Francaisdefrance's Blog

26/10/2010

Daisy Kahn: « le 11-Septembre a fait de moi une femme musulmane ».

Daisy Kahn
Directrice de la Société américaine pour la promotion des musulmans.

Et elle explique pourquoi. Elle trouve le projet de Ground Zero « très exitant »… Ca arrive à tout le monde de péter les plombs; mais là… Et elle veut nous faire croire que cette soudaine conversion à l’islam est due à un acte (ou plutôt tous les actes…) de l’islam radical… Mais, Mme Kahn, il n’y a qu’UN islam. Le saviez-vous? Et il est intégriste, radical, meurtier, sanguinaire.

FDF

Daisy Kahn est à l’origine, avec son mari, l’imam Rauf, du projet de centre culturel musulman Cordoba House, près de Ground Zero, à New York



 

Daisy Kahn eu un parcours identitaire agité. « Jusqu’à l’âge de 15 ans, j’étais une fillette du Cachemire. Arrivée alors aux États-Unis, je suis devenue “Indienne”, car personne ne connaissait le Cachemire. Puis, lors des opérations de recensement, j’ai été cataloguée comme “Asiatique du Sud-Est”, parce qu’il n’y avait pas de case “Inde” à cocher. J’ai ensuite obtenu la citoyenneté américaine et je suis rapidement devenue “New-Yorkaise”, tant il est vrai que New York est un monde à lui tout seul. »

Tout cela n’était qu’anecdote. Le 11 septembre 2001, lorsque les tours jumelles se sont effondrées à New York, la vie de Daisy Kahn a basculé. Celle qui avait épousé le rêve américain, réussi de belles études et s’était établie comme architecte, est devenue soudainement à 43 ans une « femme musulmane ».

« Bien sûr, j’étais musulmane, mais je ne m’étais jusqu’alors pas vraiment pensée moi-même comme telle. Devenus curieux au sujet de l’islam, les Américains se sont mis sans cesse à m’interroger sur le statut des femmes dans le monde islamique, raconte-t-elle. J’avais beau leur répondre qu’elles avaient les mêmes droits que les autres, mes propos tombaient dans l’oreille de sourds. On me sommait d’expliquer pourquoi elles étaient maltraitées et ce que je faisais pour changer le cours des choses. Il fallait que je m’exprime au nom des 750 millions de femmes musulmanes du monde. J’ai commencé alors à sentir le fardeau que signifiait d’être étiquetée “femme musulmane”. »

La New-yorkaise a découvert le poids du patriarcat dans nombre de pays musulmans.

En bonne Américaine entreprenante et plutôt que de subir cette nouvelle et pesante identité, Daisy Kahn prend le sujet à bras-le-corps. « Il fallait que les femmes musulmanes soient visibles, qu’elles puissent s’exprimer pour que leur voix soit dominante et ne plus laisser le champ libre aux extrémistes », explique-t-elle. En 2006, elle renonce à la carrière à laquelle elle s’était d’autant plus librement consacrée qu’elle n’a pas d’enfants (son mari, l’imam Rauf, en a deux).

Elle crée alors la Société américaine pour la promotion des musulmans et lance le réseau Wise (Women’s Islamic Initiative in Spirituality and Equality, « Initiative des femmes islamiques pour la spiritualité et l’égalité »). « Les femmes musulmanes veulent se définir au travers de leur religion et non pas en dépit de leur religion », explique-t-elle.

Elle qui vivait dans son cocon new-yorkais a découvert le poids du patriarcat dans nombre de pays musulmans et décidé de concentrer sa lutte sur « la manipulation de la croyance pour justifier en son nom les horreurs faites aux femmes : mutilations sexuelles, crimes d’honneur, violence domestique et même terrorisme ».

Avec son mari, elle est à l’origine de l’initiative Cordoba House (« Maison de Cordoue »), le projet de construction du centre culturel et religieux musulman non loin de Ground Zero à New York (l’ancien emplacement des tours jumelles). Ce centre, qui se veut un haut lieu de l’islam modéré et vise à promouvoir le multiculturalisme, sera aussi un lieu d’expression des femmes musulmanes. « La communauté musulmane de New York est la plus diverse du monde », fait valoir Daisy Kahn, qui, à 52 ans, trouve ce projet « socialement très excitant ».

Source: http://tinyurl.com/255m7df

30/08/2010

Sita Mazumder: «Faire sauter les tours n’a coûté que 530’000 francs» !

30 août 2010

Sita Mazumder, petite taille, grosse tête. Des hobbies surprenants occupent cette chargée de cours aux Universités de Zurich et de Saint-Gall, membre de l’Institut pour les services financiers de la Haute Ecole de Lucerne et spécialiste de l’étude du blanchiment d’argent et de la corruption. Quand elle sort de son bureau d’universitaire, la «demi-Française, demi-Suisse, père indien», comme elle aime à se présenter, se passionne pour la théorie de la relativité d’Einstein. Sinon, elle gère sa propre boîte de coaching, Purple. L’année dernière, Sita Mazumder a décidé de vulgariser ses recherches sur le financement du terrorisme. Le livre sort mardi en librairie, en allemand seulement, et s’intitule «Das Geschäft mit dem Terror» («Le commerce avec le terrorisme»). Mauvais titre. En fait, le livre détaille principalement les coûts des attentats. Pour les terroristes d’abord, pour la société ensuite. Enfin sont inscrits noir sur blanc à la fois le coût ridicule qu’implique l’organisation d’un attentat et les conséquences financières astronomiques qu’un petit groupe impose à la société.
Un Palestinien qui se fait exploser dans un café de Tel-Aviv ne coûte que 300 francs aux organisations terroristes. Ces frais sont insignifiants par rapport à l’impact sur la société. Les coûts directs de l’attaque contre les Twin Towers à New York reviennent approximativement à 60 milliards de francs, en ne comptant que les dommages locaux. Tandis que, si on y ajoute les coûts indirects – mesures de sécurité, entretien des services de renseignement, surveillances et guerres diverses -, la somme se situe plutôt vers les 800 milliards de francs.