vraiment désolé », déclara le prévenu avant que le tribunal se retire. Dix minutes plus tard le mandat de dépôt était prononcé et le procès fixé au 23 février.

Zaoui Bouchtita a été incarcéré à la maison d’arrêt de Digne.

François de BOUCHONY

Source: http://www.laprovence.com/


17/12/2011

Saint-Étienne: Nadia Ben Fadhl et Sophiane Tadjouri: deux ans de prison pour avoir lacéré le visage de leur victime!

Où l’on retrouve toujours les mêmes…

FDF

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« ET TOUJOURS  LA MEME BARBARIE, LE MEME SAUVAGERIE ISLAMISTE  QUI REMPLIT NOS PRISONS à 75% »

JC JC

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L’atmosphère était beaucoup plus calme que la semaine dernière, hier, dans la salle du tribunal correctionnel. Il faut dire que les familles des prévenus et des victimes n’avaient pas fait le déplacement pour prendre connaissance du délibéré du procès qui s’est tenu le 6 décembre.

Heureusement, serait-on tenté de dire, tant les insultes et les menaces avaient fusé lors de l’audience…



Le couple de barbares avait été jugé la semaine dernière devant le tribunal correctionnel, qui a rendu son jugement hier. Les faits s’étaient produits le 6 mars 2008, place Bellevue.

L’atmosphère était beaucoup plus calme que la semaine dernière, hier, dans la salle du tribunal correctionnel. Il faut dire que les familles des prévenus et des victimes n’avaient pas fait le déplacement pour prendre connaissance du délibéré du procès qui s’est tenu le 6 décembre. Heureusement, serait-on tenté de dire, tant les insultes et les menaces avaient fusé lors de l’audience.

Car les comptes ne sont visiblement pas encore réglés entre les deux jeunes femmes qui ont eu un différend, plus de trois ans auparavant.

Pour une vague histoire de bijoux, l’une avait violemment agressé l’autre, la nuit du 6 mars 2008 place Bellevue. Elle lui avait en fait tendu un piège, en demandant à son compagnon de l’accompagner pour la « marquer » d’une dizaine de coups de couteau au visage.

Car, au-delà de l’histoire des bijoux (dont on ne saura jamais les tenants et les aboutissants), ce qu’elle voulait, c’était lui régler son compte : « Je voulais qu’elle se souvienne de moi », avait-elle reconnu. La victime s’en souviendra : quarante points de suture, trois litres de sang perdus, un traumatisme psychologique encore bien présent. Un véritable acharnement, malgré la présence d’une copine venue en renfort au cas où ça tournerait mal.

Mais le rapport de forces était faussé par la présence du compagnon de l’agresseuse, qui mettra en fuite la copine avant de prêter main-forte à l’agresseuse. Déjà incarcéré pour trois braquages, et présent entre quatre gendarmes la semaine dernière au procès, il a nié jusqu’au bout avoir été présent sur les lieux. Mais les traces de sang de la victime sur son pantalon n’ont guère laissé de doute aux juges.

Au final, le tribunal condamne Nadia Ben Fadhl et Sophiane Tadjouri à deux ans de prison ferme. C’est un peu moins que ce qu’avait demandé le ministère public pour lui (trois ans), mais c’est beaucoup plus pour elle (quinze mois avaient été requis).

Source: Jean-Hugues Allard

01/12/2011

Marie Laforêt et son chihuahua….

ET QUI EST CE QUI FAIT CHIER LE MONDE ?    TOUJOURS LES MÊMES !

Et c’est au tour du MRAP de s’y coller. Ils n’ont rien d’autre à faire? Faut croire…

Pour un mouvement qui prône  » L’AMITIE ENTRE LES PEUPLES« , c’est fort de café, leur plainte.


FDF

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Marie Laforêt est jugée aujourd’hui pour discrimination à caractère raciste. Au cœur des débats : la perception du chien par les musulmans orthodoxes.

Marie Laforêt et son chihuahua.

Marie Laforêt et son chihuahua.

En passant une offre d’emploi sur Internet, Marie Laforêt, 72 ans, ne s’attendait pas à se retrouver à la barre d’un tribunal correctionnel. Cet après-midi, la chanteuse et comédienne comparaît, sur citation du parquet, devant la 17 e chambre à Paris, poursuivie pour discrimination à caractère raciste. Le Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples ( Et ce sont eux qui cherchent la m…. FDF ) (Mrap) lui reproche d’avoir demandé aux « musulmans orthodoxes » de s’abstenir de postuler à cette proposition de travail.

Marie Laforêt, elle, assure avoir simplement souligné la présence chez elle d’un chihuahua, le chien étant selon elle un « animal impur » dans la pratique de la religion musulmane orthodoxe.

A l’époque des faits, l’interprète du tube « Viens », sorti en 1973, vit dans le IIe arrondissement de Paris. Marie Laforêt souhaite faire quelques aménagements sur sa terrasse, notamment déplacer des bacs. Le 12 avril 2009, elle passe une petite annonce sur un site Internet spécialisé dans le nettoyage. Et elle précise : « Allergiques ou musulmans orthodoxes s’abstenir car petit chihuahua. » Cette mention fait bondir le Mrap qui dépose plainte contre le site Internet à Gap (Alpes-Maritimes), puis à Paris. Identifiée comme l’auteur de l’offre d’emploi, Marie Laforêt va s’expliquer devant les policiers. Elle justifie sa mention en soutenant que la pratique de la religion musulmane orthodoxe conduit à considérer le chien comme impur.

« Penser que Marie Laforêt est raciste est juste stupide. A force de tout dénoncer, on ne dénonce plus rien », estime Me David Koubbi, l’avocat de la chanteuse, qui juge les poursuites dépourvues de tout fondement. Selon lui, la petite annonce incriminée ne stigmatise personne mais « procède davantage d’un avertissement. Marie Laforêt, dont l’un des fils se prénomme Jean Medhi, a toujours manifesté de l’intérêt et de l’admiration pour la religion musulmane. Elle savait que la présence du chien pouvait heurter les convictions religieuses de musulmans orthodoxes. Une démarche respectueuse », ajoute Me Koubbi, qui plaidera la relaxe.

Source: http://www.leparisien.fr

09/08/2011

C’est pas moi, m’sieur !

Encore un délinquant que tout accuse mais qui nie l’évidence. On a l’habitude… Dans le cas présent et vu sa situation, il risque l’expulsion. Va t’il bénéficier lui aussi de la clémence de la justice? Affaire à suivre…

FDF

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Condamné pour violence, un père dénonce un complot familial…

« Je n’ai jamais utilisé de couteau, c’est un complot contre moi », se défend Mohamadi, 31 ans, jugé hier, en audience de comparution immédiate pour violences avec arme à l’encontre des proches de son ex-femme.

Le 16 juillet, cet homme se rend à Ramonville-Saint-Agne pour récupérer son enfant dans le cadre d’un droit de visite autorisé par la justice. Mais très vite, le rendez-vous tourne au pugilat. Son ex-épouse venue avec son frère et un ami lui demande s’il possède un siège pour bébé dans sa voiture. Le ton monte et la rencontre dégénère. Le jeune père sort un couteau et se bat avec les deux autres hommes devant des témoins. Les gendarmes interviennent et interpellent Mohamadi.

Hier, le prévenu qui comparaissait libre, a maintenu ses dénégations. « C’est un complot pour que je quitte le pays », a-t-il dit. Titulaire d’une carte de résidant qui arrive a expiration, le jeune homme était en attente de son renouvellement. Sauf écart de sa part. Dans la salle, les trois parties civiles, l’ex-femme, son frère et un ami, assistent à l’audience soutenues par leur avocat Me Frédéric David. La procureure Claudine Viaud a requis six mois de prison avec sursis à l’encontre du prévenu, jamais condamné auparavant.

Le tribunal correctionnel a finalement condamné Mohamadi à une peine de deux mois de prison avec sursis. Il doit également verser 200 € à chacune des parties civiles au titre des dommages et intérêts.

Source: http://www.ladepeche.fr/

28/06/2011

Chances pour la France: « Je vais te planter. Je n’ai rien à perdre. J’ai déjà fait dix ans de prison »…

Eh oui; encore ne « chance pour la France »… Vive la diversité! Vive les « jeunes Français issus de l’immigration »!  Encore un qu’il faudrait renvoyer au bled à grands coups de pompes dans le c..!

FDF

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Toulouse: armé d’un couteau, il détrousse les passants !

« Sur le plan juridique, c’est la cour d’assise qui devrait vous juger. Vous risqueriez jusqu’à 30 ans de prison ». Le réquisitoire du procureur de la République, Patrice Michel, raisonne avec virulence devant le tribunal correctionnel dans le cadre des comparutions immédiates. Issam Driouech, 31 ans, pull rayé, assume les faits qui lui sont reprochés.

Dans la nuit du 1er au 2 avril, à 2 heures du matin, accompagné d’un complice, il stoppe un jeune passant rue Caraman, dans le centre de Toulouse. Stéphane, 20 ans, vient de raccompagner un ami. Armés d’un couteau, les deux hommes lui réclament sa carte bleue et son code. L’étudiant s’exécute. Au distributeur, Issam Driouech l’intimide : « Je vais te planter. Je n’ai rien à perdre. J’ai déjà fait dix ans de prison ». En quatre retraits, les malfaiteurs prennent 420 euros. Ils décident alors de raccompagner la victime chez elle. Par chance, Place des Carmes, Stéphane croise un ami. Celui-ci réalise que quelque chose ne va pas. Les deux voleurs prennent la fuite. À l’audience, l’avocat de la victime, Me Pascale Benhamou, explique : « Mon client a aujourd’hui peur de sortir seul. »

De cette nuit-là, le prévenu ne se souvient de rien. Il affirme « avoir trop bu ». Pourtant quelques minutes plus tard, alors que les deux comparses marchent en zigzag dans la rue Saint Rome, Issam Driouech s’en prend à Maëva, 21 ans. Le couteau en main, il saisit la jeune fille, la plaque contre le mur. « Je vais te planter » crie-t-il. Cette fois-ci, il allie le geste à la parole. « Son ami l’a arrêté au dernier moment. J’ai vraiment cru qu’il irait au bout », témoigne Maëva, les mains tremblantes, soutenu par son avocat Me Emmanuel Tricoire. La jeune femme explique que le traumatisme est toujours là : « Je n’arrive plus à dormir. »

Issam Driouech a été identifié par les deux victimes la veille de son passage devant le tribunal. La raison du délai : l’homme était déjà en prison. Il avait été condamné à 4 ans d’emprisonnement ferme au mois de mai pour des faits similaires. Le ministère public requiert 7 à 10 ans. « C’est son extermination qu’on demande », s’indigne Me Séverine Bouchaïb en défense. Le délibéré tombe : 4 ans de prison ferme et des dommages et intérêts à verser. Pour Maëva « la peine n’est toujours pas suffisante ».

Source: http://www.ladepeche.fr/

02/06/2011

« Taxi » encore au « garage »… Et pour seize mois, cette fois.

Mais pourquoi cet acharnement sur les « chances pour la France » ??? Encore un cas: celui de l’acteur Samy Naceri. Que la Halde, SOS Racisme, et autres sangsues de la République fassent leur boulot!

FDF

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L’acteur Samy Naceri prend 16 mois fermes !

L’acteur Samy Naceri a été écroué lundi soir à la maison d’arrêt de Grasse, dans les Alpes-Maritimes, en exécution d’une peine de seize mois de prison ferme, prononcée en avril pour une agression à l’arme blanche, a indiqué ce mardi une source judiciaire, confirmant une information du journal Nice-Matin.

Agression à l’arme blanche

L’acteur a été arrêté lorsqu’il s’est présenté à la gendarmerie de Mandelieu dans le cadre du contrôle judiciaire auquel il est astreint. Fin avril, le tribunal correctionnel de Paris l’avait condamné à cinq ans de prison dont seize mois ferme pour avoir agressé à l’arme blanche, en janvier 2009 à Paris, un ami de son ancienne compagne.

Dans deux affaires distinctes, sans rapport avec cette agression, le héros de la série Taxi sera présenté devant un juge du tribunal de Grasse le 21 juin prochain pour exhibitionnisme et outrage à agents.

Le 22 mai, devant l’hôtel Martinez, sur la Croisette à Cannes, l’acteur avait baissé son pantalon et montré son postérieur à un groupe de jeunes gens qui lui avaient demandé de poser pour une photo.

Quelques jours plus tôt, il avait proféré des insultes envers des policiers après s’être vu refuser l’entrée d’une soirée privée sur une plage de Cannes. Dans les deux cas, il avait été placé en garde à vue puis relâché.

Source: http://www.ouest-france.fr/

25/05/2011

Sale temps pour nos hautes instances politiques…

Une affaire en amorce une autre; la contagion s’installe, le doute aussi… On soulève des lièvres, les langues se délient, la machine est lancée… On doit passer pour des beaux spécimens, aux yeux du monde… A un an des présidentielles, ça la fout moche aussi en politique interne. Srauss-Kahn était il contagieux ?

Marine: VITE !!!

FDF

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Affaire Tron: « Si les faits sont avérés, ils pourraient être qualifiés de viol »

Le secrétaire d’Etat à la Fonction publique serait mis en cause par deux employées de la mairie de Draveil. Le parquet a ouvert une enquête préliminaire.

Une enquête préliminaire a été ouverte mercredi à Evry après une plainte déposée contre Georges Tron, secrétaire d’Etat à la Fonction publique. Deux ex-employées de la mairie de Draveil (Essonne) dont il est maire, l’accusent de « harcèlement sexuel ». 

« Une plainte a bien été adressée par voie recommandée au parquet par deux ex-employées de la mairie pour harcèlement sexuel mardi à 12 heures », a confirmé l’avocat Gilbert Collard, qui s’est dit proche de Marine Le Pen sans appartenir au Front National. 

Les accusations, si elles étaient établies, « seraient susceptibles de recevoir la qualification d’agression sexuelle et de viol », a annoncé le parquet. 

Au terme de cette enquête, en fonction des éléments recueillis, le parquet aura le pouvoir de ne pas donner suite à la procédure, d’ouvrir une information judiciaire confiée à un juge d’instruction ou, en cas de seul délit d’agression sexuelle, de renvoyer l’affaire devant un tribunal correctionnel…

Suite et source: http://www.lexpress.fr/actualite/politique/affaire-tron-si-les-faits-sont-averes-ils-pourraient-etre-qualifies-de-viol_996251.html?xtor=EPR-181

10/02/2011

Discrimination…

Il va falloir que l’on prenne tous des noms arabes. Ca marche à tous les coups…

FDF (alias Rachid…)

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Un caïd de la drogue exempté de peine!

Condamné par défaut en juillet 2008 par le tribunal correctionnel de Toulouse à 7 ans de prison pour trafic de drogue, Abdelkrim G., est passé dernièrement entre les mailles de la justice. 

Ce Marocain de 46 ans, considéré comme la tête de pont d’un vaste trafic de résine de cannabis entre la France et le Maroc devait être jugé fin janvier, en correctionnelle, à Toulouse. Un procès très attendu qui a finalement tourné court puisque le prévenu, contre toute attente, n’a pas été jugé.

Son avocat, Me Alexandre Martin, a fait voler en éclats toute la procédure, et son client, soupçonné d’alimenter la région toulousaine en résine de cannabis courant 2006, a quitté le tribunal sans la moindre condamnation. Déjà recherché pour les mêmes faits à Béziers, Abdelkrim G., localisé en Espagne, est extradé en France, été 2010 puis écroué, pour les faits commis sur le département de l’Hérault. Ayant eu connaissance de son arrestation, le parquet de Toulouse délivre un mandat d’arrêt européen à son encontre, en août 2010, alors que l’intéressé se trouvait déjà sur le sol français. La défense a fait valoir la nullité du mandat d’arrêt en l’absence des pièces du procès-verbal pour les faits reprochés sur l’affaire de Toulouse. Une procédure, selon Me Martin, entachée d’irrégularité. Fin janvier, Abdelkrim G. est donc reparti du tribunal, direction Béziers où il avait été condamné en septembre à 1 an de prison.

Source: http://www.ladepeche.fr/

02/12/2010

Justice: on croit rêver…

Et encore une réactivation du sentiment d’impunité! On va aller jusqu’où, comme ça? C’est se foutre du monde. Notre Justice est en train de perdre toute crédibilité… Il y a des lois à changer… Tu parles d’un tribunal « correctionnel »! Dans le cas présent, « on  » va proposer au « jeune » un stage de citoyenneté ou des heures de travail d’intérêt général… On lui laisse le choix, en outre. Pour un vol de voiture et conduite sans permis. Dément! La prochaine fois que vous vous ferez arrêter pour excès de vitesse ou autre pécadille, dites nous si « on » vous aura laissé le choix de la peine infligée…

FDF

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A une minute près, il échappe au tribunal correctionnel !

Un jeune arrêté le jour de son anniversaire a pu prouver qu’il avait eu 18 ans… une minute après son arrestation. Il devra donc être jugé par le tribunal pour enfants.

Soixante secondes décisives. Un jeune qui comparaissait mardi devant le tribunal correctionnel de Nantes pour vol de voiture et conduite sans permis a pour l’instant échappé à son procès grâce à son acte de naissance. Le document révèle qu’il était encore mineur au moment des faits…à une minute près.

Le jeune a été interpellé le dimanche 28 novembre à 22h49, le jour de ses 18 ans. Placé en garde à vue, il a été traduit devant le tribunal correctionnel deux jours après son interpellation. Mais son avocate a soulevé l’incompétence du tribunal : «Je ne disposais pas de l’heure exacte de naissance de mon client qui établit la majorité d’une personne». Or, la comparution devant ce tribunal est valable uniquement pour les personnes majeures. Le tribunal a alors sollicité un extrait d’acte de naissance. «Il s’est avéré que mon client est né le 28 novembre 1992 à 22h50. Les faits qui lui sont reprochés ont donc été commis pendant qu’il était mineur», précise son avocat, Me Delphine Banquet. «A une minute près, la situation pénale change du tout au tout».

Des peines moins importantes.

Devant ce constat, le « jeune » est ressorti libre du palais de justice. Il sera convoqué prochainement devant le juge pour enfants. Une différence notable puisque « les peines encourues devant le tribunal pour enfants sont deux fois moins importantes que devant le tribunal correctionnel», précise Me Banquet, satisfaite de ce renvoi.

Alors qu’il risquait jusqu’à trois ans de prison pour le vol de voiture, le jeune, dont le casier judiciaire est vierge, encourt donc désormais une peine moindre. Il pourrait notamment se voir proposer un stage de citoyenneté ou un travail d’intérêt général

Source: http://www.lefigaro.fr

22/10/2010

Ahmed B. à son ex-concubine:  » « Je vais me baigner dans ton sang » !

Il prend UN an, ce con! Menaces de mort, agressions, violences, récidive; et il ne prend qu’ UN an! Non, faut arrêter la connerie, là! J’ose espérer que l’ex-concubine choisira mieux son copain, cette fois…

FDF

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Ahmed Bouchiba, 26 ans, a comparu devant le tribunal correctionnel de Toulouse pour violences et menaces de mort sur son ex-concubine. Interpellé mi-septembre, le prévenu avait demandé un report pour préparer sa défense.

Ahmed n’acceptait pas la rupture. Récidiviste, il avait déjà été condamné par les tribunaux pour violences sur cette même concubine. Cette dernière avait fui la capitale pour s’installer à Toulouse. « Ahmed m’a poursuivi jusqu’ici. Il n’arrête pas de roder à côté de chez moi. Il épie chacun de mes gestes. Je n’arrête pas de le croiser ».

Violent, menaçant, il explose de rage à chaque rencontre. « Je vais me baigner dans ton sang. Je prie tous les jours pour qu’il ne t’arrive rien et pour que ce soit moi qui m’occupe de ton cas. Je vais te faire souffrir », lui a-t-il notamment promis. Les gestes étaient joints aux paroles.

« À plusieurs reprises, Ahmed m’a pris le bras et me l’a tordu. Excédé, il mettait des coups de pied dans la poussette de notre enfant ». La jeune femme se dit victime d’un véritable harcèlement « J’ai constamment peur de lui, qu’il débarque chez moi à tout moment. Encore une fois, je vais devoir déménager ».

Du côté des réquisitions, le procureur de la République qualifiait les faits de violences psychologiques au sein du couple, délit reconnu par la loi en juillet dernier. Le mécanisme des peines plancher s’appliquant, 3 ans étaient requis.

Le tribunal a condamné Ahmed Bouchiba à 2 ans de prison dont 1 avec sursis. Il est tenu de garder ses distances avec la victime.

Source: http://tinyurl.com/2ahpa2n

08/10/2010

« L’arabe cassoulet » de Portet sur Garonne…

Là, force est de constater que le type en question, les emmerdes, il les a cherchés…

FDF

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« Monsieur Chat » jugé pour injure raciste sur une élue de Portet.

L'élue de Portet, Farida Lapene, hier, avec son avocate./Photo DDM/Thierry Bordas.
L’élue de Portet, Farida Lapene, hier, avec son avocate./Photo DDM/Thierry Bordas.

« Toi, l’Arabe cassoulet je vais te renvoyer chez toi ! » Ces propos peu amènes adressés à la troisième adjointe au maire de Portet-sur-Garonne, Farida Lapene, en février 2010, ont valu au président de l’association des Amis des chats portésiens, Bertrand F., des poursuites pour injure à caractère raciste. À l’issue d’un meeting politique, le 9 février 2010, à Portet-sur-Garonne, ce militant PS et l’élue s’accrochent. Elle lui tend la main. Il refuse de la lui serrer. Motif : une subvention de 1 500€ et un local n’ont pas été attribués à ce responsable associatif connu à Portet sous le sobriquet de « Monsieur chat ». Selon trois personnes, dont le premier adjoint au maire de la commune, ces injures ont bien été prononcées. Ce que rejette le principal mis en cause. Des mots qui avaient provoqué les pleurs de l’élue en charge des affaires associatives. Hier, ce responsable associatif s’est présenté devant le tribunal correctionnel. « Je n’ai jamais prononcé cette phrase, je ne suis pas raciste », se défend Bertrand F. Son avocat vole à son secours. Pour Me Bonhoure, « ces propos, dans l’hypothèse où ils ont été tenus, sont issus d’une discussion privée. L’injure publique ne tient pas. » Un triste « amalgame », selon le protecteur des chats. Car l’élue de Portet est membre de l’association des haricots tarbais… Au-delà du raccourci douteux, « ma cliente souhaite que ce type de parole ne puisse plus être entendu », assène, pour la victime, Me Nouilhan qui demande 3 000€ pour le préjudice moral. Le procureur a requis 2 000€ d’amende. Décision le 10 novembre.

Source: http://tinyurl.com/2u8dpjg