Francaisdefrance's Blog

24/01/2012

« Résistant en 1940, j’ai l’impression de revivre une autre occupation »…

C’est pas moi qui le dit; mais j’applaudis des deux mains.

FDF

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Ceux qui ont vécu, comme moi, la sombre période de l’Occupation allemande lors de la Seconde guerre mondiale, de 1940 à 1944, ont la sinistre impression de revivre un mauvais rêve.

Toutes proportions gardées – et, comme on dit, mutatis mutandis – la situation actuelle est comparable par bien des traits à celle d’autrefois.

Nous sommes occupés. Bien sûr, pas militairement, mais “mentalement“. Nos corps ne sont pas les sujets d’une invasion armée, mais nos esprits sont imprégnés par un conditionnement étranger. L’hégémonie anglo-saxonne domine la politique, l’économie et la culture, en imposant  son atlantisme et sa stratégie néocolonialiste, son libre-échangisme néolibéral, sa conception mercantile d’une société formatée par la “pensée unique“. La mainmise n’est évidemment pas nazie, mais, dans un autre genre, elle est aussi totalitaire que la précédente.

Comme jadis, nous avons des “collabos“ qui se plient aux exigences de l’alliance occidentale et propagent l’idéologie capitaliste de Washington, comme les politiciens et journalistes de l’époque relayaient l’information tendancieuse de Berlin.

Les occupants d’hier avaient crée le STO (Service du travail obligatoire) qui obligeait les recrues à se mettre au service des usines du Reich. Ceux d’aujourd’hui ont créé l’OTAN qui impose à nos troupes de participer aux guerres de l’empire américain.

Jadis la doxa officielle était axée sur l’Europe, et l’unification pacifique de ses peuples ; elle l’est encore aujourd’hui. Et qui trouve-t-on, une fois de plus, à la tête de cette Europe, aussi artificielle que l’ancienne ? L’Allemagne. Certes pas la même, mais toujours aussi forte et présente.

Des mesures de rigueur détériorent nos conditions de vie. Autrefois, elles étaient les restrictions du temps de guerre, aujourd’hui elles sont l’austérité du temps de crise. On ne rationne pas la nourriture, mais nos aliments sont dénaturés par mille procédés profitables aux transnationales de l’alimentation. La circulation n’est pas limitée, mais le prix des carburants ne cesse d’augmenter. Le gaz et l’électricité ne subissent pas des coupures, mais ils coûtent de plus en plus cher. L’accès à l’existence normale n’est pas bloquée comme  elle l’était dans la pénurie du conflit armé, mais on nous serre la ceinture dans la disette de l’effondrement financier.

Sous Pétain, la démocratie n’existait pas ; le parlement était supprimé, on ne votait pas. Sous Sarkozy, elle est bafouée ; quand on vote, comme au référendum sur la constitution européenne, le résultat est annulé. Les guerres sont déclarées et menées de façon arbitraire. Dans les scrutins, les bulletins blancs ne sont pas comptabilisés. L’exigence des 500 signatures nominalement précisées et le coût des campagnes électorales limitent aux classes fortunées les candidats éligibles. La moyenne d’âge de l’Assemblée et du Sénat est de 60 ans, et la composition des deux chambres est totalement dépourvue de toute représentation populaire.     

Officiellement, personne n’est raciste. Le racisme est même hors la loi. Mais de même que jadis il était obligatoire d’être raciste, aujourd’hui il est obligatoire de ne pas l’être. Et ne retrouve-t-on pas, dans les sanctions légales de ces obligations, une répression en miroir qui repose sur les mêmes distinctions ? Les lois Gayssot et “mémorielles“ en général sont le pendant exact, à l’opposé, des lois antisémites d’antan : moins horribles dans leur application, mais aussi faussement fondées, injustement coercitives et dangereusement liberticides. Et que dire de la politique d’immigration et des mesures d’expulsion des Roms ou des étrangers, dont le caractère discriminatoire rappelle de tristes souvenirs de rafles et de déportations ? Certaines catégories de la population sont de nouveau poursuivies pour leur appartenance ou leur opinion.

Comme la démocratie, la laïcité est ébréchée. Le régime nazi n’était pas particulièrement religieux et affichait même une sorte de paganisme mythologique. Mais il éliminait les oppositions et maintenait l’ordre en favorisant un contrôle confessionnel de l’État. Le catholicisme – culte officiel de Vichy encouragé par Berlin, et source intarissable de racisme antisémite – a par exemple inspiré l’épouvantable régime d’Ante Pavelic en Croatie et un grand nombre des pires bourreaux des camps de concentration à travers l’Europe. Ce déni de laïcité continue de nos jours sous la forme d’entorses répétées à la séparation de l’Église et de l’État, et de capitulations incessantes devant le prosélytisme musulman.

Pour faire avaler toutes ces remontées fascisantes, il faut bien sûr interdire ce qui leur est contraire. Revoilà une vieille connaissance : Anastasie. La censure n’est pas aujourd’hui la version dure d’une dictature, elle est la version molle d’une fausse démocratie. A coups de tabous frileusement respectés, de connivences et de pressions ; grâce à l’étouffement de la vérité par la communication officielle et des critiques dangereuses par le silence. Les grands médias sont dirigés par les fidèles de Sarkozy, les insolences sont réprimées par des procès en diffamation, les satires sont assimilées à des offenses à la religion ou à la bienséance. Le seul débouché permettant une expression à grande échelle, l’internet, est dans la ligne de mire de contraintes préparées. Les oppositions percutantes n’ont pas accès aux moyens de se faire largement connaître.

Enfin, tout comme sous l’Occupation allemande, la France est privée de sa souveraineté. La bureaucratie de Bruxelles et la solidarité occidentale l’ont décapitée de son indépendance, et l’ont réduite au rôle d’un satellite à l’image de l’État vichyste d’autrefois. Son armée est devenue une milice de pétroliers, une composante des expéditions coloniales de Washington ; sa politique étrangère est inexistante ; son image mondiale de Lumières, de modernité et de progrès n‘est plus qu’une brumeuse nostalgie qui n’inspire plus personne.

Conditionnement de l’opinion, services obligatoires, décisions imposées, propagande européenne, domination allemande, restrictions pesant sur le peuple, suppression de la démocratie, racisme déguisé, laïcité écornée, censure sournoise, espionnage des opposants, perte de prestige et abandon de souveraineté : comme le notait Marx, l’histoire se répète sous la forme d’une caricature. Tout y est. Nous revivons 40-45 dans la léthargie de la ouate au lieu de la souffrance dans un enfer.

Quelle est la conclusion qui s’impose ? Elle est limpide. La Résistance avait réagi à l’ancienne Occupation, c’est la Résistance qu’il faut retrouver pour réagir à la nouvelle. Elle avait rassemblé des Français de toutes provenances et de toutes opinions dans une bataille commune. A sa tête, le Conseil national de la résistance (CNR) avait défini cinq objectifs de rétablissement de la démocratie : indépendance nationale, justice économique et sociale, pluralisme, laïcité et liberté d’expression. Aujourd’hui, la situation est différente et il faut y adapter les actions à accomplir. Mais l’essence des problèmes reste la même. Et surtout l’esprit d’hier demeure la force à faire renaître. Nous avons des objectifs similaires à atteindre, des adversaires comparables à vaincre. Nous nous sommes battus jadis pour la libération d’un joug insupportable, la réforme de la société et la restauration de notre stature. Nous devons encore le faire aujourd’hui. De la même façon, ensemble, sans distinction. Le combat est à mener contre des dérives et des dangers analogues. Il doit s’incarner dans la nouvelle Résistance d’un peuple qui reconquiert avec courage, en rejetant la nouvelle Occupation, sa dignité, ses valeurs et sa place respectée dans le monde. Ce sera le renouveau d’une nation faisant revivre – sans le caricaturer cette fois – un des moments les plus glorieux de son Histoire.

Louis DALMAS

Directeur de B. I.  22 janvier 2012.

Source:  http://ripostelaique.com/

10/06/2011

Le Grand Orient de France s’en prend à Monseigneur Vingt-Trois…

Et si le peuple savait combien de nos dirigeants et décideurs font partie du Grand Orient de France… On ne s’étonnerait plus de certaines décisions, décrets, lois et autres amendements…

FDF

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L’insupportable arrogance du Grand Orient contre l’Église catholique.

Usant du vocabulaire jacobin et laïcard le plus éculé, le Grand Orient de France a lancé ses invectives contre Monseigneur Vingt-Trois traité notamment « d’obscurantiste » pour avoir exprimé avec raison combien le nouveau projet de loi sur la bioéthique pouvait entraîner, s’il était adopté, un « recul de civilisation ».

Avec ce projet eugéniste la loi française ferait en effet encore un pas dans l’établissement institutionnel de la culture de mort, dont les étapes principales sont celles de l’IVG légalisée, banalisée et systématisée, de la destruction par l’idéologie dite du « genre sexuel » de l‘ordre naturel de la famille fondée sur la complémentarité de l’homme et de la femme dans le couple humain et encore la légalisation de l’euthanasie.

L’établissement d’un eugénisme d’État rejoint en effet les formes historiques anticipatrices de la barbarie moderne, de Sparte jusqu’au communisme et au nazisme et que parachèverait « le meilleur des mondes ».

Le communiqué du Grand Orient est une fois encore l’expression de l’idéologie ésotérique qui en sous-tend le totalitarisme, c’est celle selon laquelle l’homme est censé n’exister que par la décision de la collectivité.

Sans crainte de la plus cynique contradiction le Grand Orient évoquant « le grand débat, qui intéresse le pays tout entier » affirme que « l’État est chez lui » et que l’Église doit rester chez elle. C’est le raisonnement par excellence des grands génocideurs jacobins, jeunes-turcs, communistes et nazis.

Le Grand Orient, quand il le faut, sait ainsi sortir de sa politique « patte blanche », de son hypocrite habituel ronronnement soi-disant humaniste.

On mesure combien il est odieux que certains clercs se pressent dans ses « tenues blanches » voire ses ateliers et qu’on le reçoive et l’exalte dans des soirées de connivence idéologique comme à l’Institut catholique de Toulouse le mardi 8 février dernier.

L’État français ne doit pas être la propriété du Grand Orient. Plus que jamais s’impose la séparation de l’État et de l’église maçonnique.

Source: http://bernard-antony.blogspot.com/

26/01/2011

Islamo-négatif…

(1946-2007, fondateur de Radio-Courtoisie avec Jean Ferré)

Serge de Beketch, Je suis islamo-négatif

 

J’ai retrouvé cet excellent article du regretté Serge de Beketch. Déjà, en 2007, il parlait d’islamo-résistance. Vous savez, ce mouvement qui prend une ampleur considérable? A lire et à méditer…
FDF
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Je ne suis pas islamophobe, je ne suis pas hostile à l’islam, je ne suis pas en guerre contre l’islam.

Je n’ai aucun sentiment à l’égard de l’islam. Je m’en fous radicalement. Tant qu’il reste dans ses terres.

Mais chez moi, dans ma patrie, dans mon pays, je n’en veux pas. Un point c’est tout. Je suis islamo-négatif. Je nie le droit de l’islam à prospérer en France. Je nie que l’islam soit une religion.

C’est un totalitarisme comme l’indique son nom qui signifie “soumission” et, comme tel, il est du droit de tout homme libre de s’y opposer de toutes ses forces et par tous les moyens “y compris légaux”.

Je nie que l’islam ait rien de commun avec la civilisation européenne et encore moins avec la civilisation française. Il lui est en tous points étranger. Par son caractère, ses croyances, ses rites, ses observances, ses moeurs.

Je nie que l’islam ait jamais rien apporté à la France. Aucun chef-d’oeuvre littéraire, musical, architectural, pictural ou sculptural. Rien.

Pas un écrivain n’a publié “Le génie de l’islam”. Nulle mosquée ne s’élève comparable à Chartres. On attend encore un Francis Poulenc musulman. On chercherait en vain, et pour cause, un Real del Sarte islamiste.

Je nie que l’islam appartienne au patrimoine de la France. Il n’a rien laissé, rien créé, rien fait pour la France.
Aucune oeuvre d’art, on l’a vu.
Aucune oeuvre de charité non plus.
Pas un hôpital, pas un hospice, pas un orphelinat, pas une association caritative.

Où sont les “petits frères des pauvres” qui appliqueraient en France ce “quatrième piller de l’islam” (la Zakkat. En français : l’aumône que l’on traduit abusivement par la Charité) ? Où est l’imam dont la personnalité et l’oeuvre pourraient se comparer à celles de saint Vincent de Paul ? Quelle fatma a jamais fait pour les pauvres, les malades, les vieillards ou les enfants de France le millième de ce que font depuis des siècles les religieuses hospitalières, soignantes ou enseignantes ?

Je nie l’influence de l’islam sur notre histoire intime. Pas un dicton, pas une coutume, pas un mot, pas un geste, qui exprime, dans le comportement des Français, dans leurs références, dans leur imaginaire, dans leurs souvenirs, dans les chansons, les comptines, les fables de leur enfance, le moindre lien avec l’islam.

Aucune oeuvre de progrès, enfin.

On nous rebat les oreilles avec l’apport de l’islam en matière de mathématiques, de géométrie, d’algèbre, d’astronomie, de médecine, de philosophie.

Mais c’est se foutre du monde ! Où sont, dans l’histoire de l’intelligence française les savants, les penseurs, les philosophes musulmans. Où sont les Pasteur, les Curie, les Pascal islamistes ?

Et que l’on ne prétende pas que cette absence s’expliquerait par le magistère de l’Eglise qui aurait fait obstacle à l’éclosion du génie créateur, scientifique, artistique de l’islam dans les bras de sa Fille aînée. Ou alors que l’on explique comment tant d’écrivains, de penseurs, de philosophes, de musiciens, de peintres, de sculpteurs juifs ont pu prospérer en dépit de cet obscurantisme.

La vérité c’est que l’islam n’a rien à faire chez nous parce qu’il n’a jamais rien fait chez nous.

La déclaration de Chirac selon qui « les racines de l’Europe (donc de la France) sont aussi musulmane que chrétiennes » n’est donc pas seulement le propos d’un imbécile, c’est aussi celui d’un salaud. L’islam “à la française” est une double absurdité et un crime de haute trahison.

Parce que l’esprit de soumission est à l’opposé même du génie français. Parce que la notion de patrie est contraire à l’Ouma, loi islamique qui nie la nation.

Parce que les politiciens renégats qui oeuvrent à asservir la France au totalitarisme islamique et à l’invasion afro-maghrébine sont plus coupables que les dirigeants français qui, voilà soixante-trois ans, se résignèrent à la Collaboration.

Ceux qui, aujourd’hui, accablent de leurs injures le Maréchal Pétain et le Président Laval, font bien pire.

La différence entre les Collabos d’hier et les “Coallahbos” d’aujourd’hui, c’est que ni le Maréchal Pétain ni le Président Laval, n’ont jamais invité les envahisseurs.

Chirac, lui, a ouvert les portes à l’invasion en signant la loi sur le regroupement familial.

Le Maréchal Pétain et le Président Laval n’ont jamais dit, dans aucun discours, que les occupants étaient « chez eux, chez nous ».

Chirac ne cesse, après Mitterrand, de le répéter. Sous la botte allemande, la Police, la Justice et leurs auxiliaires n’ont pas montré autant de zèle à poursuivre les résistants que les flics, les chats fourrés et leurs “milices antiracistes” n’en mettent aujourd’hui à traquer, à provoquer, à punir les patriotes fiers de l’être et qui entendent le rester.

Jamais la France n’a été aussi gravement malade.

Infecté par le sida de la “coallahboration”, cette maladie auto-immune qui détruit toutes les défenses naturelles de la civilisation française, notre pays est devenu islamo-positif.

Sa survie est désormais entre les seules mains des islamo-résistants. En avant !

24/09/2010

Oskar Freysinger et le totalitarisme… Vidéo.

Instructif…

FDF

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Oskar Freysinger, né le 12 juin 1960 à Sierre, de père tyrolien et de mère valaisanne, est une personnalité politique suisse, membre de l’Union démocratique du centre (UDC).


http://rutube.ru/tracks/2739428.html?v=8215d5bd88d4f6fa9261a2b155017c0e&autoStart=true&bmstart=43700

22/09/2010

La dérive totalitaire du social-étatisme.

22 septembre 2010


« Il n’est pas inintéressant d’observer comment la classe politico-médiatique au pouvoir depuis la fin des années 60, cette élite issue de la technostructure et aujourd’hui à la tête du social-étatisme (au nom de l’Etat-Providence bien sûr) il n’est pas quelconque d’observer comment cette nouvelle oligarchie tente de masquer dans tous les pays développés la réalité toxique de son échec patent en matière civilisationnelle — culturelle et économique.

De quelle manière ? En cataloguant, en étiquetant, en prétendant évacuer toute critique à son encontre dans les catégories maudites de l’histoire récente.

Ainsi, indiquer, ou rappeler quelques lois morphologiques classiques telles que tout groupe, lorsqu’il est reconnu en tant que tel, tend à entrer en extension avec ses propres caractéristiques, c’est-à-dire sans avoir besoin de s’intégrer ou de faire des compromis, énoncer et critiquer cette loi étudiée pourtant par Hobbes (après Machiavel et avant Marx) serait « raciste ».

Ce qui n’a aucun sens,  sinon d’occulter le débat sur l’immigration,  en particulier d’origine africaine et musulmane,  puisque précisément dans cette immigration il existe des forces centrifuges qui s’opposent à toute forme de brassage, exigé pourtant par la nomenklatura social-étatiste mais ce aux dépens exclusif des populations autochtones.

En outre un tel multiculturalisme, de fait, avec sa multipolarité des valeurs, n’est pas analysé par l’intelligentsia du social-étatisme (anciens marxistes et libertaires recyclés dans le mondialisme idéaliste, par exemple un Serge July ou un Daniel Cohn Bendit) comme étant à l’opposé de l’universalisation des droits humains (ou nature humaine) mais seulement comme une diversité de variétés, tolérantes les unes par rapport aux autres (ou l’idéologie du care) telle qu’elle a été conceptualisée par le différentialisme post-marxiste et sartrien (par exemple chez Foucault puis chez Deleuze que j’ai étudié dans de nombreux travaux).

Or, cette diversité, et surtout sa tolérance,  ne sont qu’apparentes, du moins si l’on ne réduit pas la culture à du folklore ; c’est-à-dire si on la saisit comme une manière d’être au monde qui désire persévérer dans sa consistance : ce qui implique de retomber sur la loi de l’extension naturelle vue plus haut, avec toutes ses conséquences déstructurantes pour les populations déjà en place. Que celles-ci réagissent ne signifient pas qu’elles soient réactionnaires mais seulement qu’elles ne sont pas encore mortes.

Certes, il est réducteur d’opposer universalité et diversité puisque l’on peut fort bien déployer plusieurs formes et manières singulières d’être au monde sans pour autant nier la racine commune de leur développement basé sur des lois objectives nécessaires comme la liberté et la démocratie républicaine et point seulement conventionnelles comme la forme particulière que celles-ci peuvent prendre selon les histoires spécifiques des nations et des peuples.

Nous ne sommes plus dans le cadre de l’universalisme ratiocinant du positivisme scientiste où la forme même de la culture ne pouvait qu’être anglaise, allemande (mais de moins en moins française après la chute de Napoléon 1er)

Il n’en reste pas moins que, d’une part, cette culture a fait émerger, aux côtés des lois universelles de la matière et de la vie,  des lois universelles qui permettent de mieux policer les sociétés humaines : à savoir les lois du droit naturel considérant la liberté de conscience et son appropriation multiforme comme son socle qui permet de construire une République d’essence démocratico-méritocratique –ou le régime mixte si cher à Aristote).

D’autre part, la culture occidentale a souligné les effets pervers de la réalisation de l’action (observés dans la loi d’extension vue plus haut)  lorsque son apport de puissance aiguise de plus en plus la volonté à se vouloir elle-même ; tel ce nihilisme dénoncé par Nietzsche et contre lequel le judéo-christianisme avait cependant déjà averti lorsqu’il fut confronté aux empires d’antan ; ce qui impliquait qu’il y opposât l’affinement de la puissance plutôt que son seul accroissement qui concerne tous les humains, du moins lorsque les circonstances le permettent ou y obligent (comme le passage de la bande à la tribu puis de celle-ci à la chefferie et au royaume, voir sur ce point les travaux de Baechler).

Rappeler ces diverses vérités ou lois comme le font encore certains (de moins en moins il est vrai) n’est pas de droite ou de gauche c’est une réalité de physique sociale (statique, dynamique, pneumatique)aussi exacte que 2+2=4.

Ses conséquences négatives (au sens hégélien de fission/fusion) peuvent ne pas être quelconques puisqu’elles fragilisent la morphologie d’un vivre-ensemble donné, tel qu’il est, jusqu’à l’implosion. Or, il n’est pas sûr que le mouvement en tant que tel, et surtout pour lui-même, soit bénéfique pour la cohésion de la polis; sauf à souscrire à une vision étriquée de la dialectique, soit le bougisme, qui est un avatar du positivisme scientiste aujourd’hui au pouvoir sous la forme du social-étatisme, l’Etat étant considéré comme la Science en acte comme le pensait Hegel, Marx n’ayant qu’accentué cette analyse.

Et cette prétention totalisante (dénoncé par les tea parties par exemple, ce qui indique déjà que les réduire à n’être qu’une tendance extrême rate le phénomène) va d’ailleurs aujourd’hui jusqu’à considérer non seulement la destruction de la modernité comme progressiste, mais aussi la dissolution de l’art, de la famille, de la sexualité, et ce en tant que tel.

Autrement dit, non pas en tant que l’art la famille et la sexualité ne devrait pas évoluer, mais en tant qu’ils devraient (sollten) être détruits en tant quel tels ; ce que fait l’art contemporain, et aussi les philosophies du care et du queer ; là où il n’est même plus question d’admettre qu’aux côtés du figuratif, de la monogamie, de l’hétérosexualité, il existerait d’autres sortes de configuration (la « diversité »), mais de considérer et surtout d’imposer que le figuratif,  la monogamie l’hétérosexualité seraient par essence réactionnaires ;  ce qui ne veut même  pas dire que l’abstrait,  la polygamie, l’homosexualité,  seraient promus en opposé, mais qu’eux aussi seraient détruits  pour faire place à de l’hybride, du composite, de l’indéterminé, à l’indéfini qui prend forme selon le caprice du moment; ce qui est le prélude en réalité à une société hyper-techniciste du cyber-humain posé comme horizon unique non seulement possible mais obligé, et ce dans le cadre d’un retour aux empires d’antan, où la vie et la mort n’étaient qu’une question de pouce élevé au ciel ou abaissé vers la terre.

Il n’est alors pas étonnant, devant un tel totalitarisme qui, en même temps synthétise l’hypermodernisme et le retour forcené aux perceptions qui identifiaient la vie humaine à rien (nihil) en dehors du regard qui le façonne, il n’est pas étonnant que de plus en plus de courants d’opinions, effrayés par de tels Diktats, puissent se réfugier dans des revivalsétranger au corps propre, au sens d’une présence qui ne partage plus rien sinon un espace géopolitique dans ce cas ouvert à nouveau à la conquête (et l’on retombe à nouveau dans la loi d’extension ou principes hobbesiens et machiavéliens du politique). d’autorité religieuse ou dans le désir de se séparer de ce qui semble être désormais

Il ne sert alors à rien de traiter de populiste, d’extrémiste, d’ultra-droite ceux qui appellent un chat un chat, au plus profond d’un vécu qui ne comprend pas pourquoi toutes les traditions devraient être acceptées, telles que, sauf la sienne.

Pourtant, il semble bel et bien que l’élite post-moderne au pouvoir, ivre de puissance pharaonique technicienne jet-setisée et aseptisée, nie les racines profondes du malaise actuel et donc décide d’allumer des contre-feux, de faire peur en agitant des mots maudits qu’elle envoie en guise de bombes mentales et symboliques pour faire taire les timides, pour culpabiliser, pour calfeutrer en réalité son propre jeu visant à faire éclater les acquis démocratiques, laïcs, républicains, libéraux, du vivre-ensemble, de la société civile née en effet en « occident » mais qui aujourd’hui se répand comme l’électricité.

Et cette volonté de destruction a en vue de transformer les morphologies humaines comme la nation en terreau indifférencié (mais « protégé »par les stations-service du care), de faire non seulement de la chirurgie esthétique en imposant des écrevisses en plastique  (ou des bimbos,  ou du personnel politique et médiatique en 3D) mais de l’agri-culture humaine fabriquant enfin cet homme nouveau tant rêvé par les totalitaires précédents (léninisme et nazisme) afin d’asseoir la domination d’un hyper-Etat à dimension européenne et mondiale cherchant uniquement à construire un supposé Bien pour tous (le care) : non pas celui de la société ouverte,  mais celui de la société réduite à n’être qu’un hall de gare, même si personne n’en veut, mais ne le dira pas de peur, du moins dans les rouages institutionnels officiels, de se faire marginaliser.

Ce social(care)-étatisme (doublé d’un scientisme ayant intégré l’écologisme désormais) n’est donc pas du tout l’idéal de gouvernance mondiale qui aiderait non seulement à l’émancipation mais aussi l’affinement du plus grand nombre.

Non, il vise plutôt à imposer de plus en plus sa vision du monde,  cataloguant comme réactionnaires, racistes, etc. celles et ceux qui déjà ne partagent pas son projet de civilisation.

Mais imposer de la sorte est une pratique totalitaire… qui,  évidemment, se drape de telle manière de « progressisme » qu’elle en vient même à considérer toute critique contre sa façon de faire de l’art, de faire l’amour, comme relevant de la pensée réactionnaire et/ou d’extrême droite, etc.

Ainsi, même une critique contre la présence de mangas interlopes au Palais de Versailles est cataloguée telle. Or, quand bien même il serait possible de trouver des « réactionnaires » parmi les critiques, s’ensuit-il que tous ces derniers le soient ? Oui,  pour la nouvelle oligarchie qui enserre de plus en plus le monde de ses certitudes assénées jusqu’à ce que l’on se résigne à admettre, en définitive, que 2+2=5.

Il est donc incroyable d’observer cette élite politico-médiatique qui a échoué sur tous les tableaux (hormis la technique, qu’elle méprise) donner le la parce qu’elle a réussi à se maintenir au faite du pouvoir grâce aux circonstances historiques opportunes (1945 et 1968).

Il ne faut cependant pas la confondre avec l’élite praticienne qui façonne les strates supérieures et moyennes supérieures et subit aujourd’hui de plein fouet les contorsions de cette caste auto-proclamée qui a réussi grâce aux techniques de la communication et de la centralisation étatiste à se hisser à un niveau décisionnel tel qu’elle est devenue désormais le principal obstacle aux réelles réformes qui permettraient en effet de rendre le pays au peuple, celui-ci étant bien entendu,  s’il ne vote pas bien,  taxé d’ultra-droite   par ce qui est désormais une caste qui ne veut pas perdre son pouvoir de jouissance et de nuisance.

Il est par exemple aisé de se servir des maladresses de tel ou telle porte-parole du peuple réel pour traiter d’impie tout ce qu’il ou elle dit de véridique. D’ailleurs, il ne faut pas s’étonner que le peuple persiste et signe dans son soutien : est-ce là le populisme ? Pas sûr, même si parfois le peuple se trompe aussi, surtout lorsqu’il est sous la pression de celles et ceux qui le regardent avec tant de condescendance parce qu’ils sont devenus incapables non seulement de penser la complexité de la société techno-urbaine, mais de lui proposer des solutions idoines afin de préserver les traditions qui vaillent et d’innover dans l’émergence de nouvelles traditions capables de ne pas opposer liberté et sécurité, protection sociale et responsabilité.

En vérité, tout doit être mis à plat, aucun sujet n’est tabou, il faut empêcher en effet que la culpabilité distillée par l’oligarchie social-étatiste puisse entamer les forces vives qui veulent précisément vivre et non pas survivre là où on leur dit de le faire. »


Par Lucien S.A Oulahbib

17/09/2010

Un rapport d’experts aux USA appelle à lutter contre la charia, idéologie suprémaciste totalitaire.

USA: Pour une fois que républicains et démocrates sont sur la même longueur d’onde, et pour une cause saine, ça se doit d’être propagé…

FDF

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17 09 2010

Un document très important susceptible de changer la donne aux Etats-Unis.

La charia est une menace pour les États-Unis !

Un panel d’experts de la sécurité nationale qui ont travaillé sous des présidents républicains et démocrates exhortent l’administration Obama à abandonner sa position selon laquelle l’islam n’est pas lié au terrorisme et affirment que les musulmans radicaux utilisent la loi islamique pour la subversion des États-Unis.
Dans un rapport qui doit sortir aujourd’hui, le groupe affirme qu’il est «vital pour la sécurité nationale des États-Unis, et la civilisation occidentale dans son ensemble, que nous fassions notre possible pour soutenir les authentiques musulmans modérés et réformateurs.»

Le groupe d’étude, parrainé par le Center for Security Policy d’orientation conservatrice, explique dans son rapport que parmi les divisions internes dans l’islam, les promoteurs de l’avancée de la loi islamique sont la ligne de démarcation cruciale qui sépare les musulmans véritablement modérés, comme feu le président indonésien Abdurrahman Wahid, de la grande partie du milliard de musulmans qui préconisent d’imposer ce qu’ils appellent la charia dans le monde entier .

M. Wahid, décédé en décembre, est un visionnaire musulman largement respecté qui a promu le pluralisme en Indonésie, le pays qui compte la plus importante population de musulmans.

les partisans de la charia sont des «suprémacistes musulmans» qui mènent un «djihad civilisationnel»

Selon le rapport, les partisans de la charia sont des «suprémacistes musulmans» qui mènent un «djihad civilisationnel» avec les terroristes islamistes engagés dans le djihad violent comme al-Qaïda.

Le groupe d’étude composé de 19 membres a été dirigé par l’ancien lieutenant général William G. Boykin, sous-secrétaire adjoint à la Défense pour le renseignement sous l’administration de George W. Bush, et le lieutenant-général à la retraite Harry E. Soyster, directeur de l’agence de renseignement de la Defense de 1988 à 1991.

L’équipe d’anciens officiels de la Défense, des forces de l’ordre et du renseignement comprenait James Woolsey, directeur de la CIA sous l’administration Clinton, et Andrew C. McCarthy, ancien assistant procureur général à New York et procureur de carrière en matière d’anti-terrorisme sous l’administration Clinton.

la politique consistant à ne pas qualifier al-Qaïda d’«islamistes» pour ne pas offenser les musulmans, est une faille dans la lutte contre le terrorisme

Frank Gaffney, directeur du Center for Security Policy, a déclaré que la politique de l’administration Obama est basée sur une prémisse erronée. Le rapport du Team B vise à exposer les failles dans les programmes de lutte contre le terrorisme, y compris la politique consistant à ne pas qualifier al-Qaïda et d’autres groupes semblables d’«islamistes» pour ne pas offenser les musulmans, a-t-il dit.

«Et s’il s’avérait que des personnes accueillies par l’administration Obama font la promotion du même agenda séditieux et de la même idéologie totalitaire qu’Al Qaëda, mais dans le cadre des dîners d’Iftar à la Maison blanche ? » a déclaré Mr Gaffney, se référant au repas quotidien de rupture du jeûne du Ramadan.

Le groupe d’experts a été constitué sur le modèle du Team B de la CIA dont les analyses en 1976 ont conclu que les évaluations du renseignement américain avaient sous-estimé les forces nucléaires soviétiques. Ce rapport du Team B a conduit à un renforcement militaire sous l’administration Reagan.

John Brennan, le chef du contreterrorisme américain et conseiller de la Maison blanche pour la sécurité nationale, a déclaré au Washington Times en juin qu’il n’est pas d’accord qu’il y a «une dimension islamique au terrorisme». La politique de l’administration Obama d’éviter l’utilisation du mot islam et de ses dérivés pour décrire les terroristes fondamentalistes d’aujourd’hui vise à «ne pas accorder une quelconque légitimité religieuse à ces individus », a-t-il dit.
Un porte-parole de la Maison Blanche n’a pas pu être rejoint pour commenter le rapport ou la politique de l’administration sur l’islam politique.

L’incompréhension, par l’administration, de la nature islamiste de la menace terroriste «attire davantage de djihad violent contre ce pays»

Selon Mr Gaffney, le rapport conclut que les programmes du gouvernement américain visant à établir des liens avec les groupes musulmans qui font la promotion de la charia «ne sont pas de la rectitude politique, mais de la soumission». L’incompréhension, par l’administration, de la nature islamiste de la menace terroriste «attire davantage de djihad violent contre ce pays», a déclaré Mr Gaffney.

Le rapport recommande que soit menée une campagne contre les islamistes radicaux suivant le modèle utilisé contre l’idéologie et les activités communistes pendant la guerre froide, y compris l’infiltration par le FBI de groupes djihadistes soutenus par l’étranger et d’autres mesures de sécurité robustes.¸

«Aujourd’hui, les États-Unis font face à une menace idéologique encore plus insidieuse: la doctrine socio-politique totalitaire que l’islam appelle la charia», indique le rapport. «Bien qu’elle contienne certainement des éléments spirituels, ce serait une erreur de concevoir la charia comme un code «religieux» au sens occidental, car elle vise à réglementer tous les comportements dans la sphère laïque – économique, social, militaire, juridique et politique ».

Le rapport de Team B demande l’élaboration d’un stratégie visant à contrer l’idéologie islamiste, mais note que la compréhension de la nature de l’ennemi est une première étape essentielle.

«Cela ne peut se faire en suivant la stratégie perdante qui consiste à entretenir une fiction sur l’état de l’islam dans le vain espoir que la réalité finira par rattraper la fable inoffensive», indique le rapport. «Renforcer les éléments parfaitement dignes de l’islam exige une évaluation franche qui prend acte de la force de la charia – tout comme la défaite des idéologies totalitaires du 20e siècle a exigé une reconnaissance de leurs capacités malveillantes.»

Le système de la charia est «totalitaire» et incompatible avec les garanties de la constitution américaine d’adoption des lois par le processus démocratique, la liberté de conscience, la liberté individuelle et la liberté d’expression, y compris le droit d’analyser et de critiquer la charia, indique le rapport.

Le rapport cite le document de 1991 des Frères musulmans en Amérique du Nord décrivant un processus secret d’«implantation» de l’islam aux États-Unis. Le plan consiste à mener «un grand djihad pour éliminer et détruire la civilisation occidentale de l’intérieur et «saboter» sa misérable maison par leurs mains et les mains des croyants afin qu’elle soit éliminée», stipulait le document.

L’organisation des Frères musulmans d’origine égyptienne est la plus importante organisation à promouvoir le suprémacisme islamique, indique le rapport.

Les administrations républicaines et démocrates n’ont pas compris la nature idéologique de l’ennemi terroriste, indique le rapport, y compris son but ultime qui est le rétablissement d’un califat islamique totalitaire gouverné par la charia dans le monde entier.

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Pillé chez Bivouac-ID: USA : Un rapport d’experts appelle à lutter contre la charia, une idéologie suprémaciste totalitaire