Francaisdefrance's Blog

30/05/2011

Idéologie anti-raciste: la baignoire déborde…

Chances pour la France, bienfaits de l’immigration, quartiers défavorisés: et si on regardait le problème en face? Avec de vraies solutions? Les prisons sont surchargées? Par qui? Tout le monde le sait. Personne n’en pipe mot. S’il faut en venir à des solutions plus radicales pour enrayer cette plaie, j’en connais bon nombre qui vont se porter volontaires. Il y a encore des patriotes, en, France et ils sont devenus des « résistants »; à qui les sous-merdes ne font pas peur. Si nos autorités (les « Hautes ») continuent à ne rien faire que du vent et se voilent la face, le « printemps Français » risque bien d’arriver. Et là, pas besoin de dotations financières exorbitantes pour réinstaller la « démocratie »… Le peuple de France s’en passera. Mais certaines choses risquent de se passer…

FDF

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Voici un tout petit échantillon de ce qui se passe en France au quotidien: Demain (si ce n’est déja arrivé), votre quartier, votre résidence, l’école de vos enfants, seront touchés.
Face à cette déferlante de violence, que font les « autorités »? A peu prés rien, si ce n’est traiter les aspects « sociaux » du problème. Les trublions sont partout les mêmes, mais il est interdit de les désigner.
Il n’est pas question de poser les vrais questions et d’y porter les réponses qu’il convient: Ce serait porter atteinte à l’idéologie antiraciste.  La baignoire déborde, mais personne n’ose toucher aux robinets!

Des faits indubitables

 – A Tremblay-en-France (Seine-Saint-Denis), des bus sont caillassés ou incendiés en représailles d’arrestations de trafiquants de drogue. Le ministre de l’Intérieur décide de faire accompagner les bus par des CRS. Non seulement les bus sont encore victimes de caillassages, mais même de tirs d’armes à feu, et un car de policiers qui accompagne l’un d’entre eux est lui aussi victime d’une lapidation en règle.

 – A Grenoble (Isère), Martin, 23 ans, est lynché en plein centre ville par une bande de « jeunes » venus des « quartiers sensibles ». Une cigarette refusée à l’un de ses agresseurs serait à l’origine du drame. Les coups de couteaux ont perforé un poumon. Martin se trouve toujours dans un état grave.

– Aux Ulis (Essonne), deux filles de 14 et 15 ans sont violées à plusieurs reprises par une bande de mineurs. Leurs familles portent plainte. Sous la pression du voisinage et la peur des représailles, l’une d’entre elle est obligée de fuir le quartier. Ni Putes Ni Soumises organise une manifestation de soutien, qui ne réunit qu’une cinquantaine de personnes prises à parti par la population locale. « Les filles d’aujourd’hui, elles sont faciles, c’est tout ! Nous, on soutient les frères. », dira même une mère de famille.

– A Narbonne (Aude), un commerçant de 59 ans voit sa boutique saccagée et sa voiture sabotée. « A mort, les juifs, à mort la police », peut-on lire sur des inscriptions laissées sur place. Son fils de 13 ans est agressé et blessé. Moïse Chekroun est désemparé. Il envisage de quitter le quartier.

– A Étampes (Essonne), un jeune homme de 23 ans frappe violemment le petit ami de sa sœur avec une barre de fer. La victime souffre de plusieurs fractures du crâne. Elle a été placée dans un coma artificiel. Son pronostic vital est engagé. Quand la jeune fille de 17 ans retourne chez ses parents, elle est à son tour victime d’une « violente correction » (selon l’expression du Parisien) qui lui vaut quatre semaines d’arrêt de travail et un placement en foyer. L’agresseur a dit vouloir « protéger la virginité de sa sœur ». Le Parisien évoque un vague « motif religieux ».

– Descentes récurrentes de centaines de « jeunes blacks », selon le forain Marcel Campion, à la Foire du Trône en plein Paris, avec moult agressions et lynchages de blancs « au faciès ».

 – Escalade de violences dans les bus de Toulon (Var). Le journal « La Provence » remarque « l’inquiétante flambée des actes de violence gratuite » à Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône), ville pourtant réputée paisible par rapport à sa voisine Marseille. Lynchage crapuleux d’un homme sur la plage de Mandelieu-la-Napoule (Alpes-Maritimes). Coups de feu sur un employé de Véolia en Avignon (Vaucluse). Toujours en Avignon, un délinquant de 14 ans traîne sur plusieurs mètres une dame de 72 ans pour lui voler son sac. 

 – Des journalistes de France 3 venus enquêter sur les violences urbaines sont arrosés de gaz lacrymogène et dépouillés à Villepinte (Seine-Saint-Denis). A Saint-Quentin (Aisne), un multirécidiviste de 12 ans met le feu aux cheveux d’une nonagénaire pour « faire marrer ses copains ». A Perpignan (Pyrénées-Orientales), trois policiers sont blessés en mission, l’un d’eux a le doigt arraché par l’homme qu’ils tentaient d’arrêter. A Arras (Pas-de-Calais), une collégienne de 14 ans est violée dans un parc public par trois mineurs de 12 à 14 ans.

Voilà quelques exemples de « faits divers », sur une période d’une dizaine de jours, qu’on peut lire quotidiennement dans la presse régionale. Peu d’entre eux font l’objet d’une couverture nationale, alors qu’il y a trente ans, le moindre crime de cet acabit aurait fait la une des journaux télévisés de 20 heures pendant plusieurs jours et provoqué l’indignation générale. La « violence gratuite » se banalise alors même qu’elle devient de plus en plus barbare. Aucun Français ne peut donc croire que la délinquance stagne ou est en baisse, comme l’annonce régulièrement le gouvernement à partir de chiffres pro domo. Nicolas Sarkozy, ministre de l’Intérieur de mai 2002 à mars 2004 puis de mai 2005 à mars 2007, avait promis de nous débarrasser de la « racaille » à coup de « Kärcher », d’éradiquer les zones de non-droit, de punir les coupables avec une sévérité sans faille. Élu président de la République, il a continué ses incantations systématiques. Mardi dernier, il remettait le couvert à Bobigny : on va voir ce qu’on va voir. En vain : on n’a rien vu depuis huit ans qu’il est aux affaires de sécurité.

Cité par Repères-et-jalons.com 10/05/10

17/04/2011

Après les pleurnichements, ils montrent les dents…

On n’y peut rien, c’est dans leurs gènes… En revanche, on peut s’y opposer, à ces exigences débiles.On ne va pas les aider financièrement à nous islamiser, non? Déjà qu’on le fait sans s’en rendre compte avec les subventions déguisées allouées par nos chers élus…

FDF

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Les musulmans veulent que l’Etat aide à la construction de mosquées !


« La grande mosquée de Tremblay-en- France est en service depuis deux ans. Mais les inaugurations ne cessent de se succéder. […] Et le 28 mars c’était l’inauguration républicaine. Avec le député-maire, le préfet, des élus des communes avoisinantes, le commissaire, etc. […] De chaque côté de l’entrée, il y avait l’écusson de la République surmonté de trois drapeaux tricolores, ce qui faisait de la grande mosquée un bâtiment officiel de la République. Dans son discours, le député-maire a déclaré :

«La mosquée contribue à embellir encore Tremblay, et singulièrement ce centre ville sur lequel la ville intervient pour en faire un lieu de vie plus agréable.»

Le président de l’association des musulmans, Abdelghani Bentrari, a souligné:

«Si certaines mosquées ont été construites à la périphérie des villes, ce qui peut laisser croire à une volonté d’éloigner le musulman et donne l’image d’un islam subalterne aux autres cultes, la volonté de notre député maire Monsieur Asensi a été claire dès le départ : il a fait le choix d’un emplacement central, bien desservi et identifiable, dans un environnement de qualité. […]»

Et Abdelghani Bentrari a fait part d’une solution pour faciliter la construction de mosquées :

Une fois acquitté du paiement de ses impôts et des charges sociales, le citoyen français de confession musulmane est sollicité pendant plusieurs années à faire des dons pour construire son lieu de culte. L’état qui ne peut l’aider financièrement en vertu de la loi 1905, taxe tous ses dons (sadaqqa) qui servent à la construction de la mosquée de 19,6 % de TVA. Ainsi sur un projet de mosquée moyen estimé à 5 M€ on doit payer presque 1 M€ de TVA pour l’état. Mais pour collecter 1M€ il nous faut plusieurs années. Voilà ce qui explique que des projets durent 10 ans pour être finis. […] Nous sommes fiers d’avoir fini la construction de cette mosquée. Mais aussi fiers d’avoir participé à la restauration de l’Eglise Saint-Médard, monument historique, patrimoine national, financée en partie par l’argent du contribuable à hauteur de 2 702 000 €. La loi de 1905 avait été mal vécue à l’époque, elle avait retiré la lourde charge de l’entretien des églises au clergé.

On remarque l’interprétation très personnelle (mais pas claire) de l’impact de la loi de 1905. Toujours est-il qu’elle a enlevé un poids au clergé, et qu’en conséquence les musulmans financent l’entretien des églises. Donc il faut faire quelque chose pour la construction des mosquées:

«On ne veut pas que la loi de 1905 soit changée pour les musulmans. L’État doit simplement prendre en considération leurs difficultés en allégeant le poids des taxes sur la construction des mosquées.»

En faisant passer la TVA de 19,6 à 5,5%… »

Source: http://www.chretiente.info

18/09/2010

« Tremblez » en France !!!

Mauvais jeu de mots, mais bon…En tout cas, ça ne s’arrange pas au niveau de la délinquance dans les transports en commun. Et ce n’est pas faute de tirer la sonnette d’alarme. On préfère expulser les Roms; c’est plus facile…

FDF

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18/09/2010

Des chauffeurs de six lignes de bus de la compagnie CIF du dépôt de Tremblay-en-France en Seine-Saint-Denis exerçaient leur droit de retrait ce matin, après avoir subi des agressions, a annoncé l’un d’eux à l’AFP.

« Nous exerçons notre droit de retrait depuis hier soir (17/09) et six lignes sont concernées », a indiqué Jérôme Ramchurn, secrétaire du CHSCT (comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail). Il a assuré que deux chauffeurs avaient été « agressés » samedi et lundi et qu’un autre avait été menacé.

Au printemps, les chauffeurs de CIF avaient exercé à plusieurs reprises leur droit de retrait après des caillassages et surtout l’incendie d’un bus le 31 mars. « Nous sommes toujours en attente de mesures de sécurité promises », a déploré M. Ramchurn. Un CHSCT devait se tenir hier matin pour décider de la suite du mouvement.

Source: http://tinyurl.com/2euat8y